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Insignes de l'escadrille 18
et des unités détentrices de ses traditions

Premier insigne peint sur le fuselage en vigueur au sein de l'escadrille C 18 -
Cet insigne sera porté sur les Caudron G 3 - G 4 - G 6 de l'escadrille - Dessin Albin Denis.

Insigne peint sur le fuselage des Salmson 2A2 et des Letord de l'escadrille 18 en 1918 et de la 2ème escadrille du GB I / 34 (1938 - 1940) - Dessin Albin Denis

Variante de l'insigne peint sur le fuselage à l'escadrille 18 en 1918 - Celui dessiné sur le Salmson 2A2 du MdL Camille Sérusclat était sur fond rouge - Il y a peut-être eu d'autres couleurs de fond - Elles restent à découvrir - Dessin Albin Denis

Photo de l'insigne de l'escadrille 18 - Il est toujours dessiné l'homme courant vers la queue de l'appareil - Photo section Air du SHD du château de Vincennes

Insigne peint sur le fuselage époque de la 12ème escadrille du 34ème RAO - (époque à confirmer) - Dessin Albin Denis

Unités détentrices des traditions
de l'escadrille SAL 18

 

Symbolique

L'escadrille 18 utilisait une étoile inscrite dans un cercle quand elle volait sur Caudron G 3, G 4 et G 6. Quand elle passe sur Salmson 2A2, l'insigne change et devient un personnage perdant son chapeau dans le vent, sur fond bleu clair. Cet insigne aurait été choisit par le commandant d'unité à la suite d'une inspection menée par le député Aristide Briand qui, passant derrière les avions moteur tournant, aurait perdu son chapeau de cette manière.

Historique succinct

Créée en 1913 sur le camp d'Avord, l'escadrille BL 18 se distingua juste avant le début des hostilités, en juin 1914, par un vol de groupe comprenant 6 équipages. Mobilisée en août, elle est affectée à la 1ère armée. Stationnée à Epinal, elle prend part aux premiers combats de la guerre. Elle est ensuite affectée à Toul puis dans les environs de Nancy. Ses équipages réalisent des essais de bombardement de nuit sur les gares de Metz et d'Arnaville en fin 1914.

Le 18 février 1915, ayant perçue des Caudron G 3 et G 4, elle devient tout naturellement l'escadrille C 18. En août 1915, elle est affectée à la région fortifiée de Verdun.

En février 1916, l'escadrille est rattachée au 30ème Corps d'armée et le restera jusqu'à février 1919. Restant dans le secteur de Verdun, le 30ème Corps est affectée à la 2ème armée, le 25 février 1916. Après avoir occupé un secteur au nord de Montdidier jusqu'au 24 janvier 1917, elle revient dans le secteur de Verdun, jusqu'au 24 juin 1917.

Toutes les unités terrestres et aériennes du 30ème CA sont mises au repos dans deux secteurs calmes. L'escadrille touche des Salmson 2A2 et devient l'escadrille SAL 18, le 11 février 1918. Elle est engagée dans la 3ème bataille de l'Aisne à partir du 27 mai 1918 puis dans la 2ème bataille de la Marne, à partir du 18 juillet 1918.

En août, elle participe à la bataille du Tardenois, puis à la seconde bataille de Noyon. A la fin du mois, elle assure les missions de reconnaissance pour les forces qui attaquent la ligne Hindenburg sur Vauxaillon et Crecy-au-Mont.

Du 13 au 19 octobre 1918, les unités du 30ème Corps font mouvement sur Peselhoek, Poelcapelle et Roulers. Le SAL 18 s'installe à Becques à partir du 12 octobre. Elle prend part avec le 30ème CA, à la bataille de la Lys et de l'Escaut, du 19 octobre au 11 novembre. Quand les hostilités prennent fin, l'escadrille 18 est stationnée à Thielt en Belgique depuis le 26 octobre.

L'escadrille SAL 18 termine la guerre avec 346 missions photographiques, 1135 reconnaissances, 345 réglages et 6 victoires homologuées.

En janvier 1920, lors de la réorganisation de l'aéronautique militaire française, la SAL 18 devient la 4ème escadrille du 4ème régiment d'observation (RO).
Le 1er août 1920, nouvelle réorganisation, elle devient alors la 12ème escadrille du 34ème régiment d'observation (RO). Elle prend part, avec ses Amiot 143 et 354, à la seconde guerre mondiale comme 2ème escadrille du GB I / 34.

Insignes métalliques de l'escadrille 18
et des unités détentrices de ses traditions

Insigne métallique du MdL Camille Sérusclat - pilote de la SAL 18 de juin 1918 à 1919 - Cet insigne était porté sur la patte d'épaule à coté de la fourragère décernée à titre individuel - L'insigne ci-dessus date de fin 1918 - Photo Philippe Serusclat que je remercie pour son aide.

Il faut faire la différence entre les insignes métalliques de poitrine et ceux de pattes d'épaule ou de fourragères.
Les premiers étaient des rappels décoratifs non soumis à réglement mais les seconds étaient obligatoires quand le militaire avait reçu une fourragère à titre individuel. Le port de ce numéro d'escadrille ou de régiment permettait de faire la différence entre les fourragères décernées à titre individuel et celles collectives que l'on ne gardait pas au départ de l'unité.
A cette époque, les insignes métalliques, quand ils existaient, étaient directement réalisés par la mécanique à l'unité ou plus rarement en petites séries du commerce.

Autres insignes métalliques de l'escadrille 18 pendant la Grande Guerre - Il s'agit ici d'insignes de poitrine certainement réalisés par une société spécialisée - De haut en bas, un modèle en argent moulé et un second modèle en cuivre moulé - Ils illustrent des séries réalisées dans le commerce pendant la guerre ou l'immédiat après guerre - Modèles extraits du livre de Philippe Bartlett "Les insignes de l'aéronautique militaire française jusqu'en 1918 - Livre que je recommence tout particulièrement

Insigne métallique de la 2ème escadrille du GO I / 34 - Photo Albin Denis

Insigne de la 34ème escadre d'observation pour la période allant du 1er juillet 1932 au 1er janvier 1938 puis de la 34ème escadre de bombardement pour la période allant du 1er janvier 1938 au 15 avril 1940
Il reprend le dessin des différentes unités qui la composent.
Dans l'ordre en partant du haut et dans le sens des aiguilles d'une montre :
- 1ère escadrille (traditions de l'escadrille SAL 14 de la Grande Guerre)
- 3ème escadrille (traditions de l'escadrille BR 227 de la Grande Guerre)
- 4ème escadrille (traditions de l'escadrille BR 224 de la Grande Guerre)
- 2ème escadrille (traditions de l'escadrille SAL 18 de la Grande Guerre)
Insigne collection Yves Genty que je remercie pour son aide.

 

Appellations successives


Lieux de stationnements

 

 

Carte des différents stationnements

Numéros des départements français

 

Rattachements de l'escadrille

Unités aéronautiques rattachées
au 30ème Corps d'Armée

Unités terrestres rattachées
au 30ème Corps d'Armée

Batailles et missions importantes

 

Commandants

Personnels connus

Avions utilisés

 

Relevés quantitatifs et
numéros avions

Décorations

Citation n° 341 à l'ordre de la 10ème Armée de l'escadrille 18, en date du 19 octobre 1918 : " Unité remarquable par son entrain, son allant, sa bravoure, sa haute conception de devoir. Sous le commandement du capitaine Collet, a participé brillamment depuis janvier 1916 aux opérations importantes faites sur le front de Verdun, de la Somme, de Champagne. Au cours de l'offensive ennemie de mai à juin 1918, a donné de nouvelles preuves de son esprit de sacrifice en exécutant, malgré de moyens réduits toutes les missions demandées. De juillet à août 1918, été de tous les combats, affirmant encore ses belles qualités militaires, son absolu mépris de danger et sa foi patriotique. Malgré de lourdres pertes, n'ayant jamais connu le repos, elle est toujours aussi fraîche, toujours animée du plus superbe esprit offensif. Compte 346 missions photographiques, 1135 reconnaissances, 345 réglages et 6 avions abattus."

