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Insignes peints
sur les fuselages

Variante de l'insigne de l'escadrille 50 - L'hirondelle est posée sur un drapeau jaune à lignes verticales rouges - Dessin Albin Denis.

Variante de l'insigne de l'escadrille 50 - L'hirondelle est posée sur un fanion triangulaire jaune bordé de rouge - Dessin Albin Denis.

Insignes métalliques
de l'escadrille SAL 50

Insigne de la SAL 50 de 1918 - Emaillé, il a été fabriqué à 30 exemplaires par Duseaux en avril 1918 - Fixation par une épingle à bascule - Insigne extrait du livre de Philippe Bartlett "Les insignes de l'aéronautique militaire française jusqu'en 1918" - Livre que je recommence tout particulièrement.

Symbolique

L'insigne collectif de l'escadrille 50 était une hirondelle en vol, d'abord posée sur un drapeau jaune à lignes verticales rouges, puis sur un fanion triangulaire jaune brodé de rouge.

 

Historique succinct

Créée le 11 février 1915 sur le terrain de Villacoublay, l'escadrille perçoit six Voisin LA. Elle prend la dénomination d'escadrille V 21 bis (bis pour se démarquer de l'escadrille V 21 créée en décembre 1913). A la date du 1er avril 1915, elle est entierement équipée de Maurice Farman MF 11 à moteur de Dion et devient l'escadrille MF 50. Elle est sous les ordres du Cne Benjamin Lefort et dépend hiérarchiquement de l'aéronautique de la 5ème armée. En juin 1915, elle passe sous les ordre du Cne Jean Mortureux. En août 1916, ses MF 11 et MF 11 bis, bien fatigués, sont remplacés par des Farman F 40, elle devient alors l'escadrille F 50. Elle passe sous les ordres du Cne François de Raucourt.

Il faudra attendre 1917 pour que l'unité touche un nouvel appareil, en l'occurance le Dorand AR 1, appareil de travail aérien pour unités de corps d'Armée, conçu par le colonel Dorand et fabriqué en série par Renault (AR : Avion Renault). Cet appareil restera en service au sein de l'AR 40 jusqu'au 9 février 1918. Le Ltt Pierre Deramond prend son commandement à la fin de l'année 1917. En ce début d'année, c'est le triplace Salmson 2A2, spécialement conçu pour les unités aéronautique de corps d'Armée, qui arrive. Il est un excellent appareil qui va permettre d'accomplir dans de bonnes conditions toutes les missions affectées à ce type d'unité. Les six Salmson 2A2 seront renforcés, à partir du 20 février 1918, par des deux bimoteurs Letord 2. A cette date, l'escadrille SAL 50 compte 8 appareils. Elle finit la guerre comme escadrille affectée à l'aéronautique du détachement d'armée du Nord. Elle est alors sous le commandement du Ltt Hubert Zimberlin. Ses personnels ont remporté trois victoires (non homologuées) et ont obtenu une citation à l'ordre du corps d'armée. Elle a reçu la Croix de Guerre 14-18 avec une étoile de Vermeil. Elle est dissoute sur le terrain de Pars-lès-Romilly, le 20 mars 1919.

Il faudra attendre le 15 janvier 1937 pour que la 1ère escadrille du GAR I /551 reprenne ses traditions. Devenue 1ère escadrille du GAO I /551, le 2 septembre 1938, elle est définitivement dissoute, le 1er juillet 1940. Depuis ses traditions n'ont pas été reprises.

 

Fanion de l'escadrille SAL 50

Fanion de l'escadrille SAL 50 de 1918 - Collection Jean-Laurent Truc que je remercie pour son aide.

Insignes métalliques des unités
détentrices de ses traditions

Insigne "anniversaire" réalisé par le GAR I/551 ou le GAO I/551 pour commémorer la création de l'escadrille 50 en 1915 - Fixation par une épingle - Sans marque de fabricant mais réalisée par un professionnel - Si un des lecteurs de ce site connait le détail de sa création, qu'il veuille bien prendre contact avec l'auteur du site - Insigne collection Yves Genty que je remercie pour son aide.

Unités détentrices des traditions
de l'escadrille SAL 50

Insignes métalliques des unités
détentrices de ses traditions

Insigne métallique de la 1ère escadrille du GAO I/551 - Insigne valable pour la période allant du 2 septembre 1938 au 1er juillet 1940 - Photo Albin Denis.

 

Appellations successives

Lieux de stationnements

Carte des différents stationnements

 

Commandants

Rattachements de l'escadrille

 

Personnels de l'escadrille 50

La liste sera donnée ultérieurement

Avions utilisés

Relevés quantitatifs et
numéros avions

Décorations

 

 

Citation collective

Ordre général n° 270 - Citation à l'ordre du 16ème corps d'armée de l'escadrille SAL 50, le 14 juin 1918 : "Pilotes et observateurs, sous l'impulsion de leur chef, le Capitaine Deramond, n'ont cessé de donner le plus bel exemple de bravoure et d'entrain et de montrer en toute circonstance qu'ils ont de leur devoir la notion la plus haute. Au cours des opérations de juillet-août 1917 et de mai 1918, ont contribué pour une large part au succès en fournissant au commandement et à la troupe des renseignements d'une importance capitale." Signé par le Général Corvisart, commandant le 16ème corps d'armée, le 14 juin 1918.

