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Etude réalisée par David Méchin - Je lui adresse tous mes remerciements pour son aide efficace.

Insignes de l'escadrille F 386 / 503
peints sur les fuselages

Premier insigne de l'escadrille F 386 visible sur un Farman F 40 - La présence de la couleur bleu a été confirmée par le témoignage du mécanicien Bernard Fromentin et par la photo présentée ci-dessus - Sur Farman F 40, l'insigne est peint sur un écu de forme diverse, au sommet plat comme représenté ci-dessus, ou au sommet en pointe comme l'atteste l'autre photo - Dessin Albin Denis.

Autre variante de l'emblème visible cette fois sur un Nieuport 17 de l'escadrille 503 - L'ensemble a pivoté par rapport à un axe vertical - Dessin Albin Denis

Deuxième insigne collectif de l'escadrille F 386 / 503 - Il consistait en un rapace noir placé sur un macaron quadrilobé tricolore - Dessin Albin Denis.

Symbolique

L'escadrille F 386 a d'abord adopté comme insigne collectif le "yin-yang" vers la fin novembre 1916. Plus tard, à une date précise qui reste à définir, l'escadrille 503 a adopté un rapace noir sur un macaron quadrilobé bleu, blanc, rouge. Pour l'instant, il n'est pas connu de photo de cet emblème d'escadrille.

Historique

Le 12 octobre 1915 est créée la MF 85 S, destinée, avec 3 autres escadrilles, à être envoyée en renfort à l’armée Serbe. L’escadrille en formation est cantonnée à St Priest (Isère), et, quand le Ltt de Kersaint vient prendre ses fonctions les priorités de l’état major changent. La MF 85 S n’est plus destinée à l’armée serbe et devient la MF 86 destinée à l’armée d’Orient. Elle gagne alors le port de Marseille le 28 octobre 1915 et embarque sur le navire "Basque" deux jours plus tard, ralliant la ville de Salonique le 9 novembre. Elle s’installe au camp Allatini où les premiers vols d’essai de ses Maurice Farman XI bis ont lieu. Afin d’accompagner l’expédition des troupes françaises parties le long de la vallée du Vardar secourir la Serbie envahie, la MF 86 part en train sur un terrain d’aviation près du Lac Doiran le 28 novembre 1915, où le lieutenant de Saint Severin réalise les premières missions de guerre deux jours plus tard.

Néanmoins, le séjour à Doiran allait s’avérer des plus courts, car dès le 1er décembre 1915 les troupes françaises du Vardar reçoivent l’ordre de se replier sur Salonique en raison des attaques de flanc conduites par les troupes bulgares à partir des hauteurs de la vallée. Aussi, une fois les troupes françaises repliées, la MF 86 se replie à son tour pour le terrain de Samli, dans les environs de Salonique, le 14 décembre 1915. Commence une "drôle de guerre" avec des troupes franco-britanniques repliées dans le camp retranché de Salonique et des troupes germano bulgares restant à la frontière grecque, séparées par un no-man’s-land occupé par des troupes grecques. Les seuls militaires français à voir de l’action dans ces conditions sont les aviateurs et ceux de la MF 86 ne font pas exception à la règle. Dès le 28 décembre 1915, un appareil allemand allant sur Salonique est aperçu par le MF XI n° 948 du Ltt de Kersaint qui ne peut le rejoindre pour l’affronter. Plusieurs missions de reconnaissance et de bombardement sont conduites sur les positions ennemies, dont le 23 janvier 1916 sur le village de Guevgueli.

Le 18 août 1916, quand les troupes germano-bulgares lancent une offensive généralisée, le front d’orient devient un front continu. Les troupes françaises et serbes alors lancent une contre-offensive vers les montagnes de Macédoine au nord-ouest de Salonique et la F 386 (rénumérotée ainsi en juin) accompagne le mouvement en étant rattachée aux escadrilles de l’Armée Français d’Orient (AFO). Elle gagne le terrain de Mikros (près de Verria le long de la voie ferrée) le 8 septembre 1916, puis Kalajar le 14 septembre et enfin Kladerop (au nord de Florina) le 1 er octobre où elle accompagne l’offensive vers la ville de Monastir qui tombe le 19 novembre 1916.

