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Insignes peints
sur les fuselages

Insigne de l'escadrille SAL 582 alors qu'elle était déployée en Pologne - Dessin Albin Denis

Insignes métalliques
de l'escadrille 582

Pas d'insigne métallique connu.

Unités détentrices
des traditions de l'escadrille SAL 582

Carte du front Est

Carte du front Est de l'aviation militaire française de la fin 1916 à la fin 1917 - Carte David Machin que je remercie pour son aide.

Périodes de stationnements

Lieux de stationnements

Appellations successives

Rattachements

Commandants de l'escadrille

Types d'avions utilisés

Etats quantitatifs et numéros des avions connus

 

Symbolique

Si l'escadrille SOP 582 a adopté un insigne, il est pour l'instant inconnu. Si vous possèdez des documents familiaux susceptibles d'apporter des précisions sur cet insigne, veuillez prendre contact avec l'auteur, vous en serez grandement remercié. Par contre, quand elle était déployée en Pologne, l'escadrille SAL 582 a adopté un diable rouge menaçant, représenté de profil.

 

Historique escadrille SOP 582

Mission militaire française en Russie :

Au cours de la Grande Guerre, trois pays d'Europe occidentale envoyent des missions militaires en Russie. La Belgique et la Grande-Bretagne fournissent chacune un corps d'automobiles blindées. La France fera mieux. La mission militaire française, commandée d'abord par le général Pau, puis par le général Janin, comprend plus de deux cents officiers, ainsi qu'un millier de sous-officiers et d'hommes de troupe relevant des différentes armes.

A cette époque, la Russie dispose d'une faible aviation militaire et d'une industrie aéronautique embryonnaire. Au début de 1916, le gouvernement russe fait de pressantes demandes de matériels à la France, à la Grande-Bretagne et à l'Italie (Moteurs Isetta-Fraschini et Fiat). Le gouvernement français envoie, via le port Arkhangelsk, des avions en caisses, puis progressivement des hommes.

Le 30 avril 1916, un contrat est signé à Paris par le général Roques, Ministre de la Guerre, et par le comte Ignatieff, attaché militaire à Paris. Le gouvernement français mettra à la disposition de la Russie, qui les paiera, dix officiers pilotes et dix officiers observateurs. Ils combattront en Russie sur des avions français, et seront en charge de former des pilotes et des observateurs russes.

Détachement aviation en Russie :

Le détachement aviation de la mission française est placée sous le commandement du Cdt Henri Berger, qui est basé à Kiev. Le Cne Noé est son adjoint. Ils sont subordonnés au Général Janin, chef des missions militaires françaises, sous le contrôle de sa majesté impériale le Grand Duc Michel et la subordination tactique au Général commandant la 7ème armée, le Lieutenant-général Tsikowitch.

Les pilotes de chasse et de reconnaissance rejoingnent la Russie, par bateau, en avril 1917. Après être passés par Moscou, ils gagnent Kiev, le 23 avril, où sont organisées les différentes unités.

Formation de deux escadrilles :

Le détachement est alors réorganisé en deux escadrilles : la N 581 de chasse qui passe sous le commandement du Ltt Georges Lachmann, et la SOP 582 de corps d'armée commandée par le Cne Jules Balavoine. Ces deux unités sont équipées des avions suivants : la N 581 avec huit Nieuport 17 à moteur Rhône de 110 HP et sept SPAD VII à moteur Hispano 150 HP et la SOP 582 avec huit Sopwith 1A2 à moteur Le Rhône 110 HP et sept Dorand AR 1 à moteur Renault 160 HP.

A Kiev, un parc, chargé des réparations, est constitué sur place et emploie des chaudronniers, des ajusteurs, des mécaniciens. Il est complété d'un magasin avec un officier payeur, le Ltt Murat, et d'un dépôt secondaire à Moscou. Ces unités employent un total de quarante-deux officiers, vingt-cinq sous-officiers, deux cents hommes de troupe reprenant toutes les spécialités. Les sous-officiers et hommes de troupe sont vétus à la russe avec des tenues en drap kaki.

Mouvement sur Boutchatch :

De Kiev, les deux escadrilles font mouvement sur Boutchatch, en Galicie, en arrière du front de la 7ème armée russe, et s'installent sur le même terrain que le groupe Kasakov, le 27 mai 1917. Cet officier a déjà abattu dix avions ennemis et qui comptera par la suite cinq autres victoires. L'unité compte dans ses rangs le Cne Toumianoff (17 victoires), le Ltt Smirnoff (9 victoires), le Ltt Arguev (4 victoires). Tous volent sur des Nieuport français. L'endroit a été choisi car il est propice à la mise en oeuvre du train servant de parc mobile aux deux escadrilles. Par contre, cette zone est particulièrement exposée avec des bombardements en basse altitude survenant presque tous les jours. Comme les espions étaient nombreux dans le secteur, Lachmann s'attend à une attaque de l'aviation ennemie dès qu'il aura débarqué ses matériels. Pour l'éviter, il fait équiper deux Nieuport 17 la nuit, ce qui constitue un véritable tour de force car ces appareils ont voyagé quatre mois en caisse. Le matin, Lachmann et un autre pilote sont prêt à en découdre avec un adversaire qui ne viendra pas. Le 20 mai, l'escadrille SOP 582 est au complet à Tcheremkouf, près de Boutchatch. Les jours qui suivèrent, de nombreux avions autrichiens furent rencontrés mais restèrent bien sagement à distance, n'engageant jamais le combat. De toutes façons, les munitions équipant les mitrailleuses françaises étaient de très mauvaise qualité avec des enrayages systématiques au bout de deux ou trois coups. Difficile de descendre un avion dans ces conditions ! Même quand les Français survolaient le terrain ennemi, situé seulement à 20 km au nord du leur, les Autrichiens n'allaient pas à leur rencontre et restaient bien sagement dans leurs lignes. En mai 1917, le détachement reçoit la visite d'Albert Thomas, ministre de l'Armement.

Offensive austro-hongroise :

Dans ce secteur commandé par le général Kornilov figurent des blindés belges et britanniques et les avions français, mais aussi des légions polonaise, serbe et tchèque recrutées dans les camps de prisonniers. Du 19 au 21 juillet, les Allemands et Austro-hongrois lancent une violente offensive sur le front de la 11ème armée russe et la pression se fait sentir sur la droite de la 6ème armée. Les forces ennemies s'enfoncent de 14 kilomètres dans les lignes, dans les environs de Tarnopol. Les escadrilles russes et britanniques, déployées au Nord de Kolotche, sont complétement surprises et faute de pouvoir évacuer leurs avions par les airs, sont contraintes de les détruire par le feu et de retraiter pour ne pas être capturées. Les armées russes, en proie à une grave crise du moral, opèrent du coeur de l'été à l'automne, quatre replis successifs. Tout d'abord, à travers la Galicie. Les avions français apportent alors leur aide aux Britanniques, en opérant des reconnaissances, en dépit de l'arrivée d'avions allemands Halberstadt et Albatros.

Le 21 juillet au soir, l'ordre est donné d'évacuer le terrain de Tcheremkouf pour se replier 40 km au Sud-Est, à Jezerzany, où se trouvent déjà les deux trains constituant le parc des escadrilles. Toutes la nuit, les hommes travaillent au démontage des grands hangars avions et des neuf tentes de la mécanique. Dans la nuit, il y aura 14 navettes de deux camions pour amener les matériels. Les avions ont décollés à 21 heures et sont maintenant hors de danger. Arrivé à Jezerzany, le 22 au soir, le dispositif français effectue un nouveau mouvement, cette fois sur Tcherkoff, plus à l'Est. Le lendemain, comme les Allemands poussent toujours, les Français retraitent encore et gagnent Golziatine. Partout les Russes refluent, malgré la résistance des sections d'auto-mitrailleuses belges, la vaillance des escadrilles commandées par le Cne Kasakoff avec ses fameux pilotes Smirnof et Argueff. Les bataillons de femmes engagés dans les environs du lac de Djejany se font décimer sur place. Une ligne de résistance se reforme à grand peine le long de la rivière Abrousch qui délimite la frontière.

Plusieurs replis successifs :

Après un court séjour à Golziatine, les unités françaises recoivent l'ordre de gagner le front Sud, à peu de distance du front roumain. Mise à la diposition du 3ème corps d'armée russe, elles s'installent à Kamenetz-Podolsk, le 12 août 1917. Sur place, elles vont réaliser des reconnaissances sur la rive gauche du Dniestr et dans le secteur de la rive droite.

Des pertes :

Plusieurs batailles franco-allemandes ont lieu, entre des groupes comptant chacun quatre, cinq ou six appareils. Le Slt Félix Chalieux, observateur de la SOP 582, est grièvement blessé. Il faisait équipage avec l'Adj Roussin, pilote de la même unité, qui est indemne. Un quatrième repli suit de peu la révolution dite d'Octobre. Elle conduit les aviateurs français jusqu'à Volochyst, non loin de Tarnopol, sur le secteur de la 11ème armée russe, où ils s'installent le 15 novembre 1917. Ils y retrouvent la compagnie d'autos blindées belges qu'ils avaient rencontré quand ils étaient en Galicie.

Dernière victoire pour les Français :

Le 1er décembre 1916, la veille de l'armistice entre le gouvernement provisoire russe et les allemands et après plusieurs jours d'une météo exécrable avec une pluie fine et permanente, Coudouret de la N 581 remporte la dernière victoire du détachement aviation contre un Albatros D V dans les environs de Volochyst.

Direction Loubny :

Le front se désagrégeant très rapidement, il devient nécessaire d'évacuer sous peine d'être capturés par les Allemands. Les français assistent avec écoeurement à la déliquescence de l'état-major du 5ème corps d'armée russe où les soldats, général compris, enlevaient les insignes de leur grade et toutes leurs décorations. En France, les officiers se seraient fait tuer sur place plutôt que d'abandonner la partie aussi facilement. Après des démarches innombrables, Lachmann réussit à organiser un train et à embarquer l'ensemble du personnel français et russe (100 hommes en tout), les avions, les camions, les cuisines et les chevaux. Le départ a lieu le 15 décembre 1917, jour d'entrée en vigueur de l'armistice de Brest-Litovsk. A chaque gare, des soldats russes tentaient de monter de force sur les plateformes et étaient repoussés à coup de poing par les mécanos. Le 18 décembre, l'escadrille 581 et le parc arrivent à Loubny, via Jmerinka, Varnika et Grebenka. La ville est à 200 kilomètres de Kiev, sur un affluent du Dniepr, la Sula.

