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Insignes de l'escadrille 6
peints sur les fuselages

Premier insigne peint sur le fuselage - Dessin Albin Denis.

Insigne de fuselage de la 16ème escadrille du 33ème RAO - Dessin Albin Denis.

Insignes métalliques des unités
détentrices de ses traditions

Insigne métallique de la 4ème escadrille du GO II / 33 - Photo Albin Denis

Insigne métallique de la 1ère escadrille du GR II / 33 "Savoie" - Stationnée à Luxeuil-Saint Sauveur de 1945 à 1953 - Insigne collection Yves Genty - Photo : Albin Denis.

Insigne d'une escadrille héritière des traditions de la SAL 6 - Elle se caractérise par la représentation de l'aile entièrement pliée et touchant le cercle bleu - Insigne collection Patrice Gout que je remercie pour son aide.

Insigne de la 1ère escadrille du GR 2/33 - Fabrication Augis Lyon entre 1945 à 1947 - Ils ont été fabriqués respectivement à 575 et 510 exemplaires - Photo collection Olivier Baillon que je remercie pour son aide.

Symbolique

L'escadrille 6 utilise à ses débuts une bande de fuselage "bleu Louise / rouge carmin / bleu Louise" puis un aigle héraldique égyptien dont la représentation n'a pas été retrouvée. Avec l'arrivée des Salmson 2A2 en fin 1917, elle se choisit un insigne métallique dénommé "Nenette et Rintintin". Représentant un jeune homme sautant au cou d'une femme sous la forme de petites pelotes de laine colorées. Il évoquait le fait que chaque aviateur ou "Rintintin" de l'escadrille s'était assuré la bienveillance d'une marraine ou "Nénette" personnelle, jeune femme ou grand-mère. Les couleurs variables de ces deux personnages étaient reprises sur chaque appareil et appliquées en étoile sur les capots moteur. Trois couples de couleurs ont été recensé : rouge / bleu, jaune / vert, blanc / marron.
La 16ème escadrille du 33ème Règiment d'Observation reprend uniquement les traditions de la SAL 6 et adopte comme insigne une "mouette du Rhin" sur un disque bleu.

Historique succinct

Créée avant la guerre à Reims, et dépendant du 2ème groupe d'aviation, l'escadrille D 6 prit part aux manoeuvres de 1913, sous le commandement du Capitaine Aubry. Equipée de Deperdussin au début de la guerre, cette escadrille est d'abord affectée à la Vème armée du général Lanrezac, avec laquelle elle participa aux opérations menées en Belgique. Elle comptait alors sept pilotes, dont quatre officiers et quatre sous-officiers.
Comptant dans ses rangs, le Lieutenant Anthonin Brocard, qui devait devenir le chef des Cigognes, l'escadrille est engagée dans les combats de l'Aisne en octobre 1914, puis stationne sur le terrain de Baslieux-les-Fismes à partir du mois de mai 1915, sous les ordres du capitaine Desorges.
Dans l'intervalle, en mars, la D 6 prend en compte des Caudron et est rebaptisée C 6. Quelques mois plus tard, en juillet, elle devient escadrille organique du 18ème Corps d'armée.

Affectée à la IIème armée, dans le secteur de Verdun en mai 1916, elle occupe la base de Lemmes, avant de partir pour l'Argonne et Sainte-Ménéhould. Après avoir transité par Mailly-le-Camp en vue de s'y entraîner, la C 6 passa sous la responsabilité de la IIIème armée, dans la Somme en février 1917. Elle participe à l'offensive du Chemin des Dames avec la Xème armée, avant d'être tranférée à Luxeuil puis à Fontaine, sur le territoire de Belfort.

En janvier 1918, la C 6 prit en compte des Salmson 2A2 et des Sopwith 1 1/2 Strutter, devenant la Sal 5. Commandée par le lieutenant Latour, cette formation fut engagée dans les actions par lesquelles les armées alliées s'opposèrent aux grandes attaques allemandes du printemps et de l'été de 1918.

Quand la guerre prend fin, la Sal 6 se trouve sous les ordres de la IIIème armée. Dissoute en juillet 1919, elle légue ses traditions à la 4ème escadrille de la 33ème escadre en février 1933. Après avoir été désignée 16ème escadrille du 33ème régiment d'aviation, elle devient 4ème escadrille du groupe II / 33.

Unités détentrices des traditions
de l'escadrille SAL 6

Insignes métalliques des unités
détentrices de ses traditions

Insigne métallique de la 1ère escadrille de l'escadron de reconnaissance 2/33 "Savoie" - Cette unité est stationnée sur la base de Strasbourg-Entzheim puis à Reims - Insigne homologué sous le numéro A 1073 - Photo Albin Denis

Variante à aile déployée de l'insigne métallique d'une unité héritière des traditions de l'escadrille SAL 6 - Epoque précise à déterminer - Insigne homologué sous le numéro A 1073 - Photo Albin Denis.

 

Appellations successives

Lieux de stationnements

Carte des différents stationnements

 

Rattachements de l'escadrille

 

 

 

Batailles et missions
importantes de l'escadrille 6

L'escadrille 6 a d'abord été affectée à la 5ème Armée, puis au 18ème Corps d'armée jusqu'à la fin de la guerre.

Nota : ce tableau ne donne que les unités principales (Di et DM)
Di : division d'infanterie - DM : division motorisée.
Les unités et dates sont données pour le début des événements ou des batailles. Les changements en cours d'opérations n'ont pas été étudiés pour ne pas compliquer le récit.

 

Commandants

Personnels célébres

Décorations

Citation n° 228 à l'ordre du 18ème corps d'armée de l'escadrille C 6 en date du 1er juillet 1917 : "Escadrille de corps d'armée de tout premier ordre. Faisant preuve d'un remarquable esprit de corps. Sous les ordres du Capitaine Degorge, a, dès le premier jour de mobilisation exécuté des reconnaissances importantes dans le Palatinat, pris part à la campagne de Belgique, et avec le 18ème corps, en 1915, aux opérations sur l'Aisne, en 1916 à la bataille de Verdun, sous les ordres du Capitaine de Lavergne, aux opérations devant C ..... A exécuté depuis la mobilisation jusqu'au 25 mai 1917, 2224 reconnaissances aériennes, livré 30 combats dont 317 reconnaissances et 9 combats dans le dernier mois, pilotes et observateurs faisant preuve d'une vaillance, d'une endurance peu communes, volant par tous les temps, à toutes les heures, à toutes les altitudes, les appareils parfois fatigués et touchés par le feu ennemi."

Citation n° 228 à l'ordre du 18ème corps d'armée de l'escadrille C 6, en date du 1er juillet 1917 - Exemplaire remis au Soldat de 2ème classe Tony Garioud, conducteur de tracteur d'aviation (camion) de l'escadrille C 6 du 13 septembre 1917 au 24 février 1919 - Cliquez sur l'image pour l'agrandir - Photo Stéphane Collon, son petit-neveu, que je remercie pour son aide.

Morts : en rouge / Blessés et indemnes : en jaune

Avions Utilisés

Relevés quantitatifs et
numéros avions

 

Les hommes

Slt William Jacques Hostein - Né le 9 mars 1889 à Bordeaux - Fils de Edmond Hostein et de Marguerite Faurie - Profession avant guerre Mécanicien de précision - Appelé au 49ème régiment d’infanterie, le 10 octobre 1911 - Passé à l’aviation comme élève pilote en septembre 1912 - Brevet de l’Aéroclub de France n° 1256 - Brevet de pilote militaire n° 285 obtenu à l’école d’aviation militaire de Reims, le 29 mai 1913 - Pilote de l’escadrille D 6 et C 6 du 2 août 1914 au 14 janvier 1916 - Médaille Militaire et une ciattion à l'ordre de l'armée en date du 1er novembre 1914 - Nommé Adjudant, le 4ème trimestre 1914 - Une victoire homologué en compagnie du caporal Amédé de Fiers de la Motte Ango mitrailleur contre un biplace,le 14 juin 1915 - Chevalier de la Légion d'Honneur et une citation à l'odre de l'armée en date du 14 juin 1915 - Une victoire non homologuée contre un avion, le 30 juin 1915 - Nommé sous-lieutenant à titre temporaire, le 8 octobre 1915 - Pilote réceptionnaire de la maison Salmson à compter du 14 janvier 1916 - Nommé sous-lieutenant à titre définitif, le 12 avril 1916 - Croix de Guerre 14-18 - Pilote de l’escadrille C 46 du 26 avril 1918 à la fin de la guerre - Nommé Lieutenant - Affecté au 31 ème régiment d’aviation d’observation, le 27 mai 1923 à 1932 - Chef de la section entraînement (SE) du 31ème RAO - Mission avec le 4ème groupe du 31 ème RAO en Tchécoslovaquie du 18 au 25 juin 1928.

