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Insigne de l'escadrille 252
peint sur les fuselages

Le clown dessiné par Marcel Jeanjean pour le compte de l'escadrille 252 - Dessin Albin Denis.

La devise "Qu'Importe" qui était associée au clown triste de l'escadrille 252 - Dessin Albin Denis.

Insigne métallique de
l'escadrille BR 252

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Appellations successives

Carte des différents stationnements

Numéros des départements français

Périodes de stationnement

Commandants de l'escadrille

Types d'avions utilisés

Inventaires et numéros des avions

Rattachements de l'escadrille

 

 

 

 

 

Symbolique

L'escadrille 252 a adopté un clown comme insigne collectif. Il a été dessiné par Marcel Jeanjean. La devise "Qu'importe !" lui était associée. L'attitude du clown était importante car représenté désabusé, il traduisait l'état d'esprit des personnels navigants de l'escadrille, face à la perte de leurs camarades au combat.

Historique

Création de l'escadrille :

L'escadrille SOP 252 a été officiellement créée sur le terrain de Courcelles-sous-Jouarre (Seine-et-Marne), le 25 novembre 1917. La nouvelle escadrille est rattachée à l'aéronautique du 21ème corps d'armée, et le restera jusqu'à la fin de la guerre. Le 21ème corps d'armée est alors sous le commandement du Général Degoutte.

Dotée de Sopwith 1A2, l'unité est placée sous le commandement du Cne Maurice Grivelet. Cet officier, qui était vicaire à Selongey avant guerre, a été blessé par balles alors qu'il servait au 44ème régiment d'infanterie, le 8 septembre 1914. Après avoir été nommé Capitaine, il passe dans l'aéronautique militaire comme observateur. Il est tout d'abord affecté à l'escadrille C 56 avant de passer son brevet de pilotage, sans passer par une école, pour prendre le commandement de l'escadrille SOP 252 qu'il conservera jusqu'à la fin de guerre. A cette époque, seuls les officiers titulaires du brevet de pilote militaire pouvaient prendre le commandement d'une escadrille. Après guerre, il deviendra curé de Saulx-le-Duc tout en continuant d'effectuer des périodes d'entrainement volontaires de 1929 à 1933. Il est nommé Chef de bataillon de réserve, le 25 juin 1929 et sera rappelé en 1939.

A la date du 25 novembre, les navigants sont les suivants : Cne Maurice Grivelet (pilote et commandant de l'escadrille) - Slt Raoul Monteil (pilote) - Ltt Armand Jeannin (obs C 27) - Ltt Georges Lautier (obs C 27) - Slt Robert Sauvé (obs C 27) - Slt Fernand Richelmann (obs C 27) - Slt René Hadrot (obs C 27) - Ltt Pierre Gouvy (obs SOP 106) - Slt Malot (obs SOP 106) - Cne Eudes (obs SOP 106) - Ltt Vimont (obs SOP 106) - Slt Ange Renvoise (obs GDE) - Slt Douhet (obs stagiaire 116ème RI) - Sgt Gacon (pilote C 27) - Sgt Albert Adam (pilote C 27) - Sgt Henri Jean Peutin (pilote SOP 106) - Asp Pierre Nouvellon (obs C 27) - Cal Bourjeat (pilote C 27) - Cal Gaulier (pilote SOP 106) - Cal Dupart (pilote GDE) - Cal Marcus (pilote GDE) - Cal Miquet (mitrailleur C 27).

Comme on peut le constater, la grande majorité des personnels navigants ont été transférés des escadrilles C 27 et SOP 106. Cette ossature expérimentée permet à l'escadrille SOP 252 d'être immédiatement opérationnelle.

Terrain de Baudoncourt :

Le 9 décembre, la SOP 252 reçoit l'ordre de faire mouvement pour s'installer sur le terrain de Baudoncourt, à 20 km au nord-est de Vesoul (Haute-Saône). Les 270 kms séparant les deux terrains sont effectués dès le lendemain par l'échelon routier, puis par les avions. La SOP 252 occupera les lieux jusqu'au 23 décembre.

Terrain de Girécourt-sur-Durbion :

Le 23 décembre, l'escadrille reçoit un nouvel ordre de transfert, cette fois pour Girécourt-sur-Durbion, au nord-est d'Epinal (Vosges). Les 55 km qui séparent les deux terrains sont parcourus dans la journée.

Terrain de Dognéville :

Du 7 au 20 janvier 1918, les unités du 21ème corps d'armée font mouvement vers Dommartin-les-Remiremont (Vosges). Elles vont occuper un secteur vers la Chapelotte et le ballon de Guebwiller. A cette époque, le 21ème CA était composé des 13ème, 56ème, 166ème, 167ème et 170ème divisions d'infanterie. Le 27 janvier 1918, l'escadrille s'installe sur le terrain de Dognéville, à 6 km au nord d'Epinal (Vosges).

Premiers tués :

Le 15 mars 1918, l'équipage Sgt Joseph Gacon (pilote) / Slt Henri Malot (obs) effectue une mission photographique dans les environs de Lautenbach (Haut-Rhin). Le Sopwith 1A2 n° 3476 qu'ils occupent, est attaqué par un groupe de sept avions. Après un combat aérien, leur avion s'écrase en pleine forêt entre Lautenbach et le col du Boenlesgrab. L'avion français est homologué au Ltn Walter Böning du Jasta 76 b. Les deux aviateurs français ont été tués et inhumés provisoirement dans le cimetière de Guebwiller.

Sgt Docité Gacon :

Le Sgt Joseph Docité Gacon était originaire du Jura mais travaillait en Algérie au moment de son incorporation au 3ème régiment d'infanterie, le 27 novembre 1913. Après avoir obtenu son brevet de pilote militaire, le 17 juillet 1917, il est affecté à l'escadrille C 27 avant d'être transféré au service de l'escadrille SOP 252.

* Médaille Militaire et citation à l'ordre de l'armée, à titre posthume, du Sgt Joseph Docité Gacon du 3ème régiment d'infanterie, pilote à l'escadrille SOP 252, en date du 28 novembre 1922 : "Pilote d'un allant remarquable, toujours volontaire pour les missions périlleuses. Avait conquis l'estime de tous par son esprit de discipline, son entrain, sa modestie. Exécutant une mission photographique dans les lignes allemandes, a succombé glorieusement dans une lutte inégale contre sept avions ennemis. A été cité."

Slt Henri Malot :

Le Slt Henri Malot était élève d'une grande école lors de son entrée en guerre. Pour cette raison, il est nommé Aspirant sans examen et affecté au 102ème régiment d'artillerie lourde. Après une courte période d'affectation au centre d'instruction des canons de tranchées, il est affecté au 58ème régiment d'artillerie de campagne, où il est grièvement blessé par balle au cours d'une reconnaissance à proximité des lignes ennemies. Il passe à l'aéronautique militaire comme observateur de l'escadrille SOP 106 avant son affectation à l'escadrille SOP 252.

* Chevalier de la Légion d'Honneur et citation à l'ordre de l'armée, à titre posthume, du Slt Henri Malot au 83ème régiment d'artillerie lourde, observateur à l'escadrille SOP 252, en date du 3 avril 1918 : "Officier d'une haute valeur morale, qui avait conquis l'admiration de tous par sa modestie et son courage calme. Exécutant une mission photographique dans les lignes ennemies, a été attaqué par sept avions. A succombé glorieusement dans une lutte inégale, le 15 mars 1918. A été cité. "

La SOP 252, qui doit être équipée de Salmson 2A2, reçoit l'ordre de faire mouvement sur Courcelles-sous-Jouarre (Seine-et-Marne), où elle est née. Le 23 mai à 14 heures, les véhicules et les personnels embarquent en gare de Thaon-les-Vosges. Ils quittent la gare, le lendemain à 1h44 du matin à destination de Senlis, qu'ils atteignent à 23 heures. Après avoir déchargé ses matériels et tracteurs d'aviation, le convoi routier rejoint le terrain d'aviation de Mont-l'Evêque, le 25 mai à 6 heures du matin. Les personnels sont logés provisoirement dans les hangars Bessonneau.