Si jusqu’à cette date les seules pertes qu’a dû subir l’escadrille étaient accidentelles, le renforcement de la chasse allemande qui s’installe à Prilep à la fin de 1916 va rendre le travail aérien bien plus problématique. Vers la mi-février 1917 va commencer une série noire qui, en 45 jours, verra la perte de 4 pilotes sur 8 (3 tués, 1 blessé) et de 3 observateurs (3 tués sur 6). Outre le mauvais temps qui n’a rien arrangé, tous les vols d’observation et de réglage d’artillerie sont attaqués par des patrouilles de chasse des avions allemands de la Jasta 25. La chasse française, en nombre insuffisant (escadrille N 390), est d’autant moins disponible qu’elle a fort à faire à tenter d’intercepter les bombardiers allemands du Kaghol 1 qui sèment la terreur du 15 février au 1er mai 1917. L’offensive terrestre française réalisée dans le secteur de la Cerna début mai 1917 est un échec en bonne partie en raison de l’insuffisance d’artillerie – la carence de l’aviation de réglage en porte sans nul doute une part de responsabilité. Ce n’est qu’après le départ des bombardiers allemand vers les Flandres, et qu’après le renforcement de la chasse française, que la F 386 pourra reprendre plus efficacement son rôle. Elle dispose désormais d’une patrouille de Nieuport de chasse pour protéger ses Farman et ses Dorand AR 1 qui commencent à lui être livrés. Fin 1917, la F 386 fait mouvement à Batch sur la Cerna, terrain partagé avec l’escadrille SAL-1 (future 508).

Le front d’Orient devient ensuite statique pendant plus d’un an, pendant que le général Guillaumat, auquel succède le général Franchet d’Esperey, organise méthodiquement une offensive de rupture. La chasse allemande reste non négligeable et la F 386, renumérotée escadrille 502, perd pendant l’été deux de ses Nieuport d’escorte tous abattus par l’as allemand Gerhard Fieseler. En septembre 1918, l’offensive si longtemps préparée a lieu et parvient à couper les lignes bulgares en deux après une percée inattendue dans les montagnes de Macédoine, exploitée par la cavalerie française. La Bulgarie demande rapidement l’armistice et l’armée française d’Orient se déploie dans tous les Balkans. L’escadrille 503 est pour sa part dissoute au mois de décembre 1918, son personnel d’active réparti entre les autres escadrilles d’Orient.

 

Insignes métalliques de l'escadrille 503
et des unités détentrices de ses traditions

Jusqu'à preuve du contraire, pas d'insigne métallique.

 

Unités détentrices des traditions de l'escadrille 503

Les traditions de l'escadrille 503 n'ont pas été reprises depuis sa dissolution en décembre 1918.

 

 

Carte de la zone d'opérations

 

Appellations successives

Lieux de stationnements


Périodes de stationnements

Rattachements de l'escadrille

 

Commandants de l'escadrille

Types d'avions utilisés

Numéros des avions connus

Morts: en rouge / Blessés ou indemnes: en jaune

Décorations

Pas de décorations collectives pour cette unité

PS : L'élève pilote de l'escadrille V 83 est compté dans son unité.

 