* Médaille Militaire et une citation à l'ordre de l'armée en date du 1er novembre 1914 : "A fait preuve, depuis le début de la campagne, de qualités remarquables d’audace, d’énergie et d’adresse. A exécuté, du 6 août au 5 septembre, six reconnaissances à longue portée, dont deux de plus de trois heures, au cours desquelles son appareil a reçu des projectiles ennemis. A été employé au 18ème corps d’armée, pour le réglage du tir de l’artillerie."

* Chevalier de la Légion d'Honneur et une citation à l'ordre de l'armée (ordre n° 1017 D) en date du 14 juin 1915 : "A fait preuve d'une résolution et d'une intrépidité au dessus de tout éloge et d'une habileté professionnelle hors de pair en sollicitant et exécutant deux fois en 15 jours, d'une façon exceptionnellement audacieuse, une mission délicate et périlleuse au cours de laquelle, il a forcé à atterrir, après un vif combat au dessus des lignes allemandes, un avion allemand qui tentait de lui barrer le passage."

Slt Camille Paul Monteillet - Né le 4 Juin 1891 à Arcueil Cachan - Fils de Camille Félix Monteillet (fabricant de conserves alimentaires) et de Julienne Valentine Lemadre - Engagé au 105ème régiment d'artillerie lourde - Nommé Maréchal des Logis - Affecté au 118ème régiment d'artillerie lourde - Nommé Sous-lieutenant - Observateur de l'escadrille C 6 du 11 février 1917 au 3 juin 1917 - Stage de tir à l'école de tir aérien de Cazaux à compter du 15 février 1917 - Observateur de l'escadrille C 202 du 3 au 16 juin 1917 - Observateur de l'escadrille C 6 du 24 juin 1917 à la fin de la guerre - Blessé au combat, le 20 juillet 1918 - Rentré de convalescence, le 23 - Marié avec Maxime Augustine Jeanne Garnier, le 31 mai 1919 - Affecté au 34ème régiment d'aviation, le 27 décembre 1920 - Passé à l'arme de l'aéronautique et affecté au 35ème régiment d'aviation, le 29 juin 1923 - Nommé Capitaine de réserve, le 25 juin 1931 - Décédé à Sainte-Geneviève-des-Bois (Seine et Oise), le 25 février 1965 - Sources : Bulletin de naissance - JORF - Dernière mise à jour : 05/11/2014 - Photo Camille Monteillet, transmise par Jean-Claude Monteillet, son petit-fils, que je remercie pour son aide.

* Citation à l'ordre de l'armée du Slt Camille Paul Monteillet, du 2ème groupe d'aviation, détaché à l'escadrille C 6, en date du 19 juin 1918 : "A, au cours des dernières attaques, effectué souvent par mauvais temps, à très faible altitude, un grand nombre de missions photographiques, de liaisons d'infanterie, de destructions de batteries. Le ..., notre infanterie attaquant sur ...., est parti dans la pluie et a, pendant une heure, assuré sous un feu nourri de mitrailleuses, la liaison de notre infanterie avec le commandement; est revenu avec un avion criblé de balles. A attaqué audacieusement six fois, bas dans les lignes, l'infanterie allemande à la mitrailleuse."

* Chevalier de la Légion d'Honneur et citation à l'ordre de l'armée du Slt Camille Paul Monteillet, du 118ème régiment d'artillerie lourde, observateur en avion, en date du 9 novembre 1918 : "Officier observateur remarquable par son énergie, son allant et son sang-froid. Le 20 juillet 1918, a effectué à basse altitude, malgré un vent violent, une reconnaissance important poussée profondement dans les lignes ennemies. Violemment pris à partie par l'artillerie anti-aérienne, est rentré grièvement blessé après avoir accompli sa mission. Revenu sur le front à peine rétabli, a continué dès le premier jour à manisfester les mêmes qualités. Le 13 octobre 1918, est parti, malgré la pluie et la brume très dense, effectuer à moins de 100 mètres la reconnaissance des lignes ennemies. Quatre citations."

Cne Antonin Félix Brocard - Né le 14 novembre 1885 à Biol-le-Haut (Isère) - Fils d'Antoine Brocard et de Constance Marmonnier - Ecole spéciale militaire de Saint-Cyr en 1905 - Affecté comme sous-lieutenant, au 30ème régiment d'infanterie, le 1er octobre 1907 - Nommé Lieutenant, le 1er octobre 1909 - Brevet de l'Aéroclub de France n° 770 obtenu le 17 février 1911 - Ecole de Reims, le 20 mars 1912 - Brevet de pilote militaire n° 123 obtenu à l'école d'aviation de Pau, le 6 juillet 1912 - Moniteur du centre d'aviation de Maubeuge du 14 novembre 1912 au 17 février 1913 - Moniteur du centre d'aviation de Reims, du 17 février 1913 au 2 août 1914 - Réalise un tour de France aérien en 1913 en reliant la Tour-du-Pin (Isère) - Challes-les-Eaux (Savoie) - Annecy (Haute-Savoie) - Montélimar-Ancône (Drôme) - Détenteur du record du monde d'altitude avec 2 passagers, avec 2300 mètres, à bord d'un monoplan Deperdussin triplace, le 28 avril 1913 - Chevalier de la Légion d'Honneur, le 3 décembre 1914 - Pilote de l'escadrille D 6 du 2 août 1914 au 26 février 1915 - Nommé capitaine, le 22 mars 1915 - Pilote et commandant de l'escadrille MS 3 et N 3 du 21 mars 1915 au 10 juin 1916 - Une victoire aérienne homologuée, le 3 juillet 1915 - 2ème victoire homologuée, le 28 août 1915 - Blessé au cours d'un combat aérien d'une balle à la machoire, le 19 mars 1916 - Commandant du groupement d'escadrilles de Cachy (Somme) du 10 juin au 25 octobre 1916 - Nommé Chef de Bataillon (commandant) à titre temporaire, le 16 octobre 1916 - Officier de la Légion d'Honneur, le 18 février 1917 - Commandant du Groupe de Chasse 12 du 25 octobre 1916 au 13 septembre 1917 - Croix de Guerre 14-18 avec 6 palmes de bronze - 6 citations à l'ordre de l'armée : une à l'ordre de la 5ème armée, le 2 janvier 1915 - 4 à l'odre de la 6ème armée, le 28 août 1915, le 19 mars 1916, le 22 mars 1916, le 13 septembre 1916 - Une à l'ordre du Groupe d'armée du Nord (GAN), le 5 décembre 1916 - Chef de cabinet de M. Jacques-Louis Dumesnil, sous-secrétaire d'état à l'aviation du 13 septembre 1917 au 12 septembre 1919 - Commandant du 2ème régiment d'aviation à partir du 1er janvier 1920 - Nommé Chef de Bataillon (cdt) à titre définitif, le 15 juin 1921 - Mariage avec Mlle Paule Mathieu, le 12 septembre 1923 - Commandeur de la Légion d'Honneur, le 10 juillet 1927 - Député de la 3ème circonscription de la Seine (Ivry-sur-Seine) groupe des Républicains de gauche du 11 mai 1924 au 31 mai 1928 puis groupe des députés indépendants du 29 avril 1928 au 31 mai 1932 - Nommé Lieutenant-Colonel, le 20 décembre 1925 - Nommé Colonel, le 25 juin 1930 - Député de l'Isère (Grenoble) groupe des Indépendants du 20 novembre 1932 au 31 mai 1936 - Nommé Général de Brigade (réserve), le 21 janvier 1937 - Rappelé par décret de mobilisation, le 28 août 1939 - Commandant de l'école principale de pilotage d'Etampes du 2 septembre 1939 au 1er mai 1940 - Adjoint au Général Commandant la 2ème région aérienne du 1er au 25 mai 1940 - Commandant des organismes d'instruction des forces aériennes polonaises à Lyon du 25 mai au 1er juillet 1940 - Commandant de la base aérienne 745 d'Aulnat du 1er juillet au 30 juillet 1940 - Replacé dans la réserve (2ème section), le 30 juillet 1940 - Décédé dans le 16ème arrondissement de Paris, le 28 mai 1950 - Repose dans le Mémorial La Fayette de Marnes-la-Coquette - Carte postale d'époque.