Séparation des escadrilles :

Sur ordre du général Niessel, l'escadrille SOP 582 s'installe à Simféropol, en Crimée, le 18 décembre 1917. L'unité devient école d'aviation et escadrille d'instruction.

Déménagement sur Kiev :

Devant les défaites successives des Ukrainiens, leur gouvernement fit appel aux austros-hongrois qui intervienrent rapidement. A la fin janvier 1918, Baxmatch, noeud des voies ferrées au Nord de Kiev, était directement menacé par l'avance de leurs forces. Il fallait donc rejoindre Moscou de toute urgence. L'état-major français de Kiev fit mouvement dès l'ordre de dislocation reçu et ordonna à Lachmann de faire de même, même au prix de la destruction de son matériel, qui était destiné au 1er corps thécoslovaque. Après plusieurs jours d'attente, il réussit à obtenir des plates-formes où furent chargés les avions et les véhicules (autos et camions). Faute de place, plusieurs camions sont abandonnés sur place et laissés contre reçus aux bolchéviques. Les éléments de Simféropol, après avoir cédé leurs matériels aux russes, rejoignent Moscou. L'ensemble du détachement aviation est placé sous les ordre du chef de bataillon Bordage.

Le train Parc, commandé par le Ltt Sero, complété par les plates-formes avions et véhicules, s'ébranle et quitte Kiev. Après un périple par Soltava, Karkoff, Toula, les français arrivent finalement à Moscou, le 22 février 1918.

Grâce au laissez-passer remis par Mouravioff, l'ensemble des personnels et matériels, sous la responsabilité du Ltt Lachman, a été sauvé, contrairement à ce qui est arrivé aux autres détachements français engagés au front, en Crimée ou dans les écoles. Le départ des différentes missions françaises, maintenant concentrées sur Moscou, se fit dans les premiers jours de mars par Vologda, Svanka, Petrozavodsk et Mourmansk.

Départ par Mourmansk :

Pour quitter la Russie, le train parc de l'escadrille SPA 581 rejoint ensuite Vologda, à l'Est de Petrograd, puis Petroza­Vodsk, pour atteindre finalement Mourmansk, le 15 mars 1918. C'est à partir de ce port que les éléments français regagneront la France.

A la disposition du Général Lavergne :

Arrivé à Petrozavodsk, Lachmann fut mis à la disposition du Général Lavergne, attaché militaire à Moscou, pour surveiller les agissements des bolchéviques contre l'aviation russe. Malgré une surveillance étroite, il réussit à faire évacuer sur Mourmansk un grand nombre de pilotes russes de valeur. Lui-même arriva sur place, le 25 juin 1918.

Dissolution de l'escadrille SOP 582 :

L'escadrille SOP 582 est dissoute à son arrivée en France, le 10 avril 1918.

Historique escadrille SAL 582

En avril 1919, avec la nécessité de déployer des unités aériennes en Pologne, trois nouvelles escadrilles sont formées. Il s'agit des escadrilles SAL 580, 581 et 582. L'escadrille SAL 582 reprend les traditions de l'escadrille SOP 582 de Russie.

Lors de la création des régiments d'aviation, le 1er janvier 1920, la SAL 582 devient 5ème escadrille du 6ème régiment d'aviation d'observation. Les trois escadrilles sont transférées à l'aviation polonaise naissante, le 1er août 1920. La 5ème escadrille du 6ème régiment d'aviation d'observation devient la 1ère escadrille de reconnaissance polonaise.

Emplacements des terrains et
localisation des victoires aériennes

Carte du front de l'Ukraine avec les terrains de stationnement des escadrilles 581 et 582 - Cliquez sur l'image pour l'agrandir - Carte David Méchin que je remercie pour son aide.

Cliquez sur l'image pour l'agrandir

 

Pertes : Morts / disparus / blessés au combat
Morts / blessés par accident

Recensement en cours

 

Total des pertes

Recensement en cours

 

Slt Pierre Marcel Meunier - Né le 11 août 1888 à Flers (Orne) - Fils de Joseph François Meunier (négociant) et de Marie Léontine Mahelin - Domiciliés 15, rue de Marseille à Paris 10ème arrondissement (75) - Classe 1908 - Recrutement du 1er bureau de la Seine sous le matricule n° 439 - Engagé volontaire pour 3 ans au 5ème régiment de Génie, le 8 octobre 1908 - Passé dans la réserve, le 1er octobre 1910 - Profession avant guerre Ménuisier - Rappelé à l'activité et affecté à la 22ème section de commis ouvriers militaires d'administration, le 2 août 1914 - Passé à l'aéronautique militaire comme élève pilote de l'école militaire d'aviation de Pau, le 15 novembre 1914 - Brevet de pilote militaire n° 859 obtenu à l'école de Pau, le 28 avril 1915 - Pilote de l'escadrille MF 22 / F 22 du 1er juin 1915 au 16 janvier 1917 - Nommé Caporal, le 13 mai 1915 - Blessé au combat par deux balles de mitrailleuses, le 23 août 1915 - Médaille Militaire et citation n° 1411 à l'ordre de l'armée, en date du 28 août 1915 - En convalescence jusqu'au 17 février 1916 - Nommé Sergent, le 10 avril 1916 - Citation n° 22 à l'ordre de l'armée, en date du 10 juin 1916 - Blessé au cours d'un accident d'avion, le 2 août 1917 - Affecté au détachement aviation de la mission militaire française en Russie - Pilote de l'escadrille SOP 582 du 20 janvier 1917 au 10 avril 1918 - Nommé Sous-lieutenant à titre temporaire, le 11 février 1917 - Affecté au sous-secrétariat d'état à l'aéronautique militaire er maritime, le 1er avril 1918 - Pilote réceptionnaire à Villacoublay, le 1er juin 1918 - Citation à l'ordre de l'armée en date du 2 septembre 1918 - Affecté au Service des Fabrications de l'Aviation (SFA) - Affecté au dépot du 1er groupe d'aviation de Dijon - Nommé Lieutenant à titre temporaire, le 11 février 1919 - Chevalier de la Légion d'Honneur et une citation à l'ordre de l'armée, le 6 juillet 1919 - Démobilisé, le 12 juillet 1919 - Affecté au Magasin Général d'Aviation n° 1 (MGA 1), le 27 décembre 1920 - Nommé sous-lieutenant à titre définitif, le 4 juin 1920 - Classé dans les cadres de l'aéronautique militaire, le 20 juin 1923 - Nommé Lieutenant à titre définitif, le 4 juin 1924 - Affecté au 5ème groupe d'ouvriers d'aéronautique, le 23 janvier 1925 - Une période d'exercice obligatoire au 5ème GOA du 5 au 25 août 1929 - Affecté au 5ème bataillon de l'air (par changement de dénomination), le 1er août 1933 - Une période d'exercice obligatoire au 5ème BA du 1er au 21 avril 1935 - Passé dans la réserve à la base aérienne d'Avord, le 15 octobre 1936 - Nommé Lieutenant de réserve, le 15 octobre 1936 - Nommé Capitaine - Officier de la Légion d'Honneur, le 25 décembre 1940 - Domicilié au 7, rue Raffaelli à Paris 16ème arrondissement (75) - Décédé au 9, avenue Charles de Gaulle à Boulogne-Billancourt, le 19 septembre 1975 - Sources : Extrait de naissance - Etats de service - Pam - LO - Acte de décès - Dernière mise à jour : 14 décembre 2014..

* Médaille Militaire et citation n° 1411 à l'ordre de l'armée, en date du 28 août 1915 : "Pilote plein de hardiesse et de sang-froid, s'offrant toujours pour les missions dangeureuses. Le 23 août 1915, blessé de deux balles au cours d'une reconnaissance en avion, a ramené néanmoins son appareil avec son observateur."

* Citation n° 22 à l'ordre de l'armée, en date du 10 juin 1916 : "Pilote de tout premier ordre rendant les meilleurs services. Les 21 et 22 mai 1916, a survolé longuement les lignes ennemies à moins de 200 mètres de hauteur pour assurer l'efficacité des observations de l'officier qui l'accompagnait. A, par son adresse et son intelligence permis à son observateur d'assister à l'assaut donné contre une position ennemie et de fournir immédiatement au commandement des renseignements précis et des photographies du plus haut intêret."

* Citation n° 22 à l'ordre de l'armée du Slt Pierre Meunier au sous-secrétariat d'état de l'aéronautique, en date du 2 septembre 1918 : "Officier aviateur de très haute valuer, d'un allant et d'un courage exceptionnels, a actuellement plus de 500 heures de vol au-dessus de l'ennemi, 2 blessures de guerre. Est titulaire de 2 citations à l'ordre de l'armée avec des motifs très élogieux, à fourni un très bon travail en Russie, dans des circonstances particulièrement périlleuses et difficiles. Le 1er aôut 1917, sur le front de la Galicie, a reçu une blessure de guerre."

* Chevalier de la Légion d'Honneur et une citation à l'ordre de l'armée, le 6 juillet 1919 : "Officier pilote d'un courage et d'un habileté remarquables. A rempli avec plein succès les missions les plus variées et rendu au commandement de précieux services."

 

Photo du Slt Pierre Dufayet

Slt Pierre Adolphe Dufayet - Né le 28 août 1891 à Paris (75) - Fils de Jean Dufayet et d'Adolphine Antoinette Girardot - Domiciliés au 57, rue de la Roquette à Paris 11ème (75) - Profession avant guerre Etudiant - Classe 1911 - Recrutement du 4ème bureau de la Seine sous le matricumle n° 1278 - Service militaire au 1er groupe d'aviation (Chalais-Meudon), à compter du 8 octobre 1912 - Passé élève pilote, le 6 mai 1915 - Brevet de pilote militaire n° 1251 obtenu à l'école d'aviation militaire d'Avord sur avion Voisin, le 20 juillet 1915 - Pilote de l'escadrille VB 84 d'Orient (future escadrille 522) du (3ème trimestre) 1915 au 3 août 1916 - Nommé Maréchal des Logis, le 8 avril 1916 - Une citation à l'ordre du groupe, le 12 avril 1916 - Pilote de l'escadrille VB 104 du 1er septembre au 23 octobre 1915 - Affecté à l'école d'aviation militaire de Châteauroux du 23 octobre 1916 au 17 janvier 1917 - Nommé Sous-lieutenant à titre temporaire, le 14 février 1917 - Affecté au détachement aviation de la mission militaire de Russie, le 20 février 1917 - Pilote de l'escadrille SOP 582 d'avril 1917 au 10 avril 1918 - Rentré de Russie, le 8 mai 1918 - Stage Breguet 14 B2 à la GDE jusqu'au 5 juillet 1918 - Pilote de l'escadrille BR 127 du 5 juillet au 20 août 1918 - Disparu au cours d'une mission de bombardement dans la région de Crécy-en-Mont et Pont-St-Marc (Aisne), le 20 août 1918 - Il faisait équipage avec le Slt Fernand Castets, observateur - Leurs corps n'ont pas été retrouvés - Sources : Pam - Liste des brevets militaires - CCC escadrille VB 84 d'Orient - CCC escadrille VB 104 - CCC escadrille BR 127 - CICR - Dernière mise à jour : 12 juin 2016.

