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Etude réalisée par David Méchin - Je lui adresse tous mes remerciements pour son aide efficace.

Insignes de l'escadrille 522
peints sur les fuselages

 

Insignes métalliques de l'escadrille 522

Pas d'insigne métallique connu.

 


Unités détentrices des traditions de l'escadrille 522

Les traditions de cette unité n'ont pas été reprises par une unité de
l'aéronautique militaire française ou de l'armée de l'Air depuis sa
dissolution en juin 1918

Symbolique

A partir de janvier 1917, l'escadrille 522 adopte des signes distinctifs, comme toutes les unités de l'aéronautique militaire française, détachées auprès de l'armée serbe. Pour la 522, ils sont les suivants :

  • une bande blanche inclinée sur chaque coté du fuselage.
  • des bandes paralléles, de couleur rouge, sur les ailes supérieure et inférieure.

 

Historique de l'escadrille 522

La V 84 du GBO :

L’escadrille V 84 est formée en France, sans doute à Lyon, au début du mois de décembre 1915 sous les ordres du capitaine de Castel et comprend un effectif de 6 pilotes. Destinée dès l’origine à l’armée d’orient, elle embarque le 9 décembre 1915 à Marseille et débarque à Salonique le 19 décembre suivant, s’installant au camp de Samli à 12 km à l’ouest de Salonique. Elle est regroupée avec les deux autres escadrilles de Voisin, les V 90 S et V 83 qui vont former le groupe de bombardement d’Orient (GBO).

Les Voisin du GBO vont dès lors être utilisés en masse contre des objectifs ennemis parfois éloignés de la ligne de front. La première action a lieu le 1er février 1916 contre les campements bulgares de Petric, en représailles au raid d’un Zeppelin sur Salonique effectué la veille : 16 Voisin, dont 6 de la V 83, effectuent la mission sans autre opposition que celle de la DCA mais aussi de la mécanique quelquefois défectueuse : un Voisin de la V 84 doit faire demi-tour avant l’objectif. Dès lors, les missions se multiplient sur des cibles éloignées comme Strumica, Volovec, et Xanthi, rencontrant parfois l’opposition de la chasse allemande encore balbutiante sur Fokker Eindecker ou Pfalz E. Mais le principal ennemi des Voisin est la mécanique, les moteurs Canton-Unné (« Canton mal luné », selon les équipages) supportant difficilement le climat. Le commandement du GBO revient d’ailleurs au capitaine de Castel le 25 mars, qui garde celui de la V 84 mais délègue certaines tâches à son officier en second, le Slt Charles Boudoux d’Hautefeuille. Pour la onzième mission du GBO le 6 juin 1916, dont l’objectif est une nouvelle fois Petric, le taux d’indisponibilité est si élevé qu’à peine 4 (dont 3 de la V 84) des 14 Voisin ayant décollé pour le raid sont parvenus sur l’objectif, les autres ayant fait demi-tour suite à des problèmes mécaniques. Le commandant Denain, chef de l’aviation d’Orient, prend la décision qui s’impose : la dissolution du GBO au mois de juin.

Avec l’armée serbe :

Imitant la V 83, la V 84 va troquer ses Voisin fatigués contre des Farman MF 11 bis et F 40, devenant une escadrille d’observation. Les pilotes changent également, une bonne partie d’entre eux pour des raisons médicales en raison du paludisme qui sévit en Grèce. Le commandement revient au 25 juillet 1916 au capitaine Charles Hug et la F 384 (nouvelle appellation de l’escadrille) est désormais mis à disposition de l’armée serbe, quelques pilotes serbes lui étant affectés.

La F 384 va dès lors participer à l’offensive franco-serbe sur Monastir à l’Ouest de Salonique, mais va également détacher des équipages pour des missions de bombardement de Sofia, la capitale bulgare. C’est au cours de l’une d’elles que sera abattu le Farman MF 11 bis piloté par le caporal Maurice Rouable et emmenant pour observateur le Slt serbe Maoumovitch. Les deux hommes sont légèrement blessés et capturés, ils ont été descendus par un Fokker Eindecker piloté par un allemand et un biplace piloté par un équipage bulgare.

Le 5 octobre 1916, l’escadrille va quitter le terrain de Samli pour migrer dans les montagnes vers l’ouest à Sarovitchevo, puis à Vrbeni le 2 novembre 1916. Elle restera dans le secteur central du front dévolu à l’armée serbe jusqu’à la fin de la guerre, migrant une dernière fois à Vertekop à une date indéterminée de 1917.