Slt Camille Guinot - Né le 25 septembre 1889 à Lantages (Aube) - Marié, le 23 août 1913 - Profession avant guerre Instituteur dans le village de Dierrey-St-Pierre en 1914 - Mobilisé au 237ème r égiment d’infanterie, le 3 août 1914 - Affecté au 4ème régiment d’infanterie en 1916 - Une citation pendant la bataille de Verdun en 1916 - Nommé Sous-Lieutenant, le 16 février 1916 - Une citation pendant la bataille du Chemin des Dames en 1917 - Blessé par balle au visage, le 16 avril 1917 - Détaché dans l'aéronautique militaire comme observateur, le 5 janvier 1918 - Nommé Lieutenant à titre temporaire, le 16 février 1918 - Stage de tir à l'école de tir aérien de Cazaux jusqu'au 28 février 1918 - Observateur de l'escadrille SAL 6 du 28 février au 18 octobre 1918 - Blessé au cours d'un accident aérien, le 15 juin 1918 - Rejoint le 8ème régiment d'infanterie, le 18 ocotbre 1918 - Chevalier de la Légion d'Honneur - Croix de Guerre 1914-1918 - Médaille interalliées de la Victoire - Démobilisé le 24 mars 1919 - Après guerre Instituteur et secrétaire de la Mairie de Dierrey-St-Pierre puis à Jeugny - Directeur d'école à Ste-Savine près de Troyes - Décédé, le 24 octobre 1972 - Photo Camille Guinot transmise par Evelyne Durbecq, sa petite fille, que je remercie pour son aide.

Slt François Gélin - Né le 31 décembre 1891 à Lyon (69) - Fils de Jean Claude Gélin et de Marie Biguet - Domiciliés 3, rue Tavernier à Lyon (69) - Classe 1911 - Profession avant engagement Mécanicien - Recrutement du bureau de Rhône Central sous le matricule n° 864 - Engagé volontaire au 6ème régiment de chasseurs d'afrique, le 14 janvier 1910 - Médaille commémorative du Maroc - Médaille coloniale - Affecté au 2ème régiment de chasseurs d'afrique, le 9 mars 1913 - Passé à l'aéronautique militaire comme élève pilote, le 5 août 1915 - Brevet de pilote militaire n° 1993 obtenu à l'école d'aviation militaire de Pau, le 26 novembre 1915 - Nommé Brigadier, le 21 décembre 1915 - Pilote de la RGAé du 11 décembre 1915 au 19 janvier 1916 - Pilote de l'escadrille C 6 / SAL 6 du 20 janvier 1916 au 12 mai 1918 - Hospitalisé du 29 février au 11 mars 1916 - Nommé Sergent, le 8 avril 1916 - Citation n° 138 à l'ordre de la 5ème division d'infanterie (2ème armée), le 3 juin 1916 - Citation n° 145à l'ordre du 18ème corps d'armée, le 25 septembre 1916 - En mission du 9 au 20 décembre 1916 - Médaille Militaire et une citation à l'ordre de l'armée, le 1er avril 1917 - Citation n° 138 à l'ordre du 18ème corps d'armée, le 12 mai 1917 - Nommé Adjudant, le 21 mai 1917 - En mission au GDE du 14 au 22 juin 1917 - En subsistance à l'escadrille F 16, stationnée à Hourges, du 24 juin au 5 juillet 1917 - Nommé Adjudant-chef, le 1er janvier 1918 - Citation n° 328 à l'ordre de la 4ème armée, en date du 30 mars 1918 - Citation n° 407 à l'ordre de la 3ème armée, en date du 8 mai 1918 - Pilote de l'escadrille C 239 du 25 mai au 11 juin 1918 - Nommé Sous-lieutenant à titre temporaire, le 31 mai 1918 - Décédé au cours d'un accident en service à Ognon (Oise), le 13 août 1918 - Sources : Pam - FM 69 - CCC 6 - CCC 239 - Dernière mise à jour : 29/01/2015 - Photo collection Thierry Nicolo que je remercie pour son aide.

Slt Daniel Bayard - Observateur de l'escadrille C 6.

* Citation à l'ordre de l'armée : "S'est signalé, dès son arrivée à l'escadrille, par son dévouement, son adresse et son mépris absolu du danger. Le 9 août 1915, a attaqué, à 1200 mètres d'altitude, un ballon captif allemand dans une région particulièrement dangeureuse et est revenu dans nos lignes avec un moteur endommagé et un appareil criblé d'éclats d'obus."

Ltt Félix Robo - Observateur de l'escadrille C 6.

* Citation à l'ordre de l'armée : "Observateur de premier ordre. N'a cessé depuis le début de la campagne de donner des preuves de sa valeur et de son entrain. S'est acquis une inconstestable maîtrise pour le réglage de tirs exécutés dans des circonstance souvent périlleuses."

Slt Georges Thévenin - Observateur de l'escadrille C 6.

* Citation à l'ordre de l'armée : "Observateur consciencieux et plein d'allant qui a exécuté de nombreux réglages dans les lignes ennemies. Le 14 mars 1916, n'a pas hésité à poursuivre dans leurs lignes deux avions allemands et à leur livrer combat à courte distance. N'est pas Rentré." Le jour de sa mort, il faisait équipage avec le Sgt Gaston Delpech qui a perdu la vie au cours du même combat, contre un avion du FAA 203.

Les hommes

Cne Jules Aubry - pilote et commandant de l'escadrille D 6 - Brevet de pilote militaire n° 175 en date du 8 octobre 1912 - La photo le montre aux commandes d'un Deperdussin type école sur le terrain de Reims à la mi-1914. Plus tard, il sera commandant de l'escadrille C 43, du 1er avril au 26 mai 1915. Il se tuera aux commandes d'un Caudron G 3 de cette unité, sur le terrain de Moreuil, le 26 mai 1915. Photo Paul Cottave-Claudet transmise par son petit-fils Jean-Paul Milliand que je remercie pour son aide.

La voiture photographique de l'escadrille C 6 - Ltt Antonin Brocard à l'extrème gauche - Ltt Robo sur le capot - Ltt de Marliavec premier à droite de la roue avant gauche - Lieutenant Gabriel Pelège dans la voiture - Ltt Alfred Zappelli à droite de Pelège - Ltt Henri de Kerellis derrière Zappeli - Photo SHD section Air de Vincennes.

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Une partie des officiers pilotes et observateurs de l'escadrille SAL 6 en 1918 - Le Slt Camille Monteillet est à droite, au premier rang - Si un lecteur peut identifier ces aviateurs, qu'il veuille bien prendre contact avec l'auteur du site - Cliquez sur l'image pour l'agrandir - Photo Camille Monteillet, transmise par Jean-Claude Monteillet, son petit-fils, que je remercie pour son aide.

Des personnels navigants de l'escadrille SAL 6 prenent un moment de repos en attendant de partir en mission en 1918 - Si vous possèdez cette photo annotée et que vous pouvez identifier ces militaires, je vous serais reconnaissant de bien vouloir prendre contact avec l'auteur du site - Cliquez sur l'image pour l'agrandir - Photo Camille Monteillet, transmise par Jean-Claude Monteillet, son petit-fils, que je remercie pour son aide.

Cliquez sur l'image pour l'agrandir

Slt Henri Richard - Observateur de l'escadrille C 6 -

* Citation à l'ordre de l'armée : "Officier plein d'audace et de dévouement, a pendant les mois de septembre et d'octobre 1915, exécuté de nombreux bombardements et de multiples reconnaissances photographiques dans une région violemment canonnée. Le 10 octobre, attaqué au-dessus d'un champ d'aviation ennemi, à plus de 30 km dans les lignes allemandes, par un avion très rapide et puissamment armé, a soutenu un brillant combat au cours duquel son adversaire a été forcé de renoncer à la lutte. Le 2 avril 1916, au cours d'un réglage, a attaqué successivement et mis en fuite des avions, a continué sa mission malgré le tir de l'artillerie ennemie qui a gravement endommagé son appareil. Chargé d'accomplir une mission très importante au-dessus des lignes ennemies en a poursuivi l'exécution par un très mauvais temps, à une hauteur de 300 mètres. Soumis à un feu violent de mitrailleuses qui endommagea gravement son appareil et son pilote s'étant évanoui, après avoir été grièvement blessé, a eu le sang-froid de quitter sa place et de diriger la chute de l'appareil vers les lignes françaises. Atteint lui-même d'une grave blessure pendant cette manoeuvre, a tenté aussitôt arrivé à terre de faire parvenir son rapport. Déjà cité deux fois à l'ordre de l'armée."