Perception de Salmson 2A2 :

Du 27 mai au 21 juin, les unités du 21ème corps d'armée sont engagées dans la 3ème bataille de l'Aisne. Le 28 mai, à 3 heures du matin, l'échelon routier quitte Mont-l'Evêque et arrive sur le terrain d'aviation de Coincy, près de la Fère-en-Tardenois, à 10h30. Comme précédemment, les personnels sont logés temporairement dans les hangars d'aviation. A partir de cette date, les unités d'infanterie se replient sur Fismes, la Fère-en-Tardenois, Château-Thierry et Epaux-Bézu. Le lendemain, le convoi de la 252 quitte Coincy et rejoint la Ferme des Grèves, entre Château-Thierry et Condé-en-Brie. Le 30, le convoi routier arrive au terme de son périple et gagne le terrain d'aviation de Courcelles-sous-Jouarre (Seine-et-Marne). Sur place, la 252 perçoit dix Salmson 2A2 et prend l'appelation de SAL 252.

Un tué et un blessé :

Le 3 juin, au départ d'une mission de reconnaissance, l'équipage composé du Sgt Paul Bourgeat (pilote) et du Slt Fernand Richelmann (obs) est victime d'un accident d'avion à proximité de la ferme de Moras, sur la terrain de Courcelles-sous-Jouarre. Le pilote est tué et l'observateur est hospitalisé. Il sera évacué sur un hôpital de l'intérieur, le 12 juin.
Le 10 juin 1918, le général Naulin succède au général Degoutte à la tête du 21ème corps d'armée.

Sgt Paul Bourgeat :

Le Sgt Bourgeat était originaire du Jura. Cultivateur, il effectuait son service militaire au sein de la 14ème section d'infirmiers militaires quand la guerre débuta. Après plusieurs affectations dans le service de santé, il est muté au 28ème bataillon de chasseurs. Après avoir obtenu son brevet de pilote militaire à l'école de Chartres, il devient pilote de l'escadrille SAL 27 avant d'être affecté finalement à la SAL 252.

* Médaille Militaire et citation à l'ordre de l'armée, à titre posthume, du Sgt Paul Bourgeat pilote à l'escadrille SAL 252, en date du 29 mars 1923 : "Sous-officier pilote d'une bravoure réputée. Mort pour la France, le 3 juin 1918, des suites de glorieuses blessures reçues au départ d'une reconnaissance aérienne devant Château-Thierry. Croix de Guerre avec étoile d'argent."

Terrain de Tilloy-et-Bellay :

Après plusieurs jours de prise en mains et d'essais en vol, la SAL 252 quitte Courcelles-sous-Jouarre pour faire mouvement sur Tilloy-et-Bellay dans la Marne. Le 23 juin, l'échelon routier s'ébranle à 8 heures et arrive à Tilloy, le lendemain à midi. Les personnels sont logés en baraquements sur le terrain d'aviation.

Les personnels navigants de l'escadrille SAL 252 sont : Cne Maurice Grivelet (pilote et commandant de l'escadrille) - Ltt Raoul Monteil (pilote) - Slt Ange Renvoise (pilote) - Ltt Pierre Gouvy (obs) - Ltt Armand Jeannin (obs) - Ltt Georges Lautier (obs) - Slt René Hadrot (obs) - Slt Pierre Nouvellon (obs) - Slt Fernand Richelmann (obs) - Slt Robert Sauvé (obs) - Slt Robert Lantz (radio) - Slt Martinier (obs) - Ltt Rousset (obs) - Slt Douhet (obs) - Slt Hulot (obs) - Slt Moreux (obs) - Sgt Albert Adam (pilote) - Adj Henri Peutin (pilote) - Sgt Caudron (pilote) - Sgt Paul Bourjeat (pilote) - Sgt Léon Miquet (mitrailleur) - MdL Nicolay (pilote) - MdL Chamard (pilote) - Sgt André Gaulier (pilote) - Sgt Terris (pilote) - Asp Delapierre (obs) - Sgt Georges Marcus (pilote) - Brig Jean Dupart (pilote) - Cal André Segui (pilote) - Cal Raymond Guibert (pilote) - Brig Emile Raflin (pilote).

Le 21ème corps d'armée est retiré du front et transféré en Champagne et occupe le front entre Tahure et le Mont Sans Nom, à partir du 23 juin.

Terrain de Coupéville :

Le 4 juillet 1918, la SAL 252 reçoit l'ordre de déménager vers le terrain de la ferme des Ormes sur le territoire de la commune de Coupéville (Marne). Le convoi routier quitte Tilloy à 9 heures et arrive à destination à midi. Du 15 au 18 juillet, le 21ème corps d'armée est engagé dans la 4ème bataille de Champagne. A partir du 26 septembre, le 21ème corps d'armée est engagé dans la bataille de Champagne et d'Argonne avec progression jusqu'à Saint-Etienne-à-Arnes et l'est d'Orfeuil.

Nouvelles pertes :

Le 28 septembre 1918, l'équipage Sgt Joseph Humbert Bal (pilote) / Slt Pierre Marie Eugène Gabriel Nouvellon (obs), à bord du Salmson 2A2 n° 3067, est tué au cours d'un combat aérien au nord de Tahure (Marne). Leur adversaire était probablement le Vfw Friedrich Poeschke du Jasta 53. Le Salmson 2A2 des français est homologué comme la 4ème victoire du pilote allemand.

Sgt Joseph Bal :

Sgt Joseph Bal est originaire de Gilly-sur-Isère en Savoie). Avant guerre, il était Séminariste et a été affecté au 30ème régiment d'infanterie où il a été blessé par balles à la face et à l'épaule gauche à St-Dié, le 20 août 1914. Après convalescence, il est affecté au 416ème régiment d'infanterien et de nouveau blessé sur Verdun en 1916. Sur sa demande, il demande à passer dans l'aéronautique militaire et sera pilote de l'escadrille SAL 352 du 1er août au 28 septembre 1918.

* Médaille militaire et citation à l'ordre de l'armée, à titre posthume, du Sgt Joseph Humbert Bal, pilote à l'escadrille SAL 252, en date du 16 mai 1922 : "Jeune pilote qui, dès le début , se fit remarquer par son courage, en accomplissant avec entrain et habileté les missions qui lui étaient confiées. Le 28 septembre 1918, provoqua contre quatre avions ennemis un combat inégal au cours duquel il succomba. A été cité."

Slt Pierre Nouvellon :

Le Slt Pierre Nouvellon est originaire d'Autainville (Loir-et-Cher). Cultivateur, il est rappelé au 11ème régiment de cuirassiers puis détaché comme agent de liaison d'une section de mitrailleuses d'infanterie auprès de la 43ème division d'infanterie. Nommé Sous-lieutenant, il passe à l'aéronautique militaire comme observateur et sera affecté aux escadrilles C 27 puis SAL 252.

* Chevalier de la Légion d'Honneur et citation à l'ordre de l'armée, à titre posthume, du Slt Pierre Marie Eugène Gabriel Nouvellon, en date du 19 mai 1920 : "Modèle de dévouement, brave jusqu'à la témérité, recherchant les missions les plus difficiles et les plus périlleuses, reconnaissances lointaines ou à basse altitude au Jours desquelles il supporta de durs combats. Le 26 septembre, attaqua un Drachen ennemi, obligeant le passager à sauter en parachute, eut son appareil abattu par la DCA ennemie; le 28 septembre, provoqua contre quatre avions ennemis un combat inégal au cours duquel il succomba. A été cité."