Dans ce secteur désormais parcouru par la chasse allemande, les Farman seront malmenés et connaîtront plusieurs pertes. Mais des deux premiers Farman perdus par l’escadrille F384 le seront en raison…de pilotage en état d’ivresse ! Le 30 octobre 1916, le capitaine Radoslav Petrachkovitch, le chef des pilotes serbes de l’escadrille, se lamente de ne pouvoir fêter dignement son saint patron. Il persuade alors un mécanicien de se faire confier un Farman pour un vol d’essais et part avec jusqu’au petit village grec de Sorovic, au-delà de la faille de Gornicevo. Le village est à 20 minutes de vol et s’y trouve une petite taverne où on y sert du un alcool local… Plusieurs heures après le départ du capitaine, ses camarades serbes s’inquiètent et avertissent le capitaine Hug qui devient furieux en apprenant l’escapade. Mais rapidement, un camion ramène le capitaine Petrachkovitch, trouvé errant dans un sale état traversant un champ non loin de l’escadrille tout maculé d’essence, de sang et d’alcool ! Arrivé au village de Sorovic, il y a goûté plus que de raison les produits locaux et chargé à ras-bord son Farman d’alcool et de jambon fumé. Lors du vol retour, il accroché son appareil sur un relief, survivant au crash par miracle mais sérieusement blessé. Les français l’expulsent de l’aviation – selon la légende, il était bien plus désolé de la perte des six bouteilles d’alcool que de la perte de son appareil ! Le capitaine Petrachkovitch se battra cependant avec un grand courage dans l’infanterie durant le restant de la guerre et décèdera dix ans après l’armistice des conséquences de ses blessures à la colonne vertébrale contractées lors du crash. Après cet incident tragi-comique, un autre assez semblable va survenir à un pilote français, le caporal Pierre Dupon, un bordelais fraichement émoulu des écoles de pilotages et depuis peu affecté à l’escadrille MF 384. Après noël 1916, où la neige et un froid polaire s’abattent sur le front, les pilotes français et serbes décident de fêter comme il se doit le jour de l’an et se cotisent pour acheter des victuailles à Salonique. Le caporal Jean Dupon est alors chargé des achats, se rendant à Salonique en Farman. Le 26 décembre 1916, il décolle de Mikra (Salonique) avec un Farman bourré de provisions, en direction de Vrbeni… qu’il ne rejoindra jamais. Il est porté disparu mais quelques jours plus tard, les français apprendront que les autrichiens ont capturé un pilote français au village d’Elbasan, au centre de l’Albanie… Non loin de leur prisonnier, un Farman écrasé, chargé de bouteilles d’alcool et de confettis ! On peut supposer que le caporal Dupon s’octroya généreusement quelques rasades l’alcool avant de commencer son vol dans le grand froid, au point de perdre tout sens de l’orientation et de s’écraser quelques 120 kilomètre à l’ouest de sa base…

Au mois de janvier 1917, une directive du commandement ordonne la peinture de signes distinctifs sur les Farman de l’armée serbe – ceux de la MF 384 portent désormais des bandes rouges sur et sous les ailes ainsi qu’une barre oblique blanche sur les flancs du fuselage. Les Farman sont alors tous décorés de cette façon, ainsi que les premiers Dorand AR 1 et 2 qui les remplacent vers le milieu de l’année 1917, date probable de la prise de commandement du nouveau chef d’escadrille, le Slt Charles Guibert. L’escadrille, renumérotée escadrille 522 en juin 1917, est également dotée de Nieuport d’escorte dont on ne connaît pas la décoration. Au mois de novembre 1917, la chasse allemande se fait mordante et un observateur est tué plus un autre blessé, un Nieuport d’escorte tombant également avec son pilote. En janvier 1918, le commandement serbe cherche à créer des escadrilles entièrement serbes. Les pilotes serbes vont alors quitter l’escadrille 522 et celle-ci va alors vivoter en sous-effectifs pendant plusieurs mois sous les ordres du lieutenant Chavane de Dalmassy. Elle va être dissoute au mois de juin 1918, ses pilotes étant répartis dans les autres escadrilles françaises.

 

Carte de la zone d'opérations

 

Appellations successives

Rattachements de l'escadrille

 

Lieux de stationnements

Périodes d'occupation

 

Commandants de l'escadrille

Types d'avions utilisés

Numéros des avions connus

 

Palmarés de l'escadrille 522

Pas de victoire homologuée
par les équipages de cette unité.


 