Ltt René Michel Jules Chambe – Né le 3 avril 1889 à Lyon (69) – Fils d'Emile Augustin Chambe et de Berthe Emile Chantillin – Domiciliés 31, rue Auguste Comte à Lyon - Classe 1909 - Recrutement du bureau de "Lyon Central" sous le n° matricule 740 - Engagé pour trois ans au 10ème régiment de Hussards de Tarbes, le 9 octobre 1908 – Nommé Brigadier, le 25 février 1909 – Nommé Maréchal des Logis, le 28 septembre 1910 - Nommé Sous-lieutenant et affecté au 20ème régiment de Dragons, le 1er octobre 1913 – Toujours au 20ème régiment de Dragons lors de la mobilisation générale du 2 août 1914 - Campagne d'Alsace-Lorraine en août 1914 – Bataille de la Marne – Opération de l'Yser en Belgique – Une citation à l'ordre du régiment, le 12 octobre 1914 - Détaché à l'aéronautique militaire comme observateur, le 3 décembre 1914 – Observateur de l'escadrille D 6 du 15 janvier au 5 mars 1915 – Observateur de l'escadrille MS 12 du 5 mars 1915 en novembre 1915 – Chevalier de la Légion d’Honneur et une citation à l'ordre de l'armée le 5 avril 1915 – Blessé au cours d’un accident aérien, au départ d’une mission avec Navarre, le 29 avril 1915 – Leur avion s’est retourné à grande vitesse au décollage - Chambe a été blessé à la cuisse - Nommé Lieutenant, le 5 mai 1915 – Elève pilote à partir de novembre 1915 – Brevet de pilote militaire n° 2710 obtenu le 20 février 1916 – Nommé capitaine à titre temporaire, le 24 décembre 1917 – Commandant de l'escadrille N 1 de Roumanie du XX novembre 1916 au 24 mars 1918 – Blessé au combat, au cours d’un combat aérien en Roumanie, par une balle au pied droit, le 23 juillet 1917 - Citation à l'ordre de l'armée, le 25 juillet 1917 – Blessé en combat aérien en août 1917 – Citation à l'ordre du régiment, le 7 octobre 1917. Nommé Capitaine à titre définitif, le XX mars 1918 – Médaille de l’ordre de l’étoile de Roumanie – Adjoint au commandant de l'aéronautique du 10ème corps d'armée à partir du 24 avril 1918 – Commandant de l'aéronautique du 10ème corps d'armée – Croix de Guerre 14-18 - Officier d'état-major, chargé des questions d'aéronautique au 14ème corps d'armée – Affecté au 5ème régiment d’aviation d’observation, le 30 janvier 1920 - Chef d'état-major du groupement d'aviation de bombardement – Nommé Chef de Bataillon, le 25 décembre 1929 – Affecté au 35ème régiment d’aviation, le 25 décembre 1929 – Affecté à l’état-major de la 2ème division aérienne en 1930 - Sous-chef de cabinet, chargé des questions d'informations et d'expansion aérienne en 1934 – Comme lieutenant-colonel, crée le service historique de l'armée de l'Air en 1936 – Directeur des études à l'Ecole de l'Air – Commandant de la 35ème escadre de bombardement de nuit à Lyon en 1938 – Ministre de l'information du gouvernement provisoire d'Afrique du Nord du général Giraud – Chef du cabinet militaire du général Giraud, le 1er juin 1943 – Grand Croix de la Légion d'Honneur – Croix de Guerre 39-45 – Médaille de la Résistance – Médaille des Evadés – Médaille de l’ordre de St Wladimir de Russie – Médaille de l’ordre de Stanislas de Pologne - Décédé à Baudinard-sur-Verdon, le 24 novembre 1983.

* Une citation à l'ordre du régiment, le 12 octobre 1914 : "Le 1er octobre 1914, en reconnaissance sur St Léger, occupé par l’ennemi, est arrivé à force d’habileté et de courage, à donner les renseignements les plus précis sur les positions des allemands. Renseignements très bien rédigés qui ont permis de faire un tir efficace. Le 7 octobre 1914, envoyé en reconnaissance sur Curvillers, a approché sous un feu violent d’infanterie la ligne ennemie et a envoyée de nombreux renseignements qui ont été d’un précieux secours pour le commandement. A eu la bombe de son casque traversé par une balle."

* Citation à l'ordre de l'armée, le 3 avril 1915 : "A donné la mesure de son audace et de son sang-froid en abattant après un combat presque à bout portant un avion ennemi qui venait de lancer des bombes sur une localité."

* Une citation à l'ordre de l’armée, le 29 juillet 1917 : "Très bon pilote, excellent chef d’escadrille entrainant par son exemple personnels les pilotes de son unité. Le 23 juillet, sur les Carpates, a attaqué seul deux avions ennemis, les a mis en fuite et a été dans ce combat sérieusement blessé." 

Ltt Jean Devienne - Pilote de l'escadrille D 6 - Brevet de pilote militaire n° 256 en date du 29 avril 1913.

* Citation à l'ordre de l'armée : "Excellent officier et pilote remarquable, a rendu des services signalés au début de la campagne en exécutant au-dessus de l'ennemi de fructueuses reconnaissances au cours desquelles son appareil a été criblé de balles. A trouvé la mort au cours de l'une d'elles, le 4 septembre 1914."

 

Photo du Ltt Paul Antoni  

Ltt Paul Marius Philippe Antoni - Né le 6 mars 1894 à Port Terrefick (Suez-Egypte) - Fils de Louis Antoni et Berthe Joséphine Sirven - Domiciliés 18, rue des Fossés St-Jacques à Paris (75) - Profession avant engagement étudiant - Classe 1912 - Recrutement du 3ème bureau de la Seine, sous le matricule n° 660 - Engagé volontaire pour 3 ans, à compter du 17 octobre 1913 - Affecté au 12 ème régiment cuirassiers, le 23 octobre 1913 - Nommé Brigadier, le 21 avril 1914 - Une citation à l'ordre du 12ème régiment de Cuirassiers, en date du 19 août 1914 - Nommé Aspirant, le 24 décembre 1914 - Détaché à l’école d'aviation de Pau, le 5 août 1915 - Passé à l'aéronautique militaire comme élève pilote, le 5 août 1915 - Affecté à l’École de Buc, le 9 août 1915 - Brevet de pilote militaire n° 1652 obtenu sur Caudron G III à l’école d’aviation militaire de Buc, le 23 septembre 1915 - Brevet de pilote civil n° 2393 délivré par l’Aéroclub de France, le 15 septembre 1915 - Pilote de l’escadrille C 89 S (future 505) de Salonique du 11 octobre 1915 au 13 juin 1916 - Croix de Guerre et une citation à l'ordre de l'aéronautique de l'armée d'Orient, en date du 29 janvier 1916 - En subsistance au dépôt du 2ème groupe d’aviation d'Orient à compter du 13 juin 1916 - Pilote du GDE du 30 juin au 5 juillet 1916 - Pilote de l’escadrille C 6 du 17 juillet 1916 au 12 mai 1918 - Une citation à l'ordre du 18ème corps d'armée, en date du 12 septembre 1916 - Military Cross britannique, le 1er mars 1917 - Nommé Sous-lieutenant à titre définitif, le 4 avril 1917 - Blessé par balle à la jambe gauche par un tir d'infanterie, le 9 mai 1917 - Evacué sur l'hôpital de Coulandon - Chevalier de la Légion d'Honneur et une citation à l'ordre de l'armée, le 10 juin 1917 - Pilote de l’escadrille R XI 239 du 13 mai au 4 juin 1918 - Nommé Adjoint technique du GC 22 du 4 juin au 9 juin 1918 - Pilote de l’escadrille SPA 92 du 9 juin au 23 août 1918 - Nommé Lieutenant à titre définitif, le 28 juin 1918 - Blessé par balle en combat aérien à la jambe droite, le 27 juillet 1918 - Contraint d'atterrir dans les premières lignes françaises, dans les environs de Marfaux - Evacué sur l’hôpital puis convalescence jusqu'au 4 octobre 1918 - Citation n° 1331 à l'ordre de la 4ème armée, en date du 8 août 1918 - Pilote de l’escadrille SPA 92 du 4 octobre au 1er novembre 1918 - Tué au cours d'un combat aérien, au sud de Château-Porcien (Ardennes), le 1er novembre 1918 - Paul Antoni repose tombe n° 205 de la Nécropole Nationale de Rethel - Sources : Bulletin de naissance - Etats de services - Pam – MpF – LO - JORF - CCC 505 - CCC C 6 - CCC R XI 239 - CCC SPA 92 - Bailey/Cony - Dernière mise à jour 24 mai 2015 - Rédaction Albin Denis et Olivier Tattu que je remercie pour son aide.

* Une citation à l'ordre du 12ème régiment de Cuirassiers, en date du 19 août 1914 : "Avec un autre brigadier et deux cavaliers,voyant le Ltt de Balose, grièvement blessé, sont allés spontanément se mettre à ses côtés pour le protéger par leur feu et permettre son évacuation."

* Croix de Guerre et une citation à l'ordre de l'aéronautique de l'armée d'Orient, en date du 29 janvier 1916 : "Pilote énergique et plein d'allant. Possède à son actif plusieurs belles reconnaissances en territoire bulgare."

