Menu
Cliquez sur la bande titre pour revenir sur le menu

Si vous avez des documents écrits ou photographiques pouvant corriger ou compléter les données de cette page, veuillez contacter l'auteur du site.

Etude réalisée par David Méchin - Je lui adresse tous mes remerciements pour son aide efficace.

Insignes de l'escadrille 501
peints sur les fuselages

1er insigne de l'escadrille adopté en 1917 - Une double aile rouge autour d'une étoile sur fond d'écu bleu et banc - Dessin Albin Denis

2ème insigne de l'escadrille adopté en 1918 - Une étoile ailée sur fond d'ovale tricolore - Dessin Albin Denis

Insignes métalliques de l'escadrille 501
et des unités détentrices de ses traditions

Pas d'insigne métallique connu.

Symbolique

Le 1er insigne, adopté par l'escadrille en 1917, était composé d'une étoile ornée de deux ailes rouges, posées sur un écu blanc bordé de bleu. En 1918, l'unité adopte une étoile ailée sur fond d'ovale tricolore.

Historique

L’escadrille V 83 est rassemblée à Lyon le 1er décembre 1915 sous les ordres du capitaine Gaston de Serre, en même temps que la plupart des escadrilles destinées à l’expédition d’Orient. Elle embarque à Marseille pour Salonique le 3 décembre et arrive dans la ville grecque le 13 décembre 1915.

Le 19, elle quitte le parc d’aviation de Sedès pour gagner sa base définitive, le terrain de Samli situé à 12 kilomètres à l’ouest de Salonique. C’est un terrain qu’elle partage avec les escadrilles V 84 et V 90 S qui forment avec elle le groupe de bombardement d’Orient (GBO), semblable au GB 1 et GB 2 utilisés avec succès en France en 1915. Le commandement du GBO revient au capitaine Gaston de Serre qui laisse le commandement de l’escadrille V 83 au Ltt René Duvernoy, le 28 janvier 1916.

La première action du GBO aura lieu le 1er février 1916 contre les campements bulgares de Petric, en représailles au raid d’un Zeppelin sur Salonique effectué la veille : 16 Voisin, dont 3 de la V 83, effectuent la mission sans autre opposition que celle de la DCA. Dès lors, les missions se multiplient pour le GBO, sur des objectifs éloignés comme Strumica, Volovec, et Xanthi, rencontrant parfois l’opposition de la chasse allemande encore balbutiante sur Fokker Eindecker ou Pfalz E. Mais le principal ennemi des Voisin est la mécanique, qui fait défaut avec le climat – le taux d’indisponibilité augmente après chaque mission. Pour la onzième et dernière d’entre elle, dont l’objectif est une nouvelle fois Petric, à peine 4 des 14 Voisin ayant décollé pour le raid sont parvenus sur l’objectifs, les autres ayant fait demi-tour suite à des problèmes mécaniques. Le commandant Denain, chef de l’aviation d’Orient, prend la décision qui s’impose : la dissolution du GBO au mois de juin, dont les trois escadrilles troquent progressivement leur Voisin pour des Farman F40.

La V 83, renommée F 383, devient ainsi une escadrille de reconnaissance rattachée à la 156ème division d’infanterie. Quand les troupes françaises lancent leur offensive vers Monastir, la F 383 tout comme d’autres escadrilles migre vers l’ouest et gagne la région d’Ostrovo en septembre, puis Florina en novembre 1916 (secteur dévolu aux troupes serbes). L’escadrille est maintenant une composante de l’AFO (Armée Française d’Orient) et va opérer de concert avec les autres escadrilles de ce groupement, participant avec ses Farman à des raids de masse avec les quatre autres escadrilles du secteur, escortés par des chasseur Nieuport dont la F 383 possède quelques exemplaires.

Cette situation dure jusqu’au mois de septembre 1917 où l’escadrille F 383, rebaptisée escadrille 501 en juin et commandée par le capitaine Dangelzer, est affectée à l’extrême Ouest du front dans la ville de Koritza où elle remplace un petit détachement aérien sur place depuis le mois de janvier. Cette ville, isolée dans les montagnes albanaises, est la capitale de la "République de Koritza" que dirige le colonel Descoins, qui mène sa propre guerre contre les troupes autrichiennes et bulgares au moyen de bandits albanais qu’il rallie à la France à coups d’espèces sonnantes et trébuchantes. C’est dans ce secteur isolé, mais non dépourvu d’aviation ennemie, que l’escadrille 501 terminera la guerre.

