Les Hommes
Photo du Slt Lucien Balloux
Slt Marcel Lucien Balloux - Né au 9, place de la Barre à Mâcon (Saône-et-Loire), le 16 août 1896 - Fils de Pierre Balloux (négociant) et de Marie Antoinette Thomasset - Elève de l'école des Arts et Métiers de Cluny - Classé 49ème sur 100 au concours d'entrée de 1912 - Classe 1916 - Recrutement du bureau de Autun (Saône-et-Loire) sous le matricule n° 1150 - Engagé volontaire pour la durée de la guerre, au titre du 13ème régiment d'artillerie, le 12 octobre 1914 - Nommé Brigadier, le 16 janvier 1915 - A réussi les examens de fin de peloton des élèves officiers de réserve (EOR) - Nommé Aspirant, à titre temporaire, le 21 mai 1915 - Elève de l'école militaire d'artillerie et de génie de Fontainebleau, le 9 juin 1915 - Affecté au 36ème régiment d'artillerie de campagne, le 2 août 1915 - Affecté au 18ème régiment d'artillerie de campagne du 11 septembre 1915 au 5 février 1917 - Blessé par un éclat d'obus au genou gauche en Champagne, le 7 octobre 1915 - Croix de Guerre et citation n° 203 à l'ordre du 6ème corps d'armée, le 4 mars 1916 - Nommé Sous-lieutenant, à titre temporaire, le 15 avril 1916 - Nommé Sous-lieutenant de réserve, à titre définitif, le 15 avril 1916 - Passé à l'aéronautique militaire comme observateur, le 5 février 1917 - Formation d'observateur en avion du 5 février au 3 mars 1917 - Stage de tir à l'école de tir aérien de Cazaux du 3 au 22 mars 1917 - Observateur de l'escadrille F 55 du 22 mars au 7 décembre 1917 - Citation n° 22 à l'ordre de l'artillerie divisionnaire, en date du 17 mai 1917 - Citation n° 302 à l'ordre du corps d'armée, en date du 29 octobre 1917 - Observateur de l'escadrille SOP 251 du 7 décembre 1917 au 14 février 1918 - Détaché à la direction de l'aéronautique de la 6ème armée du 4 au 14 février 1918 - Nommé officier de renseignement à l'état-major de la 6ème armée, le 14 février 1918 au (1er trimestre) 1918 - Alors qu'il est affecté à l'état-major, il demande à servir dans une escadrille d'armée - Observateur de l'escadrille SPA 62 du (1er trimestre) 1918 au 26 septembre 1918 - Nommé Lieutenant à titre définitif, le 5 septembre 1918 - Observateur de l'escadrille BR 238 du 26 septembre au 1er novembre 1918 - Le 1er novembre 1918, en équipage avec le Sgt Louis Huguet, leur Breguet XIVA2 a été abattu dans la région de Gand (Belgique), après un combat aérien acharné contre dix chasseurs allemands - Les deux membres d'équipage ont été blessés et faits prisonniers - Balloux a été blessé par balles au pied gauche et au genou droit pendant le combat aérien - Huguet a été plus grièvement blessé - Ils ont été évacués sur l'hospice de Lakeren (Belgique) et abandonnés sur place par l'ennemi en retraite - Retrouvés dans le même hôpital, le 17 novembre 1918 - Huguet a été évacué sur Bruges et y est décédé, le 9 décembre 1918 - Balloux est rentré à l'escadrille par ses propres moyens, le 1er décembre 1918 - Observateur de l'escadrille BR 238 du 1er au 7 décembre 1918 - Hospitalisé, le 7 décembre 1918 - Citation n° 673 à l'ordre de la 6ème armée, en date du 10 décembre 1918 - Croix de guerre belge et citation à l'ordre de l'armée belge, en date du 19 décembre 1918 - Démobilisé, le 10 septembre 1919 - Domicilié au 10, rue du Rocher à Paris 8ème (75), à compter du 10 septembre 1919 - Rayé des contrôles de l'armée d'active, le 23 octobre 1919 - Marié avec Mlle Léa Hélène Andrée Caylou à la mairie du 9ème arrondissement de Paris (75), le 28 avril 1920 - Grade de Chevalier de la