* Citation à l'ordre du 18ème corps d'armée, en date du 12 septembre 1916 : "Pilote plein d'allant et de courage. A assuré à plusieurs reprises en combattant la défense des avions qu'il escortait. le 24 avril 1916, alors qu'il protégeait une mission photo, a mis complétement hors de combat un Fokker, le forcant à atterrir dans ses lignes, lui même ayant son appareil gravement endommagé par le tir de son adversaire."

* Chevalier de la Légion d'Honneur et citation à l'ordre de l'armée du Slt Paul Marius Philippe Antoni, pilote à l'escadrille C 6, en date du 10 juin 1917  : "Excellent pilote courageux et habile, qui s'est particulièrement distingué par son entrain et son sang froid dans les combats d'avril et mai 1917. Blessé grièvement, le 9 mai 1917, au cours d'une liaison d'infanterie, a réussi grâce à sa remarquable énergie, a terminer sa mission et à rentrer normalement dans nos lignes. Trois fois cité à l'ordre."

Citation n° 1331 à l'ordre de la 4ème armée, en date du 8 août 1918 : "Pilote de chasse d'une rare audace, plein d'entrain, d'une xemple superbe pour tous ses camarades. A livré de nombreux combats au cours de l'offensive allemande. Le 25 juillet 1918, chargé d'assurer la protection d'avions d'observation, a soutenu contre quatre avions de chasse ennemis un dur combat. Sérieusement blessé à la jambe droite et son avion gravement endommagé, n'a du qu'à son endurance de pouvoir ramener son appareil jusqu'à nos premières lignes."

* Citation à l'ordre de l'armée à titre posthume du Ltt Paul Marius Philippe Antoni, du 12ème régiment de cuirassiers, pilote à l'escadrille SPA 92, en date du XXX : "Officier de très grande valeur. Pilote de chasse faisant l'admiration de tous par sa bravoure, son ardeur toujours égale et l'élévation de ses sentiments. Tombé glorieusement, le 1er novembre 1918."

 

Photo du Soldat Tony Garioud

* Soldat de 2ème classe Tony Garioud - Né le 3 août 1898 à Lyon (Rhône) - Pupille du Rhône - Profession avant guerre Cultivateur - Domicilié à Boffres-de-vernoux (Ardèche) - Classe 1918 - Recrutement de Privas (Ardèche) sous le matricule n° 433 - Mobilisé au 2ème groupe d'aviation de Lyon-Bron, le 5 mai 1917 - Formation et affectation à Lyon-Bron, jusqu'au 27 août 1917 - Affecté au Parc n° 9 (RGA) à destination de l'escadrille C 6, le 10 septembre 1917 - Conducteur de tracteur d'aviation (camion) de l'escadrille C 6 / SOP 6 / SAL 6 du 13 septembre 1917 au 24 février 1919 - Affecté au 8ème escadron du Train des Equipages, le 24 février 1919 - Affecté au 6ème escadron du Train des Equipages, le 31 décembre 1919 - Démobilisé, le 4 juin 1920 - Profession après guerre Employé de commerce - Affecté, dans la réserve, au 14ème escadron du Train des Equipages - Affecté, dans la réserve, au 14ème bataillon d'ouvriers d'artillerie, le 3 octobre 1922 - Domicilié Quai de la Véon à Romans, à compter du 24 février 1928 - Affecté, dans la réserve, au 194ème régiment d'artillerie lourde tractée - Sources : Pam - FM Ardèche - CCC C 6 - Dernière mise à jour : 17 septembre 2015.

 

Photo du Cal Joseph Rousselot

Cal Joseph Scipion Désiré Dominique Germain Rousselot - Né le 3 mai 1884 à Paris (75) - Fils de Jean Charles Scipion Rousselot et d'Elise Amélie Bourré - Domiciliés au 4, rue La Ferrière à Paris 9ème (75) - Classé 1904 - Recrutement du 6ème bureau de la Seine sous le matricule n° 432 - Engagé au 129ème régiment d'infanterie, le 28 février 1905 - Profession avant guerre Impresario - Rappelé à l'activité en raison de la mobilisation générale, le 2 août 1914 - Affecté à la 9ème section d'infirmiers militaires - Nommé Caporal, le 9 septembre 1914 - Passé à l'aéronautique militaire, le 14 septembre 1914 - Affecté au 2ème groupe d'aviation - Brevet de pilote militaire n° 4628 obtenu à l'école d'aviation militaire d'Avord, le 28 septembre 1916 - Stage de perfectionnement à l'école d'aviation militaire de Tours - Stage de spécialisation à l'école d'aviation militaire de Châteauroux, jusqu'au 1er novembre 1916 - Pilote du RGA du 1er novembre 1916 au 25 janvier 1917 - Pilote de l'escadrille C 6 du 25 janvier 1917 au 5 mars 1917 - Pilote de l'annexe RGA de Luxeuil du 22 mars au 7 mai 1917 - Tué au cours d'un accident d'atterrissage, le 7 mai 1917 - Corps déposé à l'ambulance 10/21 de St-Gilles (Marne) - Joseph Rousselot repose dans la nécropole nationale La Croix-Ferlin de Bligny - Sources : Pam - MpF - CCC escadrille C 6 - Liste des brevets militaires - Dernière mise à jour : 21 août 2016.

 

Les avions

Cne Jules Aubry - Pilote et commandant de l'escadrille D 6 - Brevet de pilote militaire n° 175 en date du 8 octobre 1912 - La photo le montre aux commandes d'un Deperdussin sur le terrain de Reims à la mi-1914. Plus tard, il sera commandant de l'escadrille C 43, du 1er avril au 26 mai 1915 - Il se tuera aux commandes d'un Caudron G 3 de cette unité, sur le terrain de Moreuil, le 26 mai 1915 - Carte postale collection Philippe Bentresque que je remercie pour son aide.

Mécaniciens de l'escadrille C 6 posant devant un des Caudron G 3 de l'unité pendant le séjour sur le terrain de Bayeux-les-Fismes - Photo Ernest Barthoux transmise par son petit-fils Denis Aufevre que je remercie pour son aide précieuse.

Le Caudron G 4, de l'équipage composé du caporal René Blanc (pilote) et du Slt Daniel Bayard-Gaillard-Liaudon (obs), vient de s'écraser dans les lignes allemandes, près de Binarville (51), le 24 juillet 1916. Un officier allemand, témoin de la scéne, va constater les dégats et voir s'il y a encore quelque chose à faire pour les membres d'équipage. Leur bimoteur a vraisemblablement été abattu par le Ltt Hartmut Baldamus du AOK 3. Les deux français ont été tués. Photo Collection Pierre Pécheux que je remercie pour son aide.

L'officier allemand pose maintenant devant l'épave de l'avion - Photo Collection Pierre Pécheux que je remercie pour son aide.

L'épave un peu plus tard, les curieux sont un peu plus nombreux - Bientôt les débris sanglants du Caudron G 4 seront évacués sur un parc d'aviation pour être examiné par les spécialistes allemands - Photo Collection Pierre Pécheux que je remercie pour son aide.

Vue macabre du corps de l'un des deux membres d'équipage reposant à proximité immédiate de l'épave de son avion. Les deux aviateurs sont été tués, soit par les balles de leur assaillant, le Ltn Hartmut Baldamus, soit lors de l'écrasement du Caudron G 4 dans les environs de Binarville (51) - Photo Collection Pierre Pécheux que je remercie pour son aide.

L'épave du Caudron G 4 n° 2236 de l'escadrille C 6 tombé près de Binarville, le 24 juillet 1916. Dans quelques instants, l'épave va se disloquer et l'aile dressée, s'effondrer au milieu des débris - Photo Collection Pierre Pécheux que je remercie pour son aide.

Mise en terre de l'équipage français tué près de Binarville (51), le 24 juillet 1916 - Vue de la cérémonie militaire allemande en honneur au caporal René Blanc, pilote et le Slt Daniel Bayard-Gaillard-Liaudon, observateur de l'escadrille C 6 abattus en combat aérien, par le Ltn Hartmut Baldamus du AOK 3 - Photo Collection Pierre Pécheux que je remercie pour son aide.

Le Ltt Camille Monteillet, observateur, pose en compagnie d'un pilote, devant un des Salmson 2A2 de la SAL 6 en 1918 - Cliquez sur l'image pour l'agrandir - Photo Camille Monteillet, transmise par Jean-Claude Monteillet, son petit-fils, que je remercie pour son aide.

Breguet XIV A2 de la 16ème escadrille du 33ème régiment d'aviation basé à Mayence (Allemagne) - Cette escadrille est héritière des traditions de l'escadrille SAL 6 de la Grande Guerre - Photo collection Nicolas Legrand que je remercie pour son aide.

Les avions

Pilotes de l'escadrille D 6 posant devant un Deperdussin TT - Photo SHD section Air de Vincennes.