 

Unités détentrices des traditions
de l'escadrille 501

Les traditions de l'escadrille 501 n'ont pas été reprises depuis sa dissolution en 1919.

 

Carte de la zone d'opérations

 

Rattachements de l'escadrille

Lieux de stationnements


Appellations successives

Périodes de stationnements

 

Commandants de l'escadrille

 

 

Décorations

Pas de décorations collectives pour l'escadrille 501

Types d'avions utilisés

Numéros des avions connus

 

Morts: en rouge / Blessés et indemnes : en jaune


 

 

Les hommes

Personnels navigants de l'escadrille F 383 - Cliquez sur l'image pour l'agrandir - Photo Georges Viallet transmise par Jean Vaissade, son petit neveu, que je remercie pour son aide.

Aviateurs serbes de l'escadrille 501 s'entrainant au tir à l'aide d'une installation simulant une tourelle d'aviation armée d'une mitrailleuse Lewis en 1918 - Photo collection David Méchin que je remercie pour son aide.

Personnels navigants de l'escadrille 501 posant devant un SPAD VII en 1918 - Si vous pouvez mettre des noms à ces portraits, veuillez prendre contact avec l'auteur - Photo collection David Méchin que je remercie pour son aide.

Personnels navigants de l'escadrille 501 en 1918 - Si vous pouvez mettre des noms à ces portraits, veuillez prendre contact avec l'auteur - Photo collection David Méchin que je remercie pour son aide.

 

Les hommes

Cne Gaston Henri Jules de Serre - Né le 22 mars 1882 à Copenhague (Danemark) - Détaché du 35ème régiment d'infanterie - Brevet de pilote militaire n° 407 en date du 8 décembre 1913 - Pilote et commandant de l'escadrille 111 du 2 avril au 1er novembre 1915 - Escadrille V 83 (escadrille 501) du 1er décembre 1915 au 28 janvier 1916 - 3 citations à l'ordre de l'armée, le 30 août 1914 - le 3 octobre 1914 - le 18 novembre 1914.
"A exécuté le 20 août, une reconnaissance dans une région très difficile, en présence d'un camp retranché; n'a pas hésité à atterrir en montagne pour renseigner des troupes amies. Excellent officier à tous points de vue. Actif et zelé, très bon pilote confirmé par de nombreux stages de réglage de tir d'artillerie. A fourni, dès le début de la campagne d'intéressantes reconnaissances statégiques en Haute Alsace et dans le duché de Bade, franchissant le premier le Rhin. A en outre fourni de nombreuses reconnaissances tactiques au-dessus des lignes ennemies dans les Vosges et la région de Lunéville, sur la Marne et l'Aisne. A rendu de très grands services dans la recherche des objectifs et le réglage du tir de l'artillerie."

 