Légion d'Honneur, en date du 16 juin 1920 - Affecté, dans la réserve, au 4ème régiment d'aviation d'observation, le 22 juin 1920 - Domicilié au 52, rue de Douai à Paris 9ème (75), à compter du 19 octobre 1921 - Passé à l'arme de l'aéronautique militaire, le 7 juillet 1923 - Affecté dans la réserve au 34ème régiment d'aviation du Bourget-Dugny - Domicilié au 29, avenue de la République à Paris 11ème (75) en 1923 - Domicilié au 26, avenue Ledru-Rollin à Paris 12ème (75), à compter du 30 avril 1933 - A effectué une période de réserve obligatoire à la base aérienne n° 4 du 8 au 28 juin 1933 - Placé en position "Hors Cadre" et affectation spéciale au titre de la 2ème région aérienne à Paris, le 15 mars 1934 - Profession Ingénieur et directeur de la société Té Multiplex au 71, rue Crozatier à Paris 12ème (75) - Grade d'officier de la Légion d'Honneur, en date du 21 juin 1939 - Rayé des cadres de réserve de l'armée de l'Air, le 16 août 1949 - Décédé au 2, rue Jacques Kablé à Nogent-sur-Marne (Val-de-Marne), le 9 juillet 1971 - Sources : Registre d'état-civil (acte n° 284) de la ville de Mâcon (Saône-et-Loire) - Pam - CCC de l'escadrille F 55 - CCC de l'escadrille SOP 251 - CCC de l'escadrille SPA 62 - CCC de l'escadrille BR 234 - Fiche matricule conservée aux archives départementale de la Saône-et-Loire - CICR - JORF - LO - Avis de décès de la commune de Nogent-sur-Marne (Val-de-Marne) - Dernière mise à jour : 8 octobre 2021.
* Croix de Guerre et citation n° 203 à l'ordre du 6ème corps d'armée, en date du 4 mars 1916 : "Au cours de l'action du 24 février 1916, s'est offert pour assurer la liaison entre le poste d'observation et la batterie, a circulé ainsi à maintes reprises hors des boyaux sous de violentes rafales d'artillerie ennemie pour transmettre des ordres."
* Citation n° 22 à l'ordre de l'artillerie divisionnaire 17.022, en date du 17 mai 1917 : "Jeune observateur qui s'est distingué dès son arrivée à l'escadrille. A exécuté de nombreux réglages au cours des opérations sur le front de (censuré) du 1er au 12 mai 1917. Par son entrain, sa persévérance et son courage, a obtenu d'excellents résultats."
* Citation n° 302 à l'ordre du corps d'armée, en date du 29 octobre 1917 : "Officier d'un grand courage et d'un extrême dévouement. Au cours des dernières attaques, a réussi par sa tenacité et son adresse, à mener à bien des tirs de destruction malgré un temps défavorable."
* Citation n° 673 à l'ordre de la 6ème armée du Ltt Marcel Lucien Balloux du 18ème régiment d'artillerie, à l'escadrille BR 238, en date du 10 décembre 1918 : "Officier observateur d'une bravoure et d'une audace à toute épreuve. Toujours volontaire pour les missions périlleuses. Joint à des brillantes qualité d'observateur une volonté tenace et une très haute conscience du devoir. Le 1er novembre 1918, chargé d'une mission de la plus haute importance en raison de l'attaque imminente des ponts de l'Escaut, l'a tentée dans des conditions particulièrement défavorables. Rencontrant au retour un puissant barrage ennemi, a résolument essayé de forcer le passage en engageant une lutte acharnée au cours de laquelle il a été grièvement blessé."
* Croix de guerre belge et citation à l'ordre de l'armée belge, en date du 19 décembre 1918 : "Officier intelligent et animé du plus bel esprit de sacrifice. Passé sur sa demande d'un état-major à une escadrille d'armée, a, pendant les récentes opérations militaires des Flandres, été descendu par dix avions ennemis et grièvement blessé."