 

Photo du Sgt Paulo Bucciali

Sgt Alberto Paulo Bucciali - Né le 27 février 1889 à Arras (Pas-de-Calais) - Fils de Joseph Bucciali (Organiste) et de Mélanie Sophie Blondel - Profession avant guerre Aviateur - Classe 1909 - Recrutement de St-Omer (Pas-de-Calais) sous le matricule n° 2648 - Appelé pour le service militaire au 148ème régiment d'infanterie, à compter du 5 octobre 1910 - Réformé temporairement pour insuffisance physique et dyspepsie par la commission spéciale de Mézières du 6 décembre 1910 - Réformé par la commission de réforme de St-Omer pour insuffisance physique et Dyspepsie chronique, le 13 octobre 1911 - Maintenu réformé par le conseil de révision de Boulogne-sur-Mer, le 5 janvier 1915 - Engagé pour la durée de la Guerre pour affectation au 1er groupe d'aviation de Dijon-Lonvic comme élève pilote, le 25 novembre 1915 - Brevet de pilote militraire n° 2640 obtenu à l'école d'aviation militaire d'Avord, le 6 février 1916 - Stage de perfectionnement à l'école d'aviation militaire de Châteauroux - Pilote du GDE - Lâché sur Nieuport, le 11 mai 1916 - Lâché sur Caudron G 3 / G 4, le 28 mai 1916 - Hospitalisé du XXX au 1er juillet 1916 - Nommé Caporal, le 17 juin 1916 - Pilote de l'escadrille F 55 du 21 juillet 1916 au 22 janvier 1917 - Blessé par éclat d'obus au cou sur Verdun (55), le 13 août 1916 - Citation n° 390 à l'ordre du corps d'armée, en date du 15 août 1916 - Nommé Sergent, le 16 août 1916 - Croix de Guerre et citation n° 24 à l'ordre de l'armée, en date du 11 octobre 1916 - Citation n° 495 à l'ordre de l'armée, en date du XX décembre 1916 - Stage Sopwith 1A2 du 23 janvier 1917 au XXX - Blessé avec plaie pénétrante à l'oeil gauche, le 11 février 1917 - Nommé Sous-lieutenant à titre temporaire, le 18 février 1917 - Hospitalisé à l'ambulance de Juilly du 12 au 24 février 1917 - Dirigé sur Lyon-Bron pour affectation au détachement aviation de la mission militaire de Russie, le 24 février 1917 - Pilote de l'escadrille SOP 582 du 13 mars 1917 au 10 avril 1918 - Blessé par éclat d'obus en mission puis à l'atterrissage qui se termine mal au genou droit avec légion du rein (écoulement sanguin urétral), le 9 juillet 1917 - Citation n° 3304 à l'ordre de l'armée, en date du 18 septembre 1917 - Croix de St-Georges avec palme - Etoile de vermeil - St-Stanislas de 2ème classe avec glaive - Rentré en France, le 7 mai 1918 - Pilote au GDE de mai au 9 août 1918 - Pilote de l'escadrille SAL 122 du 9 août 1918 au 18 mars 1919, date de sa dissolution - Croix de Guerre avec trois palmes de bronze - Nommé Lieutenant à titre temporaire, le 18 février 1919 - Affecté à la direction de l'aviation civile du 18 mars au 9 août 1919 - Nommé Sous-lieutenant à titre définitif, le 25 mars 1919 - Affecté au 148ème régiment d'infanterie, le 11 mai 1919 - Démobilisé le 9 août 1919 - Domicilié 5, Square de l'Opéra à Paris, à la même date - Affecté, dans la réserve, au 2ème régiment d'aviation de chasse de Strasbourg, le 28 février 1921 - A accompli une période d'entraiment au 2ème régiment d'aviation de chasse de Strasbourg du 19 au 26 octobre 1921 - Nommé Lieutenant de réserve à titre définitif, le 5 janvier 1922 - Deux périodes d'entrainement au 2ème régiment d'aviation de Strasbourg du 30 juillet au 6 août 1921 et 19 au 26 octobre 1921 - Passé dans l'arme de l'aéronautique, le 20 juin 1923 - Rayé des cadres, à compter du 19 août 1931 - Placé dans la catégorie sans affectation, le 20 août 1931 - Une période d'entrainement au 2ème régiment d'aviation de Strasbourg du 18 août au 1er septembre 1931 - Admis au comité de direction de l'Aéroclub de France, le 8 octobre 1931 - Domicilié au 5, avenue de la Grande Armée à Paris 16ème (75), à compter du 9 novembre 1931 - Crée, avec son frère Angelo, la Société anonyme de contruction des automobiles Bucciali, à partir de 1926 - Fin de la société en 1933 après avoir produit plusieurs voitures - Il est propriétaire d'un Farman 193, à partir d'avril 1936 - Sources : Pam - Fiche matricule département du Pas-de-Calais - JORF - L'Aérophile - CCC escadrille F 55 - CCC escadrille SAL 122 - Dernière mise à jour : 25 juin 2016.

* Citation n° 390 à l'ordre du corps d'armée, en date du 15 août 1916 : "Pilote de tout premier ordre unit à une science approfondue de l'aviation, une adresse remarquable. Est toujours rentré des missions accomplies avec des balles et éclats dans son avion. A eu 5 combats, notamment le 9 août au cours d'une reconnaissance, a livré avec toute l'énergie, la bravoure et le sang-froid qui le caractérise, deux combats avec deux avions de chasse ennemis. A attaqué l'un résolument et l'a mis en fuite après un long et épreouvant combat. Quelques instants après, a été attaqué par un second appareil ennemi, l'a abattu dans ses lignes avec la carabine de bord, après enrayage de la mitrailleuse, a achavé sa mission et est rentré avec son appareil criblé de balles et d'éclats.

* Citation n° 24 à l'ordre du corps d'armée, en date du 11 octobre 1916 : "Pilote remarquable par son allant et son sang-froid, a apporté dans l'accomplissement des missions de réglage un dévouement de tous les instants. A eu son avion atteint à huit reprises différentes par le tir des canons ennemis. S'est particulièrement distingué le 9 août. Attaqué par un Fokker, il soutient un combat acharné, parvient à mettre l'avion ennemi en fuite et permit à l'observateur de terminer le réglage. Au cours du combat, son avion reçut plusieurs balles."

* Citation n° 495 à l'ordre de l'armée, en date du XX décembre 1916 : "Excellent pilote qui a donné preuve d'un dévouement et d'un courage exemplaire. Avion d'infanterie pendant l'attaque du 13, a survolé les lignes ennemies à moins de 300 mètres en plein orage pendant un bombardement intensit, fut canonné et mitraillé, se jouant du danger. A été blessé par éclat d'obus à la gorge et a continué sa mission achevée avec de nombreux éclats dans son appareil. A refusé énergiquement de se laisser évacuer après extraction douloureuse. déjà cité à l'ordre."

* Citation n° 3304 à l'ordre de l'armée, en date du 18 septembre 1917 : "Sur le front russe depuis 6 mois, a exécuté la liaison d'infanterie dans des conditions difficiles. A pu, grâce à son habileté de pilote et à son sang-froid, éviter les conséquenses très graves d'un sérieurx accident d'aviation."

 

Photo de l'Adj René Roussin

Adj René Gaston Roussin - Né le 4 juin 1894 à Paris (75) - Fils de Charles Roussin et d'Anne Petit - Domiciliés au 28, rue de Réaumur à Paris 3ème (75) - Profession avant guerre Aviateur - Classe 1914 - Recrutement du 4ème bureau de la Seine sous le matricule n° 832 - Engagé au 2ème groupe d'aviation, le 8 février 1913 - Brevet de pilote militaire n° 487 obtenu à l'école d'aviation militaire de Reims, le 31 juillet 1914 - Pilote de l'escadrille C 11 du 15 août au 30 septembre 1914 - Pilote de l'escadrille V 14 (future 101) du 29 septembre au 16 décembre 1914 - Nommé Sergent, le 11 décembre 1914 - Affecté à St-Cyr - Bois d'Arcy du 16 décembre 1914 au 1er février 1915 - Pilote de l'escadrille C 27 du 1er février au 1er juillet 1915 - Citation à l'ordre de l'armée, le XX mai 1915 - Pilote de l'escadrille C 56 du 1er juillet 1915 au 9 janvier 1916- Citation à l'ordre de l'armée, le 29 octobre 1915 - Nommé Adjudant, le 30 novembre 1915 - Pilote de la section d'artillerie lourde C 202 / C 202 du 9 janvier 1916 au 18 janvier 1917 - Médaille Militaire et citation à l'ordre de l'armée, en date du 4 août 1916 - Nommé Sous-lieutenant à titre temporaire, le 14 février 1917 - Affecté au détachement aviation de la mission militaire de Russie, le 20 février 1917 - Pilote de l'escadrille SOP 582 du 23 avril 1917 au 10 avril 1918 - Citation à l'ordre de l'armée, en date du 4 novembre 1917 - Retour en France, le 7 mai 1918 - Chevalier de St-Vladimir de Russie - Nommé Sous-lieutenant à titre définitif, le 22 février 1918 - Pilote de l'escadrille C 202 du 18 juin 1918 au 6 avril 1919 - Nommé Lieutenant, le 24 septembre 1918 - Affecté au 4ème régiment d'aviation d'observation, le 1er janvier 1920 - En mission en Tchécoslovaquie (Bohême) - Affecté au 34ème régiment d'aviation, le 1er août 1920 (changement de dénomination du régiment) - Chevalier de la Légion d'Honneur et citation à l'ordre de l'armée, en date du 16 juin 1920 - Affecté à l'entrepôt spécial d'aviation n° 2 de Nanterre, le 20 avril 1921 - Nommé Capitaine à titre définitif, le 25 juin 1926 - Nommé Commandant, le 15 mars 1938 - Officier de la Légion d'Honneur, en date du 12 décembre 1940 - Domicilié au 11, boulevard Montfleury à Cannes (Alpes-Maritimes) - Décédé, le 4 mai 1964 - Sources : Pam - LO - Liste des brevets militaires - CCC escadrille C 11 - CCC escadrille 101 - CCC escadrille C 27 - CCC escadrille C 56 - CCC escadrille C 202 - JORF - Dernière mise à jour : 28 juin 2016.