 

Morts : en rouge / Blessés et indemnes : en jaune


 

Les hommes

Ltt René Pierre Marie comte de Malherbe - Né le 27 juin 1881 à Veilleins (Loir et Cher) - Fils de Christian de Malherbe et de Joé d'Espinay St-Luc - Demeurant au Château de Foulletorte (53) commune de St-Georges-sur-Erve - Engagé à l'école Spéciale militaire de St-Cyr, le 1er octobre 1902 - Affecté au 14ème régiment de Dragons à l'issue de sa formation - Passé à l'aviation comme élève pilote, le 26 octobre 1910 - Brevet de pilote civil délivré par l'Aéroclub de France n° 334 délivré le 23 novembre 1910 - Brevet de pilote militaire n° 2 obtenu à l'école d'Avord, le 7 février 1911 - Chevalier de la Légion d'Honneur, le 1er janvier 1912 - Pilote de l'escadrille BL 18 stationnée sur le terrain d'Avord d'août 1913 au 15 juin 1914 - Pilote de l'escadrille BLC 4 du 15 juin 1914 au 10 janvier 1915 - Commandant de l'escadrille MS 26 / N 26 du 6 février 1915 au 7 juin 1916 - Une citation à l'ordre de l'armée, le 18 février 1915 - Mission à Villacoublay du 3 au 14 mars 1915 - Une citation à l'ordre du régiment, le 5 avril 1915 - Mission au RGA de Dugny-le-Bourget du 24 au 29 mai 1915 - Mission au RGA du Bourget, le 16 juin 1915 - Mission au RGA du Bourget du 11 au 15 août 1915 - Convoyage avion du 15 au 21 décembre 1915 - Hospitalisation et convalescence du 13 février au 6 juin 1916 - Commandant de la Division Nieuport de l'école d'aviation militaire d'Avord du 7 juin au 8 octobre 1916 - Nommé Chef d'Escadron (Cdt), le 3 octobre 1916 - Commandant de la mission de Roumanie du 27 septembre au 29 décembre 1916 - Affecté à l'état-major particulier du ministre de la Guerre à compter du 25 mars 1917 - Décédé des suites d'une collision aérienne avec un avion de la commission de réception des avions sur le terrain de Villacoublay, le 11 mai 1931 - Il était alors Lieutenant-Colonel - Cette photo a été prise au cours d'une visite à l'école d'application de la cavalerie qui l'a formé, pendant sa période d'affectation à l'escadrille BL 18 - Le Ltt de Malherbe est à gauche sur la photo - Photo Archives municipales de la ville de Saumur que je remercie d'avoir mis en ligne ce document.

Adj Gaston Emile Guidon - Né le 11 juin 1883 à Osne-le-Val (Haute-Marne) - Fils d'Auguste Guidon et d'Armanda Brodard - Service militaire au 3ème régiment de Tirailleurs Algériens stationné à Bône (Algérie), le 2 avril 1902 - Médaille coloniale du Maroc - Brevet de pilote civil de l'Aéroclub de France n° 1497 - Brevet de pilote militaire n° 423 en date du 16 février 1914 - Affecté au centre d'aviation militaire de Dijon - Pilote de l'escadrille BL 18 du 2ème trimestre 1914 au 15 février 1915 - Médaille Militaire, le 14 août 1914 - Hospitalisé du 9 au 25 août 1914 - Convalescence puis rayé des contrôles de la C 18 le 25 février 1915 - Chevalier de la Légion d'Honneur, le 26 août 1915 - Croix de Guerre - Pilote convoyeur du GDE du Plessis-Belleville du 7 février au 30 août 1916 - Tué au cours d'un accident d'avion, aux commandes d'un Sopwith 1A2, sur l'aérodrome de la RGA de Dugny, le 15 décembre 1916 - Photo Jean Amigues transmise par Jean-Pierre Amigues, son petit-fils que je remercie pour son aide.

Cne Armand Pierre Jules Marie Des Prez de la Morlais - pilote escadrille BL 18 - Brevet de pilote militaire n° 90 en date du 9 mars 1912 - Né le 6 août 1878 à Saint Léry (Morbihan) - Engagé, le 16 novembre 1897 au 13ème régiment de Hussards passé à l'aviation, le 1er juin 1911 comme élève pilote - Différentes unités : 4ème chasseur à cheval - Service aéronautique au Maroc - Escadrille BL 18 - Escadrille VB 102 - GDE - Adjoint au commandant de l'aéronautique du CRP - Chef des sections aéronautiques au Maroc - Escadrille SOP 128 - Légion d'Honneur du 13.07.1913 - Croix de Guerre - Médaille Coloniale Maroc - 3 citations (1915 - 1915 - 06.1917) - Carte postale d'époque d'avant guerre.

* Citation à l'ordre de l'armée : "A fait comme observateur volontaire, étant chef d'escadrille, un grand nombre de reconnaissances des plus audacieuses et des plus fructueuses. "

Ltt Armand Pierre Jules Marie Des Prez de la Morlais - pilote escadrille BL 18 - Brevet de pilote militaire n° 90 en date du 9 mars 1912 - Né le 6 août 1878 à Saint Léry (Morbihan) - Engagé, le 16 novembre 1897 au 13ème régiment de Hussards passé à l'aviation, le 1er juin 1911 comme élève pilote - Différentes unités : 4ème chasseur à cheval - Service aéronautique au Maroc - Escadrille BL 18 - Escadrille VB 102 - GDE - Adjoint au commandant de l'aéronautique du CRP - Chef des sections aéronautiques au Maroc - Escadrille SOP 128 - Légion d'Honneur du 13.07.1913 - Croix de Guerre - Médaille Coloniale Maroc - 3 citations (1915 - 1915 - 06.1917) - Carte postale d'époque d'avant guerre.

Cne Max Edmond Boucher - pilote et commandant de l'escadrille BL 18 - Né le 11 avril 1879 à Voiron (Isère) - Engagé à l'école de Saint-Cyr, le 1er octobre 1900 - Passé à l'aviation,comme élève pilote, le 15 novembre 1912 - Brevet de pilote militaire n° 413 du 15 décembre 1913 - Cmdt l'escadrille BL 18 du 2 août 1914 au 17 janvier 1915 - Escadrille suivante N 15 à partir du 30 mars 1915 - Escadrille VB 103 - Commandant de l'école d'Avord - CRP - STAé - Chevalier de la Légion d'Honneur - Croix de Guerre - 2 citations à l'ordre du régiment le 31 juillet 1914 - le 15 août 1915 - 3 citations à l'ordre de l'armée, le 10 octobre 1914 - le 8 août 1915, le 15 septembre 1915.

* Citation à l'ordre de l'armée : "Bien que commandant d'escadrille, a pris part, depuis le début de la campagne, à de nombreuses reconnaissances en arrière des lignes ennemies, soit comme passager observateur, soit comme pilotes dans des conditions souvent très périlleuses. Donne contamment l'exemple de l'audace et du sang-froid aux jeunes pilotes de son escadrille. S'est particulièrement distingué le 25 décembre, en allant lancer des obus sur des positions ennemies importantes."

Ltt André Auguste Eugène Landre - Né à Verdun (55), le 4 février 1894 - Fils de Ferdinand Landre, officier d'artillerie et de Louise Gérard - Appelé au 29ème bataillon de Chasseurs à Pied de Verdun, le 10 octobre 1912 - Mobilisé comme sous-lieutenant au 29ème bataillon de Chasseurs à Pied de Mamers dans la Sarthe en décembre 1914 - Passé à l'aéronautique comme observateur en mai 1915 - Formation à la fonction d'observateur en aéroplane en 19h30 de vol au centre RGA du Bourget du 20 mai au 12 juin 1915 - Observateur de l'escadrille C 18 - Tué au combat dans les environs de Récicourt (55), le 5 mai 1916 - Photo André Landré transmis par M. André Landre que je remercie pour son aide.

Voir la page qui lui est dédiée

Soldat de 1ère classe Couratier - pilote de l'escadrille BL 18 - Brevet de pilote militaire n° 527 en date du 15 août 1914.

* Citation à l'ordre de l'armée : "A effectué déjà plusieurs reconnaissances dans des conditions périlleuses; s'est particulièrement distingué le 30 décembre 1914 en allant en pleine nuit lancer 4 obus de 90 mm sur une gare ennemie."