* Grade de Chevalier de la Légion d'Honneur du Ltt Marcel Lucien Balloux au 18ème régiment d'artillerie, en date du 16 juin 1920 : "Officier observateur d'élite qui, après s'être distingué dans l'artillerie de tranchée, a fait preuve dans l'aviation des plus brillantes qualités, joignant en toutes circonstances à une connaissance parfaite de son métier une bravoure calme et raisonnée. Trois blessures. Cinq citations."
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Slt Marie Jean Ambroise Gabriel Fieux - Né le 1er septembre 1893 à Saint-Lary (Gers) - Fils d'Henri Fieux (cultivateur) et de Julia Gabrielle - Classe 1913 - Recrutement de Auch (Gers) sous le matricule n° 19 - Engagé volontaire pour trois ans au 83ème régiment d'infanterie, le 12 octobre 1911 - Nommé Caporal, le 26 septembre 1912 - Nommé Sergent, le 21 septembre 1913 - Toujours au 83ème régiment d'infanterie, lors de la mobilisation générale, du 2 août 1914 - A participé aux batailles de Charleroi, de Champagne et de Perthe-les-Herlus - Nommé Adjudant, le 25 décembre 1914 - A participé à la bataille de Carency de 1915 - Nommé Sous-lieutenant d'active, à titre temporaire, le 4 février 1915 - Atteint de fièvre paratyphoïdique, le 24 janvier 1916 - Affecté au 88ème régiment d'infanterie, le 10 février 1917 - Bataille d'Arras en mai 1917 - Nommé Lieutenant à titre temporaire, le 11 août 1917 - Affecté au 73ème régiment d'infanterie, le 21 septembre 1917 - Passé à l'aéronautique militaire comme observateur, le 24 mars 1918 - En stage observateur au centre d'instruction de l'aviation d'observation de Sommesous du 24 mars 1918 au 23 avril 1918 - Stage de tir à l'école de tir aérien de Cazaux du 23 avril au 3 mai 1918 - Observateur de la SAL 39 du 3 mai au 13 juin 1918 - Observateur de la BR 238 du 13 juin 1918 au 26 avril 1919 - Nommé Sous-lieutenant à titre définitif, le 22 octobre 1918 - Bataille des Flandres - Titularisé observateur, le 12 décembre 1918 - Pilote de l'escadrille BR 224 du 30 avril au 13 décembre 1919 - Citation à l'ordre de l'armée, en date du XXX - Affecté au 54ème régiment d'infanterie, le 14 janvier 1920 - Affecté au 4ème régiment d'aviation d'observation, le 4 juin 1920 - Affecté au 34ème régiment d'aviation, le 1er août 1920 - Marié avec Louise Françoise Simone Pollard, le 9 août 1920 - Participe aux manoeuvres de 1920 - 1921 - 1922 et 1923 comme pilote observateur - Affecté au 1er régiment d'aviation de chasse de Thionville-Basse-Yutz (Moselle), encadrement du 31ème régiment d'aviation, le 23 novembre 1923 - Nommé Capitaine à titre définitif, le 29 décembre 1923 - Affecté au 38ème régiment d'aviation de chasse de Thionville-Basse-Yutz, le 1er janvier 1924 - Détaché comme surveillant de l'instruction des boursiers de pilotage à l'école civile d'aviation Caudron du Crotoy (Somme), le 10 janvier 1924 - Cumule 820 heures de vol, à la date du 22 mai 1924 - Chevalier de la Légion d'Honneur, le 9 juillet 1924 - Affecté au 34ème régiment d'aviation, le 22 juin 1925 - Détaché au service de la préparation préliminaire technique de l'état-major de la 1ère brigade d'aéronautique, le 6 juillet 1928 - Médaille de Bronze de l'éducation physique et des sports, le 7 mai 1929 - Nommé Chef de bataillon, le 22 mars 1932 - Affecté à l'aéronautique de l'Indochine - Embarqué à Marseille (Bouches-du-Rhône), le 30 mars 1932 - Débarqué en Indochine, le 5 mai 1932 - Commandant le groupe d'aviation de Cochinchine à Bien Hoa - Au Tonkin du 5 mai 1932 au 24 