* Citation à l'ordre de l'armée du Sgt René Gaston Roussin, pilote de l'escadrille C 56, en date du 29 octobre 1915 : "Pilote de valeur qui a accompli depuis le début de la campagne un nombre consédérable de reconnaissances et de régalges de tir. S'est particulièrement signalé au cours des attaques de septembre par son audace et son endurance."

* Citation à l'ordre de l'armée du Slt René Gaston Roussin, pilote de l'escadrille 582, en date du 4 novembre 1917 : "Officier très courageux. Attaqué le 28 septembre 1917 par son avion de chasse ennemi, a pu, grâce à son sang-froid, ramener son avion dans les lignes russes et jusqu'à l'aérodrome, bien que son appareil ait reçu des balles dans ses organes essentiels et que son observateur ait été grièvement blessé."

* Chevalier de la Légion d'Honneur et citation à l'ordre de l'armée du Ltt René Gaston Roussin, pilote au 34ème régiment d'aviation (mission en Tchécoslovaquie), en date du 16 juin 1920 : "Officier pilote de valeur, volontaire pour toutes les missions, a rendu les plus grands services dans les opérations auxquelles il a pris part. A eu des combats très durs avec des avions ennemies et est rentré plusieurs fois avec son avion criblé de balles. Trois citations."

 

Photo du Ltt Maurice Denis

Ltt Maurice Paul Denis - Né le 8 juillet 1894 au Mans (Sarthe) - Fils d'Alphonse Denis et d'Henriette Ernestine Charbonnier - Domiciliés au 26, avenue Rubillard au Mans (Sarthe) - Profession avant engagement Etudiant à l'école centrale des Arts et Manufactures - Classe 1911 - Recrutement du Mans (Sarthe) sous le matricule n° 61 - Engagé volontaire pour 5 ans au titre du 28ème régiment d'artillerie de campagne, le 4 octobre 1912 - Nommé Brigadier, le 17 avril 1913 - Nommé Maréchal des Logis, le 20 septembre 1913 - Nommé élève à l'école centrale des Arts et Manufactures - Rayé des contrôles du 28ème RAC et retour à la vie civile, le 1er octobre 1913 - Nommé Sous-lieutenant de réserve et affecté au 44ème régiment d'artillerie, le 1er octobre 1913 - Inscrit au registre du Mans sous le matricule n° 1534 de la classe 1914 - Nommé Sous-lieutenant de réserve, à titre définitif, en date du 4 août 1914 - Passé à l'aéronautique militaire comme observateur, le 12 septembre 1914 - Observateur de l'escadrille HF 19 du 12 septembre 1914 au 12 février 1915 - Citation à l'ordre du corps d'armée, en date du XX octobre 1914 - Observateur de l'escadrille MF 22 du 12 février au 12 mars 1915 - Citation à l'ordre de l'armée, en date du XX juillet 1915 - Observateur de l'escadrille V 21 du 12 mars au XX avril 1915 - Observateur de l'escadrille MF 40 du fin avril 1915 au 25 janvier 1917 - En mission à la RGA du 18 au 28 décembre 1915 - Stage dans une batterie d'artillerie du 1er au 10 janvier 1916 - Chevalier de la Légion d'Honneur et citation à l'ordre de l'armée, en date du 15 février 1916 - Citation n° 592 à l'ordre de la 4ème armée, en date du 3 juillet 1916 - Nommé Lieutenant de réserve, à titre définitif, le 14 juillet 1916 - En stage à l'école d'artillerie de Versailles du 9 au 27 septembre 1916 - Stage de tir à l'école de tir aérien de Cazaux du 8 au 21 octobre 1916 - Affecté au détachement aviation de la mission militaire de Russie, le 20 février 1917 - Observateur de l'escadrille 582 du 20 février au XX octobre 1917 - Citation à l'ordre de l'armée, en date du 18 septembre 1917 - Citation à l'ordre de l'armée, en date du 22 décembre 1917 - Chevalier de St-Georges de Russie - Commandeur de St-Stanislas de Russie - Affecté à l'école d'aviation militaire d'Etampes comme élève pilote, le 11 mars 1918 - Brevet de pilote militaire n° 13.220 obtenu à l'école d'aviation militaire d'Etampes-Vineuil, le 5 mai 1918 - Stage de perfectionnement à l'école d'aviation militaire d'Avord du 15 mai au 1er juin 1918 - Stage de spécialisation à l'école d'aviation militaire de Pau du 1er au 22 juin 1918 - Pilote du GDE du 22 juin au 18 juillet 1918 - Affecté au service aéronautique de la 4ème armée, le 18 juillet 1918 - Commandant de l'escadrille SAL 40 du 20 juillet 1918 au 19 février 1919 - Citation n° 122 à l'ordre du 4ème corps d'armée, en date du 1er septembre 1918 - Nommé Capitaine de réserve à titre temporaire, le 29 octobre 1918 - Citation à l'ordre de l'armée, en date du 31 décembre 1918 - Citation à l'ordre de l'armée, en date du 11 janvier 1919 - Croix de Guerre avec 7 palmes de bronze et 2 étoiles de vermeil - Démobilisé pour suivre les cours de l'école central des Arts et Manufactures de Paris, le 22 février 1919 - Affecté définitivement au 44ème régiment d'artillerie, le 13 novembre 1920 - Affecté, dans la réserve, au 34ème régiment d'aviation, le 27 décembre 1920 - Nommé Capitaine à titre définitif, dans la réserve, le 28 août 1923 - A effectué une période d'entrainement volonatire au 34ème régiment d'aviation du 8 au 25 juin 1927 - A effectué une période d'entrainement obligatoire à la base aérienne du Bourget-Dugny du 19 septembre au 9 octobre 1932 - Rayé des cadres et remis soldat de 2ème classe, le 4 août 1935 - Domicilié au 25, boulevard de la Reine à Versailles, à compter du 16 février 1934 - Réhabilité, le 23 janvier 1939 - Classé en affectation spéciale comme ingénieur à l'usine des câbles électriques Muller et Cie à Suresnes, le 9 novembre 1939 - Sources : Pam - JORF - Liste des brevets militaires - CCC escadrille F 40 / SAL 40 - Deux fiches matricules du département de la Sarthe (classe 1911 puis 1914) - LO non communicable - Dernière mise à jour : 4 décembre 2016.

* Citation à l'ordre du corps d'armée, en date du XX octobre 1914 : "A fait journellement depuis plus de quinze jours des reconnaissances, a donné la chasse à un avion allemand avec intention bien arrêtée de se jeter sur lui, a pu s'approcher assez près pour tirer des coups de revolver, a forcé l'avion à abandonner sa mission et a été atterrir dans les lignes allemandes."

* Citation à l'ordre du corps d'armée, en date du XX juillet 1915 : "Observateur en avion depuis 10 mois, déjà cité à l'ordre du corps d'armée montre chaque jour un sang-froid, un courage et une ardeur infatigeables en exécutant des reconnaissances et des réglages d'artillerie dans des conditions périlleuses sous des feux précis et violents, a eu souvent son avion criblé d'éclats, en particulier le 2 juillet 1915, jour où l'appareil dut être réformé comme irréparable."

* Chevalier de la Légion d'Honneur et citation à l'ordre de l'armée du Slt Maurice Paul Denis, au 44ème régiment d'artillerie, observateur à l'escadrille MF 40, en date du 15 février 1916 : "Excellent observateur en avion. A fourni, en plus de 300 heures de vol au-dessus de l'ennemi, un remarquable ensemble de travaux exécuté avec un zèle, un courage inlassables en dépit des tirs les plus violents, atteignant fréquemment son avion. A fait preuve de courage, d'énergie et de sang-froid dans des circonstances difficiles et a obtenu d'excellents résultats."

* Citation n° 592 à l'ordre de la 4ème armée du Slt Maurice Paul Denis, au 44ème régiment d'artillerie, observateur à l'escadrille MF 40, en date du 3 juillet 1916 : "Pendant l'attaque du 22 juin 1916, a survolé les tranchées ennemies à 50 m de hauteur, a mitraillé l'ennemi et donné des renseignements à l'artillerie et l'infanterie. A effectué de nombreuses reconnaissances à longue portée, à l'intérieur des lignes ennemies, en particulier les 8, 12, 14 mars, 7 et 21 mai 1916, a livré de nombreux combats contre des avions de chasse ennemis, les forçant à faire demi-tour (2, 8, 14 mars, 18 juin 1916). Le 14 mars, a eu son avion atteint dans ses parties vitales par des balles ennemies."

* Citation à l'ordre de l'armée du Ltt Maurice Paul Denis, observateur à l'escadrille 582, en date du 18 septembre 1917 : "A fait preuve de remarquables qualités militaires en effectuant dans des conditions difficiles des réglages d'artillerie et des prises de photographies sur le front russe."

* Citation à l'ordre de l'armée du Ltt Maurice Paul Denis, observateur à l'escadrille 582, en date du 22 décembre 1917 : "Observateur à l'escadrille 582, le 5 et 18 juin 1917, sur le front russe, son avion piloté par le capitaine angalis Gordon Smith, engagé un combat contre deux avions ennemis, dont l'un fut descendu dans ses lignes, l'autre contraint à abandonner la lutte."

* Citation n° 122 à l'ordre du 4ème corps d'armée du Ltt Maurice Paul Denis, au 44ème régiment d'artillerie, détaché à l'escadrille SAL 40, en date du 1er septembre 1918 : "Remarquable chef d'escadrille, pilote très habile qui entraina brillamment son unité par son exemple, a fait preuve pendant les opérations de juillet et août de ses habituelles qualités d'audace et de sansg-froid. le 18 août 1918 attaque avec succès un avion ennemi."

* Citation à l'ordre de l'armée du Ltt Maurice Paul Denis, au 44ème régiment d'artillerie, détaché à l'escadrille SAL 40, en date du 20 octobre 1918 : "Chef d'escadrille hors ligne, qui joint à de remarquables qualités de chef un entrain et une bravoure exemplaires. Le 23 septembre 1918, au cours d'une mission de commandement a attaqué et abattu un avion ennemi. Le 26 septembre 1918, au cours d'un jalonnement d'infanterie, exécuté à moins de 100 mètres, a eu son avion abattu par balles de terre."

