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Section météorologique n° 6
de Souilly (Meuse)

Personnels de la section méréorologique n° 6 de la RGAé en place sur le terrain d'aviation de Souilly (Meuse) entre le 1er et le 17 octobre 1916 - La date de cette photo a été déduite grâce à l'étude des temps de présence des militaires visibles sur cette photo - Cliquez sur l'image pour l'agrandir - Photo Marcel Vicaire transmise par Isabelle Crouïgneau-Vicaire, sa fille, que je remercie pour son aide.

De gauche à droite : Adj Auguste Anthelme Dufourd - Sol Emile Auguste Compère - Sol Joseph Bigot - Sol Annet Barge - Sol Christian Hustinx - Pharmacien aide-major de 1ère classe Maurice Pierre Vigier - Slt Charles Chemineau - Sol René Le Turcq - Cal Eugène Emile Borie - Sgt Joseph Lussigny - Sol Marcel Vicaire - Sol Eugène Pierre Magnan.

La section météorologique n° 6 de Souilly était une petite unité qui ne pouvait être autonome au niveau des vivres et du logement. Ses personnels étaient donc pris en subsistance par les unités d'aviation ou d'aérostation présentes sur le terrain de Souilly. Ils ont été accueillis par les escadrilles MF 63, N 23.

Cette unité fournissait des prévisions météo à toutes les unités d'aviation présentes dans le secteur de Verdun, ainsi qu'aux compagnies d'aérostiers du front.

Arrivée de la section météorologique n° 6 à Souilly (Meuse) en octobre 1915 - Photo Marcel Vicaire transmise par Isabelle Crouïgneau-Vicaire, sa fille que je remercie pour son aide.

Construction de la baraque qui va abriter la section météorologique n° 6 à Souilly (Meuse) en juillet 1915 - Photo Marcel Vicaire transmise par Isabelle Crouïgneau-Vicaire, sa fille que je remercie pour son aide.

Construction de la baraque qui va abriter la section météorologique n° 6 à Souilly en juillet 1915 - Photo Marcel Vicaire transmise par Isabelle Crouïgneau-Vicaire, sa fille que je remercie pour son aide.

La section météorologique n° 6 de Souilly à l'entrainement - De gauche à droit : Ltt Pierre Vigier (cdmt de la section) - Adj Auguste Dufourd - X - Ltt Charles Chemineau - X - Sol Annet Barge - X - X - X - Sgt Joseph Lussigny - Sol Christian Hustinx - Sgt Eugène Borie - Cliquez sur l'image pour l'agrandir - Photo Marcel Vicaire transmise par Isabelle Crouïgneau-Vicaire, sa fille que je remercie pour son aide.

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Sol Marcel Vicaire au service du théodolite de sondage aérologique Morin à Souilly (Meuse) - Cet équipement spécialisé permet de suivre et de relever les différentes positions du petit ballon gonflé à l'hydrogène que l'on peut observer à gauche tenu par le Sol Eugène Magnan - Grâce à ces mesures, on peut calculer la vitesse et la direction du vent à différentes altitudes, en suivant l'ascension du ballon - Le soldat dans le fauteuil porte un anémomètre primaire - Photo Marcel Vicaire transmise par Isabelle Crouïgneau-Vicaire, sa fille que je remercie pour son aide.

Le Sol Eugène Magnan au service du théodolite de sondage aérologique Morin à Souilly (Meuse) - Dans la chaise, le Sgt Eugène Borie - Je n'ai pas reconnu les deux autres soldats - Cet équipement spécialisé permet de suivre et de relever les différentes positions du petit ballon gonflé à l'hydrogène que l'on peut observer à gauche - Grâce à ces mesures, on peut calculer la vitesse et la direction du vent à différentes altitudes, en suivant l'ascension du ballon - Photo Marcel Vicaire transmise par Isabelle Crouïgneau-Vicaire, sa fille que je remercie pour son aide.

A droite, le Sgt Joseph Lussigny au service du théodolite de sondage aérologique Morin - Le Sgt Lussigny a été affecté à la section météorologique n° 6 de Souilly du 9 mars 1916 au 4 avril 1917 - Photo Marcel Vicaire transmise par Isabelle Crouïgneau-Vicaire, sa fille que je remercie pour son aide.

Une bande de joyeux drilles - Juste avant le lancé du ballon de mesure, prépartation du théodolite de sondage aérologique Morin - Photo Marcel Vicaire transmise par Isabelle Crouïgneau-Vicaire, sa fille que je remercie pour son aide.

Les sergents Eugène Borie et Joseph Lussigny de la 6ème section météorologique de Souilly (Meuse) au service du théodolite de sondage aérologique pendant l'hiver 1916-1917 - On aperçoit l'église Saint-Martin de Souilly en arrière plan - Le théodolite permet de suivre et de relever les différentes positions d'un petit ballon gonflé à l'hydrogène - Grâce à ces mesures, on peut calculer la vitesse et la direction du vent à différentes altitudes, en suivant l'ascension du ballon - Photo Marcel Vicaire transmise par Isabelle Crouïgneau-Vicaire, sa fille que je remercie pour son aide.