juillet 1933 - En Cochinchine du 25 juillet 1933 au 25 mai 1935 - Officier de la Légion d'Honneur, le 23 décembre 1933 - Embarqué à Saïgon et débarqué à Marseille, le 20 juin 1935 - A bénéficié d'un congé de fin de campagne de 4 mois et 14 jours - Affecté à l'école militaire et d'application de l'armée de l'Air de Versailles, le 9 novembre 1935 - Nommé Lieutenant-Colonel, le 15 juin 1937 - Affecté à l'état-major du général inspecteur général des forces aériennes des théatres d'opérations terrestres et des réserves de l'air, le 1er avril 1938 - Affecté au quartier général de la zone d'opérations aériennes Sud - Commandeur de la Légion d'Honneur, le 21 juin 1939 - Affecté à l'inspection de renseignement et des réserves de l'armée de l'Air - Nommé Colonel, le 2 septembre 1939 - Nommé Général de brigade aérienne - Décédé, le 17 janvier 1964 - A légué aux orphelins apprentis d'Auteuil, une propriété, qui sera transformée en colonie de vacances, à Lestangue - Gabriel Fieux repose dans le cimetière communal de Castillon-Massas (Gers) - Photo transmise par Nicolas Dubois que je remercie pour son aide - Sources : Acte de naissance - CCC escadrille 39 - CCC escadrille 238 - Fiche matricule conservée aux archives départementales du Gers - LO - JORF - Dernière mise à jour : 2 novembre 2014.
* Croix de Guerre avec étoile d'argent et citation n° 73 à l'ordre de la division, en date du 13 février 1916 : "Excellent officier de campagne depuis le début, modeste autant que brave, sollicite en toutes occasions les missions les plus périlleuses, est un exemple parfait pour sa troupe qu'il a conduit fréquemment à l'assaut particulièrement aux attaques de décembre 1914."
* Citation à l'ordre de l'armée du Ltt Gabriel Ambroise Fieux, observateur et commandant de l'escadrille BR 238, en date du XXX : "Observateur de valeur, pilote de premier ordre, volant de jour comme de nuit, chef d'escadrille ne méritant à tous points de vue que des éloges."
* Commandeur de la Légion d'Honneur du Lieutenant-colonel Marie Jean Ambroise Gabriel Fieux, en date du 21 juin 1939 : "27 ans de services, 9 campagnes, 2 citations, 33 ans de bonifications pour services aériens, 71 annuités. Officier de la Légion d'Honneur du 23 décembre 1933."
Photo du Ltt Marius Roget
Ltt Henri Marius Roget - Né le 6 septembre 1893 à Lyon (Rhône) - Fils de Jean Marie Joseph Roget et de Pauline Isabelle Carnevillier - Domicilié au 51, rue René Goblet à Talence (Gironde) - Profession Employé de commerce - Domicilié au 4, rue des Bons Enfants à Paris 1er - Classe 1913 - Recrutement de Bordeaux (Gironde) sous le matricule n° 3544 - Engagé volontaire pour trois ans, au titre du 20ème régiment de Dragons, le 7 octobre 1911 - Nommé Brigadier, le 21 septembre 1912 - Nommé Maréchal des logis, le 11 octobre 1913 - Citation à l'ordre du 20ème régiment de Dragons en octobre 1914 - Nommé Sous-lieutenant à titre temporaire et affecté au 63ème régiment d'infanterie, le 20 février 1915 - Nommé Sous-lieutenant, à titre définitif, le 21 octobre 1917 - Affecté dans l'infanterie - Grièvement blessé au combat par 22 éclats d'obus au bois de Mortmart - Déclaré inapte à l'infanterie - Passé à l'aéronautique militaire comme élève pilote - Brevet de pilote militaire n° 2949 obtenu, le 13 mars 1916 - Pilote de l'escadrille F 50 de la fin 1916 au 22 octobre 1918 - Rentre du GPA de Matouges, le 2 octobre 1917 - Blessé au cours d'un accident d'avion, le 25 novembre 1916 - Blessé au cours d'un accident