* Citation à l'ordre de l'armée du Cne Maurice Paul Denis, au 44ème régiment d'artillerie, chef de l'escadrille SAL 40, en date du 31 décembre 1918 : "Le 6 novembre 1918, volant au raz du sol, a attaqué une petite colonne d'artillerie dont il a mis en fuite le personnel, après avoir tué quelques servants et chevaux. A interdit à l'ennemi, à coups de mitrailleuses, l'approche du matériel abandonné jusqu'à ce que notre infanterie, prévenue par message lesté, ait occupé le terrain. A ainsi capturé deux canons de 105 millimètres en parfait état, un caisson et un chariot de batterie."

* Citation à l'ordre de l'armée, en date du 11 janvier 1919 : "Chef d'escadrille hors ligne qui joint à de remarquables qualités de chef un entrain et une bravoure exemplaire. Le 23 septembre 1918, au cours d'un mission de commandement a attaqué et abattu un avion ennemi. le 26 septembre 1918, au cours d'un jalonnement d'infanterie, exécuté à moins de 100 mètres, a eu son avion abattu par balles de terre."

 

Photo du Slt Félix Chalieux

Je cherche des éléments d'état-civil pour cet officier.

Slt Félix Chalieux - Affecté au détachement aviation de la mission militaire de Russie, à compter de février 1917 - Observateur de l'escadrille SOP 582 du XX avril au 28 septembre 1917 - Grièvement blessé au combat, le 28 septembre 1917 - Chevalier de la Légion d'Honneur et citation à l'ordre de l'armée, en date du 1er octobre 1917 - Nommé Lieutenant - Affecté au 29ème régiment d'artillerie - Affecté au 301ème régiment d'artillerie, le 18 avril 1923 - Sources : JORF - Dernière mise à jour : 21 juin 2016.

* Chevalier de la Légion d'Honneur et citation à l'ordre de l'armée du Slt Félix Chalieux, observateur en avion, en date du 1er octobre 1917 : "Excellent officier qui a, en toutes circonstances, a fait preuve de courage et de sang-froid. Le 28 septembre 1917, a été grièvement blessé pendant un réglage d'artillerie par un avion de chasse ennemi et a néanmoins continué sa mission tout en se défendant et malgré la gravité de sa blessure."

Slt Alphonse Flavien Louis Poiré - Né le 31 décembre 1883 à Gron (Cher) - Fils d'Alphonse Octave Poiré (journalier) et de Marie Blin - Domiciliés à Pisseleux canton de Villers-Cotterêts (Aisne) - Classe 1903 - Recrutement de St-Quentin sous le matricule n° 931 - Service militaire au 150ème régiment d'infanterie de Soissons, à compter du 15 novembre 1904 - Envoyé en disponibilité, le 12 juillet 1907 - Marié avec Henriette Soreau, le 16 septembre 1909 - Effectue une période de réserve au 67ème régiment d'infanterie du 29 août au 20 septembre 1910 - Brevet de pilote civil n° 1156 délivré la l'Aéroclub de France, le 26 novembre 1912 - Effectue une période de réserve au 267ème régiment d'infanterie du 13 au 29 mai 1913 - Affecté dans la réserve au 67ème régiment d'infanterie, le 8 janvier 1914 - Lors de la mobilisation générale du 2 août 1914, n'a pas rejoint cette unité car il était pilote, au service d'armée russe - Pilote de la 2ème escadrille d'armée russe pendant deux ans - 100 vols de guerre pour 200 heures de vol - Médaille militaire et une citation à l'ordre de l'armée, le 18 avril 1915 - Nommé Aspirant de l'armée russe, le 16 mai 1915 - En décembre 1915, a fait le voyage jusqu'en France pour acheter de nouveaux avions pour les forces russes - Nommé Sous-lieutenant de l'armée française à titre temporaire, le 3 mars 1916 - Nommé Lieutenant de l'armée russe, le 20 août 1916 (ou 29 octobre 1917) - Chevalier de la Légion d'Honneur, le 21 août 1916 - Décoré de l'ordre de St-Vladimir 4ème degré, le 25 octobre 1916 - Récipiendaire des quatre classes de la Croix de St-Georges - Croix de Ste-Anne - Epée de St-Georges - Fin de son premier contrat avec les forces aériennes russes, le 2 janvier 1917 - Renvoyé en France sur demande du Grand-Duc Alexandre Mikhailovitch, inspecteur géréral de l'aviation militaire russe - Affecté à l'escadrille SOP 282 d'avril au 1er septembre 1917 - Affecté comme pilote réceptionnaire de la société d'aviation russe Anatra du 1er septembre 1917 au 31 mars 1918 - Nommé Lieutenant de l'armée française, le 3 mars 1918 - Rentré en France, via la Norvège et les Pays-Bas, le 7 avril 1918 - Affecté au SFA, le 11 mai 1918 - Affecté comme pilote réceptionnaire de la société Caudron, le 11 mai 1918 - Affecté dans la réserve au 102ème régiment d'infanterie, le XX décembre 1918 - Démobilisé, le 5 juillet 1919 - Affecté dans la réserve au 34ème régiment d'aviation du Bourget, le 30 août 1920 - Chef pilote des avions Caudron - Vainqueur de la Coupe Michelin de 1921, couvrant les 3000 km du tour de France avec 15 escales en 37h 23 mn mais déclassé au bénéfice du pilote italien Martinetti - Tué au cours d'un accident aérien, lors du Grand Prix des avions de transport, le 14 novembre 1922 - Pour ce vol, il était accompagné de Raymond Courcy (chef mécanicien) et Emile Bobillier (mécanicien), qui ont également trouvé la mort - Son quadrimoteur, le Caudron C 74, engagé dans l'épreuve de vitesse sur le trajet Le Bourget - Compans - Villeneuve-sous-Dammartin - Le Bourget, s'est écrasé entre Aulnay-sous-Bois et Villepinte - Volant à 150 mètres d'altitude et à 170 km/h, une pâle de l'hélice du moteur arrière gauche s'est détaché et a sectionné la queue, causant la perte de l'appareil - Poiré et Babillier ont été tués sur le coup et Courcy décéda très peu de temps après - Leurs corps furent ramenés au service médical de l'aéroport du Bourget, inauguré deux jours avant - Alphonse Poiré repose dans le cimetière des Batignolles à Paris - Photo colorisée par Klimbim que je remercie pour son aide - Sources : Bulletin de naissance - Extrait d'acte de naissance - Bulletin de décès - Extrait des états de services - LO - FM département de l'Aisne - Journaux d'époque - JORF - Dernière mise à jour : 22 juin 2015.

* Citation à l'ordre de l'armée russe de l'Adj Alphonse Poiré, pilote dans l'armée russe : "Aviateur militaire du plus haut mérite, sert depuis le début de la guerre dans l'armée russe, où il est devenu un aide précieux du commandement. A, par sa hardiesse, obtenu le grade d'adjudant, et, à quatre reprises différentes, la médaille et le croix de St-Georges. Fait le plus grand honneur à l'armée française."

* Chevalier de la Légion d'Honneur et une victoire à l'ordre de l'armée du Slt de réserve Alphonse Poiré, à la mission d'aviation française en Russie, en date du 21 août 1916 : "Excellent pilote qui a rendu dans l'aviation russe les plus brillants services depuis le début de la campagne. S'est toujours signalé par sa bravoure, son énergie et son entrain. A exécuté de très nombreuses reconnaissances au-dessus des lignes ennemies, rapportant chaque fois des renseignements très précieux pour l'armée alliée. Déjà médaillé militaire pour fait de guerre."

Slt René François Louis d'Aux - Né le 2 septembre 1891 à Maisons-Laffite (Yvelines) - Fils d'Arnaud d'Aux et de Mathilde Thomas - Domiciliés au 58, avenue Kléber à Paris (75) - Profession avant guerre Etudiant en électricité - Classe 1911 - Recrutement du 6ème bureau de la Seine sous le matricule n° 119 - Appelé comme conducteur automobile, à compter du 10 octobre 1912 - Affecté au centre de Chalais-Meudon - Conducteur automobile de l'escadrille DO 22 du (avant le 3ème trimestre) 1914 au 30 novembre 1914 - Affecté à l'école d'aviation militaire de Pau comme élève pilote, le 30 novembre 1914 - Brevet de pilote militaire n° 782 obtenu à l'école d'aviation militaire de Pau, le 11 avril 1915 - Pilote de la RGA - Pilote de l'escadrille C 47 du 28 avril 1915 au 17 juin 1916 - Nommé Sergent, le 4 août 1915 - Citation à l'ordre de l'aéronautique, le 27 juin 1915 - Entrainement sur Caudron G 4, à compter du 24 juillet 1915 - Citation à l'ordre de l'armée, le 18 novembre 1915 - Pilote du GDE du Plessis-Belleville du 17 juin au 7 juillet 1916 - Pilote de l'escadrille C 46 du 7 juillet au 17 janvier 1917 - Nommé Adjudant, le 11 mars 1916 - Citation à l'ordre de l'armée, le 10 septembre 1916 - Stage Sopwith à la GDE, à compter du 17 janvier 1917 - Médaille Militaire et citation à l'ordre de l'armée, en date du 30 janvier 1917 - Nommé Sous-lieutenant à titre temporaire, le 14 février 1917 - Affecté au détachement aviation de la mission militaire de Russie, le 20 février 1917 - Observateur de l'escadrille SOP 582 du 20 février 1917 au 10 avril 1918 - Retour en France, le 5 mai 1918 - Affecté à l'escadre de combat n° 2, le 28 juin 1918 - Affecté à l'escadrille SPA 159 du 1er juillet au 19 septembre 1918 - Nommé Sous-lieutenant de réserve à titre définitif, le 1er juillet 1918 - Démobilisé - Créateur d'une société d'ingénieurs conseils aptes à intervenir sur tous problèmes, industriels, agricoles ou éconimique à partir de 1919 - Chevalier de la Légion d'Honneur, en date du 16 juin 1920 - Remis à la disposition du 1er régiment de Génie, le 6 avril 1920 - Nommé Lieutenant de réserve, le 13 mai 1921 - Exclu de la Légion d'Honneur et de la Médaille Militaire en raison d'une condamnation d'un an de prison pour émission de chéques sans provision, abus de confiance et infraction à la loi sur les sociétés, le 18 octobre 1944 - Domicilié au 6, rue du Rocher, à Paris 8ème (75) - Décédé le 8 février 1963 - Sources : Pam - LO - L'Aérophile - JORF - Dernière mise à jour : 24 juin 2016.