Adj Jean Victor Labarrère - Né le 27 janvier 1896 à Bouscat (33) - Fils de Victor Labarrère et de Marie-Louise Pauline Puyo - Profession avant guerre agent commercial - Domicilié avant guerre au 61, boulevard Antoine Gautier à Bordeaux - Classe 1916 - Recrutement de Bordeaux, sous le matricule n° 3662 - Mobilisé au 14ème régiment d'artillerie, le 9 avril 1915 - Affecté dans cette unité du 9 avril au 4 juin 1915 - Passé au 2ème groupe d'aviation de Lyon-Bron, comme conducteur automobile, le 4 juin 1915 - Nommé caporal, le 7 juin 1915 - Nommé Sergent, le 28 février 1916 - Brevet de pilote militaire n° 4067 obtenu à l'école d'aviation militaire d'Etampes, le 29 juillet 1916 - Insigne métallique de pilote militaire n° 3050 - Affecté au front d'Orient du 20 novembre 1916 au 12 septembre 1919 - Affecté au 3ème groupe d'aviation, qui administre les escadrilles engagées en théâtre d'opérations extérieures, le 1er janvier 1917 - Affecté au parc d'aviation de Mikra (Grèce) - Nommé Sergent-Major, le 20 novembre 1916 - Pilote de l'escadrille MF 384 / 522 à Vertekop du 26 décembre 1916 au 23 décembre 1917 - Pilote instructeur de la division Caudron de Thermi-Sedhès (à 10 km de Salonique) du 23 décembre 1917 au XX septembre 1918 - Nommé Adjudant, le 15 avril 1918 - Parti en permission en France, souffre d'une crise d'une grave crise de paludisme et ne peux rentrer en Orient - Affecté au centre GDE de Chartres pour examens et nouvelle orientation - Resté à Chartres jusqu'a la fin de la guerre et finalement démobilisé, le 13 septembre 1919 - Affecté dans la réserve au 31ème régiment d'aviation, le 1er janvier 1920 - Affecté au 2ème groupe d'ouvriers d'aéronautique, le 29 janvier 1926 - Désaffecté du 2ème GOA et classé affectation spéciale au titre de la manufacture Bordelaise de boites métalliques au 65, boulevard Antoine Gauthier à Bordeaux, en qualité de directeur commercial, à compter du 7 mars 1928 - Domicilié au 11, rue du Foulon à Tarbes - Rayé de l'affectation spéciale, le 15 avril 1935 - Domicilié au 61, boulevard Antoine Gauthier à Bordeaux, à compter du 15 novembre 1935 - Classé en affectation spéciale pour trois mois à compter du 19 juin 1939 au titre de la manufacture bordelaise de boites métalliques à Bordeaux (comme directeur général des établissements V. Labarrère) - Décédé, le 9 novembre 1941 - Sources : Pam - Fiche Matricule du département de la Gironde - CCC escadrille 522.

* Citation à l'ordre de l'armée serbe permettant l'obtention de la Médaille militaire serbe - "MdL Jean Victor Labarrère, pilote de l'escadrille 522, pilote habile, courageux et audacieux; exécute avec autant de bonne volonté que d'initiative les missions les plus difficiles. A exécuté de nombreux bombardements. A eu plusieurs fois son avion atteint par des balles ennemies."

* Citation n° 62 à l'ordre de l'aéronautique du MdL Jean Victor Labarrère, pilote de l'escadrille 522, en date du 1er août 1917 : "Pilote adroit et sûr, spécialiste des bombardements. A accompli, avec beaucoup d'entrain et de courage de nombreuses missions à longue portée malgré une aviation de chasse adverse redoutable. Est revenu très fréquemment avec son avion endommagé par les projectiles ennemis." - Cette citation donne l'obtention de la Croix de Guerre 1914-1918.

* Citation n° 94 à l'ordre de l'armée du MdL Jean Victor Labarrère, pilote, en date du 7 janvier 1918 : "Excellent pilote donnant le plus bel exemple et une preuve constante de son mépris absolu du danger. Le 14 décembre 1917, au cours d'une reconnaissance à longue distance pour laquelle il était volontaire, a brillamment soutenu un combat inégal contre deux monoplaces ennemis. grâce à son sang-froid et à son courage a pu regagner nos lignes bien que son moteur ait été atteint dans un organe essentiel. Déjà cité à l'ordre."

* Ordre n° 17.0006 à l'ordre de l'armée serbe du MdL Jean Victor Labarrère, pilote en date du 27 janvier 1918 : "Pilote d'élite, spécialiste des bombardements et reconnaissances à longue portée. Le 14 décembre 1917, ayant été attaqué par deux monoplaces ennemis, au cours d'une reconnaissance photographique a réussi à mettre ces avions en fuite et à regagner nos lignes bien que son appareil fut criblé de balles."

Ltt Charles Marie Auguste Joseph Boudoux d'Hautefeuille - pilote de l'escadrille 522 - Né le 27 août 1890 à Hinacourt (02) - Fils de Jean-Charles Boudoux d'Hautefeuille et de Marie de Robert du Chatelet - Avant guerre étudiant - Appelé en octobre 1911 au 9ème cuirassier - Passé à l'aviation, le 28 juillet 1915 comme élève pilote - Brevet de pilote militaire n° 1764 en date du 13 octobre 1915 - Pilote de l'escadrille 522 jusqu'au 12 août 1916 - Pilote de l'escadrille N 77 du 12 août 1916 au 28 février 1918 - Pilote de l'escadrille SPA 100 du 28 février au 20 avril 1918 - Chevalier de la Légion d'honneur - Croix de guerre - 6 citations à l'ordre de l'armée toutes obtenues en 1917 - une citation à l'ordre de l'aéronautique - Tué au combat, aux commandes d'un Spad XIII, dans les environs de Montdidier, le 20 avril 1918 - Son adversaire était probablement le Ltn Hans Pippart du Jasta 19 (sa 10ème victoire). Cliquez sur l'image pour l'agrandir

Officiers et sous-officiers de l'escadrille 384 sur le terrain de Veretekop en avril 1917 - Cliquez sur l'image pour l'agrandir - Photo Jean Labarrère transmise par Christian Labarrère, son petit-fils que je remercie pour son aide.