Adj Jean Luciani - Observateur de l'escadrille C 18 - Né le 25 mai 1883 à Poggio di Lozzi (Corse) - Appelé au 13ème régiment d'artillerie à pied, le 15 novembre 1904 - Passé à l'aviation comme observateur, le 19 novembre 1904 - Brevet de pilote militaire n° 10813 en date du 5 janvier 1918 - Différentes mutations : 5ème régiment d'artillerie à pied - 102ème régiment d'artillerie - escadrilles F 2 - F 7 - F 13 - C 18 - GB 6 - Chevalier de la Légion d'Honneur, le 8 mars 1917 - Médaille Militaire, le 28 juin 1915 - Croix de Guerre - 4 citations à l'ordre de l'armée, le 8 avril 1915 - 28 juin 1915 - 8 octobre 1915 - 8 mars 1917.

* Citation à l'ordre de l'armée : "Excellent sous-officier observateur qui a effectué des reconnaissances périlleuses. Toujours plein d'entrain et de hardiesse, a été légèrement blessé à la suite d'un accident d'atterrissage, le 21 mars 1915. N'a pas voulu interrompre son service. S'est distingué en exécutant depuis le début de la campagne un grand nombre de reconnaissances, de réglages, de lancement de fléchettes et de poursuites d'avions ennemis. S'est acquitté notamment, le 8 juin 1915, d'une mission des plus périlleuses et a réussi, malgré un feu extrêmement violent et efficace de l'artillerie, à prendre 24 photographies excellentes de la batterie ennemie de 380. Le 20 septembre 1915, au cours d'une reconnaissance, a fait preuve des plus brillantes qualités d'intelligence, de décision et d'énergie; l'avion ayant eu le plan supérieur traversé de plein fouet par un obus et ayant de ce fait sa stabilité fortement menacée, n'a pas hésité à continuer sa mission jusqu'au bout."

Brigadier Jean Faur photographié à côté d'un Nieuport 24 ou 27 n° 4583 codé "18" de la division Nieuport de l'école d'aviation militaire d'Avord en septembre-octobre 1917 - Photo Claude Babec que je remercie pour son aide.
* Brigadier Jean André Pacha Faur - Né le 30 septembre 1896 à Uston (Ariège) - Fils d'André Faur et de Marie Barran - Profession avant guerre Employé - Classe 1914 (à l'engagement) - Recrutement de Foix sous le n° matricule 771 - Engagé au 3ème régiment de chasseurs d'Afrique, le 12 novembre 1914 -  Croix de Guerre et une citation à l'ordre du régiment, le 11 septembre 1916 - Passé à l'aéronautique militaire comme élève pilote, le 11 juin 1917 - Brevet de pilote militaire n° 8193 obtenu sur Caudron G 4, à l'école d'aviation militaire d'Ambérieu, le 25 août 1917 - Nommé Brigadier 26 septembre 1917 - Stage de spécialisation à l'école d'aviation militaire d'Avord jusqu'au 11 octobre 1917 - GDE du 11 octobre 1917 au (je n'ai pas trouvé la date) - RGA du (je n'ai pas trouvé la date) au 20 avril 1918 - Pilote de l'escadrille SAL 18 du 20 avril au 16 mai 1918 - Tué en combat aérien, à bord d'un Salmson 2A2, dans les environs du mont de Guny, (02), le 16 mai 1918 - Il faisait équipage avec le Caporal Marcel Leyat (mitrailleur) qui a également été tué.

* Une citation à l'ordre de l'armée, à titre posthume, au Brigadier Jean André Faur, du 3ème régiment de chasseurs d'Afrique, détaché à l'escadrille C 18 en date du 31 mai 1918 : "Excellent pilote, très allant et très courageux, le 16 mai 1918, la mission photographique qu'il était chargé de protéger étant attaquée par une patrouille de sept avions de chasse ennemis, a résolument accepté le combat inégal au cours duquel il a trouvé une mort glorieuse. A permis ainsi à l'avion de reconnaissance de rentrer dans nos lignes, sa mission remplie."

Slt Jean Louis Lasnier - Né le 24 août 1894 à Arnouville-les-Gonesse - Fils de Jules Lasnier et de Florence Parrot - Domiciliés 2, rue Félix Bourguelet à Provins - Profession avant guerre Mécanicien - Classe 1914 - Recrutement de Fontainebleau sous le matricule n° 1672 - Service militaire au 2ème groupe d’aviation de St-Cyr, le 23 octobre 1913 - Brevet de pilote militaire n° 406 obtenu à St-Cyr, le 8 décembre 1913 - Pilote de l’escadrille BL 18 (avant guerre --> je n’ai pas trouvé les dates) - Nommé caporal, en juin 1914 - Nommé Sergent en décembre 1914 - Pilote de l’escadrille C 18 du 19 février au 29 juillet 1915 - Une citation à l’ordre du corps d’armée, le 1er mai 1915 - Une citation à l’ordre de l’armée, le 22 juin 1915 - Médaille militaire et Croix de Guerre avec palme, le 22 juin 1915 - Pilote du RGA du 29 juillet au 21 septembre 1915 - Pilote de l’escadrille C 64 du 21 septembre 1915 au 13 février 1916 - Nommé Adjudant, le 1er décembre 1915 - Pilote du RGA du 23 janvier au 6 février 1916 - Evacué sur l’hôpital de Châlons, le 13 février 1916 au 19 mars 1916 - Détaché au GDE du Plessis-Belleville pour assurer des convoyages d’avions au du 19 mars du 7 avril 1916 - Pilote de l’escadrille C 61 du 12 avril  au 7 mai 1916 - Entraînement sur  Caudron R 4 au GDE du Plessis-Belleville à partir du 7 mai 1916 - Pilote de l’escadrille F 33 du 12 juin au 12 août 1916 - Hospitalisé à l’hôpital du Mans jusqu’au 10 août 1916 - Pilote de l’escadrille C 56 du 9 septembre au 22 décembre 1916 - Pilote de l’escadrille R 214 du 22 décembre 1916 au 4 septembre 1917 - Une citation à l’ordre de l’armée en juin 1917 - Nommé Sous-lieutenant, le 20 juillet 1917 - Tué au cours d’un combat aérien, aux commandes d’un Letord, dans les environs de la forêt de Hesse (Meuse), le 4 septembre 1917 - Il faisait équipage avec le Ltt André Garret-Flandy (observateur), Sgt Dominique Paolaggi (mitrailleur), qui ont également perdu la vie - Leur adversaire était probablement le Ltn Karl Odebrett du Jasta 16b (sa 7ème victoire) - Photo Jean Lasnier transmise par Claude Levet que je remercie pour son aide.

* Citation à l'ordre de l'armée du Sgt Jean Lasnier, pilote de l'escadrille C 18 matricule 1672 : "Jeune pilote, tout à fait remarquable par son endurance, sa hardiesse et son sang-froid.  
A l'escadrille 18 depuis le mois de février, a déjà à son actif plus de cent heures de vol au-dessus de l'ennemi, exécutées dans des conditions extrêmement périlleuses. N'a pas hésité à attaquer des avions allemands (13 avril, 23 mai, 30 mai, 7 juin 1915). A eu, à plusieurs reprises, son appareil atteint par  des éclats d'obus. A montré en particulier un sang-froid remarquable les 15 et 16 juin où son appareil a eu un montant de la queue arraché,  deux cylindres du moteur touchés, et l'hélice brisée par des éclats d'obus."

Slt Pierre Nautet - Né le 12 avril 1887 à Navarreux (Basse-Pyrénéees) - Fils d'Auguste Nautet et de Françoise Salanbert - Service militaire au 14ème régiment d'artillerie à cheval à compter du 6 octobre 1908 - Mobilisé dans la même unité, le 2 août 1914 - Brevet de pilote militaire n° 421 obtenu le 16 février 1914 - Pilote de l'escadrille BL 18 du 2ème trimestre 1914 au 27 août 1914 - Nommé Adjudant, le 20 mars 1915 - Pilote de l'escadrille C 28 du 2 février au 26 octobre 1915 - Détaché à la RGA du 29 avril au 2 mai 1915 - Détaché à la RGA du 26 octobre 1915 au 18 janvier 1916 - Evacué sur l'hôpital complémentaire de Rennes, à compter du 26 octobre 1915 - Pilote de l'escadrille C 34 du 18 janvier au 18 juin 1916 - GDE à compter du 18 juin 1916 - Convoyage d'un Caudron R 4 du 28 au 31 juillet 1916 - Détaché à l'escadrille MF 16 du 7 au 11 août 1916 - Pilote de la RGA du 11 au 13 août 1916 - Convoyage d'un Caudron R 4 de la GDE du 13 au 20 août 1916 - Pilote de l'escadrille MF 52 du 24 août au 25 décembre 1916 - Pilote de l'escadrille R 213 du 25 décembre 1916 au 2 février 1919 - Nommé sous-lieutenant à titre temporaire, le 23 mars 1918 - En subsistance à l'escadrille R 207 du 1er au 5 novembre 1918 - Affecté au Parc 117 à compter du 2 février 1919 - Médaille Militaire - Croix de Guerre - 2 citation à l'ordre de l'armée.