Caudron G 4 n° 3211 de l'escadrille C 6 en 1915 - Cet avion est équipé de moteurs rotatifs Le Rhône de 80 HP et de rails de fixation pour l'emport et le largage de bombes - Photo Ernest Barthoux transmise par son petit-fils Denis Aufevre que je remercie pour son aide précieuse.

Caudron G 4 à moteurs Anzani de l'escadrille C 6 en 1915 - Remarquez les bombes de différents modèles et les mousquetons d'artillerie posés sur la cabine. Ces armes, désormais remplacées par la mitrailleuse de bord, une Hotchkiss ou une Colt, servaient à faire le coup de feu en cas d'enrayage de l'arme mis en oeuvre par l'observateur - Photo Ernest Barthoux transmise par son petit-fils Denis Aufevre que je remercie pour son aide précieuse.

Caudron G 4 n° 1404 de l'équipage composé du Sgt Gaston Delpech (pilote) / Slt Georges Thévenin (observateur) de l'escadrille C 6 posé en zone occupée par les Allemands, le 14 mars 1916 - La cause, combat ou panne, n'est pas connue par l'auteur - Les deux hommes ont été faits prisonniers - Photo Collection Rainer Anton que je remercie pour son aide - Un grand merci à Bruno Couplez pour avoir joué l'intermédiaire.

Le Slt Camille Monteillet, observateur de l'escadrille C 6 du 11 février 1917 au 3 juin 1917 - Observateur de l'escadrille C 202 du 3 au 16 juin 1917 - Observateur de l'escadrille SOP 6 / SAL 6 du 24 juin 1917 à la fin de la guerre, pose à bord d'un Caudron G 6 de son unité en 1917 - Photo Camille Monteillet, transmise par Jean-Claude Monteillet, son petit-fils, que je remercie pour son aide.

Sopwith 1A2 en école - Cette photo sera remplacée quand je trouverais une photo adaptée à l'escadrille 6 - Photo : famille Talenton que je remercie pour son aide.

Letord 1 du Cne Guy Devezeaux de Lavergne, commandant l'escadrille SOP 6 du 6 décembre 1916 au 14 septembre 1917 - Né le 9 septembre 1889 à Usson-du-Poitou (Vienne) - Engagé à l'école spéciale militaire de Saint-Cyr, le 1er octobre 1909 - Passé à l'aviation comme observateur, le 5 décembre 1914 - Brevet de pilote militaire n° XXX en date du 18 novembre 1916 - Escadrille C 4 du 28 septembre au 23 octobre 1916 - Escadrille C 6 - Après sa période de commandement de l'escadrille SOP 6, le capitaine a été nommé chef de l'aéronautique du 31ème corps d'Armée, à partir du 17 septembre 1917 GB 11 à partir du 19 mars 1918 - Photo SHD section Air de Vincennes - n° photo B 92 / 4181 Origine Bevezeaux de Lavergne.

Salmson 2A2 (codé "1") du commandant de l'escadrille SAL 6 accidenté en 1918 - Je n'ai pas marqué l'origine du document - Si vous possédez une tirage d'époque de cette photo, veuillez prendre contact avec l'auteur du site.

Le Slt Camille Monteillet, observateur de la SAL 6 du 11 février au 3 juin 1917 puis du 24 juin 1917 à la fin de la guerre, pose à son poste de combat, en compagnie du pilote avec lequel il va partir en mission en 1918 - Au premier plan, la génératrice équipée d'une éolienne qui sert à alimenter en vol l'installation TSF qui équipa l'avion - Cliquez sur l'image pour l'agrandir - Photo Camille Monteillet, transmise par Jean-Claude Monteillet, son petit-fils, que je remercie pour son aide.

Officiers pilote et observateurs de l'escadrille SAL 6 en visite dans une unité de chasse en 1918 - Derrière eux, le SPAD VII n° 112 qui appartenait à l'escadrille N 65 en septembre 1916 - Si vous possèdez cette photo annotée et que vous pouvez identifier ces militaires, je vous serais reconnaissant de bien vouloir prendre contact avec l'auteur du site - Cliquez sur l'image pour l'agrandir - Photo Camille Monteillet, transmise par Jean-Claude Monteillet, son petit-fils, que je remercie pour son aide.

 

 

 

 

Photos aériennes prises
par les équipages

Photo verticale du plateau au Sud de la Bovelle (02) - Le 2 mai 1916 - Altitude de prise de vue 1400 m - Photo collection Albin Denis.

Photo verticale de la Ferme de Malval (02), le 18 mars 1916 - Photo Collection Albin Denis

Fort de Douaumont photographié par un avion de la C 6, le 20 mai 1916. - Altitude de prise de vues 1200 m - L'escadrille était stationnée à Lemmes (55) - Photo Réunion des Musées de France.

Photo verticale du fort de Douaumont, aux angles Ouest et Sud-Ouest, photographié par un avion de la C 6, le 21 mai 1916 - Altitude de prise de vues 1200 m - L'escadrille était stationnée à Lemmes (55) - Cliquez sur l'image pour l'agrandir - Photo Eugène Lemoine transmis par Gérard Soumillon que je remercie pour son aide.

Photo verticale du fort de Douaumont, à l'angle nord-est, photographié par un avion de la C 6, le 21 mai 1916 - Altitude de prise de vues 1200 m - Cliquez sur l'image pour l'agrandir - Photo Eugène Lemoine transmis par Gérard Soumillon que je remercie pour son aide.

Photo verticale de la région au Sud-Est de Cernay-en-Dormois (51), le 17 mai 1916 - Altitude de prise de vue : 2400 m - Photo collection Albin Denis.

Photo verticale de Bagatelle, près du bois de la Gruerie, au Nord-Est de Vienne-le-Château (Marne) prise par un équipage de l'escadrille C 6, le 1er août 1916 - Altitude de prise de vue 2500 mètres - Cliquez sur l'image pour l'agrandir - Photo Florentin Ducroc envoyée par Brigitte Ballard, sa petite-nièce, que je remercie pour son aide.

Photo verticale de la mine Guérin dans le ravin St-Hubert, au Nord-Est de Vienne-le-Château (Marne) prise par un équipage de l'escadrille C 6, le 17 septembre 1916 - Altitude de prise de vue 2500 mètres - Cliquez sur l'image pour l'agrandir - Photo Florentin Ducroc envoyée par Brigitte Ballard, sa petite-nièce, que je remercie pour son aide.

Photo verticale du Sud-Est de la Harazée - La Placardelle, à l'Est de Vienne-le-Château, prise par un équipage de l'escadrille C 6, le 13 septembre 1916 - Altitude de prise de vue 1600 mètres - Cliquez sur l'image pour l'agrandir - Photo Florentin Ducroc envoyée par Brigitte Ballard, sa petite-nièce, que je remercie pour son aide.

Photo verticale des abords Est de Craonne, prise par un équipage de l'escadrille C 6, le 22 avril 1917 - Altitude de prise de vue 1600 mètres - Cliquez sur l'image pour l'agrandir - Photo Georges Kohn, transmise par Jacques Beilin, son arrière petit-neveu, que je remercie pour son aide.

Photo oblique du bois d'Ems prise par un équipage de l'escadrille C 6, le 26 avril 1917 - Focale de prise de vue 0,50 m - Cliquez sur l'image pour l'agrandir - Photo Georges Kohn, transmise par Jacques Beilin, son arrière petit-neveu, que je remercie pour son aide.

 

 

 

 

Photos aériennes prises
par les équipages

Photo panoramique du Sud-Ouest du village de Craonne, sur le Chemin des Dames, prise par un équipage de l'escadrille C 6, le 30 avril 1917 - Altitude de prise de vue 300 mètres - Focale de l'appareil photo 1,20 m (F 120) - Cliquez sur l'image pour l'agrandir - Photo Georges Kohn, transmise par Jacques Beilin, son arrière petit-neveu, que je remercie pour son aide.

Cliquez sur l'image pour l'agrandir

Photo verticale du jalonnement de la ligne par panneaux sur la tranchée du Versant, sur le Chemin des Dames, prise par un équipage de l'escadrille C 6, le 1er mai 1917 - Altitude de prise de vue 800 mètres - Focale de l'appareil photo 0,26 m - Cliquez sur l'image pour l'agrandir - Photo Georges Kohn, transmise par Jacques Beilin, son arrière petit-neveu, que je remercie pour son aide.

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Photo verticale du bois de Clam, sur le chemin des Dames, prise par un équipage de l'escadrille C 6, le 3 mai 1917 - Altitude de prise de vue 1100 mètres - Focale de l'appareil de prise de vue 0,50 m - Cliquez sur l'image pour l'agrandir - Photo Georges Kohn, transmise par Jacques Beilin, son arrière petit-neveu, que je remercie pour son aide.