Ses personnels navigants sont : Cne Maurice Grivelet (pilote et commandant de l'escadrille) - Cne Armand Jeannin (obs) - Ltt Georges Lautier (obs) - Ltt Raoul Monteil (pilote) - Ltt Jacques Rousset (obs) - Ltt René Hadrot (obs) - Slt Angé Renvoisé (pilote) - Slt Jean-Baptiste Hulot (obs) - Slt René Martinier (obs) - Slt Henri Moreux (obs) - Slt Fernand Douhet (obs) - Slt Lazare Lantz (radio) - Slt Philippe Blanchet ( obs) - Slt Louis Delapierre (obs) - Slt Robert Leralle (pilote) - Adj Albert Adam (pilote) - Sgt Georges Marcus (pilote) - Sgt André Gaulier (pilote) - Sgt Lucien Caudron (pilote) - Sgt Edouard Terris (pilote) - Sgt Léon Miquet (mitrailleur) - Sgt Raymond Guibert (pilote) - Asp Marcel Boillin (obs) - MdL Emile Raflin (pilote) - Cal Louis Cadeau (mitrailleur) - Cal André Ségui (pilote) - Cal Louis Corniau (mitrailleur).

Le 11 octobre, les unités d'infanterie progressent jusqu'à l'Aisne, entre le Sud de Rilly-aux-Oies et Givry. Le 18 octobre, le 21ème CA est retiré du front et fait mouvement sur la région de Reims. Le même jour, l'escadrille SAL 252 quitte Coupéville et gagne le terrain de Coulonges-en-Tardenois, via une escale au Tilloy, le 19. Le 20 octobre, le 21ème CA est engagé dans la bataille de la Serre, dans la région de Thour. Le 30 octobre, la SAL 252 fait de nouveau mouvement pour s'installer sur le terrain d'aviation de St-Etienne-sur-Suippe (Marne).

Pour les derniers jours des hostilités, les unités d'infanterie du 21ème CA participent à la poussée vers la Meuse sur l'axe Hannogne, Signy-l'Abbaye et la région sud de Monthermé.

Dissolution de l'escadrille :

Après la fin de la guerre, l'escadrille AR 252 stationne sur le terrain d'aviation de la ferme d'Alger du 3 au 20 mars 1919. Le 20 mars, elle effectue un ultime déplacement vers Pars-en-Romilly, en vue de sa dissolution. Elle sera effective, le 29 mars 1919. Le personnel restant est affecté à la 43ème compagnie d'ouvriers d'aviation du DMAé n° 1 de Romilly-sur-Seine (Aube).

Sources :

Carnets de comptabilité en campagne de l'escadrille SOP 252 / SAL 252 - Carnets de comptabilité en campagne de l'escadrille C 27 - Carnet de comptabilité en campagne de l'escadrille SOP 106 - Les Armées Françaises dans la Grande Guerre, tome 10, pages 801 à 811 - French Air Service War Chronology 1914-1918 par Frank W. Bailey et Christophe Cony - Les escadrilles de l'aéronautique militaire française - Symbolique et histoire 1912-1920 - Base de données "Personnels de l'aéronautique militaire" du Site "Mémoire des Hommes" - Base de données "Mort pour la France" du Site "Mémoire des Hommes" - Site "Léonore" de la Légion d'Honneur - Journal Officiel de la République Française - Fiches matricules des personnels conservées par les archives départementales responsables de leurs incorporations - Liste des brevets de pilote militaire.

 

Morts : en rouge / Blessés et indemnes : en jaune

Victoires de l'escadrille SAL 252

Recensement en cours

 

Décorations

A venir

 

 

 

 

 

Citations individuelles

* Citation à l'ordre de l'armée du Slt Fernand Xavier Douhet, du 116ème régiment d'infanterie, observateur à l'escadrille SAL 252, en date du 26 juillet 1918 : "Observateur photographe des plus méritants; accomplt journellement et avec la plus grande habileté des missions à l'intérieur des lignes ennemies. Durant le mois de ..., notamment, en dépit de violents feux d'artillerie qui ont plusieurs fois atteint son appareil et une fois son pilote, a exécuté vingt-cinq missions et pris sept cent cinquante clichés. Le ...., malgré une forte activité de l'aviation ennemie, a exécuté seul une importante mission au cours de laquelle, il a tenu tête à cinq avions ennemis."

* Citation à l'ordre de l'armée du Ltt Jacques Louis Rousset du 21ème régiment d'infanterie, observateur à l'escadrille SAL 252, en date du 27 décembre 1918 : "Observateur de haute valeur. Du 26 septembre au 10 octobre, a exécuté treinze liaisons d'infanterie. Au cours d'une de ces liaisons, le 26 septembre, attaqué par quatre avions ennemis, leur a tenu tête et n'est rentré qu'après l'achévement de sa mission. Les 10 et 26 octobre, en volant à basse altitude, a pu reconnaître la situation exacte des positions ennemies et fournir au commandement des renseignements des plus précieux."

* Citation à l'ordre de l'armée du Ltt René Pierre Louis Hadrot du 59ème régiment d'artillerie, observateur à l'escadrille SAL 252, en date du 27 décembre 1918 : "Excellent observateur d'artillerie. Le 16 juillet, a eu son appareil abattu par la DCA en attaquant les colonnes ennemies à la mitrailleuse, à l'issue d'une mission. Le 3 octobre, malgré des circonstances atmostphériques très défavorables, a réglé à basse altitude un tir sur d'importantes positions ennemies et permis ainsi à nos troupes, longtemps arrêtées, de reprendre leur marche en avant."

* Citation à l'ordre de l'armée de l'Adj Lucien Caudron du 33ème régiment d'artillerie, pilote à l'escadrille SAL 252, en date du 9 janvier 1919 : "Pendant l'été 1918, a presque journellement survolé les tranchées ennemies, rapportant de ses missions plus de 1000 clichés; a soutenu de durs combats dans l'un desquels, le 27 juin, il a été blessé d'un éclat d'obus. De septembre à novembre 1918, a exécuté de nombreuses liaisons d'infanterie et volé à de basses altitudes pour reconnaitre les positions ennemies, sous le feu de ses mitrailleuses."

* Citation à l'ordre de l'armée de l'Adj André Henri Auguste Gaulier du 1er groupe d'aviation, pilote à l'escadrille SAL 252, en date du 9 janvier 1919 : "Pilote remarquable de sang-froid et d'allant, réunissant plus de 150 heures de vol sur les lignes ennemies. De juillet à novembre 1918, a exécuté dans les circonstances les plus difficiles de nombreuses liaisons d'infanterie au cours desquelles il a eu à soutenir de durs combats et notamment, le 26 septembre, où il a tenu tête à quatre avions ennemis et est rentré après avoir rempli sa mission. A été un auxiliaire précieux pour le commandement par la valeur et la précision des renseignements rapportés de ses missions."