Théodolite de sondage aérologique Morin de type militaire datant de 1917 - Le théodolite permet de suivre et de relever les différentes positions d'un petit ballon gonflé à l'hydrogène - Grâce à ces mesures, on peut calculer la vitesse et la direction du vent à différentes altitudes, en suivant l'ascension du ballon - Ce type d'équipement a largement été utilisés par l'aérostation, l'aéronautique militaire et l'artillerie pour régler les tirs des canons à longue portée - Photo Météo France du site internet de Météo France.

Gonflage d'un ballon sonde par le personnel de la section météo n° 6 de Souillt (Meuse) - Il a été inventé par Gustave Hermite en 1892 - Il est utilisé pour faire des mesures locales dans l'atmosphère comme la température, la pression et l'humidité - Les instruments embarqués doivent être récupérés, après l'explosion du ballon, pour être exploités - Photo Marcel Vicaire transmise par Isabelle Crouïgneau-Vicaire, sa fille que je remercie pour son aide.

Lâché du ballon sonde par le personnel de la section météo n° 6 de Souillt (Meuse) - On aperçoit les instruments embarqués attachés sous le ballon - Après l'explosion du ballon en altitude, ils seront récupérés pour être exploités - Photo Marcel Vicaire transmise par Isabelle Crouïgneau-Vicaire, sa fille que je remercie pour son aide.

Montage d'un anémomètre à moulinet par le personnel de la section météorologique n° 6 de Souilly (Meuse) - Derrière, on aperçoit l'église Saint-Martin du village de Souilly - Photo Marcel Vicaire transmise par Isabelle Crouïgneau-Vicaire, sa fille que je remercie pour son aide.

Locaux de la section météorologique n° 6 de Souilly (Meuse) - Au premier plan, le Sgt Joseph Lussigny et derrière lui avec une registre, le Slt Charles Chemineau - Au mur, un grand et un petit modèle de barographes anéroïde qui permettent d'enregistrer les variations de la pression atmosphérique - Photo Marcel Vicaire transmise par Isabelle Crouïgneau-Vicaire, sa fille que je remercie pour son aide.

De gauche à droite : Sol Christian Hustinx, Sol René Le Turcq, les deux derniers sont probablement des stagiaires de la section météorologique n° 6 de Souilly (Meuse) - Photo Marcel Vicaire transmise par Isabelle Crouïgneau-Vicaire, sa fille que je remercie pour son aide.

Le Sol Rene Le Turcq, l'opérateur téléphonique de la journée à la section météorologique n° 6 de Souilly - Cette section donnait des prévisions météo à toutes les unités aériennes présentes aux environs, ainsi qu'aux compagnies d'aérostation - Il était donc vital que cette unité soit reliée par téléphone - Au fond, un barographe anéroïde pour mesurer la pression atmosphérique - Photo Marcel Vicaire transmise par Isabelle Crouïgneau-Vicaire, sa fille que je remercie pour son aide.

Sgt Joseph Lussigny, avec son chien, a été affecté à la station météorologique n° 6 de Souilly (Meuse) du 9 mars 1916 au 4 avril 1917 - Photo Marcel Vicaire transmise par Isabelle Crouïgneau-Vicaire, sa fille que je remercie pour son aide.

Locaux techniques de la section météorologique n° 6 de Souilly - A gauche, au premier plan, un théodolite de sondage aérologique Morin sur l'établi, juste derrière, près de la porte, son trépied - Photo Marcel Vicaire transmise par Isabelle Crouïgneau-Vicaire, sa fille que je remercie pour son aide.

Assis au bord du lit, le soldat Marcel Vicaire en compagnie du Slt Annet Barge - L'équipement du soldat de l'aéronautique militaire, versé à la section météorologique n° 6 de Souilly, rassemblé sur un mur, avec un mousqueton de cavalerie en dotation individuelle, musette, gourde, veste et manteau - Le lit, fait en planches, est garni de paille, pas vraiment confortable mais c'est quand même mieux que les abris de tranchées - Photo Marcel Vicaire transmise par Isabelle Crouïgneau-Vicaire, sa fille que je remercie pour son aide.

Le Sol Christian Hustinx pose dans son lit fait main en planches - Il a été affecté à la section météorologique n° 6 de Souilly (Meuse) en 1916 - L'ensemble de son équipement individuel est accroché au mur - De droite à gauche, un manteau, un mousqueton de cavalerie dans sa housse, un ceinturon garne de ses porte-cartouches, sa musette, sa gourde - Photo Marcel Vicaire transmise par Isabelle Crouïgneau-Vicaire, sa fille que je remercie pour son aide.