 

Photo du Slt François Auquier

Slt François Jules Emile Auquier - Né le 14 août 1893 à Nimes (Var) - Fils d'Eugène Paul Jacques Auquier et de Juliette Adèle Augustine François Vézian - Domiciliés rue Puech du Teil à Nimes (Gard) - Profession avant engagement Propriétaire - Classe 1913 - Recrutement de Nimes (Gard) sous le matricule n° 138 - Engagé volontaire pour trois ans au 56ème régiment d'artillerie, le 1er octobre 1913 - Nommé Brigadier, le 27 janvier 1915 - Nommé Maréchal des Logis, le 13 novembre 1915 - Affecté au 273ème régiment d'artillerie de campagne, le 1er avril 1917 - Nommé Sous-lieutenant, à titre temporaire, le 27 mai 1917 - Observateur de l'escadrille C 18 du 27 octobre 1917 au 28 janvier 1918 - Grièvement blessé au cours d'une mission, quand le Caudron G 6 qu'il occupait, a été abattu par la DCA allemande, au Nord de St-Hilaire-le-Grand (Marne), le 28 janvier 1918 - Il faisait équipage avec le Slt Pierre Jean For, qui a également perdu la vie - La batterie allemande était probablement la K-Flak batterie 3, commandée par le Ltn Petzke - Il est décédé des suites de ses blessures à l'ambulance 3/60, le même jour - Chevalier de la Légion d'Honneur et citation à l'ordre de l'armée, à titre posthume, le 24 août 1929 - Emile Auquier repose dans la nécropole nationale de Suippes - Sources : CCC escadrille C 18 - MpF - Bailey / Cony - Fiche matricule du département du Gard - JORF - Dernière mise à jour : 8 octobre 2016.

* Chevalier de la Légion d'Honneur et citation à l'ordre de l'armée, à titre posthume, du Slt François Jules Emile Auquier, du 278ème régiment d'artillerie de campagne, observateur à l'escadrille C 18, le 24 août 1929 : "Très bon observateur, toujours prêt à remplir des missions. d'un allant hors pair. Le 28 janvier 1918, effectuant une reconnaissance à faible distance, en Champagne, a eu son avion atteint par un obus, de plein fouet, et est venu s'écraser à quelques centaines de mètres des tranchées de première ligne. A été cité."

 

 

Les hommes

Sgt Maurice Bourdon - pilote de l'escadrille C 18 - Né le 27 février 1893 à Paris - Entré en service actif, le 4 août 1914 - Brevet de pilote militaire n° 10475 en date du 12 décembre 1917 à Chartres - Différentes unités : C 18 - R 217 - 2 citations à l'ordre de l'armée, le 5 janvier 1916 et le 28 juin 1915 - Médaille Militaire, le 28 juin 1915 - Croix de Guerre -

* Citation à l'ordre de l'armée : "Pilote d'une adresse consommée, ayant exécuté depuis le début de la campagne de nombreux vols extrêmement audacieux. A, le 8 juin 1915, survolé à moins de 1800 mètres, une batterie de 380 et permit à son observateur de prendre d'excellentes photographies malgré un feu violent d'artillerie qui avait endommagé son appareil et compromis sa stabilité."

Sgt André Varène - pilote de l'escadrille C 18 - Né le 30 septembre 1892 à Paris - Avant guerre Industriel céramiste - Entré en service actif, le 8 octobre 1913 - Brevet de pilote militaire n° 927 en date du 11 mai 1915 - Différentes mutations : Escadrille C 18 - Escadrille C 46 - RGAé comme pilote convoyeur - GDE comme pilote convoyeur - SFA Chalais Meudon, le 8 janvier 1917 - Croix de Guerre - Une citation à l'ordre de l'armée, le 30 décembre 1915 - Une citation à l'ordre du corps d'armée, le 5 janvier 1916.

* Citation à l'ordre de l'armée : "Pilote de premier ordre, plein d'énergie, de courage et d'adresse. S'est particulièrement distingué dans ses reconnaissances et ses missions de chasse. A eu à plusieurs reprises son avion atteint par des éclats d'obus, notamment les 19 septembre, 7 et 20 décembre 1915."

Soldat de 1ère classe Pierre Jacques Lefortier - Né le 19 août 1893 à Saint-Maur - Mitrailleur de l'escadrille C 18 du 25 septembre 1914 au 31 janvier 1916 - Décédé des suites de ses blessures à l'hopital mixte de Verdun (55), le 31 janvier 1916.

* Citation à l'ordre de l'armée : "Le 29 janvier 1916, au cours d'un vol de barrage, comme mitrailleur, s'est porté hardiment au-devant d'un avion ennemi, lui a livré combat et l'a obligé à piquer dans ses lignes. A été grièvement blessé au cours du combat."

Personnels navigants de l'escadrille SAL 18 pendant l'automne 1918 - Photo Camille Sérusclat transmise par Philippe Serusclat, son petit-fils, que je remercie pour son aide.

Personnels navigants de l'escadrille SAL 18 pendant l'hiver 1918-1919 - Le fanion de la 18 est maintenant orné des noms des principales batailles auxquelles l'escadrille a participées - Photo Camille Sérusclat transmise par Philippe Serusclat, son petit-fils, que je remercie pour son aide.

Personnel de l'escadrille Sal 18 pendant l'hiver 1918-1919 - De gauche à droite, un soldat mécanicien, le MdL Camille Serusclat pilote, un pilote non identifié, le Ltt André Picart observateur - Photo Camille Sérusclat transmise par Philippe Serusclat, son petit-fils, que je remercie pour son aide.

MdL Camille Sérusclat - Pilote de la SAL 18 - Il est arrivé à l'escadrille le 2 juin 1918 - Il a été formé aux écoles de Dijon - Istres - Avord - Photo Camille Sérusclat transmise par Philippe Serusclat, son petit-fils, que je remercie pour son aide.

* Citation à l'ordre du 1er régiment d'artillerie de montagne du Sgt Camille Eugène Sérusclat, pilote de l'escadrille SAL 18 en date du 13 août 1918 : " Pilote plein de zèle et de dévouement, donnant journellement les preuves du plus bel enthousiasme et de la plus grande bravoure. A rempli pendant les attaques ennemies de nombreuses missions qu'il exécuta à très faible altitude permettant à son observateur de rapporter au commandement d'utiles renseignements. Le 7 juin 1918, attaqué par deux monoplaces, a soutenu le combat forçant ses adversaires à abandonner Est rentré au terrain avec huit balles dans son appareil."

* Citation à l'ordre de la 10ème Armée du MdL Camille Eugène Serusclat, n° matricule 17725 du 1er regiment d'artillerie de montagne, pilote à l'escadrille SAL 18 en date du 15 octobre 1918 : " Pilote courageux, plein d'entrain, donnant constamment un exemple des plus solides qualités militaires. Le 6 septembre 1918, au cours d'une mission photographique, a été attaqué par deux fortes patrouilles ennemies, l'une de dix, l'autre de vingt avions, s'est magnifiquement défendu pendant une demie-heure d'un dur combat pendant lequel un appareil ennemi fut abattu et un autre tomba désemparé. A réussi grâce à son énergie et son sang-froid à ramener au terrain son avion criblé de balles permettant à son observateur de rapporter le résultat de sa mission."

Slt Antoine - Observateur de l'escadrille C 18 du XXX au 30 avril 1917 - Détaché à l'escadrille C 34 du 24 avril au 17 juin 1916 - Rentré à l'hôpital de Vadelaincourt, le 30 avril 1917.

* Citation à l'ordre de l'armée : "A été le premier à mettre au point dans l'armée, le réglage des tirs par télégraphie sans fil. Maréchal des logis d'artillerie unissant, aux plus belles qualités d'audace et de sang-froid, le coup d'oeil et le jugement qui font les bons observateurs. Rend de brillants services, soit pour les reconnaissances photographiques, soit pour le réglages de tir. N'a pas hésité à attaquer des avions allemands (13 avril, 23 mai, 30 mai, 7 juin 1915). A eu, à plusieurs reprises, son appareil atteint par des éclats d'obus. Le 16 juin, tandis que le pilote réussissait à force d'adresse et de sang-froid à ramener son avion gravement endommagé, a pris tranquillement 12 clichés photographiques."