 

Sgt Joseph Humbert Bal - Né le 29 mars 1893 à Gilly-sur-Isère (Savoie) - Fils de Marie Julien Bal et d'Emilie Pauline Chatelain - Profession avant guerre Séminariste - Classe 1913 - Recrutement de Chambéry (Savoie) sous le matricule n° 302 - Service militaire au 30ème régiment d'infanterie, à compter du 26 novembre 1913 - Toujours dans cette unité lors de la mobilisation générale du 2 août 1914 - Nommé Caporal, le 3 août 1914 - Blessé par balles à la face et à l'épaule gauche au combat à St-Dié, le 20 août 1914 - Hospitalisé et convalescence jusqu'au 21 avril 1915 - Nommé Caporal Fourrier, le 31 août 1914 - Nommé Sergent, le 4 mars 1915 - Affecté au 97ème régiment d'infanterie, le 22 avril 1915 - Affecté au 416ème régiment d'infanterie, le 19 décembre 1915 - Nommé Sergent fourrier, le 19 décembre 1915 - Blessé à Verdun (Meuse) en 1916 - Passé, sur sa demande, à l'aéronautique militaire comme élève pilote, le 28 novembre 1917 - Passé à l'école d'aviation militaire de Châteauroux, le 11 décembre 1917 - Brevet de pilote militaire n° 12.256 obtenu à l'école d'aviation militaire de Châteauroux, le 14 mars 1918 - Stage de spécialisation à l'école d'aviation militaire d'Avord - Stage à l'école d'aviation militaire de Voves, jusqu'au 20 juin 1918 - Lâché sur Salmson 2A2, le 4 juillet 1918 - Pilote du GDE du 20 juin au 1er août 1918 - Pilote de l'escadrille SAL 352 du 1er août au 28 septembre 1918 - Tué au cours d'un combat aérien, au nord de Tahure (Marne), le 28 septembre 1918 - A bord du Salmson 2A2 n° 3067, il faisait équipage avec le Slt Pierre Nouvellon (obs) qui a également perdu la vie dans ce combat - Médaille militaire et citation à l'ordre de l'armée, à titre posthume, en date du 16 mai 1922 - Photo transmise par Maurice Sublet que je remercie pour son aide - Sources : Pam - Liste des brevets militaires - CCC de l'escadrille SAL 252 - Fiche matricule du département de la Savoie - MpF - JORF - Bailey/Cony - Livre d'Or du clergé et des congragations 1914-1922 - Dernière mise à jour : 21 juin 2018.

* Médaille militaire et citation à l'ordre de l'armée, à titre posthume, du Sgt Joseph Humbert Bal, pilote à l'escadrille SAL 252, en date du 16 mai 1922 : "Jeune pilote qui, dès le début , se fit remarquer par son courage, en accomplissant avec entrain et habileté les missions qui lui étaient confiées. Le 28 septembre 1918, provoqua contre quatre avions ennemis un combat inégal au cours duquel il succomba. A été cité."

 

Photo du Cne Maurice Grivelet

Cne Maurice Grivelet - Né le 23 mars 1888 à Nuits-St-Georges (Côte-d'Or) - Fils d'Alfred Grivelet (vigneron) et de Françoise Pouleau - Profession avant service militaire Elève ecclésiastique - Classe 1908 - Recrutement d'Auxonne (Côte-d'Or) sous le matricule n° 1212 - Service militaire au 109ème régiment d'infanterie, à compter du 8 octobre 1909 - Nommé Caporal, le 15 février 1910 - Nommé Sergent, le 17 septembre 1910 - Elève officier de réserve, le 1er octobre 1910 - Nommé Sous-lieutenant de réserve, le 1er avril 1911 - Affecté dans la réserve au 44ème régiment d'infanterie, le 1er avril 1911 - Profession avant guerre vicaire à Selongey (1914) - Rappelé à l'activité au 44ème régiment d'infanterie, le 2 août 1914 - Blessé par balles avec fractures du radius, du cubitus gauche et plaie à la cuisse gauche à Bouillancy, le 8 septembre 1914 - Affecté au 60ème bataillon de Marche, le 4 février 1915 - Affecté au 104ème régiment d'infanterie du 25 mars 1915 au 16 août 1916 - Nommé Lieutenant à titre temporaire, le 1er avril 1915 - Citation à l'ordre du corps d'armée, en date du 26 mai 1915 - Nommé Capitaine à titre temporaire, le 3 avril 1916 - Passé à l'aéronautique militaire comme observateur, le 15 août 1916 - Observateur du GDE du 15 août au 19 septembre 1916 - Observateur puis pilote de l'escadrille C 56 du 19 septembre 1916 au 3 octobre 1917 - Détaché au 30ème corps d'armée, le 9 juillet 1917 - Brevet de pilote militaire n° 8247 obtenu directement auprès de l'aéronautique du 30ème corps d'armée, le 26 août 1917 - Pilote du GDE du 3 octobre au 1er novembre 1917 - Commandant de l'escadrille SOP 252 / SAL 252 du 1er novembre 1917 au 29 mars 1919 - L'escadrille a été officiellement créée, le 25 novembre 1917 - Stage de tir à l'école de tir aérien de Cazaux du 25 février au 9 mars 1918 - Stage à Sommesous du 12 au 28 mars 1918 - Nommé Capitaine à titre définitif, le 11 mai 1918 - Stage au GDE de Moissy du 20 mai au 1er juin 1918 - A la dissolution de l'escadrille SAL 252, il est affecté à la 43ème compagnie du DMAé n° 1 de Romilly-sur-Seine (Aube), le 29 mars 1919 - Démobilisé le 31 juillet 1919 - Profession après guerre Curé à Saulx-le-Duc de 1920 à 1971 - Affecté, dans la réserve, au 32ème régiment d'aviation d'observation de Dijon, le 30 août 1920 - Proposé pour une pension d'invalidité de 15 % pour gène fonctionnelle du bras gauche, séquelle d'une fracture de l'humérus et du radius par balle par la commission de réforme de Dijon, le 18 février 1923 - Chevalier de la Légion d'Honneur, en date du 27 décembre 1923 - A effectué une période volontaire d'entrainement au 32ème régiment d'aviation d'observation de Dijon du 30 juillet au 13 août 1928 - Nommé Chef de bataillon de réserve, le 25 juin 1929 - A effectué une période volontaire d'entrainement au 32ème régiment d'aviation de Dijon du 29 juillet au 12 août 1929 - A effectué une période volontaire d'entrainement au 32ème régiment d'aviation de Dijon du 28 juillet au 8 août 1930 - En équipage avec le Slt Henri Poulet, a terminé 6ème de la coupe Gasnier du Fresne en participant au titre du 32ème régiment d'aviation de Dijon, le 23 janvier 1933 - Rappelé à l'activité au bataillon de l'Air 129, le 27 août 1939 - Affecté à la zone d'opérations aérienne sud (Bataillon de l'air 117), le 10 novembre 1939 - Proposé pour mise en non disponibilité pour sinusite frontale gauche suppurée chronique, le 29 mai 1940 - A été résistant en 1943 - Auteur du livre "Mémoires d'un curé : fantassin, aviateur, résistant paru en 1970 - Décédé à Sauls-le-Duc, le 3 janvier 1972 - Inhumé dans le cimetière de la commune de Saulx-le-Duc - Sources : Pam - Fiche matricule du département de la Côte-d'Or - Liste des brevets militaires - CCC de l'escadrille C 56 - CCC de l'escadrille SOP 252 / SAL 252 - LO non communicable - JORF - Revue l'Aérophile - Revue Les Ailes - Livre d'or du clergé et des congregations 1914-1922 - Dernière mise à jour : 20 juin 2018.

* Citation à l'ordre du corps d'armée, en date du 26 mai 1916 : "A fait preuve d'un grand sang-froid et d'un réel courage au combat de Bouillancy, le 8 septembre 1914; a pris le commandement de sa compagnie, son capitaine ayant été blessé, et bien que blessé à son tour, a continué à marcher de l'avant sous un feu violent d'infanterie et d'artillerie."

* Chevalier de la Légion d'Honneur, en date du 27 décembre 1923 : "Treize ans de services, cinq campagnes. A été blessé et cité. A accomplt deux périodes d'entrainement aérien volontaire."