Biographies des militaires
affectés à la section météo n° 6

Pharmacien aide-major de 1ère classe Maurice Pierre Vigier - Né le 19 août 1877 à Meudon-Bellevue (Hauts-de-Seine) - Fils de Pierre Victor Vigier (pharmacien) et de Louise Françoise Godion - Domiciliés au 70, rue du Bac à Paris 7ème (75) - Classe 1897 - Recrutement du 2ème bureau de la Seine, sous la matricule n° 460 - Engagé volontaire, pour trois ans, au titre du 74ème régiment d'infanterie, le 6 novembre 1897 - Fin d'engageemnt et passage dans la disponiibilité, le 19 septembre 1898 - Marié avec Mlle Delphine Cécile Clémentine Pollaillon en mairie de 10ème arrondissement de Paris, le 8 novembre 1898 - Domicilié au 60, rue Notre-Dame-des-Champs à Paris (75) - Passage dans la réserve, le 6 novembre 1900 - Affecté dans la réserve à la 24ème section d'infirmiers militaires à Versailles (Yvelines) - A accompli une période d'exercice à la 24ème section d'infirmiers militaires du 8 septembre au 5 octobre 1903 - A accompli une période d'exercice à la 24ème section d'infirmiers militaires du 5 novembre au 2 décembre 1906 - A accompli une période d'exercice à la 24ème section d'infirmiers militaires du 2 au 30 décembre 1907 - Nommé pharmacien aide-major de 2ème classe de l'armée territoriale, le 7 octobre 1912 - Affecté au train sanitaire n° 2, en date du 10 juin 1913 - Rappelé à l'activité par la mobilisation générale, le 2 août 1914 - Rejoint l'hôpital d'évacuation n° 3, le 2 août 1914 - Nommé pharmacien aide-major de 1ère classe, le 16 janvier 1916 - Affecté au HOE n° 2 de St-Dizier (Haute-Marne) en service à la 2ème armée jusqu'au 1er juillet 1916 - Passé à l'aéronautique militaire, le 14 juin 1916 - Affecté au service météorologique de la RGA, le 1er juillet 1916 - Nommé Chef à la section météorologique n° 6 de Souilly (Meuse), le 1er octobre 1916 - Affecté au service des fabrications de l'aviation, le 19 juillet 1917 - A quitté la section n° 6, le 12 août 1917 - Démobilisé, le 5 février 1919 - Affecté, dans la réserve, au service des fabrications de l'aviation, le 27 septembre 1920 - Remis à la disposition de son arme (service de santé) et affecté au 3ème corps d'armée, le 10 août 1921 - Nommé dans le cadre des officiers du corps de santé de réserve, le 29 décembre 1926 - Marié avec Mathilde Chaffot à la mairie de Vienne (Isère), le 23 octobre 1937 - Décédé à Sainte-Cécile-les-Vignes (Vaucluse), le 8 janvier 1961 - Sources : Registre des naissances (n° 116) de la ville de Meudon pour l'année 1877 - Pam - Fiche matricule du 2ème bureau de la Seine conservée aux archives départementales de Paris - JORF - Dernière mise à jour : 30 avril 2021.

Slt Charles Gabriel Jean Marie Chemineau - Né le 1er novembre 1877 à Muret (Haute-Garonne) - Fils de Jean Chemineau (ingénieur civil) et de Jeanne Julie Célina Combes d'Alma - Domiciliés rue St-Jacques à Muret (Haute-Garonne) - Profession avant guerre Etudiant - Classe 1897 - Recrutement de Toulouse (Haute-Garonne) sous le matricule n° 9 - Classé en "Services auxiliaires" pour astigmatisme myopie - Domicilié au 6, rue du Luxembourg à Paris (75), à compter du 13 décembre 1898 - Domicilié au 65, rue du Cardinal Lemaire à Paris (75), le 19 mai 1900 - Passé dans la réserve de l'armée active, le 1er novembre 1901 - Domicilié au 83, boulevard Berthier à Paris 17ème (75), à compter du 5 juin 1903 - Domicilié au 20, boulevard St-Germain à Paris 5ème (75), à compter du 25 novembre 1903 - Domicilié au 33, rue St-Jacques à Paris 5ème (75), à compter du 25 décembre 1905 - Domicilié au 74, boulevard St-Germain à Paris 15ème (75), à compter du 8 juillet 1911 - Domicilié chez Mme Madeuf à Des Marthes-de-Veyre (Puy-de-Dôme), à compter du 7 septembre 1914 - Domicilié au 15, rue Gustave Combet à Paris 16ème (75), à compter 5 octobre 1914 - Classé dans le "Service armé" par la 2ème commission spéciale de réforme de la Seine, le 12 janvier 1915 - Rappelé à l'activité par la mobilisation générale, le 25 janvier 1915 - Affecté au 133ème régiment d'infanterie territorial, caserné à Toulouse (Haute-Garonne) du 24 février au 27 mars 1915 - Passé à l'aéronautique militaire, le 27 mars 1915 - Affecté à la RGA n° 2, le 27 mars 1915 - Nommé Caporal, le 11 mai 1915 - Nommé Sergent, le 29 juin 1915 - Affecté au service météorologique de la RGA, le 1er septembre 1915 - Nommé Sous-lieutenant à titre temporaire, le 6 mars 1916 - Affecté à la station météorologique n° 6 de Souilly du 10 mars au 17 octobre 1916 - En mission à Dijon du 20 octobre au 5 novembre 1916 - En mission à Dijon du 5 novembre 1916 au 1er août 1918 - Nommé Lieutenant à titre temporaire, le 6 mars 1918 - Retour à la RGA, le 1er août 1918 - Démobilisé, le 2 juillet 1919 - Domicilié au 7, rue de la Michaudière à Paris (75), à compter du 2 juillet 1919 - Marié avec Mlle Fernande Le Turq à Paris (75), le 22 juillet 1921 - Domiciliés au 15, rue Gustave Courbet à Paris (75) - Profession après guerre Professeur des Sciences - Nommé Sous-lieutenant, à titre définitif, le 27 juillet 1921 - Affecté, dans les réserves, à la 15ème section d'ouvriers d'aviation, le 12 octobre 1921 - Affecté, dans la réserve, à la compagnie de météorologie militaire, le 1er janvier 1922 - Nommé Lieutenant de réserve, le 21 octobre 1922 - Passé à l'arme de l'aéronautique militaire, le 20 juin 1923 - Domicilié au 21, boulevard Bineau à Levallois-Peret, à compter du 27 août 1923 - Rayé des cadres, le 18 janvier 1927 - Sources : Registre des naissance (n° 171) de la commune de Muret (Haute-Garonne) - Pam - Fiche matricule conservée aux archives départementales de la Haute-Garonne - Dernière mise à jour : 30 avril 2021.