* Citation à l'ordre de l'armée du Sgt René François Louis D'Aux, pilote à l'escadrille C 47, en date du 18 novembre 1915 : "S'est fait particulièrement remarquer du 20 au 30 septembre 1915 au cours de nombreux vols exécutés au-dessus des lignes ennemies. Bien que son appareil fut souvent endommagé par les éclats et les balles, n'est jamais rentré sans avoir rempli la mission qu'il avait reçue."

* Citation à l'ordre de l'armée de l'Adj René François Louis D'Aux, pilote à l'escadrille C 46, le 10 septembre 1916 : "Pilote remarquable par son audace et son sang-froid. A accompli dans son escadrille les missions les plus dures, représentant près de trois cents heures de vol. A eu très souvent son avion atteint par les obus et les balles. A livré de nombreux combats aériens. Le 22 août 1916, a livré combat, dans ses lignes, à un avion allemand qu'il a réussi à abattre. Est rentré avec son appareil criblé de balles et son mitrailleur mortellement blessé."

 

Photo du Cne Jules Balavoine

Cne Jules Etienne François Augustin Balavoine - Né le 15 juillet 1877 à Maisnil-lez-Ruitz (Pas-de-Calais) - Fils de Jules Célestin Alexandre Balavoine et de Marie Sophie Thomas - Domiciliés à Bonnières par Auxi-le-Château (62) - Profession Etudiant en droit - Classe 1897 - Recrutement de Béthune sous le matricule n° 1732 - Engagé volontaire pour trois ans au 73ème régiment d'infanterie, le 10 septembre 1896 - Nommé Caporal, le 18 septembre 1897 - Envoyé dans la disponibilité, le 18 septembre 1897 - Nommé Sergent, le 10 janvier 1899 - Nommé officier d'administration adjoint, de réserve et mis à la disposition du Général commandant le 2ème corps d'armée, le 24 juillet 1899 - Renonce à sa dispense et affecté à l'hôpital militaire de St-Omer, le 1er décembre 1899 pour compléter deux ans de services - Nommé officier d'administration de 3ème classe de réserve et affecté à l'hôpital militaire de Lille - Nommé officier d'administration de 2ème classe, le 11 août 1905 - Affecté à la 1ère section d'infirmiers militaires, le 2 août 1914 - Affecté à la Direction du service de santé de la région du Nord, le 19 novembre 1914 comme chef de service administratif - Passé à l'aéronautique militaire comme élève pilote, le 1er mars 1916 - Nommé officier d'administration de 1ère classe (capitaine), le 2 mai 1916 - Brevet de pilote militaire n° 3611 obtenu à l'école d'aviation militaire du Crotoy, le 2 juin 1916 - Stage de perfectionnement à l'école d'aviation militaire de Châteauroux, jusqu'au 1er août 1916 - Pilote au GDE du 1er au 30 août 1916 - Pilote de l'escadrille C 34 du 30 août 1916 au 19 janvier 1917 - Stage Sopwith au GDE du 19 janvier au 5 mars 1917 - Affecté au détachement aviation de la mission militaire de Russie, parti au 2ème groupe d'aviation de Lyon-Bron, le 5 mars 1917 - Affecté au 30ème régiment d'infanterie, le 11 mars 1917 - Commandant de l'escadrille SOP 582 du 15 juin au 26 décembre 1917 - Commandant du détachement d'aviation de chasse en Russie, le 26 décembre 1917 - Blessé par fracture de la cuisse gauche à l'école d'aviation militaire de Châteauroux, le 1er juillet 1918 - Citation à l'ordre du groupe, le 17 septembre 1917 - Chevalier de la Légion d'Honneur, le 14 juillet 1918 - Démobilisé, le 18 octobre 1919 - Domicilié au 211,boulevard de la Liberté à Lille (Nord) - Affecté, dans la réserve, au Magasin général d'aviation n° 4, le 27 septembre 1920 - Mis hors cadre par la commision de réforme de Lille pour cal très volumineux du fémur gauche avec raccourcissement de 2 cms et longue cicatrice douloureuse, arthrite chronique du genou gauche, raideur en extention à 160°, cuisse amyotrophie considérable avec gêne marquée de la marche, le 7 novembre 1921 - Maintenu dans les cadres des officiers de réserve, le 2 octobre 1924 - Affecté au 1er régiment d'aérostation, le 5 novembre 1924 - Sources : Pam - Fiche matricule département du Pas-de-Calais - CCC escadrille C 34 - Dernière mise à jour : 14 juin 2016.

 

Photo du Ltt Jean de Lubersac

Ltt Jean Louis Odon Félix de Lubersac - Né le 13 juin 1879 à Paris 8ème (75) - Fils de Guy Louis Gérard de Lubersac et d'Odette Félicie Stéphanie Marie de Chaumont-Quitry - Domiciliés au 125, rue de Grenelle à Paris - Profession avant guerre Etudiant à l'école des Arts et Manufactures - Marié avec Mlle d'Herminsdal - Domiciliés au 60, rue de Varennes à Paris - Classe 1899 - Recrutement de Soissons (Aisne) sous le matricule n° 283 - Classé en service auxiliaire pour hypermétropie - Appelé à l'activité au 29ème régiment d'artillerie de campagne, le 2 août 1915 - Classé service armé sur sa demande, le 3 août 1914 - Nommé Brigadier, le 8 octobre 1914 - Nommé Maréchal des Logis, le 7 janvier 1915 - Passé à l'aéronautique militaire comme observateur, à compter du 15 janvier 1915 - Observateur de l'escadrille MF 25 du 15 janvier au 5 mars 1915 - Observateur de l'escadrille C 11 du 5 mars au 10 juin 1915 - Observateur de l'escadrille MF 25 du 10 au 20 juin 1915 - Observateur de l'escadrille MF 41 du 20 juin au 1er décembre 1915 - Nommé Sous-lieutenant de réserve, le 20 septembre 1915 - Observateur de l'escadrille MF 25 du 1er décembre 1915 au 16 mars 1916 - Stage de perfectionnement à la section photo du RGA du Bourget du 24 décembre 1915 au 4 janvier 1916 - Détaché en mission spéciale à la RGA du 4 au 6 mars 1916 - Observateur de l'escadrille N 37 du 18 mars 1916 au 9 avril 1916 - Affecté à l'aviation russe, puis à l'escadrille SOP 582 du 20 avril 1916 au 10 avril 1918 - Ordre de St-Stanislas, le 2 décembre 1916 - St-Vadimir de 4ème classe en décembre 1916 - Chevalier de la Légion d'honneur et citation à l'ordre de l'armée, en date du 25 décembre 1916 - Nommé Lieutenant de réserve, le 9 février 1917 - Citation n° 26 à l'ordre de l'armée russe, en date du 3 février 1918 - Military Cross britannique en août 1918 - Ste-Anne de Russie de 2ème classe en janvier 1919 - Démobilisé, le 3 mars 1919 - Domicilié au 1, rue Charles Lamoureux à Paris 16ème (75) - Affecté, dans la réserve, au 83ème régiment d'artillerie lourde à tracteurs, le 1er janvier 1920 - Affecté, dans la réserve, au 29ème régiment d'artillerie de campagne, le 10 juillet 1920 - Affecté, dans la réserve, au 17ème régiment d'artillerie de campagne, le 1er mars 1922 - Une période d'instruction au 17ème régiment d'artillerie de camapgne du 21 juillet au 10 août 1930 - Sources : Pam - CCC escadrille MF 25 - CCC escadrille C 11 - CCC escadrille MF 41 - CCC escadrille N 37 - Fiche matricule département de l'Aisne - Dernière mise à jour : 22 juin 2016.

* Citation n° 195 à l'ordre de la 3ème armée : "Officier de la plus grande valeur qui s'est distingué par son courage et son sang-froid dans l'artillerie, le 8 septembre 1914 en ramenant le personnel de sa batterie très éprouvée et en contribuant aux reprises du feu. Dans l'aéronautique en exécutant comme observateur en avion de très nombreux réglages sous un feu violent. A eu son avion à maintes reprises gravement atteint par les projectiles ennemis."

* Chevalier de la Légion d'Honneur et une citation n° 4273 à l'ordre de l'armée du Slt Jean de Lubersac, pilote à la mission militaire française d'aviation en russie, en date du 16 décembre 1916 : "Officier de la plus belle bravoure. dégagé de toutes obligations militaires, s'est engagé le 2 août 1914 dans l'artillerie. A rendu dans cette arme, puis dans l'aviation, les plus éclatants services. A exécuté en 1914 cinq reconnaissances jusqu'à 50 kilomètres dans les lignes ennemies et en a rapporté les renseignements les plus précieux. Actuellement détaché comme observateur dans l'aviation russe, a servi grandement la cause de la France en exécutant de belles et fructueuses reconnaissances."

* Citation n° 26 à l'ordre de l'armée russe, en date du 3 février 1918 : "Officier plein d'ardeur, d'une activité inlassable, a rendu dans une armée russe des services remarquables comme aviateur et comme organisateur du service de renseignements et donna à diverses reprises de beaux exemples de bravoure et en particulier le 23 juillet 1917 pendant une offensive en accompagnant volontairement la première vague d'attaque avec des pigeons voyageurs qui lui ont permis de renseigner le commandement sur les marches des opérations.