Photo du Slt Dominique Costantini

Slt Dominique Félix Pierre Costantini - Né le 16 février 1889 à Sartène (Corse du Sud) - Fils de Pascal Oscar Costantini et de Louise Ottavi - Domiciliés 35, boulevard Paoli à Bastia - Profession Etudiant Es-Sciences -  Classe 1909 -  Recrutement d'Ajaccio sous le matricule n° 2523 - Service militaire au 163ème régiment d'infanterie, à compter du 15 septembre 1911 - Nommé Caporal, le 13 mars 1912 - Passé sur sa demande à l'aéronautique militaire comme élève pilote, le 16 septembre 1912 - En subsistance au peloton des EOR du 112ème régiment d'infanterie d'Antibes à partir du 1er octobre 1912 - Radié sur sa demande du peloton des EOR, le 30 octobre 1912 - Nommé Sergent, le 11 février 1913 - Rengagé le 21 juillet 1913 - Brevet de pilote militaire n° 389 obtenu le 31 octobre 1913 - Pilote de l'escadrille D 4 du 20 décembre 1913 au 2 octobre 1914 - En mission au 2ème réserve d'aviation, le 11 septembre 1914 - Pilote de l'escadrille DM 36 / F 36 du 2 octobre 1014 au 10 mai 1915 - Nommé Adjudant, le 25 novembre 1914 - En subsistance à la F 36 jusqu'au 11 juin 1915 - Pilote de l'escadrille MS 26 du 16 juin au 26 septembre 1915 - Citation à l'ordre de l'armée, le 11 août 1915 - Médaille Militaire et citation à l'ordre de l'armée, le 13 septembre 1915 - Croix de Guerre - Pilote de l'escadrille N 91 d'Orient (future 502) du 28 septembre 1915 au 15 février 1916 - Pilote de l'escadrille N 87 d'Orient (future 523) du 15 février au 1er mars 1916 - Pilote de l'escadrille N 83 (future 501) d'Orient du 8 février 1916 au (fin 1916) - Chevalier de la Légion d'Honneur et une citation à l'ordre de l'armée, le 12 avril 1916 - Rapatrié pour paludisme - Pilote RGA au camp d'Avord du 20 janvier 1917 au 6 septembre 1917 - Nommé Sous-lieutenant à titre définitif, le 17 janvier 1917 - Pilote de l'escadrille N 79 du 6 au 10 septembre 1917 - Pilote de l'escadrille 134 (?) du 10 au 30 septembre 1917 - Pilote de l'escadrille SPA 102 du 1er octobre au 9 novembre 1917 - Blessé au combat par balles à l'avant bras gauche et au genou gauche et fait prisonnier à Dixmude, le 9 novembre 1917 - Interné à Hambourg et Ingolstadt - Evadé et rentre en France, le 30 mai 1918 - Convalescence à l'hôpital de traitements aéro-dynamités de Lyon (69) du 1er juillet 1918 au 11 juillet 1919 - Affecté à la mission de contrôle du Colonel Durand à Berlin du 10 septembre au 23 octobre 1919 - Affecté au 34ème régiment d'aviation du 23 octobre 1919 au 3 novembre 1920 - Affecté au 22ème régiment d'aviation du 3 novembre 1920 - Passé en non activité pour infirmité, le 19 mars 1923 - Rappelé à l'activité, le 3 décembre 1925 - Nommé Lieutenant, le 3 décembre 1925 - Affecté au 22ème régiment d'aviation et mis en congé sans solde sur sa demande, le 29 septembre 1928 - Démissionne de l'armée, le 3 décembre 1928 - Affecté dans la réserve au 39ème régiment d'aviation, le 27 février 1932 -  Officier de la Légion d'Honneur, le 7 juillet 1933 - Nommé Capitaine, le 25 décembre 1935 - Affecté à la 18ème compagnie de l'air, le 28 août 1936 - Rappelé à l'activité par mobilisation générale, le 2 septembre 1939 - Affecté au Bataillon de l'Air 118 - Sources : Pam - FM Corse du Sud - CCC D 4 - CCC F 36 - CCC MS 26 - CCC 502 - CCC 523 - CCC 501 - CCC SPA 102 - JORF - Dernière mise à jour : 17/05/2015.

* Médaille Militaire et une citation à l'ordre de l'armée de l'Adj Dominique Costantini, pilote à l'escadrille MS 26, en date du 13 septembre 1915 : "Excellent pilote sur le front, depuis le début de la guerre, a rendu les meilleurs services dans les différentes escadrilles où il est passé. Le 26 août 1915, a engagé un combat avec un avion ennemi à double fuselage armé de deux mitrailleuses et l'a forcé à descendre dans ses lignes."

* Citation à l'ordre de l'armée de l'Adj Dominique Costantini, pilote à l'escadrille MS-26, en date du 25 septembre 1915 : "Pilote doué d'entrain et d'énergie remarquables, le 30 juillet 1915, a soutenu contre un avion allemand, armée d'une mitrailleuse et bien que son passager ne disposat que d'une carabine, une lutte d'un quart d'heure au cours de laquelle son appareil a été atteint de huit balles, toute à proximité de lui et de son observateur."