 

Batailles et missions importantes
de l'escadrille 50

A venir

 

Morts : en rouge / Blessés et indemnes : en jaune

NB : La mort par accident du MdL Albert Coulet, pilote de la C 34, n'est pas comptée dans les pertes de la 50. Elle y est dans celles de son escadrille.

 

Les hommes

Le personnel navigant de l'escadrille SAL 50 sur le terrain de Eringhem (59), le 30 mai 1918 - Au centre, le Cne Pierre Deramond, commandant de l'escadrille AR 50 / SAL 50 du 22 juillet 1917 au 16 janvier 1919 - A l'extrême gauche, le Sgt Charles Dumont - Cliquez sur l'image pour l'agrandir - Photo Charles Dumont transmise par Eric Dumont, son fils, que je remercie pour son aide.

Cne Pierre Deramond - Commandant de l'escadrille SAL 50 du 22 juillet 1917 au 16 janvier 1919 - Photo Charles Dumont transmise par Eric Dumont, son fils, que je remercie pour son aide.

* Cne Pierre Joseph Laurent Deramond - Né le 14 août 1888 à Chartres - Fils de Marcelin Deramond et de Blanche Marie Marguerite Pointeau - Domiciliés 7, rue Rieussec à Viroflay (Seine-et-Oise) - Profession avant guerre Ingénieur des Mines - Classe 1908 - Recrutement de Versailles sous la matricule n° 3338 - Engagé volontaire pour 6 ans, le 8 octobre 1909 - Engagement spécial comme élève à l'école nationale supérieure des Mines au titre du 24ème régiment d'artillerie de Tarbes, à compter du 9 octobre 1909 - Nommé Brigadier, le 13 février 1910 - Nommé Maréchal des logis, le 25 septembre 1910 - Nommé Sous-lieutenant et affecté au 32ème régiment d'artillerie, le 8 juin 1914 - Rappelé à l'activité au 32ème régiment d'artillerie, le 1er août 1914 - Blessé aux jambes par éclats d'obus, le 20 septembre 1914 - Passé à l'aéronautique militaire comme observateur, le 20 juin 1915 - Observateur de l'escadrille MF 36 du 20 juin 1915 au 26 avril 1916 - Stage du 3 au 26 janvier 1916 - Brevet de pilote militaire n° 3049 obtenu le 24 mars 1916 - Fait prisonnier aux pays-Bas, au cours d'une chasse au Zeppelin , le 26 avril 1916 - Citation n° 36 à l'ordre de l'armée, en date du 19 juin 1916 - Nommé Lieutenant, le 20 juin 1916 - Citation n° 4 à l'ordre de l'aéronautique du 36ème corps d'armée, en date du 9 septembre 1916 - Evadé des Pays-Bas et débarqué à Calais, le 21 septembre 1916 - Pilote de la division Farman du GDE du 21 octobre au 10 novembre 1916 - Pilote de l'escadrille F 36 du 10 novembre 1916 au 22 juillet 1917 - En stage du 5 au 26 février 1917 - Stage au GDE du 30 mars au 2 avril 1917 - Citation n° 475 à l'ordre de la 4ème armée, le 24 mai 1917 - Commandant de l'escadrille AR 50 / SAL 50 du 22 juillet 1917 au 16 janvier 1919 - Nommé Capitaine à titre temporaire, le 10 février 1918 - Stage Salmson 2A2 à la GDE du 14 au 22 février 1918 - Chevalier de la Légion d'Honneur et une citation à l'ordre de l'armée, le 18 avril 1918 - Citation n° 270 à l'ordre du 16ème corps d'armée, en date du 12 juin 1918 - Affecté aux armées de Sarrebruck à compter du 16 janvier 1919 - Nommé Capitaine à titre définitif, le 26 juin 1919 - Démobilisé, le 25 août 1919 - Affecté pour la mobilisation au 33ème régiment d'aviation, le 1er août 1920 - Pilote observateur, le 1er juillet 1931 - Nommé Chef de Bataillon, le 25 juin 1932 - Affecté au Bataillon de l'Air n° 121, le 22 avril 1939 - Rappelé à l'activité, le 26 août 1939 - Affecté au commandement des forces aériennes de corps d'armée n° 20 - Affecté au Bataillon de l'Air n° 105, le 20 septembre 1939 - Affecté à la zone d'opérations aériennes "Est", le 23 janvier 1940 - Affecté au Bataillon de l'Air n° 117, le 7 février 1940 - Pierre Deramond repose dans le cimetière de la Trinité-sur-Mer (Morbihan) - Sources : Pam - FM Yvelines - JORF - Dernière mise à jour : 14/01/2015.