d'avion, le 21 mars 1917 - Citation à l'ordre de l'armée, en date du 3 octobre 1917 - Nommé Lieutenant, le 21 octobre 1917 - Pilote de l'escadrille BR 238 du 22 octobre 1918 au 18 décembre 1918 - Pilote de l'escadrille VR 547 du 18 décembre 1918 au (après le 6 juillet 1919) - Croix de Guerre avec trois palmes de bronze et une étoile de bronze - Chevalier de 4ème classe du Mérite Militaire grec - Officier du Ouissam Allaouite - Auteur d'une double traversée aérienne de la Méditerranée, en pleine nuit et en pleine tempête, le 26 janvier 1919 - Le 5 avril 1919, il décolle de Lyon-Bron à 6 heures, aux commandes d'un Breguet 14A2, et arrive à Rome à 16 heures. Lors du vol retour, le 12 avril, il fait escale à Nice. Au décollage, il heurte un soldat et un spectateur qui sont tués. Roget et son mécanicien sont dégagés indemnes des débris de l’appareil qui est détruit - Le 24 mai 1919, il s'envole, en compagnie du Cne Coli, l'ancien commandant de la SPA 62, du terrain de Villacoublay en direction du Maroc. Il est aux commandes d'un Breguet 14 A2 à moteur Renault 300 HP - Arrivés à seulement 30 km de Rabat, ils sont contraint d'atterrir dans le désert - L'avion capote et est hors d'usage. Roget est indemne et Coli légèrement blessé - Ils battent à cette occasion le record du monde de distance avec 2.200 km - Grade de Chevalier de la Légion d'Honneur, en date du 6 juillet 1919 - Affecté au 54ème régiment d'infanterie, le 22 janvier 1920 - Classé en etat-major particuluer de l'aéronautique, le 1er septembre 1920 - Du 9 juin au 8 septembre 1920, à la demande de Laurent-Eynac, ministre de l’Air, il réalise un raid de propagande aérienne dans les capitales européennes (Berlin, Varsovie, Prague, Bucarest, Constantinople, Athênes et Rome), à bord d'un Bréguet 16 BN 2, en compagnie du mécanicien Rodes - Affecté au 11ème régiment d'aviation de bombardement de jour de Metz-Frescaty, le 22 octobre 1920 - Fin 1920, il participe à des vols à haute altitude - En congé sans solde pour trois années, à compter du 19 avril 1921 - Domicilié au 33, rue de l'Arcade à Paris 8ème - Affecté, pendant cette période, au 11ème régiment d'aviation de bombardement de Metz-Frescaty - Devait fait les essais en vol du Leviathan - Décédé des suites d'une maladie à l'hôpital militaire du Val de Grâce, le 31 août 1921 - Henri Roget repose au cimetière du Père Lachaise à Paris - Sources : LO - CCC de l'escadrille F 50 - CCC de l'escadrille BR 238 - CCC de l'escadrille VR 547 - Liste des brevets militaires - Dernière mise à jour : 27 août 2025.
* Citation à l'ordre de l'armée du Slt Henri Marius Roget au 63ème régiment d'infanterie, pilote à l'escadrille F 50, en date du 3 octobre 1917 : "Services rendus extrêmement important pendant la préparation des attaques près Verdun. Le jour de l'attaque, mission d'infanterie brillamment réussie, contribue par la précision de ses renseignements au succès de l'opération. Attaqué par trois avions ennemis, leur a tenu tête et, avec son observateur, les a mis en fuite."
* Grade de Chevalier de la Légion d'Honneur du Ltt Henri Marius Roget, pilote à l'escadrille 547, en date du 6 juillet 1919 : "Officier pilote d'une habileté incomparable et d'un courage à toute épreuve. Vient de donner une nouvelle preuve de son courage et de son endurance en accomplissant la double traversée aérienne de la Méditerranée et le raid Paris-Henifra sans escale. Trois blessures. Cinq citations."
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