Slt Victor Joseph Jean François Esperon du Tremblay - Né le 8 août 1886 à Saint-Martin Vésubie (Alpes-maritimes) - Fils de Paul du Tremblay et de marie Machaud fe Beauretour - Entré en service actif au 111ème régiment d'infanterie, le 9 octobre 1905 - Brevet de pilote militaire n° 388 obtenu le 20 octobre 1913 - Pilote de l'escadrille BL 18 du XXX au 17 février 1915 - Pilote de l'escadrille VB 110 du 13 avril 1915 au 10 décembre 1915 - Moniteur de l'école d'aviation d'Avord à partir du 26 décembre 1915 - Chef pilote de l'école d'aviation militaire d'Avord - Chef pilote de l'école d'aviation militaire d'Istres - Pilote de l'escadrille SPA 90 en 1917 - Pilote de l'escadrille SPA 159 du 20 janvier au 9 juin 1918 - Blessé au combat, aux commandes d'un Spad XIII, le 9 juin 1918 - Muté GC 12, le 29 août 1918 - Médaille Militaire en septembre 1914 - 3 citations à l'ordre de l'armée, en septembre 1914, juin 1915 et juillet 1917

* Citation à l'ordre de l'armée : "A effectué plus de 20 reconnaissances au-dessus de l'ennemi dans des circonstances souvent difficiles et sous le feu de canons spéciaux ; s'est fait remarquer par son habileté, son sang-froid, ses aptitudes à se diriger parfaitement ; tous les observateurs qu'il a emmenés sont unanimes dans leurs éloges à son égard. Ayant et son appareil gravement endommagé par 6 éclats d'obus, dont un traversa le capot de part en part, a fait preuve du plus grand courage, poursuivant la mission de bombardement qui lui était confiée."

Slt Pierre Carretier - Né le 13 février 1896 à Saubens (Haute-Garonne) - Fils de Lucien Jean Pierre Carretier et de Jeanne Réoule - Profession avant guerre Coureur cycliste - Classe 1916 - Recrutement de Foix (Ariège) sous le n° matricule 50 - Engagé au 17ème régiment d'infanterie, le 5 septembre 1914 - Passé à l'aéronautique militaire comme élève pilote, le 25 novembre 1915 - Brevet de pilote militaire n° 3073 obtenu, le 29 mars 1916 - Stage de perfectionnement à l'école militaire d'aviation de Châteauroux, jusqu'au 2 mai 1916 - Pilote de l'escadrille C 18 du 25 juin au 29 août 1916 - Nommé Sergent, le 13 juillet 1916 - Blessé au cours d'un accident aérien, aux commandes d'un Caudron G 4, au retour d'une mission de reconnaissance, le 29 août 1916 - Il faisait équipage avec le Ltt Pierre Dautriche, qui a également été blessé - Médaille Militaire, Croix de Guerre et une citation à l'ordre de l'armée, le 13 septembre 1916 - Hospitalisé et convalescence jusqu'au 22 janvier 1917 - Pilote de l'escadrille C 39 / SOP 39 / SAL 39 du 6 février 1917 à la fin de la guerre - Nommé Adjudant, le 25 avril 1917 - Nommé Sous-lieutenant, le 15 avril 1918 - Chevalier de la Légion d'Honneur et une citation à l'ordre de l'armée, le 20 juin 1918 - Une citation à l'ordre de l'armée, le 28 novembre 1918 - Affecté au 12ème régiment d'aviation, le 7 août 1920 -  Affecté à l'école militaire d'aviation d'Istres, le 27 septembre 1920 - Mis à la disposition du Maréchal de France, commandant en chef, les troupes d'occupation du Maroc, le 16 mai 1919 - Nommé Lieutenant à titre définitif et à titre rétroactif, le 8 mars 1918 - Affecté au 39ème régiment d'aviation, le 1er octobre 1923 - Affecté au 34ème régiment d'aviation, le 21 novembre 1925 - Nommé Capitaine - Officier de la Légion d'Honneur, le 2 juillet 1929 - Mis en disponibilité sur sa demande, pendant 5 ans, à compter du 1er octobre 1930 - Général de Brigade commandant l'armée de l'Air au Maroc - Décédé à Rabat en 1945.

* Citation à l'ordre de l'armée du Sgt Pierre Carretier, pilote de l'escadrille C 18 en date du 13 septembre 1916 : "Engagé volontaire dans l'infanterie au début de la guerre, a été grièvement blessé. Réformé ç la suite de sa blessure, a repris du service dans l'aviation où il s'est de suite classé parmi les meilleurs pilotes. A été atteint  d'une seconde blessure très grave, le 30 août, en effectuant une reconnaissance particulièrement dangereuse."

Chevalier de la Légion d'Honneur et une citation à l'ordre de l'armée du Slt à titre temporaire Pierre Carretier, du 17ème régiment d'infanterie, pilote aviateur de l'escadrille SAL 39, en date du 20 juin 1918 : "Officier pilote d'un brillant courage et d'une remarquable audace. S'est distingué dans de récentes actions, livrant fréquemment combat à l'adversaire. Apercevant un avion ennemi au cours d'une de ses missions, l'a attaqué et abattu. Attaqué à son tour par quatre appareils allemands, a accepté résolument le combat, abattu l'un de ses adversaires et obligé les autres à abandonner la lutte. Malgré les graves atteintes faites à son appareil,  a réussi, grâce à son énergie, a ramener au terrain son, avion criblé de balles et son observateur blessé. Trois blessures. Médaillé militaire pour faits de guerre. Trois citations."

Citation à l'ordre de l'armée du Slt Pierre Carretier, du 17ème régiment d'infanterie, détaché à l'escadrille SAL 39, en date du 28 novembre 1918 : "Officier pilote d'une audace et d'une adresse remarquables. le 21 ocotbre 1918, au cours d'une reconnaissance, attaqué dans les lignes ennemies par cinq monoplaces, parvient à remplir sa mission après avoir dispersé ses adversaires dont un est vu piquant dans ses lignes désemparé. Le 22 octobre 1918, au cours d'une mission d'infanterie, attaque un biplace ennemi et rentre au terrain avec plusieurs balles de terre dans les œuvres vives de son appareil. Le 23 octobre , au cours d'une reconnaissance, attaque à plusieurs reprises un biplace ennemi. Blessé de deux balles au cours du combat parvient à rentrer au terrain sa mission terminée."

Officier de la Légion d'Honneur et une citation à l'ordre de l'armée du Cne Pierre Carretier du 34ème régiment d'infanterie, le 2 juillet 1929 : "14 ans de services, 10 campagnes, 4 blessures, 2 citations, 7 ans de bonification pour service aériens. Chevalier du 14 juin 1918."