 

Photo du MdL Anselme de Mailly-Chalon

MdL Anselme René Robert Augustin de Mailly-Chalon - Né le 28 août 1887 à Paris (75) - Fils de Humbert Adrien de Mailly-Chalon et de Marie Augustine Jeanne Renée de Morell - Domiciliés au 20, rue Euler à Paris 8ème (75) - Classe 1907 - Recrutement de Compiègne (Oise) sous le matricule n° 424 - Service militaire au 6ème bataillon d'artillerie à Pied, à compter du 6 octobre 1908 - Affecté au 6ème régiment d'artillerie à pied, le 1er mars 1910 - Fin de service militaire et envoyé dans la disponibilité, le 25 septembre 1910 - Domicilié au 14, rue d'Aumale à Paris (75), à compter du 25 septembre 1910 - Domicilié à Compiègne, à compter du 10 octobre 1912 - Rappelé à l'activité au 4ème régiment d'artillerie lourde, à compter du 4 août 1914 - Affecté au service automobile de l'état-major du 6ème corps d'armée, le 30 septembre 1914 - Brevet de pilote militaire n° 2262 obtenu à l'école d'aviation militaire du Crotoy, le 5 janvier 1916 - Stage de perfectionnement à l'école d'aviation militaire d'Avord, jusqu'au 7 février 1916 - Nommé Brigadier, le 21 février 1916 - Pilote de l'escadrille V 84 d'Orient (future 522) du 18 avril au 27 août 1916 - Débarqué à Salonique, le 20 avril 1916 - Evacué pour Paludisme, le 27 août 1916 et soigné à l'hôpital - Rapatrié en France et embarqué à Salonique sur le navire hôpital "France" - Débarqué à Toulon, le 20 septembre 1916 et hospitalisé le même jour - Convalescence du 25 octobre 1916 au 1er janvier 1917 - Pilote du GDE du Plessis-Belleville du 1er janvier au 16 février 1917 - Nommé Maréchal des Logis, le 25 janvier 1917 - Affecté au détachement aviation de la mission militaire de Russie, le 16 février 1917 - Dirigé sur l'Angleterre pour embarquement sur le Duvinsk à Liverpool (Angleterre), le 21 mars 1917 - Arrivé en Russie, le 25 mars 1917 - Pilote de l'escadrille SOP 582 du XX avril 1917 au 12 novembre 1917- Rapatrié à destination de la France et embarqué au port d'Arkangelsh (Russie) sur le navire "Czaritza", le 13 novembre 1917 - Débarqué à Newcastle (Algleterre), le 24 novembre 1917 - Rejoint le port du Hâvre, le 1er décembre 1917 - Nommé Sous-lieutenant à titre temporaire, le 16 février 1918 - Affecté au 81ème régiment d'artillerie lourde, le 16 février 1918 - Affecté au service technique de l'aéronautique, le 11 mars 1918 - Affecté au 83ème régiment d'artillerie lourde, le 18 avril 1918 - Affecté au 305ème d'artillerie lourde, le 4 juin 1918 - Citation à l'ordre du 305ème régiment d'artillerie lourde, le 16 octobre 1918 - Démobilisé le 14 mars 1919 - Nommé Sous-lieutenant à titre définitif, le 24 mai 1919 - Domicilié à New-York à compter du 7 juillet 1920 - Affecté au 30ème régiment d'artillerie de campagne, le 28 avril 1921 - Nommé Lieutenant de réserve à titre définitif, le 6 août 1921 - Domicilié au 3, rue de la Pompe à Paris 16ème (75) - Profession après guerre Coureur automobile - Décédé à Paris (75), le 24 juillet 1920 - Sources : Pam - Liste des brevets militaires - Fiche matricule département de l'Oise - Dernière mise à jour : 27 juin 2016.

* Citation à l'ordre du 305ème régiment d'artillerie lourde, le 16 octobre 1918 : "Excellent officier rempli de calme et de sang-froid et d'une bravoure à toute épreuve, a commandé sa batterie avec distinction pendant un mois et demi au cours d'une série d'offensives, notamment celles du 28 septembre au 16 octobre 1918 montrant de rares qualités de commandement. A obtenu de son unité le meilleur rendement au milieu de difficultés de toutes natures, maintenant par son exemple, le calme de son personnel sous le bombardement ennemi et contribuant largement par l'efficacité de ses tirs au succès des opérations. A fait une partie de la campagne à l'armée d'Orient et en Russie."

 

Photo du Slt Charles de Verneilh-Puyrazeau

Slt Charles Marie Joseph de Verneilh-Puyrazeau - Né le 11 juillet 1894 au Château de Puyrazeau, à Piégut Pluviers (Dordogne) - Fils de Pierre Marie Louis de Verneilh-Puyrazeau et de Marie-Louise Thérèse Rivière-Bodin - Domiciliés au 1, rue Théodore Ducos à Bordeaux (Gironde) - Classe 1914 - Recrutement de Bordeaux (Gironde) sous le matricule n° 4096 - Engagé volontaire pour trois ans au 12ème régiment de Dragons, à compter du 7 septembre 1912 - Nommé Brigadier, le 7 mars 1913 - Nommé Maréchal des Logis, le 28 avril 1914 - Toujours au 12ème Dragons, lors de la mobilisation générale du 2 août 1914 - Citation à l'ordre du 12ème régiment de Dragons, le 2 novembre 1914 - Passé à l'aéronautique militaire comme élève pilote au 1er groupe d'aviation de Dijon-Longvic, à compter du 14 décembre 1915 - Brevet de pilote militaire n° 4225 obtenu à l'école d'aviation militaire d'Avord, le 12 août 1916 - Stage de perfectionnement à l'école d'aviation militaire de Tours du 21 avril au 12 juillet 1916 - Stage à l'école d'aviation militaire de Buc du 12 juillet au 18 août 1916 - Stage à l'école d'application militaire de Pau du 18 août au 11 septembre 1916 - Stage de spécialisation à l'école d'aviation militaire de Châteauroux du 11 septembre au 1er octobre 1916 - Pilote de l'escadrille C 61 du 16 novembre 1916 au 14 janvier 1917 - Lâché sur Nieuport, le 9 novembre 1916 - Nommé Sous-lieutenant à titre temporaire, le 12 février 1917 - Affecté au détachement aviation de la mission militaire de Russie, le 21 février 1917 - Départ de France à destination de la Russie, le 24 mars 1917 - Pilote de l'escadrille SOP 582 du XX avril 1917 au 10 avril 1918 - Lâché sur SPAD VII, le 12 octobre 1917 - Affecté à l'escadrille SPA 172 du 13 juillet au 29 mars 1919 - Nommé Sous-lieutenant à titre définitif, le 25 février 1919 - Nommé Lieutenant à titre définitif, le 31 mars 1919 - Démobilisé, le 8 septembre 1919 - Affecté dans la réserve au 10ème régiment de Hussards, le 27 décembre 1920 - Mis à la disposition du Général commandant supérieur des troupes de l'Afrique équatoriale française (AEF), le 26 avril 1921 - Affecté au 2ème régiment de Hussards, le 3 août 1922 - Affecté au 3ème régiment d'aviation de chasse (RAC), le 20 juin 1923 - Nommé Lieutenant de réserve, le 28 août 1923 - A accompli une période d'exercices de 15 jours au 3ème régiment d'aviation de chasse, à compter du 10 septembre 1923 - A accompli une période d'entrainement au 3ème régiment d'aviation de chasse du 14 au 28 janvier 1924 - A accompli une période d'entrainement au 3ème RAC du 16 au 20 mai 1924 - A accompli une période d'entrainement au centre d'Orly du 2 au 18 mai 1926 - Affecté au 37ème régiment d'aviation, le 4 août 1928 - A accompli une période d'entrainement volontaire au 3ème RAC du 1er au 15 juillet 1929 - Chevalier de la Légion d'Honneur, en date du 15 février 1930 - A accompli une période d'entrainement pilote d'avion au centre d'Orly du 16 au 30 avril 1930 - A accompli une période d'entrainement aérien volontaire au 3ème régiment d'aviation du 1er au 15 juin 1931 - Nommé Capitaine de réserve, le 25 juin 1932 - A accompli une période d'instruction volontaire au 3ème régiment d'aviation du 4 au 18 novembre 1932 - Officier de la Légion d'Honneur, en date du 16 janvier 1933 - A accompli une période d'entrainement au 3ème régiment d'aviation du 22 juillet au 1er août 1933 - Décédé à Blaisy-Bas, le 30 octobre 1933 - Sources : Pam - Fiche matricule département de la Gironde - JORF - Liste des brevets militaires - CCC Escadrille SPA 172 - Dernière mise à jour : 27 juin 2016.

 

Photo du Slt Pierre Ripert

Slt Pierre Louis Edmond Ripert - Né le 24 mai 1894 à Grenoble (Isère) - Fils de Joseph Hippolyte Alfred Ripert (militaire) et de Claire Alexandrine Marie Berthiault - Domiciliés au 73, rue Saint Savournin à Marseille (Bouches-du-Rhône) - Classe 1914 - Recrutement de Marseille (Boûche-du-Rhône) sous le matricule n° 2441 - Engagé volontaire pour trois ans au 2ème régiment d'artillerie de campagne, à compter du 31 octobre 1913 - Nommé Brigadier, le 13 août 1914 - Nommé Maréchal des Logis, le 1er octobre 1914 - Nommé Aspirant, le 15 janvier 1915 - Passé à l'aéronautique militaire comme observateur, le 13 septembre 1915 - Observateur du RGA, à compter du 12 septembre 1915 - Nommé sous-lieutenant à titre définitif et affecté au 32ème régiment d'artillerie, le 1er octobre 1915 - Observateur de l'escadrille F 2 du 15 octobre 1915 au 15 janvier 1917 - Stage de tir à l'école de tir aérien de Cazaux du 5 au 28 janvier 1916 - Affecté au 13ème régiment d'artillerie, le 15 janvier 1916 - Croix de Guerre et citation n° 54 à l'ordre du 5ème corps d'armée, le 14 mai 1916 - Hospitalisé du 21 juin au 18 juillet 1916 - En stage de réglage de tir dans un régiment d'artillerie du 2 au 27 août 1916 - En stage à l'AD 10 du 1er au 11 septembre 1916 - Stage de tir à l'école de tir aérien de Cazaux du 18 octobre au 2 novembre 1916 - Affecté au détachement aviation de la mission militaire de Russie, le 15 janvier 1917 - Observateur de l'escadrille SOP 582 du 23 avril au 19 décembre 1917 - Blessé le 1er juin 1917 - Citation à l'ordre de la 7ème armée russe, en date du 3 juillet 1917 - Nommé Lieutenant à titre définitif, le 1er octobre 1917 - Décoré de l'Ordre de Saint-Stanislas de Russie - Citation n° 3304 à l'ordre de l'armée, en date du 18 septembre 1917 - Affecté au centre de formation des observateurs de Sommesous, le 19 décembre 1917 - Hospitalisé comme blessé de guerre du 20 décembre 1917 au 14 septembre 1918 - Nommé sous-lieutenant à titre définitif, le 20 mars 1918 - Affecté comme chef de contrôle du service des fabrications de l'aviation, le 15 septembre 1918 - Rayé sur sa demande des cadres de l'aéronautique et reversé au 13ème régiment d'artillerie, le 16 septembre 1919 - Mis à la disposition du gouverneur de l'Indochine, le 18 septembre 1919 - Démission acceptée, le 6 février 1920 - Nommé Lieutenant de réserve et affecté au 19ème régiment d'artillerie, le 21 octobre 1920 - Affecté au 19ème régiment d'artillerie, le 5 avril 1922 - Domicilié au 36, rue Georges Sand à Paris 16ème (75), à compter du 28 janvier 1933 - Domicilié au 158, rue de Longchamp à Paris 16ème (75), à compter du 10 juillet 1934 - Domicilié au 96 bis, rue de la Fontaine à Paris 16ème (75) - Sources : Pam - JORF - Fiche matricule département des Bouches du Rhône - Dernière mise à jour : 16 juin 2016.