Les hommes

Slt Pierre Ange Marie Paul de Beausire de Seyssel - Né le 30 septembre 1886 à Versailles (Yvelines) - Fils de Claude Louis Marie Antonin de Beausire de Seyssel (militaire de carrière) et d'Adeline Fietzgerald - Domiciliés au 15, rue des Capucines à Paris 1er (75) - Classe 1906 - Recrutement d'Evreux (Eure) sous le matricule n° 515 - Engagé volontaire pour trois ans, le 12 septembre 1905 - Affecté au 20ème régiment de Chasseurs à cheval, le même jour - Nommé Brigadier, le 14 avril 1906 - Nommé Maréchal des Logis, le 29 janvier 1907 - Rengagé pour deux ans comme Brigadier et affecté au 31ème régiment de Dragons, le 16 juin 1910 - Nommé Maréchal des Logis, le 3 octobre 1910 - Passé à l'aéronautique militaire en 1911 - Brevet de pilote civil n° 756 délivré par l'Aéroclub de France, le 19 février 1912 - Brevet de pilote militaire n° 113 obtenu le 13 mai 1912 - Rengagé pour un an, le 16 juin 1912 - Marié avec Jeanne Marceline Beaujouan à Blois, le 12 novembre 1912 - Domiciliés au 60, rue des Chalands à Blois (Loir-et-Cher) - Décoré du Nicham Iftikar, le 31 décembre 1912 - Médaille Militaire, le 1er janvier 1913 - Rengagé pour un an et affecté au 2ème groupe d'aéronautique, le 5 juin 1913 - Pilote de l'escadrille MF 2 du 1er janvier 1914 au 6 mars 1915 - Citation n° 50 à l'ordre de l'armée, le 2 novembre 1914 - Décoré du Mérite militaire espagnol, le 13 décembre 1914 - Rengagé pour deux ans, le 16 juin 1914 - Nommé Adjudant, le 27 octobre 1914 - En mission sur Dijon-Longvic du 18 novembre au 3 décembre 1914 - Un convoyage d'un MF 11 de Dijon vers l'unité du 30 janvier au 28 février 1915 - Pilote MF 11 de l'escadrille MF 98T (future F 398 / 524) du 6 mars 1915 au 6 juin 1916 - Citation à l'ordre de l'armée, en avril 1915 - Croix de St-Georges de Russie en avril 1915 - Nommé Sous-lieutenant à titre définitif, le 2 juillet 1915 - Citation à l'ordre de l'armée, le 16 mai 1916 - Pilote de l'escadrille MF 86 (F 386 / 503) du 6 juin au 16 octobre 1916 - Rapatrié en France (paludisme ?), le 16 octobre 1916 et en convalescence, jusqu'au 25 janvier 1917 - Nommé Lieutenant à titre définitif, le 4 avril 1917 - Affecté à la mission française en Amérique du 2 juin au 21 août 1917 - Hospitalisé à l'hôpital mixte de Blois jusqu'au 14 septembre 1917 - Convalescence du 14 septembre au 13 octobre 1917 - Affecté au Parc n° 5, le 5 décembre 1917 - Affecté au 31ème régiment de Dragons, le 29 août 1918 - Mis hors cadre par retrait d'emploi, le 7 septembre 1918 - Rayé des contrôles, le 19 septembre 1918 - Se retire chez lui au 60, rue des Chalands à Blois (Loir-et-Cher) - Rappelé à l'activité sur proposition du ministre de la Guerre et affecté au 30ème régiment de Dragons, le 25 août 1920 - Il était alors domicilié au 14, villa Stendhal à Paris 20ème (75) - Désigné pour suivre un cours de perfectionnement de six mois à l'école d'application de cavalerie de Saumur du 10 mai au 8 octobre 1921 - Placé en position de non activité par retrait d'emploi par décision présidentielle, en date du 16 mars 1923 - Rayé des contrôles, le 25 mars 1923 - Décédé à Meudon, le 18 juin 1932 - Sources : Pam - FM département de l'Eure - Liste des brevets militaires - CCC escadrille MF 2 - CCC escadrille MF 98T (future F 398 / 524) - CCC escadrille MF 86 (F 386 / 503) - JORF - Dernière mise à jour : 25 avril 2016 - Photo Charles Denti, prise à Ténédos en 1916, transmise par Mme Denise Martin, sa fille, que je remercie pour son aide.

* Citation n° 50 à l'ordre de l'armée, le 2 novembre 1914 : "A été quatidiennement en but au tir de l'artillerie et l'infanterie ennemies."