 

Photo du Slt Pierre Nouvellon

Slt Pierre Marie Eugène Gabriel Nouvellon - Né le 28 octobre 1890 à Autainville (Loir-et-Cher) - Fils de Raphael Eugène Nouvellon et d'Eugènie Rosalie Colas - Classe 1910 - Recrutement de Blois (Loir-et-Cher) sous le matricule n° 567 - Service militaire au 11ème régiment de cuirassiers, à compter du 8 octobre 1911 - Nommé Brigadier, le 16 août 1912 - Affecté au 20ème régiment de chasseurs, le 18 juillet 1913 - Fin de service militaire et passage dans la disponibilité, le 8 novembre 1913 - Profession avant guerre cultivateur - Rappelé à l'activité, au 11ème régiment de cuirassiers par la mobilisation générale du 2 août 1914 - Nommé Maréchal des Logis, le 27 avril 1915 - Détaché comme agent de liaison d'une section de mitrailleuses d'infanterie auprès de la 43ème division d'infanterie, le 19 juillet 1915 - Détenteur d'une citation collective au sein du 31ème bataillon de chasseur à pied à Verdun en 1916 - Affecté au 32ème régiment d'artillerie, le 2 juin 1917 - Affecté au 45ème régiment d'artillerie, le 19 août 1917 - Nommé Aspirant à titre temporaire, le 25 août 1917 - Stage à l'école d'artillerie de Fontainebleau - Nommé Sous-lieutenant de réserve, le 11 juillet 1917 - Passé à l'aéronautique militaire comme observateur, le 25 août 1917 - Stage de tir à l'école de tir aérien de Cazaux du 2 octobre 1917 au XXX - Observateur de l'escadrille C 27 du XXX au 27 novembre 1917 - Observateur de l'escadrille SAL 252 du 27 novembre 1917 au 28 septembre 1918 - Blessé par une fracture du poignet lors d'un accident d'avion, le 20 janvier 1918 - Nommé Sous-lieutenant de réserve à titre temporaire, le 22 janvier 1918 - Tué au cours d'un combat aérien, au nord de Tahure (Marne), le 28 septembre 1918 - Il faisait équipage avec le Sgt Joseph Bal qui a également perdu la vie dans ce combat - Chevalier de la Légion d'Honneur et citation à l'ordre de l'armée, en date du 19 mai 1920 - Sources : Pam - CCC de l'escadrille SOP 252 / SAL 252 - Fiche matricule du département du Loir-et-Cher - MpF - JORF - Bailey/Cony - Dernière mise à jour : 20 juin 2018.

* Chevalier de la Légion d'Honneur et citation à l'ordre de l'armée, à titre posthume, du Slt Pierre Marie Eugène Gabriel Nouvellon, en date du 19 mai 1920 : "Modèle de dévouement, brave jusqu'à la témérité, recherchant les missions les plus difficiles et les plus périlleuses, reconnaissances lointaines ou à basse altitude au Jours desquelles il supporta de durs combats. Le 26 septembre, attaqua un Drachen ennemi, obligeant le passager à sauter en parachute, eut son appareil abattu par la DCA ennemie; le 28 septembre, provoqua contre quatre avions ennemis un combat inégal au cours duquel il succomba. A été cité."

 

Photo du Ltt Raoul Monteil

Ltt Raoul Léonard Monteil - Né le 19 novembre 1891 à Objat (Corrèze) - Fils de Jacques Monteil (brigadier de gendarmerie) et de Marie Antoinette Madeleine Chamalaud - Classe 1911 - Recrutement de Brives-la-Gaillarde (Corrèze) sous le matricule n° 75 - Engagé volontaire pour deux ans au titre du 21ème régiment de chasseurs à cheval, le 27 novembre 1909 - Nommé Brigadier, le 28 septembre 1910 - Nommé Brigadier fourrier, le 25 septembre 1912 - Rengagé pour un an à compter du 27 novembre 1912 - Fin d'engagement et passage dans la disponibilité, le 27 novembre 1913 - Domicilié au 12, cours Faurel à St-Etienne, à compter du 2 mars 1914 - Rappelé à l'activité au 21ème régiment de chasseurs à cheval par la mobilisation générale du 2 août 1914 - Réformé n° 2 pour bronchite chronique, le 8 août 1914 - Engagé volontaire, pour la durée de la guerre, le 19 septembre 1914 - Nommé Maréchal des logis, le 13 novembre 1914 - Nommé Sous-lieutenant, à titre temporaire et affecté au 226ème régiment d'infanterie, le 26 juillet 1915 - Blessé par balle au pied droit, le 28 septembre 1915 - Affecté au 97ème régiment d'infanterie, le 5 mai 1916 - Citation à l'ordre du 33ème corps d'armée, en date du 27 mai 1916 - Passé à l'aéronautique militaire comme élève pilote, le 3 janvier 1917 - Stage de formation initiale et stage de perfectionnement à l'école d'aviation militaire d'Avord du 1er avril au 22 juillet 1917 - Nommé Lieutenant à titre temporaire, le 11 avril 1917 - Brevet de pilote militaire n° 6648 obtenu à l'école d'aviation militaire d'Avord, le 27 mai 1917 - Blessé d'une fracture de l'omoplate droite et contusions multiples lors d'un accident d'avion à l'école d'Avord, le 19 juillet 1917 - Stage de spécialisation à l'école d'aviation militaire de Châteauroux, du 22 juillet au 12 septembre 1917 - Pilote du GDE du 13 septembre au 26 novembre 1917 - Pilote à l'escadrille SOP 252 / SAL 252 du 26 novembre 1917 au 29 mars 1919 - Passé à l'armée d'active et nommé Lieutenant, à titre définitif, le 18 février 1918 - Stage au centre GDE de Moissy du 20 mai au 1er juin 1918 - Citation n° 1323 à l'ordre de la 4ème armée, en date du 27 juillet 1918 - Pilote de l'escadrille BR 201 du 16 avril au 25 mai 1919 - Pilote de l'escadrille BR 219 - Affecté à l'école d'aviation militaire d'Istres, le 3 septembre 1919 au 5 octobre 1920 - Affecté au 33ème régiment d'aviation, le 5 octobre 1920 - Détaché à l'école des spécialistes de l'aviation de Bordeaux (Gironde) du 12 avril au 31 juillet 1921 - Marié avec Mlle Marie Raymonde Henriette Poitou, le 4 octobre 1921 - Chevalier de la Légion d'honneur, en date du 29 décembre 1922 - Nommé Capitaine à titre définitif, le 25 décembre 1925 - Commandant du parc du centre d'instruction des spécialistes de l'aviation, le 26 juin 1926 - Commandant le centre d'instruction de Cazaux, le 8 juillet 1926 - Nommé Chef de bataillon, le 25 septembre 1934 - Affecté au parc de la base aérienne 131, le 15 décembre 1934 - Officier de la Légion d'Honneur, en date du 23 décembre 1937 - Affecté à l'air régional n° 83 à Oran, le 11 février 1938 - Affecté au bataillon de l'air n° 202, le 27 juin 1938 - Nommé Lieutenant-colonel, le 15 mars 1939 - Décédé à son domicile de la Résidence "Aquitaine", rue Jean-Jacques de Monaix à Pau (Pyrénées-Atlantiques), le 15 août 1966 - Sources : Extrait du registre des naissances de la commune d'Objat (Corrèze) - Pam - Etat des services - Fiche matricule du département de la Haute-Vienne - Liste des brevets militaires - LO - CCC de l'escadrille SOP 252 / SAL 252 - CCC de l'escadrille BR 201 - JORF - Extrait de l'acte de décès de la mairie de Pau (Pyrénées-Atlantiques) - Dernière mise à jour : 24 juin 2018.

* Citation à l'ordre du 33ème corps d'armée, en date du 27 mai 1916 : "Exécutant une ronde aux avants-postes lors d'un violent tir de barrage de l'artillerie ennemie consécutif à l'explosion d'une mine, a néanmoins regagné et assuré le commandement de sa section. A réorganisé immédiatement son service d'avant-poste et exercé une étroite surveillance sur la partie de l'entonnoir comprise dans son secteur."

* Citation n° 9 à l'ordre de l'aéronautioque de la 6ème armée, en date du 1er juillet 1918 : "Pilote des plus dévoués accomplissant avec beaucoup d'entrain et habileté les missions qui lui sont confiées, s'est fait remarquer particulièrement dans de nombreuses liaisons d'infanterie à très basse altitude. Est rentré fréquemment avec de nombreuses balles dans son appareil. A deux reprises différentes, n'a pas hésité à attaquer etr à mettre en fuite un appareil enneimi qui le génait dans son travail."