Adj Robert Pascal Delplanque - Né le 17 mai 1896 à Betz (Oise) - Fils de Richard Charles Delplanque (cantonnier du chemin de fer) et d'Adèle Papier (garde barrière) - Domiciliés au 43, rue de la Barre à Deuil) - Profession avant guerre Electricien - Réside à Deuil (Val d'Oise) - Classe 1916 - Recrutement de Versailles (Yvelines) sous le matricule n° 5734 - Mobilisé au 1er groupe d'aérostation (dépôt de St-Cyr), le 12 avril 1915 - Passé au 1er groupe d'aviation de l'aéronautique militaire comme élève pilote, le 7 octobre 1915 - Brevet de pilote militaire n° 2747 obtenu le 22 février 1916 - Nommé Caporal, le 11 mai 1916 - Pilote de l'escadrille C 28 du 1er juin au 29 décembre 1916 - Nommé Sergent, le 16 août 1916 - Pilote de l'escadrille C 21 du 25 janvier au 9 juillet 1917 - Affecté à l'aviation du Maroc du 9 au 24 juillet 1917 - Affectation annulée et transformée - Affecté à l'escadrille C 18 / SAL 18 du 24 juillet 1917 au 16 février 1918 - Nommé Adjudant, le 1er janvier 1918 - Pilote de l'escadrille SPAbi 278 du 16 février au 26 avril 1918 - Affecté au 2ème groupe d'aviation de Lyon-Bron pour affectation en Tunisie, à compter du 26 avril 1918 - Affecté à l'aviation de Tunisie du 18 mai 1918 au 10 septembre 1919 - Classé "Service Auxiliaire" pour maladie aggravée en service, le 27 octobre 1919 - Démobilisé, le 28 octobre 1919 - Profession après guerre Ouvrier spécialiste machine - Affecté, dans la réserve, au 1er régiment d'aérostation - Affecté, dans la réserve, au 32ème régiment d'aviation d'observation - Sur sa demande et après être passé devant la 5ème commision de réforme de la Seine, repasse "Service Armé", le 27 novembre 1923 - A accompli une période d'entrainement au 32ème régiment d'aviation d'observation de Dijon-Longvic, du 12 au 26 mai 1924 - A accompli une période d'entrainement à la division d'entrainement d'Orly, du 16 au 30 juin 1925 - A accompli une période d'entrainement de pilote d'avion à la division d'entrainement d'Orly, du 16 au 30 avril 1926 - A accompli une période d'entrainement de pilote d'avion à la division d'entrainement aérien d'Orly, du 17 au 31 mai 1927 - Affecté, dans la réserve, au 5ème groupe d'ouvriers d'aéronautique, le 27 juin 1930 - Affecté, dans la réserve, au Bataillon de l'Air 127 d'Avord, le 25 janvier 1939 - Radié du personnel navigant et classé dans le personnel non navigant du service général, le 10 février 1939 - Rappelé à l'activité par ordre de mobilisation générale, le 4 septembre 1939 - Affecté à la base aérienne de Romorantin, le 5 décembre 1939 - Décédé à Alberville (Savoie), le 19 juillet 1961 - Photo Robert Delplanque transmise par Sébastien Legrand, son arrière-petit-neveu que je remercie pour son aide - Sources : Pam - CCC escadrille C 28 - CCC escadrille C 21 - CCC escadrille C 18 / SAL 18 - CCC escadrille SPAbi 278 - FM département des Yvelines - Dernière mise à jour : 16 avril 2016.

 

Photo du Slt Pierre For

Slt Pierre Jean Raymond For - Né le 23 juillet 1888 à Géret (Pyrénées-Orientales) - Fils de Jean For et de Thérèse Delos - Classe 1908 - Recrutement de Perpignan (Pyrénées-Orientales) sous le matricule n° 1096 - Entré en service actif au 80ème régiment d'infanterie, à compter du 27 avril 1907 - Engagé volontaire pour quatre ans au titre du 80ème régiment d'infanterie, le 25 avril 1907 - Nommé Caporal, le 28 novembre 1907 - Nommé Sergent, le 14 septembre 1908 - Nommé Sergent fourrier, le 5 juillet 1909 - Passé à l'aéronautique militaire et affecté à l'établissement central du matériel aéronautique militaire de Chalais-Meudon, le 5 janvier 1912 - Classé en position hors cadre et affecté au service de l'aviation militaire, le 8 mars 1912 - Affecté au 1er groupe aéronautique, le 1er octobre 1912 - Détaché à la 13ème section, le 18 août 1913 - Cesse de faire partie du personnel navigant - Nommé Sergent-fourrier, le 7 novembre 1913 - Passé pour organisation au 1er groupe d'aviation, le 1er janvier 1914 - Nommé Adjudant, le 24 décembre 1914 - Brevet de pilote militaire n° 1174 obtenu à l'école d'aviation militaire de Pau, le 10 juillet 1915 - Pilote de l'escadrille C 18 du 22 juillet 1915 au 28 janvier 1918 - Nommé Adjudant-chef, le 11 avril 1916 - Détaché à l'escadrille C 34 du 24 avril au 20 juin 1916 - Médaille Militaire et citation à l'ordre de l'armée, en date du 1er août 1916 - Hospitalisé au HOE de Montdidier pour la gale du 13 au 16 novembre 1916 - Nommé Sous-lieutenant, à titre temporaire, le 24 décembre 1916 - En mission à la RGA du 18 février au 10 mars 1917 - En stage au GDE du 3 au 10 avril 1917 - Evacué sur l'ambulance 3/60 et convalescence du 30 août au 30 septembre 1917 - Tué au cours d'une mission, quand le Caudron G 6 qu'il pilotait, a été abattu par la DCA allemande, au Nord de St-Hilaire-le-Grand (Marne), le 28 janvier 1918 - Il faisait équipage avec le Slt Emile Auquier, observateur, qui a également perdu la vie - La batterie allemande était probablement la K-Flak batterie 3, commandée par le Ltn Petzke - Citation à l'ordre de l'armée, à titre posthume, en date du 4 février 1918 - Pierre Jean For repose dans la nécropole nationale de Suippes (Marne) - Sources : Pam - Liste des brevets militaires - CCC de l'escadrille C 18 - MpF - Bailey / Cony - Fiche Matricule du département des Pyrénées Orientales - JORF - Dernière mise à jour : 3 octobre 2016.

* Médaille Militaire et citation à l'ordre de l'armée de l'Adj Pierre Jean Raymond For, pilote à l'escadrille C 18, en date du 1er août 1916 : "Excellent pilote, audacieux et plein d'allant, toujours prêt à remplir, par tous les temps, les missions qui lui sont confiées. Déjà cité, a déjà reçu la Croix de Guerre."

* Citation à l'ordre de l'armée, à titre posthume, du Slt Pierre Jean Raymond For, pilote à l'escadrille C 18, en date du 4 février 1918 : "Officier pilote hors pair, ayant une haute conception de ses devoirs militaires; en escadrille depuis trente mois, n'a cessé pendant ce laps de temps d'être un modèle de devoir pour ses camarades. Le 28 janvier 1918, effectuant une reconnaissance à faible altitude, a eu son avion atteint par un obus en plein fouet et est venu s'écraser à quelques centaines de mètres des tranchées de première ligne."

 

Les avions

Visite du Ltt René de Malherbe, pilote de l'escadrille BL 18, sur le terrain d'aviation de la ville de Saumur pendant l'été 1913 - L'officier est venu présenter son avion aux autorités militaires de l'école d'application de la cavalerie qui l'a formé - Le lieutenant, issu du 14ème régiment de Dragons, est debout devant l'avant de l'avion, les bras croisés - Photo Archives municipales de la ville de Saumur que je remercie.

Le Ltt René de Malherbe, pilote de l'escadrille BL 18, vient présenter son Blériot aux officiers de l'école d'application de la Cavalerie à Saumur pendant l'été 1913 - Photo Archives municipales de la ville de Saumur que je remercie.

Le Ltt René de Malherbe en pleine présentation de son appareil aux officiers de l'école d'application de la Cavalerie à Saumur pendant l'été 1913 - Cet officier a été pilote de l'escadrille BL 18 d'août 1913 au 15 juin 1914 - Photo Archives municipales de la ville de Saumur que je remercie.

Le Ltt René de Malherbe, pilote de l'escadrille BL 18, vient de décoller du terrain d'aviation de la ville de Saumur après une visite à l'école d'application de la cavalerie, pendant l'été 1913 - Ses effets personnels sont logés dans un sac accroché aux structures du fuselage - Photo Archives municipales de la ville de Saumur que je remercie.

Blériot XI-2 n° 239 de l'escadrille BL 18 piloté par l'Adj Emile Gaston Guidon - Pilote de l'escadrille BL 18 du 2ème trimestre 1914 au 15 février 1915 - Carte postale d'époque.
* Adj Gaston Emile Guidon - Né le 11 juin 1883 à Osne-le-Val (Haute-Marne) - Fils d'Auguste Guidon et d'Armanda Brodard - Service militaire au 3ème régiment de Tirailleurs Algériens stationné à Bône (Algérie), le 2 avril 1902 - Médaille coloniale du Maroc - Brevet de pilote civil de l'Aéroclub de France n° 1497 - Brevet de pilote militaire n° 423 en date du 16 février 1914 - Affecté au centre d'aviation militaire de Dijon - Médaille Militaire, le 14 août 1914 - Pilote de l'escadrille BL 18 du 2ème trimestre 1914 au 15 février 1915 - Hospitalisé du 9 au 25 août 1914 - Convalescence puis rayé des contrôles de la C 18 le 25 février 1915 - Chevalier de la Légion d'Honneur, le 26 août 1915 - Croix de Guerre - Pilote convoyeur du GDE du Plessis-Belleville du 7 février au 30 août 1916 - Tué au cours d'un accident d'avion, aux commandes d'un Sopwith 1A2, sur l'aérodrome de la RGA de Dugny, le 15 décembre 1916.