* Chevalier de la Légion d'Honneur et une citation à l'ordre de l'armée de l'Adj Dominique Costantini, pilote de l'escadrille N 83, en date du 12 avril 1916 : "A exécuté des reconnaissances très audacieuses, le 23 mars, au cours d'un bombardement, après avoir reçu dans son moteur un éclat d'obus, est tombé en mauvais terrain avec un avion presque brisé à proximité des lignes ennemies. Aidé de son observateur, a mis le feu à son appareil et a échappé à la poursuite de plusieurs parties de cavalerie allemande, emportant ses armes, sa mitrailleuse et ses instruments de bord. (a déjà reçu la Croix de Guerre) "

* Citation à l'ordre de l'armée du Slt Dominique Costantini, pilote à l'hopital de traitements aéro-dynamités de Lyon, en date du 25 décembre 1918 : "Pilote remarquable, le 9 novembre 1917, à Dixmude, blessé et fait prisonnier au cours d'un combat inégal dans les lignes ennemies, a réussi après deux tentatives infructueuses, à s'évader dans des conditions périlleuses. Après avoir mérité par ses services de guerre, la Médaille Militaire et la Légion d'Honneur et bien que proposé pour l'internement en Suisse, à cause de ses blessures, a préféré s'évader pour pouvoir reprendre sa place au front.

 

Photo du Brig Daniel Albinet

Brigadier Daniel Fernand Paul Emile Albinet -  Né le 21 novembre 1882 à St-Rome-de-Tarn (Aveyron) - Fils d'Etienne Eugène Albinet (maçon) et de Clémence Emilie Capelle - Classe 1902 - Recrutement du bureau de Rodez-Montpellier sous le matricule n° 507 - Engagé volontaire pour quatre ans, le 30 novembre 1900 - Affecté au 9ème régiment d'artillerie, à compter du même jour - Nommé Brigadier, le 21 septembre 1901 - Fin de service, le 30 novembre 1904 - Rengagé pour cinq ans, le 5 mars 1906 - Affecté au 3ème régiment d'artillerie coloniale, à compter du même jour - Nommé 1er canonnier conducteur, le 1er décembre 1906 - Affecté au 6ème régiment d'artillerie coloniale, le 26 mars 1907 - Campagne du Sénégal du 26 mars 1907 au 2 avril 1909 - Nommé Brigadier, le 18 mars 1908 - Affecté au 1er régiment d'artillerie coloniale, le 3 avril 1909 - Rengagé pour un an, à compter du 5 mars 1911 - Campagne du Sénégal du 21 avril 1911 au 7 mai 1913 - Rengagé pour cinq ans, à compter du 5 mars 1912 - Nommé sous-chef artificier, 1er octobre 1912 - Affecté au 3ème régiment d'artillerie coloniale, le 29 avril 1913 - Séjour en Martinique du 4 février au 15 octobre 1914 - Détaché dans l'aéronautique militaire, le 5 janvier 1915 - Artificier de l'escadrille V 90 (future 506) du 19 octobre 1915 au XXX - Artificier de l'escadrille V 83 (future 501) du XXX au 27 février 1917 - Médaille Militaire et citation à l'ordre de l'armée, en date du 12 septembre 1916 - Probablement rapatrié pour accès paludiques avec rudesse respiratoire mais sans hypertrophie du foie - Passé au dépôt des Isolés coloniaux à Marseille (Bouches-du-Rhône) pour affectation à l'AOF, le 4 juin 1918 - Affecté au 6ème régiment d'artillerie coloniale, le 4 juin 1918 - Retour en métropole sur le vapeur Buenos-Aires, le 1er mai 1919 - Affecté au 143ème régiment d'artillerie coloniale, le 1er mai 1919 - Démobilisé, le 28 mai 1919 - Médaille de la Victoire et médaille commémorative de la Grande Guerre - Domicilié au 8, rue de la Liberté à Millau, à compter du 28 juin 1919 - Domicilié au 28, traverse Albe à Marseille, à compter du 10 février 1920 - Profession agriculteur, à la date du 1er septembre 1921 -  Gardien de la Paix affecté à la Police municipale de Marseille (13), à compter du 15 mai 1922 - Inspecteur de la sureté dans la police de Marseille, le 26 décembre 1923 - Affecté, dans la réserve, au 56ème régiment d'artillerie de campagne caserné à Montpellier, le 9 février 1924 -  Inspecteur de Police à Marseille, le 26 juin 1928 - Décédé à Marseille, le 27 mars 1929 - Sources : Acte de naissance - Fiche Matricule archivée aux AD du département de l'Aveyron - Journal Officiel de la République Française (JORF) - Dernière mise à jour : 18 mars 2016.

* Médaille Militaire du Brig Daniel Albinet, sous-chef artificier à l'escadrille V 83, en date du 12 septembre 1916 : "Nombreuses annuités. S'acquitte de ses fonctions avec un zèle et un dévouement à toute épreuve."