Adj Auguste Anthelme Dufourd - Né le 21 février 1873 à Epersy (Savoie) - Fils d'Etienne Dufourd et de Constance Marie-Françoise Farnier - Domiciliés à Grésy-sur-Aix (Savoie) - Classe 1893 - Recrutement de Chambéry (Savoie) sous le matricule n° 210 - Profession avant service militaire Etudiant - Incorporé pour faire son service militaire, au titre du 97ème régiment d'infanterie, caserné à Chambéry (Savoie), le 13 novembre 1894 - Nommé Caporal, le 25 septembre 1895 - Fin de service militaire, le 3 octobre 1895 - Domicilié chez Chaymol au 12, rue de Marseille à Lyon (Rhône), à compter du 24 février 1897 - Passé dans la réserve, le 1er novembre 1897 - Domicilié au 77, rue de Marseille à Lyon (Rhône), à compter du 27 mai 1898 - Domicilié à Grésy-sur-Ain (Savoie), à compter du 19 mai 1900 - Domicilié au 71, avenue Henri Martin à Paris (75), à compter du 23 août 1900 - Marié avec Mlle Marguerite Buchel - Domiciliés au 135, rue de Rénélugt à Paris - Profession Rédacteur de la préfecture de la Seine - A accompli une période d'exercices au 97ème régiment d'infanterie du 27 août au 23 septembre 1900 - Nommé Sergent, le 24 septembre 1900 - A accompli une période d'exercices au 97ème régiment d'infanterie du 24 août au 21 septembre 1903 - Passé dans l'armée territoriale, le 1er octobre 1907 - A accompli une période d'exercices au 108ème régiment d'infanterie du 19 au 27 juillet 1908 - Rappelé à l'activité par la mobilisation générale, au titre du 108ème RI, le 3 août 1914 - Passé dans la réserve de l'armée territoriale, le 14 octobre 1914 - Nommé Adjudant, le 28 mars 1916 - Affecté au 209ème régiment d'infanterie territorial, caserné à Dreux (Eure-et-Loir) du 9 août 1916 au 22 mai 1917 - Passé à l'aéronautique militaire, le 20 juin 1917 - Envoyé en stage de météorologie du 22 mai au 26 juillet 1917 - Affecté à la section météorologique n° 6 - Affecté au poste de sondage auprès de l'escadrille de bombardement SOP 109, le 26 juillet 1917 - Démobilisé, le 4 janvier 1919 - Sources : Pam - Fiche matricule conservée aux archives départementales de la Savoie - Dernière mise à jour : 30 avril 2021.

Sgt Eugène Emile Borie - Né le 2 juin 1873 à Monlet (Haute-Loire) - Fils de Jean Baptiste Borie (cultivateur) et d'Eulalie Berbigier - Classe 1893 - Recrutement du Puy-en-Velay (Haute-Loire) sous le matricule n° 197 - Appelé pour effectuer son service militaire, au titre du 86ème régiment d'infanterie, le 13 novembre 1894 - Fin de service militaire et passage dans la disponibilité, le 24 septembre 1895 - Domicilié au 16, chemin des Alouettes à Lyon (Rhône), à compter du 23 avril 1896 - Domicilié au 8, rue des Pensionnats à La Mulâtière (Rhône), à compter du 16 mars 1897 - Domicilié au 16, chemin des Alouettes à Lyon (Rhône), à compter du 15 juin 1897 - Passé dans la réserve de l'armée active, le 1er novembre 1897 - Domicilié au 27, Grande rue Saint-Roch à St-Etienne (Loire), à compter du 26 avril 1898 - Domicilié au 16, chemin des Alouettes à Lyon (Rhône), à compter du 25 janvier 1900 - A accompli au période d'exercices au 86ème régiment d'infanterie du 27 août au 7 septembre 1900 - Domicilié au 40, rue Michelet à St-Etienne (Loire), à compter du 8 mai 1901 - Marié avec Mlle Marie Antoinette Chassagne à St-Etienne (Loire), le 8 août 1901 - Domiciliés au 9, Boulevard Jules Gassin à St-Etienne (Loire), à compter du 20 décembre 1902 - Profession avant guerre Professeur au collège à St-Etienne (Loire) - A accompli une période d'exercices au 38ème régiment d'infanterie du 27 juillet au 23 août 1903 - Passé dans l'armée territoriale, le 1er octobre 1907 - A accompli une période d'exercices au 102ème régiment d'infanterie du 27 septembre au 6 octobre 1908 - Rappelé à l'activité pour la mobilisation générale, au titre du 102ème régiment d'infanterie territorial, caserné à St-Etienne (Loire), le 26 septembre 1914 - Au 102ème RI territorial du 26 septembre 1914 au 28 juin 1916 - Nommé Caporal, le 11 juin 1916 - Passé à l'aéronautique militaire et affecté au service météorologique de la RGA, le 28 juin 1916 - Affecté à la section météorologique n° 3 de Moreuil, le 17 juillet 1916 - Affecté à la section météorologique n° 6 de Souilly - Démobilisé, le 4 janvier 1919 - Profession après guerre Instituteur congréganiste - Affecté, dans la réserve, au dépot mobilisateur d'aviation de Lyon - Libéré de ses obligations militaires, le 1er octobre 1921 - Sources : Registre de naissance (n° 22) de la commune de Monlet (Haute-Loire) - Pam - Fiche matricule conservée aux archives départementales de la Haute-Loire - Dernière mise à jour : 1er avril 2021.