Une partie des pilotes de l'escadrille 384 posent sur le terrain de Vertekop en mai 1917 - De gauche à droite : Cal Pierre Delsol (pilote) - Mousinier - Pissis - Bochard - Michel - Rousseau - Sgt Joseph Grillet - Sgt Jean Labarrère - Cliquez sur l'image pour l'agrandir - Photo Jean Labarrère transmise par Christian Labarrère, son petit-fils que je remercie pour son aide.

Cliquez sur l'image pour l'agrandir

Photo du Cne François de Castel

Cne François Marie Gobrien Joseph de Castel - Né le 17 janvier 1886 à St-Servant (Morbihan) - Fils de Raymond Marie de Castel et de Charlotte Elisabeth Anne Marie Buisson - Profession avant guerre Etudiant à Nantes - Domicilié au 8, rue d’Aguesseau à Nantes (Loire-Atlantique) - Classe 1906 - Recrutement de Vannes (Morbihan) sous le matricule n° 1406 - Engagé volontaire pour quatre ans au titre du 124ème régiment d’infanterie, à compter du 9 octobre 1907 - Nommé Caporal, le 12 février 1908 - Nommé Sergent, le 2 septembre 1908 - Passé comme élève à l’école spéciale militaire de St-Cyr, le 8 octobre 1908 - Promotion du "Maroc" - Nommé Aspirant, le 16 mai 1910 - Nommé Sous-lieutenant et affecté au 118ème régiment d’infanterie, le 1 er octobre 1910 - Passé à l’aéronautique militaire comme élève pilote, le 1 er septembre 1912 - Brevet de pilote militaire n° 468 obtenu, le 3 juin 1914 - Pilote de l’escadrille V 21 (future escadrille 219) du 1er mai au 20 novembre 1914 - Commandant de la 3ème compagnie du 118ème régiment d’infanterie, le 20 novembre 1914 - Blessé par éclat d’obus à la tête, le 28 décembre 1914 - Nommé Capitaine, à titre temporaire, le 7 janvier 1915 - Ré-affecté à l’aéronautique militaire comme pilote, le 6 mars 1915 - Pilote de l’escadrille VB 106 du 16 mars 1915 au 12 septembre 1915 - En mission à la RGA du 4 au 9 août 1915 - Commandant de l’escadrille VB 105 du 12 septembre 1915 au 1er novembre 1915 - Citation à l’ordre du GB 102, en date du 15 septembre 1915 - En mission à la RGA du 16 au 23 octobre 1915 - Affecté à l’aéronautique de l’armée serbe - Commandant de l’escadrille V 84 (future 522) du 19 octobre 1915 au 25 juillet 1916 - Et aussi commandant du GBO, à compter du 25 mars 1915 au 25 juillet 1916 - Nommé Capitaine, à titre définitif, le 12 décembre 1915 - Citation à l’ordre de l’armée d’Orient, en date du 6 février 1916 - Médaille commémorative serbe de la Grande Guerre - Rapatrié, suite à maladie (paludisme), le 2 août 1916 - En convalescence jusqu’au 13 janvier 1917 - Chef de pilotage de l’école d’aviation militaire d’Ambérieu - Stage de perfectionnement à l’école d’aviation militaire de Pau - Stage de tir à l’école d’aviation militaire de Cazaux - Stage de "Haute Ecole" à l’école d’aviation militaire de Pau, jusqu’au 17 mars 1917 - Pilote du GDE du 17 mars au 3 avril 1917 - Pilote de l’escadrille N 77 du 3 avril 1917 au 27 mai 1917 - Commandant de l’escadrille N 95 du 27 mai au 19 juin 1917 - Commandant de l’escadrille N 97 du 1 er juillet au 18 octobre 1917 - Citation à l’ordre de l’aéronautique de la 6ème armée, en date du 26 octobre 1917 - Chevalier de la Légion d’Honneur et citation à l’ordre de l’armée, en date du (10 ou 16) juillet 1918 - Evacué sur l’hôpital complémentaire n° 8 à Troyes (Aube), le 20 février 1919 - Volontaire pour la mission en Chine, le 19 mars 1919 - Croix de Guerre belge avec palme, en date du 5 mai 1920 - Marié avec Mlle Marie de Cornulier-Lucinière (je n’ai pas la date) - Affecté à l’aéronautique du Maroc, le 15 juin 1919 - Mis hors cadre à l’aéronautique du régiment d’aviation du Maroc, le 15 mai 1920 - Affecté au 37ème régiment d’aviation du Maroc, le 1 er août 1920 - Lettre de félicitations du Ministre, en date du 18 décembre 1921 - Maintenu au Maroc, jusqu’au 31 décembre 1921 - Mais embarqué à Casablanca, le 6 novembre 1921 - Médaille Coloniale agrafe "Maroc" - Affecté au Parc d’Aviation n° 2, le 22 janvier 1922 - Affecté à la 12ème section d’ouvriers d’aviation, encadrement du 4ème groupe d’ouvriers d’aéronautique - Nommé Chef de bataillon, le 25 décembre 1923 - Officier de la Légion d’Honneur, le 15 décembre 1932 - Nommé Lieutenant-colonel, le 22 mars 1930 - Commandant, par intérim, du 31ème régiment d’aviation, le 2 avril 1933 - Commandant de la 31ème demi-brigade aérienne, le 1 er janvier 1934 - Affecté à l’entrepôt spécial d’aviation n° 3, le 12 septembre 1934 - Rejoint l’unité, le 18 novembre 1934 - Nommé Colonel, le 15 mars 1936 - Commandant de l’Air Régional n° 11 à Nantes, le 2 septembre 1936 - Affecté à la 2ème subdivision aérienne à Ouges-Longvic, le 5 avril 1937 - Affecté au bataillon de l’air 102 de Dijon, le 5 mai 1937 au 1er décembre 1938 - Affecté à la 6ème brigade aérienne à Avord, le 28 octobre 1938 - Nommé Général de brigade, à compter du 1er mai 1939 - Commandant de la 6ème brigade aérienne à Avord, le 28 octobre 1938 - Passé sous l’administration du bataillon de l’air 103 de Châteauroux, le 23 octobre 1939 - Commandant de la 2ème subdivision aérienne, le 9 octobre 1939 - Sources : Pam - LO non communicable - Liste des brevets militaires - Fiche matricule du département du Morbihan - CCC de l’escadrille VB 105 - CCC de l’escadrille VB 106 - CCC de l’escadrille 522 - CCC de l’escadrille N 77 - CCC de l’escadrille N 95 - JORF - Dernière mise à jour : 18 juin 2017.