* Citation n° 1323 à l'ordre la 4ème armée du Ltt Raoul Léonard Monteil, du 97ème régiment d'infanterie, pilote à l'escadrille SAL 252, en date du 27 juillet 1918 : "Officier pilote donnant le plus bel exemple d'habileté et de courage. Spécialiste des liaisons d'infanterie, s'est acquitté avec zèle de ces difficiles et périlleuses missions. Le 2 juin, au cours d'une liaison d'infanterie, a mis en fuite un avion volant à basse altitude. Le 11 juin a attaqué un avion d'infanterie allemand qui survolait nos lignes. Les 15, 16 et 17 juillet a exécuté, au cours de la bataille de Champagne, de nombreuses liaisons d'infanterie permettant à son observateur de rapporter des renseignements les plus précieux. Au cours de ces missions, a eu son appareil cinq fois endommagé par les balles allemandes."

* Chevalier de la Légion d'Honneur du Ltt Raoul Léonard Monteil au 33ème régiment d'aviation, en date du 29 décembre 1922 : "Une blessure, trois citations, Be aux services de guerre."

* Officier de la Légion d'Honneur du Cdt Raoul Léonard Monteil de la 31ème escadre aérienne, en date du 23 décembre 1937 : "27 ans de services, 9 campagnes, 10 ans de bonifications pour services aériens. A été blessé et cité. Chevalier de la Légion d'honneur du 29 décembre 1922. Combattant volontaire."

Adj Albert Léonard Clovis Adam - Né le 21 janvier 1894 à Alençon (Orne) - Fils de Léonard Philippe Adam et de Marie Joséphine Gnénou - Adresse de sa mère au 12, rue R. Cazault à Alençon (Orne) - Profession avant guerre employé de commerce - Classe 1914 - Recrutement d'Alençon (Orne) sous le matricule n° 265 - Engagé volontaire pour trois ans au titre du 2ème régiment d'artillerie de Campagne, le 2 avril 1913 - Nommé Brigadier, le 1er mai 1914 - Toujours dans cette unité lors de la mobilisation générale du 2 août 1914 - Nommé Maréchal des Logis, le 20 octobre 1914 - Affecté au 101ème régiment d'artillerie lourde, le 1er novembre 1915 - Affecté au 112ème régiment d'artillerie lourde, le 1er février 1917 - Passé à l'aéronautique militaire comme élève pilote, le 31 mai 1917 - Selection et cours théorique à l'école d'aviation militaire de Dijon - Brevet de pilote militaire n° 8105 à l'école d'aviation de Tours, le 21 août 1917 - Stage de perfectionnement à l'école d'aviation d'Avord, jusqu'au 21 septembre 1917 - Pilote du GDE du 21 septembre au 16 novembre 1917 - Pilote de l'escadrille C 27 du 16 au 24 novembre 1917 - C'est l'escadrille C 27 qui a fournit la grande partie du personnel navigant de la SOP 252 - Stage au GDE sur avion Sopwith 1A2 du 25 février au 12 mars 1918 - Pilote de l'escadrille SOP 252 / SAL 252 du 12 mars 1918 au 29 mars 1919 - Stage au GDE de Moissy sur Salmson 2A2 du 25 février au 12 mars 1918 - Nommé Adjudant, le 20 août 1918 - Démobilisé, le 23 juillet 1919 - Profession après guerre Confiseur fabricant - Affecté, dans la réserve, à la compagnie hippomobile du 33ème régiment d'artillerie de campagne en 1920 - Affecté, dans la réserve, au 34ème régiment d'aviation d'observation, le 7 septembre 1922 - Affecté, dans la réserve, au 31ème régiment d'aviation d'observation, le 5 octobre 1922 - Affecté, dans la réserve, au 5ème groupe d'ouvriers d'aéronautique, le 29 janvier 1926 - Domicilié au 99, rue de la Jazay à Vincennes, à compter du 4 mai 1926 - Passé sans affectation, le 19 juin 1930 - Rayé du personnel navigant, le 5 décembre 1932 - Photo transmise par Mme Monique Gallais que je remercie pour son aide - Sur la photo, il porte une Croix de guerre 14-18 avec deux citations à l'ordre du régiment ou de l'aéronautique (2 étoiles), le rappel de la Médaille des blessés militaires, sept chevrons de présence au front, c'est à dire 1 an pour le premier chevron, puis 6 mois supplémentaires par chevron suivants, soit 4 ans au front (1 + 6 x 6 mois), l'insigne de pilote breveté militaire et le grade d'adjudant - Sources : Pam - Liste des brevets militaires - CCC de l'escadrille SOP 252 / SAL 252 - Fiche matricule du département de l'Orne - JORF - Dernière mise à jour 23 juin 2018.

Adj Albert Adam, pilote de l'escadrille SOP 252 / SAL 252 du 12 mars 1918 au 29 mars 1919 - Photo transmise par Monique Gallais que je remercie pour son aide.

 

Photo du Sgt Joseph Gacon

Sgt Joseph Docité Gacon - Né le 12 août 1893 à Bletterans (Jura) - Fils d'Emile Gacon et de Clémentine Richard - Domiciliés à Guelma Constantine (Algérie) en 1913 - Profession avant service militaire Employé des Ponts et Chaussées - Domicilié au 5, rue Jérusalem à Bône (Algérie) - Classe 1913 - Recrutement de Constantine (Algérie) sous le matricule n° 1215 - Service militaire au 3ème régiment d'infanterie, à compter du 27 novembre 1913 - Toujours dans cette unité lors de la mobilisation générale, le 2 août 1914 - Nommé Caporal, le 3 septembre 1914 - Nommé Sergent, le 21 mars 1915 - Passé à l'aéronautique militaire comme élève pilote, le 31 mai 1917 - Brevet de pilote militaire n° 7541 obtenu à l'école d'aviation militaire d'Istres-Miramas, le 17 juillet 1917 - Stage de perfectionnement à l'école d'aviation militaire d'Avord, jusqu'au 24 avril 1917 - Pilote de l'escadrille C 27 du (2ème trimestre) au 25 novembre 1917 - Pilote de l'escadrille SOP 252 du 25 novembre 1917 au 15 mars 1918 - Tué au cours d'un combat aérien contre sept avions, aux commandes du Sopwith 1A2 n° 3476, au cours d'une mission photographique dans les environs de Lautenbach (Haut-Rhin), le 15 mars 1918 - Il faisait équipage avec le Slt Henri Malot (obs) qui a également perdu la vie dans ce combat - Leur adversaire était probablement le Ltn Walter Böning du Jasta 76 b - Citation à l'ordre de l'armée, à titre posthume, en date du 3 avril 1918 - Les deux aviateurs ont été inhumés initialement dans le cimetière dit de la promenade de Guebwiller - Son corps a été transféré dans le cimetière militaire mixte de Guebwiller, le 10 septembre 1921 - Médaille Militaire et citation à l'ordre de l'armée, à titre posthume, en date du 28 novembre 1922 - Sources : Pam - Liste des brevets militaires - CCC de l'escadrille C 27 - CCC de l'escadrille SOP 252 - Fiche matricule des archives nationales d'outre-mer - MpF - JORF - Bailey/Cony - Dernière mise à jour : 20 juin 2018.

* Citation n° 77 à l'ordre de la 7ème armée, à titre posthume, du Sgt Joseph Docité Gacon au 2ème groupe d'aviation, pilote à l'escadrille SOP 252, en date du 3 avril 1918 : "Pilote d'un allant remarquable, toujours volontaire pour les missions périlleuses. Avait conquis l'estime de tous par son esprit de discipline, son entrain, sa modestie. Exécutant une mission photographique dans les lignes allemandes, a succombé glorieusement dans une lutte inégale contre sept avions ennemis."