Sgt Joseph Henri Charles Lussigny - Né le 28 décembre 1887 à Valenciennes (Nord) - Fils d'Henri Joseph Lussigny et de Marie Octavie Rousseau - Classe 1907 - Recrutement de Valenciennes (Nord) sous le matricule n° 1020 - Appelé pour effectuer son service militaire au titre du 1er régiment du Génie, le 12 octobre 1908 - Fin de service militaire et passage dans la disponibilité, le 25 septembre 1910 - Rappelé à l'activité par la mobilisation générale, au titre de la 6ème compagnie d'aérostation, le 2 août 1914 - Nommé Sergent, le 10 octobre 1914 - Affecté au 2ème réserve du RGA jusqu'au 1er janvier 1915 - Affecté à la station météorologique n° 6 de Souilly, le 9 mars 1916 - Affecté au 1er groupe d'aérostation à St-Cyr, le 4 avril 1917 - Affecté au 2ème groupe d'aérostation, le 21 mai 1917 - Affecté à la 51ème compagnie d'aérostation, le 17 mars 1918 - Affecté à la 31ème compagnie d'aérostation, le 22 octobre 1918 - Démobilisé, le 27 mars 1919 - Domicilié au 60, rue de Mons à Valenciennes (Nord), à compter du 10 mai 1952 - Sources : Pam - Fiche matricule conservée aux archives départementales du Nord - La fiche initiale a été détruite lors de l'incendie de la mairie de Valenciennes en 1940 - La fiche consultée a été reconstituée après guerre, avec beaucoup de manque - Dernière mise à jour : 1er avril 2021.

Sol Marcel Marie Emile Vicaire - Né le 29 septembre 1893 à Paris 16ème (75) - Fils de Ernest Marie Georges Vicaire (homme de lettres) et de Jeanne Marie Elizabeth Gras - Domiciliés villa Scheffer au 51, rue Scheffer à Paris (75), puis au 23, rue du Conétable à Chantilly (Oise) - Classe 1913 - Recrutement de Compiègne (Oise), sous le matricule n° 1668 - Appelé pour faire son service militaire dans l'aérostation en 1913 - Exempté définitif de service pour coxalgie de la jambe droite (ostéoarthrite tuberculeuse de la hanche) en 1913 - Maintenu exempté pour coxalgie de la jambe droite par la commission de réforme d'Ille-et-Vilaine, le 5 octobre 1914 - Engagé volontaire, pour la durée de la guerre, au titre de l'aérostation, le 29 septembre 1915 - Nommé Sapeur de 2ème classe, le 30 septembre 1915 - Affecté au 5ème groupe de St-Cyr du 30 septembre au 7 octobre 1915 - Affecté à la section météorologique n° 6 de la RGA du 7 octobre 1915 au 13 mai 1917 - Détaché, comme météorologiste, à l'escadrille MF 63 du 11 mars au 21 septembre 1916 - Détaché, comme météorologiste, à l'escadrille N 23 du 21 septembre 1916 au 21 février 1917 - Détaché, comme météorologiste, à la 38ème compagnie d'aérostiers du 21 février au 13 mai 1917 - Evacué sur l'hôpital de Bar-le-Duc (Meuse) du 13 mai au 23 mai 1917, puis transféré pendant plusieurs mois sur l'hôpital des Jockeys à Chantilly - Réformé n° 2 pour coxalgie de la jambe droite avec réveil inflammatoire par la commission de réforme de Compiègne, le 21 septembre 1917 - Domicilié chez M. Vicaire, notaire à Ambérieu (Ain), à compter du 19 juin 1918 - Médaille commémorative de la Grande Guerre - Médaille interalliée - Diplômé des Beaux-Arts de Paris - Nommé Sous-Inspecteur régional des Arts indigènes, à compter du 1er juin 1923 - Affecté à l'inspection régionale de Rabat et chargé de la conservation du musée des Oudayas, du contrôle du cabinet de dessin, du contrôle des ateliers d'état - Comme Inspecteur des arts indigènes, il est nommé inspecteur des Beaux-arts et monuments historiques à Fez (Maroc) en 1924 - Conservateur du musée du Batha - Marié avec Mlle Lucile Marie Edmonde Henry à la Chapelle-en-Serval (Oise), le 27 septembre 1927 - Passé dans la classe de mobilisation le plus ancienne, le 8 novembre 1939 - Dégagé de ses obligations militaires, le 15 octobre 1941 - Muté à Rabat en 1945 - Nommé Chef du service des Arts et Métiers marocains, le 1er août 1946 - A l'Indépendance du Maroc, il est affecté au ministère marocain de l'éducation nationale, de la jeunesse et des sports - Chevalier de la Légion d'Honneur en 1955 - Rentre en France en 1958 - Prend sa retraite comme conservateur en chef des musées nationaux honoraire - Décédé à Saint-Etienne (Loire), le 26 novembre 1976 - Sources : Acte de naissance n° 1158 du registre des naissances de la mairie du 16ème arrondissement de Paris - Fiche matricule conservée aux archives départementales de l'Oise - CCC de l'escadrille MF 63 - CCC de l'escadrille N 23 - CCC de la 38ème compagnie d'aérostiers - Carrière civile sur Wikipedia - LO non communicable - Dernière mise à jour : 7 mai 2021.