Cliquez sur l'image pour l'agrandir

Photo verticale du plateau de Californie, sur le chemin des Dames, prise par un équipage de l'escadrille C 6, le 3 mai 1917 - Altitude de prise de vue 1100 mètres - Focale de l'appareil photo 0,50 mètres - Cliquez sur l'image pour l'agrandir - Photo Georges Kohn, transmise par Jacques Beilin, son arrière petit-neveu, que je remercie pour son aide.

Photo verticale du secteur au Nord-Est du bois B 1 sur le Chemin des Dames, prise par un équipage de l'escadrille C 6, le 7 mai 1917 - Sur la partie centrale, l'observateur précise qu'il n'y a pas de trace d'occupation, ni de restauration d'ouvrage dans cette région - La tranchée occupée par les Allemands est marquée d'une ligne noire - Altitude de prise de vue 1200 mètres - Focale de l'appareil photo 0,50 mètres - Cliquez sur l'image pour l'agrandir - Photo Georges Kohn, transmise par Jacques Beilin, son arrière petit-neveu, que je remercie pour son aide.

Photo verticale de la région Nord-Est du plateau de Californie, sur le chemin des Dames, prise par un équipage de l'escadrille C 6, le 19 mai 1917 - En haut à gauche, les ruines de la ferme St-Victor - Altitude de prise de vue 1200 mètres - Focale de l'appareil photo 0,50 mètres - Cliquez sur l'image pour l'agrandir - Photo Georges Kohn, transmise par Jacques Beilin, son arrière petit-neveu, que je remercie pour son aide.

Photo verticale de la tranchée Von Boehn, prise par un équipage de l'escadrille C 6, le 19 mai 1917 - En haut, au centre, les ruines de la ferme St-Victor - Altitude de prise de vue 1200 mètres - Focale de l'appareil photo 0,50 mètre (F 50) - Cliquez sur l'image pour l'agrandir - Photo Georges Kohn, transmise par Jacques Beilin, son arrière petit-neveu, que je remercie pour son aide.

Photo verticale de la batterie allemande 2743 à l'Est du bois de la Biche - Ce cliché en relief (tirage double lisible avec un lecteur à double foyer) est malheureusement non daté. La flèche blanche identifie la position du Nord - Photo Olivier Baillon que je remercie pour son aide régulière.

Vue de détail de la batterie allemande 2743 à l'Est du bois de la Biche - Les ronds rouges marquent les emplacements aménagés. C'est surtout les traces au sol des mouvements routiers qui révèlent les différents élèments du dispositif ennemi, facilitant grandement le travail des observateurs aériens français - Photo Olivier Baillon que je remercie pour son aide régulière.

Photo verticale du bois de la cote 152, le 30 octobre 1917 - Altitude de prise de vue 2000 m - focale de l'appareil 0,26 m - Photo Collection Albin Denis.

Photo verticale du plateau Nord-Ouest du plateau d'Ailles, le 2 mai 1918 - Altitude 1500 m - Photo Collection Albin Denis.

 

Terrains occupés
par l'escadrille

Terrain de Lemmes (55) - L'escadrille C 6 a stationné sur place du 5 mai au 16 juin 1916 - Cette photo, postérieure à la période concernée, a été prise en août 1917 - Photo Roger Kissel transmis par Roland Kissel, son fils, que je remercie pour son aide.

Terrain d'aviation de Fontaine, à 12 km à l'Est de Belfort, en août 1916 - Il a été utilisé par l'escadrille SOP 6 du 12 juillet au 10 septembre 1917 - Photo Jean Amigues transmise par Jean-Pierre Amigues, son petit-fils que je remercie pour son aide.

Terrains occupés
par l'escadrille

Terrain d'aviation de Sacy-le-Grand en juillet 1918 - L'escadrille SAL 6 a occupé ce terrain du 26 mars au 2 avril 1918 - Photo collections du Centre Régional de I'image de Nancy que je remercie pour leur aide.

 

Souvenirs en rapport

Décorations du Cne Camille Paul Monteillet - Observateur de l'escadrille C 6 du 11 février 1917 au 3 juin 1917 - Observateur de l'escadrille C 202 du 3 au 16 juin 1917 - Observateur de l'escadrille C 6 du 24 juin 1917 à la fin de la guerre - Blessé au combat, le 20 juillet 1918 - Rentré de convalescence, le 23 - Photo Jean-Claude Monteillet, son petit-fils, que je remercie pour son aide.

Barettes de rappel des décorations du Cne Camille Paul Monteillet - Photo Jean-Claude Monteillet, son petit-fils, que je remercie pour son aide.

Documents en rapport

Licence FAI de pilote aviateur de André César Charles Auguste Casiez délivrée le 25 juin 1915 - Né le 31 décembre 1894 à Busigny (59) - Avant guerre mécanicien électricien - Engagé au 2ème groupe d'aviation comme élève pilote, le 10 août 1914 - Brevet de pilote militaire n° 1340 du 14 août 1915 - Brevet de pilote FAI n° 2104 - Différentes mutations : Ecole d'aviation de Saint-Cyr - Ecole de Reims - SFA de Villacoublay - Ecole de Pau - Escadrille C 6 - Escadrille C 21 - Croix de Guerre - Une citation à l'ordre du corps d'armée en date du 9 septembre 1916 - une citation à l'ordre de l'aéronautique en date du 23 juin 1916 - Photo collection Eric Mattutini que je remercie pour son aide.

Menu de l'escadrille SAL 6 pour le réveillon de 1918 - Elle était alors stationnée sur le terrain de Berny-Loisy (Somme) - Un moment de paix et de fraternité après cinq années de guerre et la certitude pour tous ces hommes de rentrer sains et saufs dans leur famille - Cliquez sur l'image pour l'agrandir - Photo Jean-Claude Monteillet, petit-fils du Slt Camille Monteillet, que je remercie pour son aide.

 

Equipements

Appareil photographique ayant appartenu à l'Adj Clément Pierre Victor Engerer - Né le 19 décembre 1885 à Paris (75) - Fils de Victor Engerer et de Pauline Maugeard - Service militaire au 120ème régiment d'infanterie d'Ancenis, le 10 octobre 1906 - Profession avant guerre Métreur - Domicilié 112 rue du Vert Bois à Paris - Mobilisé au 320ème régiment d'infanterie - Passé à l'aviation comme élève pilote, le 30 juin 1915 - Brevet de pilote militaire n° 1685, obtenu à l'école d'aviation militaire de Buc, le 3 octobre 1915- GDE (Groupe des Divisions d'entrainement) du 25 février au 11 mars 1916 - Pilote de l'escadrille C 53 du 15 mars au 17 mai 1916 - Pilote à la division Caudron du GDE du Plessis-Belleville du 17 mai au 16 juin 1916 - Pilote de l'escadrille C 6 du 16 juin au 7 juillet 1916 - Blessé au cours d'un accident aérien, le 6 juillet 1916 - En convalescence jusqu'au 10 septembre 1916 - Pilote de la division Caudron du GDE du Plessis-Belleville du 10 au 27 septembre 1916 - Tué au cours d'un accident aérien dans les environs d'Eve (Oise), le 27 septembre 1916 - Cet appareil a été renvoyé par l'armée à sa famille après la mort de Clément Engerer - Photo Marie-Claude Déprez que je remercie pour son aide.

 

 

Equipements

Autre vue de l'appareil photographique ayant appartenu à l'Adj Clément Engerer - Photo Marie-Claude Déprez que je remercie pour son aide.

Pochette de transport de l'appareil photo et supports de plaques sensibles - Photo Marie-Claude Déprez que je remercie pour son aide.

 

Monuments commémotatifs
ou tombes

Détail de la tombe du Cne Léon Clarysse (1884-1938) et de sa femme Léonie (1891- 1979) - Ils reposent dans le cimetière municipal de la ville de Sedan (08) - Photo Bernard Demet que je remercie pour son aide.

Cal Joseph Rousselot - Joseph Rousselot repose dans la nécropole nationale La Croix-Ferlin de Bligny - Pilote de l'escadrille C 6 du 25 janvier 1917 au 5 mars 1917 - Pilote de l'annexe RGA de Luxeuil du 22 mars au 7 mai 1917 - Tué au cours d'un accident d'atterrissage, le 7 mai 1917 - Corps déposé à l'ambulance 10/21 de St-Gilles (Marne) - Joseph Rousselot repose dans la nécropole nationale La Croix-Ferlin de Bligny - Photo Yves Castelain que je remercie pour son aide.