* Médaille Militaire et citation à l'ordre de l'armée, à titre posthume, du Sgt Joseph Docité Gacon du 3ème régiment d'infanterie, pilote à l'escadrille SOP 252, en date du 28 novembre 1922 : "Pilote d'un allant remarquable, toujours volontaire pour les missions périlleuses. Avait conquis l'estime de tous par son esprit de discipline, son entrain, sa modestie. Exécutant une mission photographique dans les lignes allemandes, a succombé glorieusement dans une lutte inégale contre sept avions ennemis. A été cité."

 

Photo du Slt Henri Malot

Slt Henri Malot - Né le 12 septembre 1896 à Paris 1er (75) - Fils de Joseph Malot et de Marie Pasquet - Domiciliés au début de la guerre au 16, rue Gounod à Saint-Cloud (Hauts-de-Seine) - Profession avant guerre Etudiant en sciences - Classe 1916 - Recrutement de Versailles (Yvelines) sous le matricule n° 3782 - Mobilisé au 1er régiment d'artillerie lourde, le 13 avril 1915 - Les élèves admis à l'école centrale des arts et manufactures et à l'école nationale supérieure des mines à la suite du concours de 1914 sont admis comme élève officier sans examen - Nommé Aspirant et affecté au 102ème régiment d'artillerie lourde, le 1er octobre 1915 - Affecté au centre d'instruction des canosn de tranchées du 1er régiment d'artillerie de campagne, le 28 octobre 1915 - Affecté au 58ème régiment d'artillerie de campagne, le 13 janvier 1916 - Grièvement blessé par balle au cours d'une reconnaissance à proximité des lignes ennemies, le 27 mars 1916 - Croix de guerre et citation n° 21 à l'ordre du corps d'armée, en date du 5 avril 1916 - Nommé sous-lieutenant à titre temporaire et affecté au 83ème régiment d'artillerie lourde, le 1er mai 1917 - En formation à l'école de Fontainebleau - Passé à l'aéronautique militaire comme observateur, le 4 mai 1917 - Observateur du GDE 4 mai au 6 juin 1917 - Observateur à l'escadrille SM 106 du 6 juin au 4 décembre 1917 - Stage de tir à l'école de tir aérien de Cazaux du 23 juillet au 6 août 1917 - Observateur de l'escadrille SOP 252 du 4 décembre 1917 au 15 mars 1918 - Affecté au 53ème régiment d'artillerie de ligne, le 1er octobre 1917 - Tué au cours d'un combat aérien, à bord du Sopwith 1A2 n° 3476, dans les environs de Lautenbach (Haut-Rhin), le 15 mars 1918 - Il faisait équipage avec le Sgt Joseph Gacon (pilote) qui a également perdu la vie dans ce combat - Leur adversaire était probablement le Ltn Walter Böning du Jasta 76b - Les deux aviateurs ont été inhumés initialement dans le cimetière dit de la promenade de Guebwiller - Son corps a été repris après guerre par sa famille - Citation à l'ordre de l'armée, à titre posthume, en date du 3 avril 1918 - Sources : Pam - Fiche matricule du département des Yvelines - CCC de l'escadrille SM 106 / SOP 106 - CCC de l'escadrille SOP 252 - MpF - JORF - Bailey/Cony - Dernière mise à jour : 20 juin 2018.

* Croix de guerre et citation n° 21 à l'ordre du corps d'armée en date du 5 avril 1916 : "Aspirant de la classe 1916. Affecté à une batterie de tranchée. Très courageux, blessé grièvement, le 27 mars 1915 en effectuant une reconnaissance périlleuses à proximité des lignes ennemies."

* Citation à l'ordre de l'armée, à titre posthume, du Slt Henri malot au 83ème régiment d'artillerie lourde, observateur à l'escadrille SOP 252, en date du 3 avril 1918 : "Officier d'une haute valeur morale, qui avait conquis l'admiration de tous par sa modestie et son courage calme. Exécutant une mission photographique dans les lignes allemandes, a été attaqué par sept avions. A succombé glorieusement dans une lutte inégale."

* Chevalier de la Légion d'Honneur et citation à l'ordre de l'armée, à titre posthume, du Slt Henri Malot au 83ème régiment d'artillerie lourde, observateur à l'escadrille SOP 252, en date du 3 avril 1918 : "Officier d'une haute valeur morale, qui avait conquis l'admiration de tous par sa modestie et son courage calme. Exécutant une mission photographique dans les lignes ennemies, a été attaqué par sept avions. A succombé glorieusement dans une lutte inégale, le 15 mars 1918. A été cité. "

 

Photo du Sgt Paul Bourgeat

Sgt Paul Louis Gaston Bourgeat - Né le 4 février 1893 à Charchilla (Jura) - Fils d'Auguste Bourgeat (négociant) et de Marie Clémence Bavoux - Profession avant guerre Cultivateur - Classe 1913 - Recrutement de Lons-le-Saulnier (Jura) sous le matricule n° 1365 - Service militaire à la 14ème section d'infirmiers militaires, à compter du 27 novembre 1913 - Toujours dans cette unité lors de la mobilisation générale du 2 août 1914 - Affecté à la 5ème section d'infirmiers militaires, le 1er octobre 1914 - Nommé Caporal, le 11 septembre 1915 - Citation n° 4 à l'ordre du service de santé du 31ème corps d'armée, en date du 25 octobre 1915 - Affecté à la 7ème section d'infirmiers militaires, le 8 février 1916 - Affecté à la 14ème section d'infirmiers militaires, le 1er janvier 1917 - Affecté au 28ème bataillon de chasseurs, le 17 février 1917 - Passé à l'aéronautique militaire comme élève pilote, le 13 mai 1917 - Brevet de pilote militaire n° 7707 obtenu à l'école d'aviation militaire de Chartes, le 25 juillet 1917 - Stage de perfectionnement à l'école d'aviation militaire de Châteauroux, jusqu'au 28 septembre 1917 - Pilote de l'escadrille SAL 27 du XX octobre au 27 novembre 1917 - Pilote de l'escadrille SOP 252 / SAL 252 du 27 novembre 1917 au 3 juin 1918 - Stage à l'annexe GDE de Moissy du 22 mai au 1er juin 1918 - Tué au cours d'un accident d'avion sur le terrain de Courcelles-sous-Jouarre, le 3 juin 1918 - Son corps a été transféré à l'ambulance 3/21 - Sources : Pam - Liste des brevets militaires - CCC de l'escadrille SOP 252 / SAL 252 - Fiche matricule du département du Jura - MpF - JORF - Dernière mise à jour : 20 juin 2018.

* Citation n° 4 à l'ordre du service de santé du 31ème corps d'armée, en date du 25 octobre 1915 : "A toujours rendu les plus grands services à son ambulance, notamment pendant les opérations d'avril qui ont amené de nombreux blessés dans cette formation net a montré beaucoup de sang-froid au cours de deux bombardements. S'est constamment offert comme volontaire pour l'annexe d'ambulance qui fonctionne depuis 4 mois dans un poste avancé. Y a fait preuve de savoir professionnel et du plus grand dévouement."

* Médaille Militaire et citation à l'ordre de l'armée, à titre posthume, du Sgt Paul Bourgeat pilote à l'escadrille SAL 252, en date du 29 mars 1923 : "Sous-officier pilote d'une bravoure réputée. Mort pour la France, le 3 juin 1918, des suites de glorieuses blessures reçues au départ d'une reconnaissance aérienne devant Château-Thierry. Croix de Guerre avec étoile d'argent."