Cliquez sur ce lien pour consulter la page consacrée à Marcel Vicaire.

Sol Emile Auguste Compère - Né le 5 février 1876 à Vendôme (Loir-et-Cher) - Fils de Jacques Compère et de Catherine Hertereau - Marié avec Mlle Marie Mégret - Domicilié au 16, rue Doré à Montargis (Loiret) - Profession avant guerre Horloger-mécanicien - Classe 1896 - Recrutement de Blois (Loir-et-Cher) sous le matricule n° 1780 - Ajourné de service militaire en 1897 pour faiblesse - Passage en service auxiliaire pour pointe d'hernie inguinale gauche en 1898 - Domicilié au 40 rue de Rivoli à Paris (75), à compter du 15 février 1899 - Domicilié au 17, rue du Temple à Paris (75), à compter du 27 nobembre 1899 - Domicilié au 26, rue Dorée à Montargis (Loiret), à compter du 19 janvier 1901 - Appelé à l'activité par la mobilisation générale, le 1er août 1914 - Classé "Service armé" par la commission de réforme de Montargis, le 12 novembre 1914 - Affecté au 38ème régiment d'infanterie territorial, le 3 décembre 1914 - Affecté, comme conducteur de camions, au service automobile du 13ème régiment d'artillerie, caserné à Paris (75), le 24 décembre 1914 - Passé à l'aéronautique militaire, le 23 janvier 1916 - Affecté au 3ème groupe d'aviation à Bordeaux (Gironde), du 23 janvier au 31 juillet 1916 - Affecté au service météorologique, le 10 août 1916 - Affecté à la station météorologique n° 6 à Souilly (Meuse), le 3 septembre 1916 - Proposé pour une réforme n° 1 pour arthrite de la jambe gauche avec déviation de la colonne vertébrale à la suite d'une contusion du bassin (blessure de guerre) par la commission de réforme de Bar-le-Duc (Meuse), le 23 juin 1917 - Réformé définitif avec pension temporaire de 10 % pour gêne instable de la marche suite d'enfouissement par éclat d'obus, aucune lésion osseuse par la commission de réforme d'Orléans, le 8 avril 1920 - Sources : Pam - Fiche matricule conservée aux archives départementale du Loir-et-Cher - Dernière mise à jour : 30 avril 2021.

Sol Joseph Bigot - Né le 29 mars 1876 à Pont-du-Casse (Lot-et-Garonne) - Fils de Bertrand Bigot (cultivateur) et de Jeanne Destien - Domicilié à Lamasse par Pont-du-Casse (Lot-et-Garonne) - Classe 1896 - Recrutement d'Agen (Lot-et-Garonne) sous le matricule n° 1062 - Profession avant guerre Cultivateur - Mobilisé, le 13 octobre 1915 - Affecté au 14ème régiment du Train des équipages militaires, caserné à Lyon (Rhône) - Passé à l'aéronautique militaire comme conducteur de véhicules léger, le 20 janvier 1916 - Affecté, comme conducteur de véhicules, à la section météorologique n° 6, le 6 mars 1916 - Versé au dépôt mobile et parti au Parc n° 10 suite à demande du dommandant du service aéronautique du détachement d'armée de Lorraine, le 14 septembre 1916 - Sources : Registre des naissances (n° 5) de la commune de Pont-du-Casse - Pam - Dernière mise à jour : 30 avril 2021.