Monuments commémoratifs
ou tombes

Tombe du Cne Léon Clarysse (1884 - 1938) - Pilote militaire des escadrilles D 6 / R 217 / F 32 - Officier de la Légion d'Honneur - Médaille Militaire - Croix de Guerre 14-18 - Léon Clarysse repose avec sa femme Léonie, née Noizet, dans le cimetière municipal de la ville de Sedan (08) - Photo Bernard Demet que je remercie pour son aide.

* Cne Léon Charles Clarysse - Né le 24 avril 1884 à Sedan (Ardennes) - Fils d'Henri Joseph Clarysse et de Marie Augustine Dussart - Profession avant guerre Employé de commerce - Classe 1904 - Recrutement de Mézières sous le matricule n° 811 - Service militaire au 150ème régiment d'infanterie de Chartres, à compter du 7 octobre 1906 - Nommé Caporal, le 18 juin 1907 - Nommé Sergent, le 20 novembre 1907 - Engagé pour deux ans comme caporal à défaut de place de sous-officier, le 10 octobre 1908 - Nommé Sergent fourrier, le 3 novembre 1908 - Nommé Sergent major, le 1er mars 1912 - Passé à l'aéronautique militaire comme élève pilote, le 20 novembre 1912 - Brevet de pilote militaire n° 359 obtenu à l'école de Reims, le 12 septembre 1913 - Marié avec Léonie Noizet, le 12 novembre 1913 - Pilote moniteur de l'école de Reims, le 1er mars 1914 - Pilote de l'escadrille D 6 / C 6 du 1er août 1914 au 24 avril 1916 - Nommé Adjudant, le 23 septembre 1914 - Nommé Adjudant-chef, le 27 avril 1915 - Citation n° 110 à l'ordre de la 5ème armée, le 30 juin 1915 - Médaille Militaire, le 1er octobre 1915 - Citation n° 1693 à l'ordre de la 5ème armée, le 2 octobre 1915 - Nommé Sous-lieutenant à titre temporaire, le 8 octobre 1915 - Pilote de l'annexe RGAé du Plessis-Belleville du 25 avril au 3 décembre 1916 - Pilote convoyeur au GDE du 3 décembre 1916 au 1er janvier 1917 - Chargé de convoyer les avions Caudron R 4 - Nommé Sous-lieutenant à titre définitif, le 31 décembre 1916 - Pilote de l'escadrille R 217 du 1er janvier au 24 mars 1917 - Pilote de l'escadrille F 32 du 24 mars au 18 juillet 1917 - Pilote de la division bombardement de l'annexe GDE de Sacy du 1er octobre 1917 au 2 décembre 1918 - Nommé Lieutenant à titre définitif, le 14 février 1918 - Affecté à la RGAé d'Etampes du 2 décembre 1918 au 18 mars 1919 - Commandant de l'annexe RGAé de Mondreville pour effectuer sa dissolution du 4 juillet au 15 septembre 1919 - Adjoint du commandant de l'annexe d'Etampes de l'entrepot spécial d'aviation n° 1 de Villacoublay du 15 septembre 1919 au 1er janvier 1920 - Affecté à l'entrepot spécial d'aviation n° 1 de Villacoublay du 1er janvier 1920 au 1é septembre 1920 - Chevalier de la Légion d'Honneur, le 10 janvier 1921 - Nommé Capitaine à titre définitif, le 25 juin 1925 - Officier de la Légion d'Honneur, en date du 1er janvier 1936 - Décédé à Attigny, le 30 juin 1938 - Sources : Bulletin de naissance - JORF - PAM - LO - CCC 6 - CCC 32 - Dernière mise à jour : 23 avril 2015.

* Citation N° 1693 à l'ordre de la 5ème armée de l'Adc Léon Clarysse, pilote à l'escadrille C 6, en date du 1er octobre 1915 : "Excellent pilote, plein d'allant et très militaire. A rendu d'excellents services comme chef pilote avant la guerre et sert sans interruption depuis le début de la campagne. A donné de nombreuses preuves de son entrain et de son dévouement dans les reconnaissances à longue portée et au cours de réglages journaliers exécutés au milieu des obus ennemis. En attaquant de très près un Drachen, a eu son appareil criblé d'éclats d'obus."

* Chevalier de la Légion d'Honneur du Ltt Léon Charles Clarysse de l'entrepot spécial d'aviation n° 1, en date du 10 janvier 1921 : "16 ans de services, 5 campagnes, une citation."

* Officier de la Légion d'Honneur du Cne Léon Charles Clarysse, en congé du personnel navigant de la 11ème compagnie de l'air, en date du 1er janvier 1936 : "28 ans de service, 5 campagnes, 13 ans de bonification pour services aériens, 2 blessures, une citation. Chevalier de la Légion d'Honneur du 10 janvier 1921."

 

Remerciements à :

- M. Jean-Paul Milliand, pour la communication des archives de son grand-père Paul Cottave-Claudet.
- M. Olivier Baillon pour l'envoi des photos de reconnaissance et de l'insigne du GR 2/33.
- M. Eric Mattutini pour la transmission de la licence FAI d'André Casiez.
- M. Pierre Pécheux pour l'envoi des photos de la chute du Caudron G 4 n° 2236.
- M. Denis Aufèvre pour l'envoi des photos prises par son grand-père Ernest Barthoux, mécanicien de la C 6.
- M. Nicolas Legrand pour l'envoi de la photo du Breguet 14A2 de la 16ème escadrille du 33ème RAO.
- M. Rainer Anton pour l'envoi de la photo du Caudron G 4 n° 1404.
- M. Bruno Couplez pour avoir été l'intermédaire auprès de M. Anton.
- M. Philippe Bentresque pour l'envoi de la CP du Cne Jules Aubry.
- Mme Marie-Claude Déprez pour l'envoi des photos de l'appareil photo de Clément Engerer.
- M. Jean-Pierre Amigues pour la communication des archives de Jean Amigues, son grand-père.
- M. Jean-Pierre Puton, chef de projet du Centre Régional de l'Image de la ville de Nancy.
- M. Blaise Aurora, chargé de documentation du Centre Régional de l'image de la ville de Nancy.
- Mme Evelyne Durbecq pour l'envoi des archives de Camille Guinot, son grand-père.
- M. Jean-Claude Monteillet pour l'envoi des archives de Camille Monteillet, son grand-père.
- M. Roland Kissel pour l'envoi des archives de Roger Kissel, son père.
- Mme Thérèse Copin pour l'autorisation de diffusion des archives de Paul Lemoine, son père.
- M. Gérard Soumillon pour la communication des archives de Paul Lemoine.
- M. Jacques Beilin pour l'envoi des archives de Georges Kohn, son arrière grand-oncle.
- M. Thierry Nicolo pour l'envoi de la photo du Slt François Gélin.
- M. Bernard Demet pour l'envoi des photos de la tombe du Cne Léon Clarysse.
- M. Stéphane Collon pour l'envoi de la citation à l'ordre du 18ème corps d'armée.
- Mme Brigitte Ballard pour l'envoi des archives de Florentin Ducrocq, son grand-oncle.
- M. Yves Castelain pour l'envoi de la photo de la tombe de Joseph Rousselot.

Bibliographie :

- Carnets de Comptabilité en Campagne de l'escadrille 6 - Site Mémoire des Hommes - SHD section Air de Vincennes.
- Les escadrilles de l'aéronautique militaire française - Symbolique et histoire - 1912-1920
- Ouvrage collectif publié par le SHAA de Vincennes en 2003.
- L'aviation française 1914-1940, ses escadrilles, ses insignes - par le Commandant E Moreau-Bérillon - publié à compte d'auteur en 1970.
- The French Air Service War Chronology 1914-1918 par Frank W.Bailey et Christophe Cony publié par les éditions Grub Street en 2001.
- Les Insignes de l'Aéronautique Militaire Française jusqu'en 1918 par Philippe Bartlett publié par Indo Editions en 2002.
- De l'Aéronautique militaire "1912" à l'Armée de l'Air "1976" par Myrone N. Cuich publié à compte d'auteur en 1978.
- Les Armées françaises dans la Grande Guerre publié à partir de 1922 par le Ministère de la Guerre.
- Les "As" français de la Grande Guerre en deux tomes par Daniel Porret publié par le SHAA en 1983.
- Site Internet "Mémoires des hommes" du Ministère de la Défense - Voir le lien
- Site Internet "Traditions des escadrilles de l'Armée de l'Air" de Henri Guyot - Voir le lien
- Site Internet "La bible des insignes de l'Armée de l'Air" de Yves Genty - Voir le lien
- Site Internet "Les Insignes de l'Armée de l'Air" de Jean-Jacques Leclercq - Voir le lien

 

Si vous avez des documents écrits ou photographiques pouvant compléter les données de cette page, veuillez contacter l'auteur du site.

Escadrille 5 Escadrille 7

 

 

pas de fiche > 1918

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