 

Photo du Cne Armand Jeannin

Cne Armand Jules Jeannin - Je cherche ses date et lieu de naissance - Observateur de l'escadrille C 27 du XXX au 27 novembre 1917 - Chef observateur de l'escadrille SOP 252 / SAL 252 du 27 novembre 1917 au 20 mars 1919 - Hospitalisé et convalescence du 18 mai au 26 juillet 1918 - Nommé Capitaine, à titre définitif, le 28 juin 1918 - Evacué le 7 août et rentré de convalescence, le 22 septembre 1918 - Affecté à l'aéronautique du 10ème corps d'armée, le 20 mars 1919 - Affecté à l'école d'aviation d'Istres (Bouches-du-Rhône) - Affecté au 4ème régiment d'aviation d'observation du Bourget, le 10 janvier 1920 - Nommé Chef de bataillon - Nommé Lieutenant-colonel - Nommé chef de la section de l'aviation populaire au ministère de l'Air et secrétaire rapporteur - Juré titulaire de l'exposition universelle de 1937 - Domicilié au 12, rue Géraudo à Paris 9ème (75) - Membre du Grand Orient de France - Sources : Carnets de comptabilité en campagne de l'escadrille SOP 252 / SAL 252 - JORF - Dernière mise à jour : 23 juin 2018.

* Citation à l'ordre de l'armée du Ltt Armand Jeannin, observateur à l'escadrille C 27, en date du 21 octobre 1917 : "Officier d'infanterie passé dans l'aviation comme observateur d'une division. Le 2 octobre, au cours d'une mission, des artifices ayant pris feu sur son appareil, les a pris à pleines mains et les a jetés par dessus bord, se br^lant atrocement les mains, et sauvant par ce trait d'héroïsme, son appareil et son pilote qui ont pu atterrir sans accident."

 

Les avions

Salmson 2A2 tel qu'il équipait l'escadrille 252 à partir du 30 mai 1918 - A cette date, l'unité a perçu dix exemplaires de cet avion de corps d'armée sur le terrain de Courcelles-sous-Jouarre (Seine-et-Marne) - La photo présentée est donnée à titre d'exemple et sera remplacée quand je trouverais une photo d'un Salmson 2A2 de la SAL 252 - Cliquez sur l'image pour l'agrandir - Photo droits réservés.

Les avions

Sopwith 2A2 tel qu'il équipait l'escadrille SOP 252 du 25 novembre 1917 au 30 mai 1918 - La photo présentée est donnée à titre d'exemple et sera remplacée quand je trouverais une photo d'un Sopwith 1A2 de la SOP 252 - Cliquez sur l'image pour l'agrandir - Photo droits réservés.

 

Photos aériennes prises
par les équipages

Qui peut m'aider ?

Photos aériennes prises
par les équipages

Qui peut m'aider ?

 

Monuments commémoratifs
et tombes

Tombe du Sgt Joseph Docité Gacon - Pilote de l'escadrille SOP 252 du 25 novembre 1917 au 15 mars 1918 - Tué au cours d'un combat aérien contre sept avions allemands dans les environs de Luttenbach (68), aux commandes du Sopwith 1A2 n° 3476, le 15 mars 1918 - Il faisait équipage avec le Slt Henri Malot, observateur, qui a également été tué - Leur adversaire étatt probablement par le Ltn Walter Böning du Jasta 76b (sa 12ème Victoire) - Josph Gacon repose dans la nécropole nationale de Guebwiller (68) - Photo Cédric Scheppler que je remercie pour son aide.

Vue générale de la croix en hommage à l'équipage Sgt Joseph Gacon / Slt Henri Malot de l'escadrille SOP 252 tué à cet endroit, le 15 mars 1918 - Elle est située à une vingtaine de mètres d'un sommet, en pleine forêt entre Lautenbach (Haut-Rhin) et le col du Boenlesgrab - Photo Jean-Loup Frommer que je remercie pour son aide.

Vue générale de la croix en hommage au Sgt Joseph Gacon et Slt Henri Malot de l'escadrille SOP 252 - Leur Sopwith 1A2 n° 3476 s'est écrasé à cet endroit, à une vingtaine de mètres d'un sommet, situé en pleine forêt entre Lautenbach (Haut-Rhin) et le col du Boenlesgrab, le 15 mars 1918 - Photo Jean-Loup Frommer que je remercie pour son aide.

Monuments commémoratifs
et tombes

Emplacement de la croix en hommage à l'équipage Sgt Joseph Gacon (pilote) et du Slt Henri Malot (observateur) de l'escadrille SOP 252 tué à cet endroit, le 15 mars 1918 - Carte géoportail - Emplacement signalé par Pierre Kehrli, que je remercie pour son aide.

Vue générale de la croix en hommage à l'équipage composé du Sgt Joseph Gacon (pilote) et du Slt Henri Malot (observateur) de l'escadrille SOP 252 - Leur Sopwith 1A2 n° 3476 a été abattu après un combat aérien et s'est écrasé à cet endroit, situé en pleine forêt entre Lautenbach (Haut-Rhin) et le col du Boenlesgrab, le 15 mars 1918 - L'endroit se trouve sur une crête, à une vingtaine de mètres d'un sommet - Leur adversaire était probablement le Ltn Walter Böning du Jasta 76b dont s'était la 12ème Victoire - A cette époque, l'escadrille SOP 252 était stationnée à Dognéville, près d'Epinal (Vosges), à 60 km - Photo Jean-Loup Frommer que je remercie pour son aide.

Détail de la plaque en hommage à l'équipage composé du Sgt Joseph Gacon (pilote) et du Slt Henri Malot (observateur) de l'escadrille SOP 252 - Leur Sopwith 1A2 n° 3476 a été abattu après un combat aérien et s'est écrasé à cet endroit, situé en pleine forêt entre Lautenbach (Haut-Rhin) et le col du Boenlesgrab, le 15 mars 1918 - Leur adversaire était probablement le Ltn Walter Böning du Jasta 76b dont s'était la 12ème Victoire - Photo Jean-Loup Frommer que je remercie pour son aide.

Vue générale de la croix en hommage à l'équipage composé du Sgt Joseph Gacon (pilote) et du Slt Henri Malot (observateur) de l'escadrille SOP 252 - Elle est située sur une crête, en pleine forêt à une vingtaine de mètres d'un sommet entre Lautenbach (Haut-Rhin) et le col du Boenlesgrab - Photo Jean-Loup Frommer que je remercie pour son aide.

 

Remerciements :

- M. Jean-Loup Frommer pour ses photos du monument en hommage aux aviateurs Gacon et Malot.
- M. Cédric Scheppler pour l'envoi de la photo de la tombe du Sgt Joseph Gacon.
- M. Pierre Kehrli pour avoir signalé l'emplacement du monument en hommage aux aviateurs Gacon et Malot.
- Mme Monique Gallais pour l'envoi de la photo de l'Adj Albert Adam.
- M. Maurice Sublet pour la transmission de la photo du Sgt Joseph Bal.

Bibliographie :

- Les escadrilles de l'aéronautique militaire française - Symbolique et histoire - 1912-1920 - Ouvrage collectif publié par le SHAA de Vincennes en 2003.
- L'aviation française 1914-1940, ses escadrilles, ses insignes - par le Commandant E Moreau-Bérillon - publié à compte d'auteur en 1970.
- The French Air Service War Chronology 1914-1918 par Frank W.Bailey et Christophe Cony publié par les éditions Grub Street en 2001.
- Les Insignes de l'Aéronautique Militaire Française jusqu'en 1918 par Philippe Bartlett publié par Indo Editions en 2002.
- Les Armées françaises dans la Grande Guerre publié à partir de 1922 par le Ministère de la Guerre.
- Les "As" français de la Grande Guerre en deux tomes par Daniel Porret publié par le SHAA en 1983.
- Site Internet "Les Insignes de l'Armée de l'Air" de Jean-Jacques Leclercq.
- Site Internet "Traditions des escadrilles de l'Armée de l'Air" de Henri Guyot - Voir le lien
- Site Internet "Mémoires des Hommes" du Ministère de la Défense - Voir le lien

 

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Escadrille 270 Escadrille 243

 

 

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