 

 

 

Les hommes

Slt Dieudonné Costes - Né le 04 novembre 1892 à Septfondts (Tarn et Garonne) - Fils d'Urbain Costes et de Noémie Vaissié - Brevet de pilote de l'Aéroclub de France n° 1046 obtenu à l'école Blériot d'Etampes en septembre 1912 - S'engage au 2ème groupe aéronautique de Reims, le 7 octobre 1913 - Nommé Caporal, le 26 février 1914 - Affecté comme mécanicien au camp de Sissonne - Mécanicien et élève pilote de l'escadrille V 24 du 7 août au 25 août 1914 - Blessé au combat à la main droite par des éclats d'obus de DCA, le 22 décembre 1914 - En convalescence jusqu'au 5 avril 1915 - Mécanicien de l'escadrille MF 44 du 5 avril au 17 mai 1915 - Brevet de pilote militaire n° 1185 obtenu à l'école d'aviation militaire de Chartres, le 10 juillet 1915 - Nommé moniteur à l'école d'aviation militaire de Chartres - Pilote de l'escadrille MF 55 du 6 octobre au 28 octobre 1915 - Pilote de l'escadrille MF 85 du front d'Orient du 4 février au 17 janvier 1917 - Muté provisoirement sur punition au 2ème RMA du 13 mars au 16 mai 1916 - Nommé Sergent, le 31 juillet 1916 - Pilote de l'escadrille 386 du front d'Orient du 17 janvier à mars 1917 - Nommé Adjudant-chef en janvier 1917 - Pilote de l'escadrille N 391 du front d'Orient de mars 1917 au 20 décembre 1917 - Pilote de l'escadrille 532 du front d'Orient du 20 décembre 1917 à mars 1918 - Pilote de l'escadrille 510 du front d'Orient de mars 1918 au 13 avril 1918 - Pilote de l'escadrille 531 du front d'Orient du 13 avril au 15 octobre 1918 - Termine la guerre avec 6 victoires homologuées - 5 victoires probables - 817h45 de vols - 3ème groupe d'aviation de Bordeaux à partir de mars 1919 - Ecole de pilotage militaire d'Istres du 25 au 28 juin 1919 - Escadrille SPA 84 du 5 août au 3 septembre 1919 - Démobilisé, le 11 septembre 1919 - Première traversée de l'Atlantique dans le sens France-Etats-Unis avec Maurice Bellonte, les 2 et 3 septembre 1930 - Chevalier de la Légion d'Honneur - Médaille Militaire - Croix de Guerre - Onze citations - Décédé à Paris, le 18 mai 1973 - Photo Paul Andrillon transmise par son neveu Benoit Henriet que je remercie pour son aide.

Ltt André Jean Hector Trédicini de Saint-Séverin - Né le 8 juillet 1890 à Douvaine (Haute-Savoie) - Fils d'Hector de Saint-Severin et d'Yvonne de Varine - Entré en service actif au 7ème régiment de Cuirassiers, le 1er octobre 1911 - Nommé lieutenant en octobre 1914 - Passé à l'aviation comme élève pilote en août 1915 - Brevet de pilote militaire n° 1727 obtenu à l'école d'aviation militaire de Chartres, le 9 octobre 1915 - Pilote de l'escadrille MF 86 du Front d'Orient (future 503) - Pilote et commandant la section de bombardement de l'armée d'Orient du 15 novembre 1916 à février 1917 - Pilote de l'escadrille 507 du front d'Orient - Pilote de l'escadrille N 79 du 28 mai 1917 au 25 juin 1917, date de sa mort - Grièvement blessé, aux commandes d'un SPAD VII, au cours d'un combat aérien contre un avion du Jasta 1, le 25 juin 1917 - Décédé des suites de ses blessures à l'ambulance 2/73 de Chauny (02), le même jour - Croix de Guerre - Une citation à l'ordre de la division en octobre 1914 - Une citation à l'ordre de l'aéronautique en juillet 1916 - Deux citations à l'ordre de l'armée en décembre 1916 - Photo Gustave Gauthier transmise par son fils Michel que je remercie pour son aide.

 

Les avions

MF 11 bis n° 1255 de l'escadrille F 386 en 1916 - L'insigne du "Yin-Yang" n'a pas encore été adopté - Collection Boris Ciglic que je remercie pour son aide.

MF 11 bis n° 948 de l'escadrille MF 86 en mars 1916 - L'équipage de cet avion est composé du Slt Pierre Artur, observateur à la mitrailleuse Hotchkiss, et du Slt Massonneau, pilote qui occupe le siège arrière - Photo Pierre Artur, transmise par Jean-Philippe Dréano, son petit-fils, que je remercie pour son aide.