Sol Annet Barge - Né le 5 mai 1891 à Thiers (Puy-de-Dôme) - Fils de François Barge et de Françoise Douris - Domiciliés au 31, rue Victor Hugo à Thiers (Puy-de-Dôme) - Profession avant guerre Mécanicien-électricien - Classe 1911 - Recrutement de Riom (Puy-de-Dôme) sous le matricule n° 735 - Appelé pour effectuer son service militaire au titre du 5ème régiment du Génie, le 9 octobre 1912 - Télégraphiste du 5ème RG - Affecté au 8ème régiment du Génie, caserné au Mont Valérien, le 1er janvier 1913 - Affecté au détachement télégraphiste du 6ème corps d'armée, le 1er août 1914 - Vient de Mery-sur-Marne, le 22 septembre 1915 - Affecté à la RGA, le 22 septembre 1915 - Passé à l'aéronautique militaire, le même jour - Affecté au service météorologique de la RGA - Affecté à la station météorologique n° 6, le 9 mars 1916 - Retour au service météorologique de la RGA, le 17 octobre 1916 - Affecté à la station météorologique de Dijon, le 29 octobre 1916 - Démobilisé, le 16 août 1919 - Placé en sursis d'appel comme ouvrier de la société des forces motrices d'Auvergne à Thiers (Puy-de-Dôme) du 15 avril au 31 juillet 1919 - Maintenu en sursis d'appel, jusqu'au 10 novembre 1919 - Affecté, dans la réserve, au 8ème régiment du Génie, le 1er juin 1921 - Domicilié au 21, rue Jules Charpentier à Tours (Indre-et-Loire), à compter du 20 novembre 1922 - Profession après guerre Coutelier - Affecté, dans la réserve, au 18ème régiment du Génie - Maintenu "Service armé", non proposé pour pension d'invalidité inférieure à 10 % pour anciens intoxiqué par gaz, lèger emphysème pulmonaire avec thorax globuleux et insuffisance respiratoire très légère, voile sur l'ensemble du champ droit avec état général bon par la commission de réforme de Tours, le 18 décembre 1928 - Placé en position "Sans affectation", le 1er mai 1929 - Maintenu "Service armé" car plus aucun signe d'affection pulmonaire, ni cardiaque, bon état général par la commission de réforme de Tours, le 29 septembre 1939 - Sources : Pam - Fiche matricule conservée aux archives départementales du Puy-de-Dôme - Dernière mise à jour : 29 avril 2021.

Sol Christian Hustinx - Né le 22 septembre 1883 à Maestricht (Pays-Bas) - Fils de la famille Hustinx-Roberti - Domiciliés au château de Raay à Baarloo près Venlo (Pays-Bas) - Marié et domicilié au 17, rue Jean-Baptiste Dumas à Paris (75) - Brevet de pilote civil n° 716 délivré par l'Aéroclub de France, le 8 janvier 1912 - Profession avant guerre Aviateur - Engagé volontaire pour la durée de la guerre, au titre de l'aéronautique militaire, le 29 août 1914 - A l'école d'aviation militaire de Pau, jusqu'au 29 avril 1915 - Victime d'un accident d'avion, le 15 mai 1915 - N'a pas obtenu son brevet de pilote militaire avant son accident - Evacué sur un hôpital, puis convalescence du 15 mai au 14 septembre 1915 - Rayé du personnel navigant suite aux séquelles de son accident, le 5 octobre 1915 - Affecté au service météorologique, avant d'être envoyé dans une section météo du front, le 5 octobre 1915 - Affecté à la station météorologique de Belfort, le 17 novembre 1915 - Affecté à la section météorologique n° 6 de Souilly - Sources : Pam - Liste des brevets militaires - Site internet "Flying Pioneers" - Dernière mise à jour : 30 avril 2021.

Sol René Le Turcq - Né le 29 octobre 1881 à Paris 4ème arrondissement (75) - Fils de Georges Le Turcq et de Marie Grégoire - Domiciliés au 7, rue de la Michodière à Paris (75) - Profession avant engagement Etudiant à l'école nationale des arts décoratifs - Classe 1901 - Recrutement du 2ème bureau de la Seine sous le matricule n° 296 - Engagé volontaire, pour trois ans, au titre du 129ème régiment d'infanterie, caserné au Havre (Seine-Maritime), le 31 octobre 1900 - A obtenu le Prix Jacquot en 1900 obtenant une dispense définitive - L'obtention du Prix Jacquot par l'école nationale des arts décoratifs de Paris donnait lieu à une dispense de service militaire (article 23 de la loi du 15 juillet 1889) - Fin de service et passage dans la disponibilité, le 21 septembre 1901 - Passage dans la réserve de l'armée active, le 31 octobre 1903 - Profession avant guerre Dessinateur industriel - Domicilié au 13, rue des Petits-Champs à Paris 1er arrondissement (75) - Affecté, dans la réserve, au 5ème régiment d'infanterie, caserné à Falaise (Calvados) - A accompli une période d'exercices au 5ème régiment d'infanterie du 20 août au 16 septembre 1906 - A accompli une période d'exercices au 5ème régiment d'infanterie du 4 au 20 septembre 1908 - Rappelé à l'activité par la mobilisation générale, au titre du 19ème régiment territorial d'infanterie, le 12 août 1914 - Blessé par un éclat d'obus à la main gauche à Souchez (Pas-de-Calais), le 26 septembre 1914 - Trois doigts ont été touchés - Passé à l'aéronautique militaire, le 4 septembre 1915 - Affecté au RGA comme dessinateur au profit des observateurs, le 25 septembre 1915 - Affecté au service météorologique, le 25 décembre 1915 - Affecté à la section météorologique n° 6 de Souilly (Meuse) du 9 mars au 21 novembre 1916 - Rentré au service météorologique du RGA, car en exédent de personnel à Souilly, le 21 novembre 1916 - Affecté à la station météorologique de Dijon, le 23 novembre 1916 - Maintenu "Service armé" mais inapte à toute autre arme pour flexion permanente de l'annulaire et du petit doigt de la main gauche, diminution de la flexion du médium de la même main, séquelles d'une blessure de guerre par éclat d'obus par la commission de réforme de Dijon, le 21 septembre 1918 - Démobilisé, le 28 février 1919 - Domicilié au 7, rue de la Michodière à Paris (75), à compter du 28 février 1919 - Passé en "Service auxiliaire" et pension définitive d'invalidité de 20 % pour paralysie du cubital gauche suite à fracture du cubitus au 1/3 moyen, par la 3ème commission de réforme de la Seine , le 4 mai 1920 - Maintenu "Service auxiliaire" et pension temporaire d'invalidité de 20 % pour paralysie du cubital gauche suite à fracture du cubitus au 1/3 moyen, par la 3ème commission de réforme de la Seine , le 4 mai 1920 - Affecté au 34ème régiment d'aviation d'observation du Bourget, le 1er juin 1920 - Classé "Sans affectation", le 15 novembre 1926 - Sources : Pam - Fiche matricule du 2ème bureau de la Seine conservée aux archives départementales de Paris - Dernière mise à jour : 30 avril 2021.