Blériot XI-2 n° 239 de l'escadrille BL 18 et le MdL Pierre Nautet - Pilote de l'escadrille BL 18 du 2ème trimestre 1914 au 27 août 1914 - Carte postale d'époque.

Blériot XI-2 de l'escadrille BL 18 sur le terrain de Dijon en 1914 - Photo Collection Daniel Gilberti que je remercie pour son aide.

Retour de mission sur Verdun d'un Caudron G 3 de l'escadrille C 18, le 2 juillet 1915 - Il revient se poser à Toul - Photo André Landre transmis par M. André Ferdinand Landre que je remercie pour son aide.

Caudron G III de l'escadrille C 18 piloté par le Slt Louis de Mirandol - Photo André Landre transmis par M. André Ferdinand Landre que je remercie pour son aide.

Caudron G 3 n° 717 de l'escadrille C 18 sur le terrain de Toul, le 3 juillet 1915 - Photo André Landre transmis par M. André Ferdinand Landre que je remercie pour son aide.

Le Ltt André Landré pose en compagnie d'un des pilotes qui l'accompagnait en mission à bord d'un Caudron G 3 de l'escadrille C 18 - L'armement de bord consiste en un mousqueton de cavalerie Berthier de 8 mm modèle 1892 - On l'aperçoit à gauche sur le bord du cockpit - Photo prise en juillet 1915 - A cette époque, l'escadrille C 18 était stationnée à Toul - Photo André Landre transmis par M. André Ferdinand Landre que je remercie pour son aide.

Les avions

Retour d'une mission à bord d'un Caudron G 4 à moteur Ghôme de l'escadrille C 18 - Ces avions ont été perçu par l'escadrille à partir de février 1915 - Cette photo doit dater de mai-juin 1915, période à laquelle les équipages de l'unité étaient engagés sur la région de Verdun à partir du terrain de Toul - La mitrailleuse est une Colt - Photo André Landré transmis par M. André Landre que je remercie pour son aide.

Caudron G 4 à moteurs Clerget de l'escadrille C 18 se prépare à décoller du terrain de Toul pendant l'été 1915 - Photo André Landré transmis par M. André Landre que je remercie pour son aide.

Caudron G 4 de l'escadrille C 18 photographié sur le terrain de Senoncourt en mars 1917 - Le premier insigne de l'escadrille est nettement visible sur le nez de l'appareil - L'avion est équipée d'une mitrailleuse Colt en position avant servie par l'observateur et d'une mitrailleuse Lewis mise en oeuvre par le pilote - Photo Réunion des Musées de France.

Caudron G 6 - Cette photo sera remplacée quand je trouverais une photo adaptée à l'escadrille 18.

Letord en école - Cette photo sera remplacée quand je trouverais une photo adaptée à l'escadrille 18 - Photo : famille Talenton que je remercie pour son aide

Photo très dégradée montrant un Salmson 2A2 de l'escadrille SAL 18 pendant l'été 1918 - Cette photo a été conservée dans le porte-feuille de Camille Sérusclat, ancien pilote de la SAL 18 pendant plusieurs dizaines d'années - Photo Camille Sérusclat transmise par Philippe Serusclat, son petit-fils, que je remercie pour son aide.

Salmson 2A2 de l'escadrille SAL 18 pendant l'été 1918 - Cet avion est celui du commandant d'unité, le Lieutenant Gustave Collet et porte le chiffre "1" distinctif - On aperçoit deux triangles de positionnement fixés sur les montants de voilure coté droit et qui servaient à positionner l'avion pendant les prises de vues obliques - Photo section Air du SHD du château de Vincennes.

Deux Salmson 2A2 de l'escadrille SAL 18 en 1918 - Photo Camille Sérusclat transmise par Philippe Serusclat, son petit-fils, que je remercie pour son aide.

Gros plan du fuselage d'un Salmson 2A2 de l'escadrille SAL 18 en 1918 - En comparant cette photo et sa voisine plus haut, on peut constater que l'homme au chapeau est toujours dessiné courant vers la queue de l'avion - Photo Camille Sérusclat transmise par Philippe Serusclat, son petit-fils, que je remercie pour son aide.

Salmson 2A2 de l'escadrille SAL 18 en 1918 - Photo Camille Sérusclat transmise par Philippe Serusclat, son petit-fils, que je remercie pour son aide.

Salmson 2A2 n° 932 codé "1" du Ltt Pierre Bayle, commandant de l'escadrille SAL 18 pendant l'hiver 1918-1919 - Photo droits réservés.

 

Photos aériennes prises
par les équipages

Terrain de Villers-les-Nancy (54) - L'escadrille C 18 a stationné sur place du 15 au 28 septembre 1914 - Cette photo, postérieure à la période concernée, a été prise en octobre 1918 - Photo Roger Kissel transmis par Roland Kissel, son fils, que je remercie pour son aide.

Terrain de Villers-les-Nancy (54) - L'escadrille C 18 a stationné sur place du 15 au 28 septembre 1914 - Cette photo, postérieure à la période concernée, a été prise en octobre 1918 - Photo Roger Kissel transmis par Roland Kissel, son fils, que je remercie pour son aide.

Terrain de Verdun (55) - L'escadrille C 18 a stationné sur place du 13 février à mars 1915 - Photo Roger Kissel transmis par Roland Kissel, son fils, que je remercie pour son aide.

Terrain de Toul (54) - L'escadrille BL 18 / C 18 a stationné sur ce terrain du 28 septembre 1916 au 17 janvier 1915 puis de mars 1915 au 25 février 1916 - Photo Roger Kissel transmis par Roland Kissel, son fils, que je remercie pour son aide.

Terrain d'aviation du Mesnil-St-Georges - L'escadrille C 18 l'a utilisé du 17 au 24 juin 1916 - Comparez avec la photo actuelle - Cliquez sur l'image pour l'agrandir - Photo droits réservés.

Photo actuelle du village du Mesnil-St-Georges avec superposition des installations de l'aéronautique militaire de la période 1917/1918 - Cliquez sur l'image pour l'agrandir - Photo Google Earth - Montage Albin Denis.

Photo oblique de Noyon (60) prise entre mai et août 1918 - L'escadrille a stationné dans ce secteur pendant cette période - Photo Camille Sérusclat transmise par Philippe Serusclat, son petit-fils, que je remercie pour son aide.

Attaque par gaz de combat entre l'Echelle et Saint-Aurin - Photo prise par l'escadrille C 18, le 12 juillet 1916 - Photo Collection Francois Raynaud que je remercie pour son aide.

Avenue des Marmites photographiée par l'escadrille C 18, le 6 août 1916 - Altitude 1800 m - L'escadrille était alors stationnée à Moreuil jusqu'au 1er octobre 1916 - Photo famille Talenton que je remercie pour son aide.

Bois de Leuilly-sous-Coucy - 4500 m - Focale F 52 - le 2 septembre 1918 - L'escadrille 18 était stationnée à la ferme de Vaubéron à Mortfontaine (02) - Photo Camille Sérusclat transmise par Philippe Serusclat, son petit-fils, que je remercie pour son aide.

Photos aériennes prises
par les équipages

Les quatres points photographiés par la mission de la SAL 18 du 4 septembre 1918 - Carte IGN - Voir le lien donné en référence.

Photo oblique de Crécy-au-Mont prise par un équipage de la SAL 18 - Altitude de prise de vue 400 m - Focale de l'appareil F 26, le 25.08.1918 - Photo SHD section Terre.

Courson - 4500 m - Focale F 52 - le 2 septembre 1918 - L'escadrille 18 était stationnée à la ferme de Vaubéron à Mortfontaine (02) - Photo Camille Sérusclat transmise par Philippe Serusclat, son petit-fils, que je remercie pour son aide.

Sud-Ouest de Lallemant (au sud de Vauxaillon - 02) - 4500 m - Focale F 52 - le 2 septembre 1918 - L'escadrille 18 était stationnée à la ferme de Vaubéron à Mortfontaine (02) - Photo Camille Sérusclat transmise par Philippe Serusclat, son petit-fils, que je remercie pour son aide.

Bois de Mortier au nord de Vauxaillon (02) - 4500 m - Focale F 52 - le 2 septembre 1918 - L'escadrille 18 était stationnée à la ferme de Vaubéron à Mortfontaine (02) - Photo Camille Sérusclat transmise par Philippe Serusclat, son petit-fils, que je remercie pour son aide.