* Citation à l’ordre du GB 102 du Cne François de Castel, pilote à l’escadrille VB 105, en date du 15 septembre 1915 : "Très bon pilote. A pris part avec succès à de nombreux bombardements."

* Citation à l’ordre de l’armée d’Orient du Cne François Marie Joseph Gabriel de Castel, commandant de l’escadrille V 84, en date du 6 février 1916 : "Grièvement blessé dans l’infanterie, le 28 décembre 1914. A pris part comme pilote, puis comme commandant d’escadrille à plusieurs grands raids, ainsi qu’à tous les bombardements exécutés pendant les attaques de (censuré). En Orient, est de tous les bombardements où il entraine son escadrille, obtenant sans perte le rendement maximum, grâce à son sang-froid, sa méthode et sa hardiesse."

 

Photo du Ltt Philippe Chavane de Dalmassy

Ltt Marie Joseph Philippe Chavane de Dalmassy - Né le 22 avril 1887 à Niort (Deux Sèvres) - Fils de Marie Joseph Chavane de Dalmassy (militaire de carrière) et de Jeanne Gosset -  Domiciliés au 31, rue Léon Boyer à Tours (Indre-et-Loire) - Reçu à l'école nationale des Mines - Classe 1907 - Recrutement de Tours (Indre-et-Loire) sous le matricule n° 1716 - Engagé volontaire pour six ans (engagement spécial réservés aux jeunes gens reçu dans cette école), à compter du 10 octobre 1908 - Affecté au 6ème bataillon d'artillerie à pied, à compter du 12 octobre 1908 - Nommé Brigadier, le 13 février 1909 - Placé en disponibilité, le 1er octobre 1909 - Affecté, dans la réserve, au 13ème régiment d'artillerie de Vincennes - Profession avant guerre Ingénieur - Domicilié au 54, rue Madame à Paris (75) - Nommé Sous-lieutenant de réserve, comme tous les anciens élèves de l'école nationale des Mines, le 20 août 1914 - Affecté au 2ème régiment d'artillerie lourde, le 23 août 1914 -  Détaché dans l'aéronautique militaire comme observateur, le 15 octobre 1915 - Observateur stagiaire à l'escadrille MF 2 du 15 octobre au 1er novembre 1915 - Affecté au 105ème régiment d'artillerie lourde, le 1er novembre 1915 - Observateur détaché à l'escadrille MF 2 du 1er novembre 1915 au 28 octobre 1916 - En mission à la RGA du 20 au 29 décembre 1915 - Stage de tir à l'école de tir aérien de Cazaux du 1er au 29 février 1916 - Nommé Lieutenant de réserve à titre définitif, le 24 juin 1916 - Croix de Guerre et citation à l'ordre du corps d'armée, le 14 juillet 1916 - En stage du 7 août au 13 septembre 1916 - Mis au repos à la maison de convalescence VR 75 de Viry-Chatillon du 28 octobre au 2 décembre 1916 - Brevet de pilote militaire n° 11.187 obtenu à l'école d'aviation du front d'Orient, le 31 janvier 1918 - Commandant de l'escadrille 522 du front d'Orient (Salonique) de février à juin 1918 - Soigné pour congestion pulmonaire grippale en octobre 1918 - Citation à l'ordre de l'armée, en date du 20 novembre 1918 - Nommé Capitaine de réserve à titre définitif, le 23 avril 1919 - Affecté au 3ème régiment d'aviation de bombardement, le 22 juin 1920 - Affecté au 12ème régiment d'aviation de bombardement suite à réorganisation des régiments d'aviation, le 7 juillet 1920 - Domicilié au 8, rue Decou à St-Maurice (Val-de-Marne), à compter du 18 juillet 1922 - Domicilié au 10, rue Berteaux-Dumas à Neuilly-sur-Seine (Hauts-de-Seine), à compter du 27 mars 1923 - Passé dans l'arme de l'aéronautique, le 20 juin 1923 - Affecté, dans la réserve, à la base aérienne de Reims, le 1er décembre 1936 - Affecté, dans la réserve, à la base aérienne d'Issy-les-Moulineaux, le 6 août 1937 - Nommé Commandant de réserve, le 25 juin 1938 - Rappelé à l'activité, le 1er septembre 1939 - Détaché à l'état-major de la 2ème région aérienne et auprès du préfet de la Somme - Affecté au centre de récupération de matériel de St-Pierre-des-Corps, administré par le bataillon de l'air n° 109, le 2 décembre 1939 - Décédé le 13 décembre 1962 à Pessac (Gironde) - Sources : Pam - FM département d'Indre-et-Loire - CCC escadrille MF 2 / F 2 - JORF - Dernière mise à jour : 8 mars 2016.