 

Photo du Ltt Jean-Pierre Romeyer

Ltt Jean-Pierre Romeyer - Né le 26 octobre 1890 à Langres (Haute-Marne) - Fils de Paul Romeyer (militaire) et de Lucie Collin - Classe 1910 - Engagé à l'école spéciale militaire de St-Cyr, à compter d'octobre 1910 - Nommé Sous-lieutenant à titre définitif et affecté au 20ème régiment de Dragons en octobre 1912 - Toujours dans cette unité lors de la mobilisation générale - Nommé Lieutenant à titre définitif en octobre 1914 - Passé à l'aéronautique militaire comme observateur, le 13 mars 1915 - Observateur du centre d'aviation de Villacoublay du 13 mars au 2 avril 1915 - Observateur de l'escadrille MS 15 du 1er avril au 30 juillet 1915 - Observateur de l'escadrille N 92 d'Italie (future 561) du 15 août 1915 au XX janvier 1917 - Une citation à l'ordre de l'armée, le 16 août 1915 - Une citation à l'ordre de l'armée en novembre 1916 - Affecté au détachement aviation de la mission militaire de Russie, à compter de février 1917 - Observateur de l'escadrille N 581 d'avril 1917 à mars 1918 - Commandant de l'escadrille SOP 582 du 26 décembre 1917 au 10 avril 1918 - Observateur de l'escadrille R XI 240 du 16 juin au 4 août 1918 - Observateur détaché à l'escadrille VR 118, le 10 juillet 1918 - Observateur de l'escadrille SPA 156 du 4 août au 8 septembre 1918 - Affecté au CIAO de Sommesous, le 8 septembre 1918 - Affecté au 4ème régiment d'aviation d'observation, le 1er janvier 1920 - Affecté au service de la navigation aérienne, le 5 juin 1920 - Démissionnaire de l'armée, le 14 décembre 1920 - Affecté dans la réserve au 6ème régiment de Dragons - Nommé Lieutenant de réserve, le 14 décembre 1920 - Nommé Capitaine de réserve, le 15 mars 1940 - Sources : Pam - JORF - CCC escadrille MS 15 - CCC escadrille 561 d'Italie - CCC escadrille R XI 240 - CCC escadrille SPA 156 - Dernière mise à jour : 22 juin 2016.

* Citation à l'ordre de l'armée du Ltt Jean-Pierre Romeyer, observateur de l'escadrille MS 15, en date du 16 août 1915 : "Observateur en avion. S'est distingué dans de nombreuses reconnaissances à longue portée par son sang-froid et son habileté. A fait preuve d'un rare courage au cours de plusieurs combats aériens attaquant avec un mousqueton de puissants avions allemands armés de mitrailleuses et revenant avec un appareil criblé de balles."

 

Photo du Cal Lucien Pérot

Cal Lucien Marie Léon Pérot - Né le 20 décembre 1895 à Mourmelon-le-Grand (Marne) - Fils de Jules Léon Pérot (négociant) et d'Henriette Amélie Chandieu - Mère domiciliée au 34, allée St-Jean à Châlons-sur-Marne (Marne) - Profession avant guerre Mécanicien - Domicilié au 52, rue St-Jean à Châlons-sur-Marne (Marne) - Classe 1915 - Recrutement de Châlons-sur-Marne (Marne) sous le matricule n° 1746 - Ajourné pour faiblesse en 1914 - Mobilisé au titre du 2ème groupe d'aviation comme mécanicien, le 8 septembre 1915 - Formation sur moteurs rotatifs au centre d'aviation de Lyon-Bron jusqu'au 23 décembre 1915 - Mécanicien de la RGAé du Bourget-Dugny du 23 décembre 1915 au 23 février 1916 - Affecté au service du Ltt Paul Gastin - Affecté, avec son pilote, à l'escadrille N 49 du 23 février au 2 juin 1916 - Affecté à l'escadrille C 61 du 5 juin 1916 au 18 janvier 1917 - A la C 61, il est le mécanicien affecté au Slt Léon Mathieu, à partir du 20 août 1916 - Nommé 1er mécanicien du Slt Mathieu, le 1er août 1916 - Nommé 1er mécanicien à la GDE, le 18 janvier 1917 - Le Slt Mathieu et son mécanicien sont affectés à la mission Berger en Russie - Envoyé pour préparation au séjour en Russie au 3ème groupe d'aviation, le 13 février 1917 - Nommé Caporal, le 15 février 1917 - Envoyé au 2ème groupe d'aviation à Lyon-Bron, le 1er mars 1917 - Dirigé sur Brest (Finistère) pour embarquement, le 22 mars 1917 - Arrivée des Français en Russie en avril 1917 - Après Moscou, arrivent à Kiev, le 23 avril 1917 - Mécanicien de la Mission Berger en Russie et Ukraine - Le Slt Mathieu et le Sol Pérot sont affectés à l'escadrille SOP 582 / SAL 582 en Russie et Ukraine - Le 18 décembre 1917, la SOP 582 s'installe à Simféropol en Crimée - Le détachement français quitte la Russie en pleine révolution et arrive à Mourmansk - L'escadrille SOP 582 est dissoute à son arrivée enFrance, le 10 avril 1918 - Mécanicien de l'escadrillle VR 541 du Sud-Tunisien du 14 mai 1918 au 1er avril 1919 - Classé "Service Auxiliaire" pour légère hypertrophie cardiaque, albuminurie, congestion du foie et mauvais état général par la commission de réforme de Gabés (Tunisie), le 21 mars 1919 - Démobilisé, le 2 mai 1919 - Domicilié au 2, rue Herbillon à Châlons-sur-Marne (Marne) - Maintenu "Service Auxiliaire" dans la réserve pour maladie contactée en service par la commission de réforme de Châlons-sur-Marne, le 4 juillet 1919 - Domicilié au 7, rue des Viviers à Châlons-sur-Marne, à compter du 11 juillet 1919 - Domicilié chez M Branchut, rue Laurent à St-Servan (Ille-et-Vilaine), à compter du 14 novembre 1919 - Domicilié au 7, rue d'Alembert à Montreuil-sous-Bois (Seine-Saint-Denis), à compter du 3 juin 1923 - Domicilié au hameau de Valeuil à Conches (Eure), à compter du 6 janvier 1927 - Maintenu "Service Auxiliaire" dans la réserve avec pension temporaire de 10 % pour cardiopathie, légère myocardie, troubles digestifs imputables au service par la commission de réforme de Rouen (Seine-Maritime), le 7 novembre 1929 - Domicilié à l'usine SNCAM à Caudebec-en-Caux (Seine-Maritime), à compter du 1er juillet 1938 - Décédé à Conches (Eure), le 6 septembre 1953 - Sources : Registre d'état-civil (acte n° 45) de la mairie de Mourmelon-le-Grand (Marne) - Pam (2 fiches) - Fiche matricule conservée aux archives départementales de la Marne - CCC de l'escadrille N 49 - CCC de l'escadrille C 61 - JORF - Dernière mise à jour 2 octobre 2024.

 

Les avions

Pouvez vous m'aider ?

Les avions

Sopwith 1A2 de l'escadrille SOP 582 - L'escadrille a compté un maximum de huit avions de ce type - Cliquez sur l'image pour l'agrandir - Photo collection David Méchin que je remercie pour son aide.

 

Monuments commémoratifs
et tombes

Avis mortiaire des aviateurs Poiré, Courcy et Bobillier tués au cours d'un accident aérien, lors du Grand Prix des avions de transport, le 14 novembre 1922 - Pour ce vol, Alphonse Poiré faisait équipage avec Raymond Courcy (chef mécanicien) et Emile Bobillier (mécanicien), qui ont tous trouvé la mort - Leur quadrimoteur, le Caudron C 74, engagé dans l'épreuve de vitesse sur le trajet Le Bourget - Compans - Villeneuve-sous-Dammartin - Le Bourget, s'est écrasé entre Aulnay-sous-Bois et Villepinte - Volant à 150 mètres d'altitude et à 170 km/h, une pâle de l'hélice du moteur arrière gauche s'est détaché et a sectionné la queue, causant la perte de l'appareil - Poiré et Babillier ont été tués sur le coup et Courcy décéda très peu de temps après - Leurs corps furent ramenés au service médical de l'aéroport du Bourget, inauguré deux jours avant - Alphonse Poiré repose dans le cimetière des Batignolles à Paris - Document collection Alain Octavie que je remercie pour son aide.

Monuments commémoratifs
et tombes

Tombe d'Alphonse Poiré dans le cimetière des Batignolles à Paris (75) - Photo Alain Octavie transmise par Régis Biaux, que je remercie tous deux pour leur aide.

Détail de la tombe d'Alphonse Poiré (1883 - 1922) dans le cimetière des Batignolles à Paris (75) - Photo Alain Octavie transmise par Régis Biaux, que je remercie tous deux pour leur aide.

 

Remerciements à :

- M. Alain Octavie pour ses photos de la tombe d'Alphonse Poiré.
- M. Régis Biaux pour la transmission des photos de la tombe d'Alphonse Poiré.
- M. Klimbim pour l'envoi de la photo colorisée d'Alphonse Poiré.

Bibliographie :

- Les escadrilles de l'aéronautique militaire française - Symbolique et histoire - 1912-1920 - Ouvrage collectif publié par le SHAA de Vincennes en 2003.
- L'Aviation Maritime Française Pendant La Grande Guerre par Morareau - Feuilloy - Courtinat - Le Roy - Rossignol publié par l'ARDHAN en 1999.
- L'aviation française 1914-1940, ses escadrilles, ses insignes - par le Commandant E Moreau-Bérillon - publié à compte d'auteur en 1970.
- The French Air Service War Chronology 1914-1918 par Frank W.Bailey et Christophe Cony publié par les éditions Grub Street en 2001.
- Les Armées françaises dans la Grande Guerre publié à partir de 1922 par le Ministère de la Guerre.
- Site Internet "Mémoires des hommes" du Ministère de la Défense - Voir le lien

 

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Escadrille 581 Escadrille 583

 

 

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