 

Les avions

Trois avions de l'escadrille 501 sur le terrain de Mikros, près de Verria (Grèce) en juillet-août 1918 - De gauche à droite : un Farman F 40 - un Dorand AR 1 portant le second insigne de l'escadrille, une étoile ailée sur fond d'ovale tricolore - un Farman F 40 posé sur sur un trépied - Cliquez sur l'image pour l'agrandir - Photo collection Bruno Barbier que je remercie pour son aide.

Le Ltt Vähel, (orthographe sous réserve) observateur de l'escadrille 501, pose aux cotés d'un Dorand AR 1 de son escadrille à Koritza (Albanie) en 1918 - Photo Maurice Barbey transmise par son fils Dominique Barbey que je remercie pour son aide précieuse.

Les avions

Voisin LAS de l'escadrille V 83 à bord duquel le capitaine Lucien, observateur, a participé au bombardement de Xanthi. L'insigne est un emblème personnel - Photo Réunion des Musées Nationaux

Nieuport 24 bis n° 4487 de l'escadrille 501 capturé par les Bulgares en 1918 - Photo Collection David Méchin.

Autre vue du Nieuport 24 bis n° 4487 de l'escadrille 501 capturé par les Bulgares en 1918 - Il porte les marquages de son ancienne unité, l'escadrille 506, avec ses chevrons rouges à la base de la dérive - Photo Collection David Méchin.

 

Profils des avions

Nieuport Ni 24 bis de l'escadrille 501 en 1918 - L'avion porte le second insigne de l'escadrille et les marques de son ancienne unité, l'escadrille 506 - Dessin David Méchin.

Nieuport 23 du MdL Georges Baudeuf, pilote de l'escadrille 501 en 1918 - L'insigne de l'escadrille a été orné d'un nom de baptème qui résume son état d'esprit de l'époque - Dessin David Méchin.

Dorand AR 1 n° 1421 de l'escadrille 501 à Koritza (Albanie) en 1918 - Dessin David Méchin.

Profils des avions

Voisin LAS n° 1258 de l'escadrille V 83 en début 1916 - L'étoile rouge est un insigne personnel - Dessin David Méchin

 

Farman F 40 de l'escadrille F 383 en 1916 - L'avion porte, sur l'avant de la nacelle, le premier insigne de l'unité - Dessin David Méchin

 

Photos aériennes prises
par les équipages

Qui peut m'aider ?

Photos aériennes prises
par les équipages

Terrain de l'escadrille F 383, le 1er janvier 1917 - Photo Archives nationales - Collection Painlevé.

 

Remerciements :

- M. David Méchin pour son étude sur l'escadrille 501.
- M. Dominique Barbey pour le prêt de la photo de la collection de son père Maurice.
- M. Jean Vaissade pour l'envoi des archives de Georges Viallet, son grand oncle.
- M. Bruno Barbier pour l'envoi de la photo prise sur le terrain de Mikros.

Bibliographie :


- Les escadrilles de l'aéronautique militaire française - Symbolique et histoire - 1912-1920
- Ouvrage collectif publié par le SHAA de Vincennes en 2003.
- L'aviation française 1914-1940, ses escadrilles, ses insignes - par le Commandant E Moreau-Bérillon - publié à compte d'auteur en 1970.
- The French Air Service War Chronology 1914-1918 par Frank W.Bailey et Christophe Cony publié par les éditions Grub Street en 2001.
- Les "As" français de la Grande Guerre en deux tomes par Daniel Porret publié par le SHAA en 1983.
- Les Armées françaises dans la Grande Guerre publié à partir de 1922 par le Ministère de la Guerre.
- Site Internet "Mémoires des hommes" du Ministère de la Défense - Voir le lien
- Site Internet "Les Insignes de l'Armée de l'Air" de Jean-Jacques Leclercq - Voir le lien
- Site Internet "Traditions des escadrilles de l'Armée de l'Air" de Henri Guyot - Voir le lien

 

Si vous avez des documents écrits ou photographiques pouvant compléter les données de cette page, veuillez contacter l'auteur du site.

Escadrille 491 Escadrille 502

 

 

pas de fiche > 1918

Cliquez sur l'image pour l'agrandir Cliquez sur l'image