* Citation à l'ordre de l'armée du Ltt Philippe Marie Chavane de Dalmassy, du 105ème régiment d'artillerie lourde, pilote aviateur, adjoint au commandant du CES, en date du 20 novembre 1918 : "Officier de grand mérite, très brave. Excellent pilote. A rempli de nombreuses missions de guerre de la façon la plus brillante."

Le MdL Gaston Vaulet, pilote de l'escadrille 522, pose devant deux Farman F 40 de son unité, sur le terrain de Vertekop en mai 1917 - Photo Jean Labarrère transmise par Christian Labarrère, son petit-fils que je remercie pour son aide.

MdL Gaston René Vaulet - Né le 13 mars 1894 à la Rochelle (Charente-Maritime) - Fils de Marc Vaulet et de Marie Louise Ernestine Fayot - Profession avant guerre Télégraphiste - Classe 1914 - Recrutement de La Rochelle sous le matricule n° 1386 - Engagé volontaire pour cinq ans au 7ème régiment de Hussards, le 11 avril 1912 - Nommé Brigadier le 11 octobre 1913 - Au front du 1er décembre 1914 au 15 septembre 1916 comme éclaireur au 135ème régiment d'infanterie - Nommé Maréchal des Logis, le 23 août 1915 - Passé dans l'aéronautique militaire sur sa demande, le 16 septembre 1916 - Brevet de pilote militaire n° 5435 obtenu à l'école d'aviation militaire d'Ambérieu, le 18 février 1917 - Stage de perfectionnement à l'école d'aviation militaire d'Avord du 19 février au 15 mars 1917 - Affecté au 3ème groupe d'aviation de Lyon-Bron, en instance de départ pour l'aviation serbe - Pilote de l'escadrille 522 du 1er avril 1917 au 30 juin 1918 - Nommé Adjudant, le 1er juillet 1918 - Affecté comme pilote convoyeur à la base française en Italie, le 1er juillet 1918 - Citation n° 51 à l'ordre de la division, en date du 5 août 1918 - Rapatrié en France, le 4 décembre 1918 - Médaille Militaire - Military Cross britannique - Croix de guerre Italienne - Pilote du 1er régiment d'aviation de Thionville-Basse-Yutz, le 1er janvier 1920 - Blessé au genou au cours d'un match de football entre équipes militaires, le 25 et 26 mai 1920 - Tué au cours d'un accident aérien sur le terrain de Thionville-basse-Yutz, le 22 février 1922 - Citation à l'ordre de l'armée, à titre posthume, en date du 6 septembre 1922 - Gaston Vaulet repose dans le cimetière de la ville de la Rochelle (Charente-Maritime) - Sources : Fiche Matricule du département de la Charente-Maritime - Liste des brevets militaires - JORF - Dernière mise à jour : 9 août 2016.

* Citation n° 51 à l'ordre de la division de l'Adj Gaston Vaulet, en date du 5 août 1918 : "Bon pilote, très brave. A exécuté de très nombreuses missions de reconnaissances, de photographies et de bombardements au cours desquelles il est entré maintes fois avec son appareil atteint par des balles et des éclats d'obus, notamment les 12 novembre 1917 et 13 janvier 1918."

* Citation à l'ordre de l'armée, à titre posthume, de l'Adj Gaston Vaulet, pilote du 1er régiment d'aviation, en date du 6 septembre 1922 : "Excellent pilote, a rendu de brillants services pendant la guerre. Tué au cours d'un vol en service commandé, sur le terrain de Thionville, le 22 février 1922. A été cité, sans Croix de guerre."