Sol Eugène Pierre Magnan - Né le 7 octobre 1887 à Nimes (Gard) - Fils de Ruel André Magnan et de Marie Louise Routier - Domiciliés au 9, rue des Bénédictins à Nimes (Gard) - Profession avant guerre Comptable - Classe 1907 - Recrutement de Nimes (Gard) sous le matricule n° 2388 - Exempté de service militaire pour atrophie de la jambe gauche en 1908 - Classé en "Service auxiliaire" pour atrophie de la jambe gauche par le conseil de révision du Gard, le 24 décembre 1914 - Affecté au 2ème régiment d'artillerie de montagne, le 2 février 1915 - Confirmé en position de "Service auxiliaire" par trois médecins, le 25 avril 1915 - Affecté au 144ème régiment d'infanterie, le 26 mars 1916 - Affecté au 19ème régiment d'artillerie, le 2 septembre 1916 - Passé au 2ème groupe d'aviation de Lyon-Bron de l'aéronautique militaire, le 17 janvier 1917- Envoyé en stage de météorologie du 23 décembre 1916 au 26 janvier 1917 - Affecté à la station météorologique n° 9 de Fismes, le 26 janvier 1917 - Affecté à la section méteorologique n° 6 de Souilly (Meuse) - Affecté à la station météorologique du Bourget-Dugny (RGA), le 14 février 1919 - Démobilisé, le 21 juillet 1919 - Affecté, dans la réserve, au 35ème régiment d'aviation observation en 1920 - Profession après guerre (1922) sous-chef de bureaux de la compagnie des Tramways - Passé au 35ème régiment d'aviation d'observation, le 9 août 1923 - Maintenu "Service auxiliaire" et pension temporaire de 10 % pour emphysème pulmonaire avec sclérose des sommets, pas de signe évolutif, état général passable par la commission de réforme de Marseille (Bouches-du-Rhône), le 11 février 1927 - Passé en position "Sans affectation", le 1er août 1927 - Domicilié au 56, rue Abbé de l'Epée à Marseille (Bouches-du-Rhône), à compter du 1er février 1928 - Maintenu "Service auxiliaire" et pension temporaire de 10 % pour sclérose des sommets par la commission de réforme de Marseille (Bouches-du-Rhône), le 12 décembre 1928 - Maintenu "Service auxiliaire" et pension temporaire de 10 % pour sclérose pulmonaire des sommets par la commission de réforme de Marseille (Bouches-du-Rhône), le 26 novembre 1930 - Dégagé de toute obligation militaire, le 15 octobre 1936 - Pension d'invalidité de 100 % pour tuberculose pulmonaire avec vaste caverne du sommet gauche, expectoration fortement bacillifère et mauvais état général par la commission de réforme de Montpellier, le 29 mars 1961 - Sources : Pam - Fiche matricule conservée aux archives départementales du Gard - Dernière mise à jour : 1er mai 2021.

Sources :

Base de données "Personnels de l'aéronautique" du site internet "Mémoire des Hommes" - Sites internet des archives départementales concernées - Liste des brevets militaires - Photos collection Marcel Vicaire transmise par Mme Isabelle Crouïgneau-Vicaire, sa fille.

Dernière mise à jour :

Le 7 mai 2021.

 

Remerciements à :

- Mme Isabelle Crouïgneau-Vicaire pour la communication des archives de Marcel Vicaire, son père.

Bibliographie :

- Les escadrilles de l'aéronautique militaire française - Symbolique et histoire - 1912-1920 - Ouvrage collectif publié par le SHAA de Vincennes en 2003.
- The French Air Service War Chronology 1914-1918 par Frank W.Bailey et Christophe Cony publié par les éditions Grub Street en 2001.
- Le Journal Officiel de la République Française mis en ligne sur le site "Gallica" de la Grande Bibliothèque de France.
- Carnets de Comptabilité en Campagne des escadrilles mis en ligne par le Site "Mémoire des Hommes."
- Les "As" français de la Grande Guerre en deux tomes par Daniel Porret publié par le SHAA en 1983.
- Site Internet "Mémoires des Hommes" du Ministère de la Défense - Voir le lien
- Les Armées françaises dans la Grande Guerre publié à partir de 1922 par le Ministère de la Guerre.
- Site Internet "Météo France" - Les instruments anciens en image - Voir ce lien
- Site Internet " Pages 14-18 "
de Joël Huret.

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