Vue oblique d'un pont détruit à proximité du bois du Mortier, le 15 septembre 1918 - Escadrille SAL 18 - Altitude de prise de vue 500 m - Focale F 52 (0,52m) - Photo Delcampe.

Vue oblique du village de Brancourt, le 15 septembre 1918 - Escadrille SAL 18 - Altitude de prise de vue 500 m - Focale F 52 (0,52m) - Photo Delcampe.

Vue oblique du Sud-Est dans anciennes mines Bordet, le 15 septembre 1918 - Escadrille SAL 18 - Altitude de prise de vue 500 m - Focale F 52 (0,52m) - Photo Delcampe.

Vue oblique du Sud-est du bois du Mortier, le 15 septembre 1918 - Escadrille SAL 18 - Altitude de prise de vue 500 m - Focale F 52 (0,52m) - Photo Delcampe.


 

Documents en rapport

Citation à l'ordre de la 10ème Armée en date du 15 octobre 1918 du MdL Camille Serusclat, pilote à l'escadrille SAL 18 - Document transmis par M.Philippe Serusclat que je remercie pour son aide.

Documents en rapport

Carte d'identité de pilote d'avion n° 2634 du Sgt André Varène - Né le 30 septembre 1892 à Paris (75) - Fils de Marius Varène et de Antonnine Desguenois - Profession avant guerre Industriel céramiste - Entré en service actif au 3ème groupe d'aviation, le 8 octobre 1913 - Brevet de pilote militaire n° 927 en date du 11 mai 1915 à l'école d'aviation militaire de Pau - Pilote de l'escadrille C 18 du 23 mai 1915 du 15 mai 1916- Affecté comme pilote convoyeur du RGAé du 15 mai au 30 août 1916 - Pilote de l'escadrille C 46 du 10 septembre 1916 au 10 décembre 1916 - Pilote du RGAé du 10 décembre 1916 au 8 janvier 1917 - Pilote SFAé de Chalais-Meudon à partir du 8 janvier 1917 - Croix de Guerre - 1 citation à l'ordre de l'armée, le 30 décembre 1915 - 1 citation à l'ordre du corps d'armée, le 5 janvier 1916 - Collection Philippe Bentresque que je remercie pour son aide.

 

Instruments de bord d'un
Salmson 2A2 de 1918

Montre de bord du Salmson 2A2 du MdL Camille Sérusclat, pilote de la SAL 18 - Cet instrument est conservé par son petit-fils Philippe - Photo Philippe Serusclat que je remercie pour son aide.


Loupe binoculaire à fixer sur un porte-carte embarqué sur le Salmson 2A2 du MdL Camille Sérusclat, pilote de la SAL 18 - Cet instrument est conservé par Alain Berthou - il servait à agrandir et à donner l'impression de relief aux photos et cartes - Photo Alain Berthou, gendre de Louise-Marie Villette-Sérusclat, fille de Camille Sérusclat.

Instruments de bord d'un
Salmson 2A2 de 1918

Altimètre du Salmson 2A2 du MdL Camille Sérusclat, pilote de la SAL 18 - Cet instrument est conservé par Alain Berthou - Photo Alain Berthou, gendre de Louise-Marie Villette-Sérusclat, fille de Camille Sérusclat.

Rétroviseur du Salmson 2A2 du MdL Camille Sérusclat, pilote de la SAL 18 - Cet instrument est conservé par Alain Berthou - Photo Alain Berthou, gendre de Louise-Marie Villette-Sérusclat, fille de Camille Sérusclat.

 

 

Monuments commémoratifs
et tombes

Tombe du Slt François Jules Emile Auquier - Observateur de l'escadrille C 18 du 27 octobre 1917 au 28 janvier 1918 - Grièvement blessé au cours d'une mission, quand le Caudron G 6 qu'il occupait, a été abattu par la DCA allemande, au Nord de St-Hilaire-le-Grand (Marne), le 28 janvier 1918 - Il faisait équipage avec le Slt Pierre Jean For, qui a également perdu la vie - La batterie allemande était probablement la K-Flak batterie 3, commandée par le Ltn Petzke - Il est décédé des suites de ses blessures à l'ambulance 3/60, le même jour - Emile Auquier repose dans la nécropole nationale de Suippes - Photo Yves Castelain que je remercie pour son aide.

Monuments commémoratifs
et tombes

Tombe du Slt Pierre Jean Raymond For - Pilote de l'escadrille C 18 du 22 juillet 1915 au 28 janvier 1918 - Tué au cours d'une mission, quand le Caudron G 6 qu'il pilotait, a été abattu par la DCA allemande, au Nord de St-Hilaire-le-Grand (Marne), le 28 janvier 1918 - Il faisait équipage avec le Slt Emile Auquier, observateur, qui a également perdu la vie - La batterie allemande était probablement la K-Flak batterie 3, commandée par le Ltn Petzke - Pierre Jean For repose dans la nécropole nationale de Suippes (Marne) - Photo Yves Castelain que je remercie pour son aide.

 

De grands remerciements à :

- M. Philippe Serusclat, petit-fils de Camille Sérusclat pour le prêt de ses documents et insigne.
- M. Alain Berthou, gendre de Louise-Marie Villette-Sérusclat - fille de Camille Sérusclat - pour les photos d'instruments de bord.
- M. François Raynaud pour le prêt de sa photo d'attaque par gaz de combat.

- la Famille Talenton
pour le prêt de ses photos.
- au Général Guy François pour l'envoi de la liste des avions de l'escadrille BL 18 sur le camp d'Avord en 1913.
- M. Daniel Gilberti pour l'envoi des photos de sa collection.
- M. et Mme Monique et André Landre pour l'envoi des lettres et des photos d'André Landre.
- Mme Marie-Noëlle Dauphin-Landre
pour l'envoi des lettres et des photos d'André Landre.
- M. André Ferdinand Landre pour la communication des photos d'André Landre.
- M. Philippe Bentresque pour l'envoi de la carte d'identité du Sgt André Varène.
- M. Yves Genty pour l'envoi des photos des insignes de sa collection.
- Aux archives municipales de la ville de Saumur pour la mise en ligne des photos de la visite du Ltt de Malherbe.
- M. Claude Babec pour l'envoi de la photo de Jean Faur.
- M. Claude Levet pour l'envoi de la photo du Slt Jean Lasnier.
- M. Roland Kissel pour l'envoi des archives de Roger Kissel, son père.
- M. Sébastien Legrand pour l'envoi des archives de Robert Delplanque, son arrière grand-oncle.
- M. Yves Castelain pour l'envoi des photos des tombes du Slt Pierre For et du Slt François Auquier.

Bibliographie :

- Les escadrilles de l'aéronautique militaire française - Symbolique et histoire - 1912-1920 - Ouvrage collectif publié par le SHAA de Vincennes en 2003.
- L'aviation française 1914-1940, ses escadrilles, ses insignes - par le Commandant E Moreau-Bérillon - publié à compte d'auteur en 1970.
- The French Air Service War Chronology 1914-1918 par Frank W.Bailey et Christophe Cony publié par les éditions Grub Street en 2001.
- De l'Aéronautique militaire "1912" à l'Armée de l'Air "1976" par Myrone N. Cuich publié à compte d'auteur en 1978.
- Les "As" français de la Grande Guerre en deux tomes par Daniel Porret publié par le SHAA en 1983.
- Les Armées françaises dans la Grande Guerre publié à partir de 1922 par le Ministère de la Guerre.
- Site Internet "Mémoires des Hommes" du Ministère de la Défense - Voir le lien
- Site Internet "Traditions des escadrilles de l'Armée de l'Air" de Henri Guyot - Voir le lien
- Site Internet "La bible des insignes de l'Armée de l'Air" de Yves Genty - Voir le lien
- Site Internet "Les insignes d'escadrilles de l'Armée de l'Air" de Patrice Gaubert - Voir le lien
- Site Internet "Les Insignes de l'Armée de l'Air" de Jean-Jacques Leclercq - Voir le lien
- Site Internet consacré à la Base Aérienne 102 de Daniel Gilberti - Voir le lien
- Site Internet "Histavia 21" de Daniel Gilberti - Voir le lien
- Site Internet " Pages 14-18 " de Joël Huret.

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Photos escadrille 17 Escadrille 19

 

 

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