 

Les avions

Maurice Farman MF 11 bis de l'escadrille MF 384 - Cette photo permet de visualiser les deux bandes rouges qui ornaient l'aile inférieure - Les mêmes bandes étaient peintes sur l'aile supérieure - Photo Collection Boris Ciglic.

Plusieurs Farman F 40 de la MF 384 réduits à l'état d'épaves - A gauche, le Farman F 40 n° 3386 - Voir le profil associé - Photo Collection Boris Ciglic.

Farman F 40 n° 3386 codé "5" de l'escadrille MF 384 du front d'Orient - Photo Jean Labarrère transmise par Christian Labarrère, son petit-fils que je remercie pour son aide.

Plusieurs pilotes et mécaniciens de l'escadrille MF 384 posent devant un Farman F 40 de leur unité - Photo Jean Labarrère transmise par Christian Labarrère, son petit-fils que je remercie pour son aide.

Le Sgt Jean Labarrère, pilote du Farman F 40 n° F 3218, au retour d'une mission de bombardement sur Rozden - Jean Labarrère faisait équipage avec Kappès - L'avion porte une bande blanche inclinée, la marque de reconnaissance de l'escadrille - Photo Jean Labarrère transmis par Christian Labarrère, son petit-fils que je remercie pour son aide.

Présentation des personnels et des moyens aériens de l'escadrille 384 sur le terrain de Vertekop en mai 1917 - Cliquez sur l'image pour l'agrandir - Photo Jean Labarrère transmise par Christian Labarrère, son petit-fils que je remercie pour son aide.

Un équipage pose à bord d'un Farman F 40 codé "4" de l'escadrille 522 sur le terrain de Vertekop en mai 1917 - Photo Jean Labarrère transmise par Christian Labarrère, son petit-fils que je remercie pour son aide.

Photo aérienne du terrain d'aviation de Vrbeni, à 10 km au Nord-Est de Florina (Grèce) prise à 800 mètres d'altitude, le 11 mars 1917 - L'escadrille MF 384 a stationné sur ce terrain de novembre 1916 à mai 1917 - Cliquez sur l'image pour l'agrandir - Photo Jean Labarrère transmise par Christian Labarrère, son petit-fils que je remercie pour son aide.

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Photo aérienne du village de Boresnica prise en basse altitude en mars 1917 - Cliquez sur l'image pour l'agrandir - Photo Jean Labarrère transmise par Christian Labarrère, son petit-fils que je remercie pour son aide. Cliquez sur l'image pour l'agrandir

Photo aérienne du village de Boresnica prise en basse altitude en mars 1917 - Cliquez sur l'image pour l'agrandir - Photo Jean Labarrère transmise par Christian Labarrère, son petit-fils que je remercie pour son aide.

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Les avions

Construction des fondations d'une tente pour personnels aux abords direct du terrain de Vertekop en mai 1917 - L'escadrille 384 / 522 a stationné sur ce terrain, à partir de mai 1917 à juin 1918 - Photo Jean Labarrère transmise par Christian Labarrère, son petit-fils que je remercie pour son aide.

De gauche à droite, les sergents Joseph Grillet, Paul Lapeyre et Jean Labarrère (assis au premier plan à droite), partagent la même tente sur le terrain de Vertekop, en mai 1917 - Photo Jean Labarrère transmise par Christian Labarrère, son petit-fils que je remercie pour son aide.

Prisonniers bulgares au travail au profit des personnels de l'escadrille 384 sur le terrain de Vertekop en avril 1917 - Photo Jean Labarrère transmise par Christian Labarrère, son petit-fils que je remercie pour son aide.

A gauche, le mess de l'escadrille 384 sur le terrain de Vertekop en mai 1917 - Photo Jean Labarrère transmise par Christian Labarrère, son petit-fils que je remercie pour son aide.

Les premiers effets du paludisme - Pour les troupes d'aviation, les moustiques ont probablement fait plus de victimes que les forces de l'axe - Photo Jean Labarrère transmise par Christian Labarrère, son petit-fils que je remercie pour son aide.

Les mécaniciens français fêtent le 14 juillet 1917 sur le terrain de Vertekop - Photo Jean Labarrère transmise par Christian Labarrère, son petit-fils que je remercie pour son aide.

Dorand AR 1 de l'escadrille 522 à la fin 1917 - Photo Collection Boris Ciglic.

Dorand AR 1 de l'escadrille 522 - Le Sgt Joseph Grillet, pilote de l'escadrille, est marqué d'une croix - Cliquez sur l'image pour l'agrandir - Photo Emile Delauzun, transmise par Laurent Delauzun, son petit-fils que je remercie pour son aide.