Les équipages de deux avions de la MF 86 : Ltt André Trédicini de Saint-Séverin (pilote) - Slt Pierre Artur (observateur) - Slt Jacques Touchard (observateur) - Sgt André Cabour (pilote), avant une mission de réglage d'un train blindé, à partir du terrain de Karasouli, au Sud de Guevgueli, le 23 mars 1916 - Cliquez sur l'image pour l'agrandir - Photo Pierre Artur transmise par Jean-Philippe Dréano, son petit-fils, que je remercie pour son aide.

Les avions

Farman F 40 de l'escadrille 503 en 1917 - L'insigne du "Yin-Yang" est peint sur le nez. Voir le dessin associé à ce dessin - Photo collection Boris Ciglic que je remercie pour son aide.

Farman F 40 de l'escadrille 503, le 1er janvier 1917 - L'insigne du "Yin-Yang" est peint sur un large écu blanc - Photo collection des Archives Nationales.

Nieuport 17 de l'escadrille 503 en 1917 - L'insigne du "Yin-Yang" peint sur le fuselage est clairement visible - Photo SHD section Air de Vincennes - n° B 89 / n° 3458

 

 

 

Couleurs des avions

Farman F 40 de l'escadrille 503 en 1917 - L'insigne du "Yin-Yang" est peint sur le nez - Voir la photo associée à ce dessin - Dessin David Méchin.

Farman F 40 de l'escadrille 503 en février 1917 - L'insigne du "Yin-Yang" est peint sur un large écu blanc - Voir la photo associée à ce profil - Dessin David Méchin.

Couleurs des avions

Nieuport 17 de l'escadrille 503 en 1917 - L'insigne du "Yin-Yang" est peint en grande taille sur le fuselage - Remarquez l'armement double de cet avion, une mitrailleuse Vickers synchronisée et une Lewis à chargeur de 98 cartouches sur l'aile supérieure - Voir la photo associée à ce dessin - Dessin David Méchin.

 

Photos aériennes prises par les équipages

Qui peut m'aider ?

Photos des terrains

Terrain de Doïran occupé par l'escadrille MF 86, le 9 novembre 1915 - L'escadrille MF 86 a stationné sur ce terrain du 27 novembre au 14 décembre 1915 - Les avions sont des Maurice Farman MF 11 à moteur 80 ch - Photo collection Philippe Bentresque que je remercie pour son aide.

 

 

Remerciements :

- M. David Méchin pour son étude sur l'escadrille 503.
- M. Boris Ciglic pour l'envoi de ses photos de l'escadrille F 386 / 503.
- M. Philippe Bentresque pour l'envoi de la photo du terrain de Dorïan.
- M. Benoit Henriet pour la communication des archives de Paul Andrillon, son grand-oncle.
- M. Michel Gauthier pour l'envoi de la photo du Ltt André Trédicini de Saint Severin.
- M. Jean-Philippe Dréano pour l'envoi des photos prises par le Slt Pierre Artur, son grand-père.

Bibliographie :

- Les escadrilles de l'aéronautique militaire française - Symbolique et histoire - 1912-1920 - Ouvrage collectif publié par le SHAA de Vincennes en 2003.
- L'aviation française 1914-1940, ses escadrilles, ses insignes - par le Commandant E Moreau-Bérillon - publié à compte d'auteur en 1970.
- The French Air Service War Chronology 1914-1918 par Frank W.Bailey et Christophe Cony publié par les éditions Grub Street en 2001.
- Les Armées françaises dans la Grande Guerre publié à partir de 1922 par le Ministère de la Guerre.
- Les "As" français de la Grande Guerre en deux tomes par Daniel Porret publié par le SHAA en 1983.
- Site Internet de la Médiathèque de l'Architecture et du Patrimoine - Ministère de la Culture - Voir le lien
- Site Internet "Traditions des escadrilles de l'Armée de l'Air" de Henri Guyot - Voir le lien
- Site Internet "Les Insignes de l'Armée de l'Air" de Jean-Jacques Leclercq - Voir le lien
- Site Internet "Mémoires des hommes" du Ministère de la Défense - Voir le lien

 

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Escadrille 502 Escadrille 504

 

 

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