* Sgt Joseph Adrien Grillet - Né le 16 septembre 1894 à Lyon (Rhône) - Fils de Claude Josepg Grillet et de Marie Reymond - Domiciliés 22, quai des Brotteaux à Lyon 6ème ar (69) - Profession avant guerre Employé de soieries - Classe 1914 - Recrutement du bureau central du Rhône sous le matricule n° 224 (1791) - Mobilisé au 140ème régiment d'infanterie, à compter du 1er septembre 1914 - Nommé Caporal, le 20 novembre 1914 - Nommé Sergent, le 29 janvier 1915 - Affecté au 17ème régiment d'infanterie, le 27 août 1915 - Réformé temporairement pour Entéro-colite, le 21 janvier 1916 - Classé sur sa demande apte à l'aéronautique par la commision de réforme du Rhône, le 13 juillet 1916 - Incorporé au 2ème groupe d'aviation comme élève pilote, le 1er août 1916 - Brevet de pilote militaire n° 4982 obtenu à l'école d'aviation militaire d'Etampes, le 29 novembre 1916 - Pilote de l'escadrille 521 du (1er trimestre) 1917 au 11 octobre 1917 - Tué au combat, son avion a été abattu par la DCA bulgare, près de Moglena (Bulgarie), le 11 octobre 1917 - Il faisait équipage avec le Cne Aleksandar Antic, un observateur serbe - Sources : MpF - FM Rhône - Dernière mise à jour 7 juillet 2015.

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Autre vue du même Dorand AR 1 de l'escadrille 522 - Le même système de barres de couleur est visible sur l'aile supérieure ainsi que la bande argenté inclinée de fuselage. Le numéro d'identification au sein de l'unité est un 1 en chiffre romain - Photo Collection Boris Ciglic.

Dorand AR 1 de l'escadrille 522 sur le terrain de Vertekop (Macédoine) en septembre 1917 - Photo collection Olivier Baillon que je remercie pour son aide.

 

Couleurs des avions

Voisin LAS n° 1112 de l'escadrille V 84 - Dessin David Méchin.

Farman F 40 n° 3386 de l'escadrille F 384 (future 522) en 1916 - Dessin David Méchin

Couleurs des avions

Dorand AR 1 de l'escadrille 522 à la mi-1917 - Dessin David Méchin

 

Souvenirs en rapport

Recto-verso d'une réduction d'un insigne de brevet militaire de fabrication Fix appartenant à Jean Victor Labarrère - Il est marqué "3050" et daté du 29 juillet 1915 - Ce numéro ne corresponds pas au numéro du brevet de pilote militaire de cet aviateur - Il était titulaire du n° 4067 obtenu à l'école d'aviation militaire d'Etampes, le 29 juillet 1916 - Il s'agit probablement du numéro de son brevet métal qui aurait été décerné le même jour - Ce n'était pas la procédure courante - Habituellement, il y avait un décalage de plusieurs mois entre la remise de l'insigne métallique en école et la réception du brevet papier délivré par l'inspecteur technique de l'aviation (ITA) - Ces deux pièces portaient donc chacune un numéro différent - Photo Christian Labarrère que je remercie pour son aide.

 

Documents en rapport

Couverture du programme de la soirée artistique donnée par l'escadrille 522, le 15 août 1917 - Jean Labarrère a joué le rôle de Suzanne, femme de De Tourelles - Photo Christian Labarrère que je remercie pour son aide.

Contenu du programme de la soirée artistique donnée par l'escadrille 522 à Vertekop, le 15 août 1917 - Jean Labarrère a joué un rôle féminin - Cliquez sur l'image pour l'agrandir - Photo Christian Labarrère que je remercie pour son aide.

 

Tous mes remerciements à:

- M. David Méchin pour son étude de l'escadrille 522.
- M. Olivier Baillon pour l'envoi de la photo du Dorand AR 1 de la 522.
- M. Boris Ciglic pour l'envoi des photos de l'escadrille 522.
- M. Laurent Delauzan pour l'envoi des archives d'Emile Delauzan, son grand-père.
- M. Christian Labarrère pour l'envoi des archives de Jean Labarrère, son grand-père.

Bibliographie :

- Wings of Serbia par Boris Ciglic publié par les éditions Infinitas de Belgrade en 2009.
- Les escadrilles de l'aéronautique militaire française - Symbolique et histoire - 1912-1920
- Ouvrage collectif publié par le SHAA de Vincennes en 2003.
- L'Aviation Maritime Française Pendant La Grande Guerre par Morareau - Feuilloy - Courtinat - Le Roy - Rossignol publié par l'ARDHAN en 1999.
- L'aviation française 1914-1940, ses escadrilles, ses insignes - par le Commandant E Moreau-Bérillon - publié à compte d'auteur en 1970.
- The French Air Service War Chronology 1914-1918 par Frank W.Bailey et Christophe Cony publié par les éditions Grub Street en 2001.
- Les Armées françaises dans la Grande Guerre publié à partir de 1922 par le Ministère de la guerre.
- Site Internet "Les Insignes de l'Armée de l'Air" de Jean-Jacques Leclercq - Voir le lien
- Site Internet "Mémoires des Hommes" du Ministère de la Défense - Voir le lien

 

Si vous avez des documents écrits ou photographiques pouvant compléter les données de cette page, veuillez contacter l'auteur du site.

Escadrille 521 Escadrille 523

 

 

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