* Citation n° 36 à l'ordre de l'armée, en date du 19 juin 1916 : "Au cours d'un réglage de tir, a été surpris à 50 mètres par le feu d'une mitrailleuse d'un avion ennemi, a engagé le combat avec lui et l'a forcé à fuir dans ses lignes. A poursuivi sa mission malgré un violent tir d'artillerie."

* Citation n° 4 à l'ordre de l'aéronautique du 36ème corps d'armée, en date du 9 septembre 1916 : "Observateur qui a fait preuve pendant un an, des plus belles qualités d'intelligence et de caractère au cours des reconnaissances, des réglages, de bombardements et de combats. Le 26 avril 1916, pendant une reconnaissance de nuit, a poursuivi le combat jusqu'à épuisement de ses munitions et a dû atterrir en pays neutre, l'avion criblé de balles gravement endommagé."

* Citation n° 475 à l'ordre de la 4ème armée, en date du 24 mai 1917 : "Officier d'une valeur exceptionnelle. Classé dans l'artillerie, s'est distingué pendant 9 mois comme observateur en avion au cours de nombreux réglages et de combats aériens. A donné un bel exemple d'énergie et de dévouement en exécutant journellement pendant les opérations d'avil et mai 1917 des missions de photographies à basse altitude qui ont rapporté les renseignements les plus précieux pour la préparation des attaques."

* Chevalier de la Légion d'Honneur et une citation à l'ordre de l'armée du Cne Pierre Joseph Laurent Deramond, au 32ème régiment d'artillerie, commandant de l'escadrille AR 50, en date du 18 avril 1918 : "Officier d'une bravoure exceptionnelle qui n'a cessé depuis le début de la campagne de donner un magnifique exemle d'entrain et d'abnégation. A fait preuve dans des circonstances difficiles d'une endurance et d'une énergie et d'un sang-froid remarquables. A Pris avec son unité une part brillante aux affaires de l'Aisne et de Verdun, rentrant fréquemment au terrain avec un avion gravement atteint. Quatre blessures, trois citations."

* Citation n° 270 à l'ordre du 16ème corps d'armée, en date du 12 juin 1918 : "Escadrille SAL 50. Pilotes et observateurs sous l'impulsion de leur chef, le Capitaine Deramond ne cesse de donner le plus bel exemple de bravoure et d'entrain et de montrer en toutes circonstances qu'ils ont de leur devoir la notion la plus haute. Au cours des opérations de juillet, août 1917 et de mai 1918, ont contribué pour une large part au succès en fournissant au commandement et à la troupe des renseignements d'une importance capitale."

Cne Léon Auguste Brulé - Né le 31 juillet 1882 à St-Amant-Tallende (Puy-de-Dôme) - Fils de Léon Amédé Brulé et de Celeste marie Biguet - Profession avant engagement Etudiant - Classe 1902 - Recrutement de Moulins (Allier) sous le matricule n° 1458 - Engagé volontaire pour trois ans à la mairie de Paris au titre de l'école militaire spéciale de St-Cyr, le 29 octobre 1900 - Affecté au 99ème régiment d'infanterie, le 30 octobre 1900 - Une entorse du pied droit en tombant d'un escalier, le 6 décembre 1900 - Nommé Sous-lieutenant et affecté au 99ème régiment d'infanterie, le 1er octobre 1902 - Nommé Lieutenant, le 1er octobre 1904 - Détaché aux sapeurs aérostier et désigné pour recevoir l'instruction de pilote aviateur, le 26 octobre 1910 - Détaché aux sapeurs aérostier de Versailles, le 12 décembre 1910 - Affecté à l'école d'aviation du camp de Châlons-sur-Marne (51), le 24 janvier 1911 - Affecté au 144ème régiment d'infanterie, le 9 février 1911 - Affecté à l'école d'aviation de Pau, comme élève pilote, le XX décembre 1911 - Brevet de pilote militaire n° 87 obtenu à l'école d'aviation de Pau, le 5 mars 1912 - Adjoint au chef du service des moteurs de l'établissement central de matériel aéronautique militaire, le 24 septembre 1912 - Chef des ateliers du centre d'aviation de Pau, le 9 octobre 1912 - Nommé Inspecteur du matériel d'aviation, le 9 juillet 1914 - Nommé sous-inspecteur du matériel de l'aviation à l'aéronautique de la 4ème armée, le 2 août 1914 - Adjoint au commandant de la 1ère réserve de ravitaillement n° 4, le 28 août 1914 - Commandant de la 1ère réserve de ravitaillement n° 3, le 2 novembre 1914 - Nommé Capitaine, le 2 novembre 1914 - Pilote de l'escadrille V 21 bis (future escadrille 50) du 11 février au 8 mars 1915 - Commandant de l'escadrille VB 8 / VB 108 du 8 mars au 9 septembre 1915 - Détaché auprès du ministère de la guerre (comme chef de section à la 12ème direction, 2ème bureau) du 9 septembre 1915 au 13 mars 1917 - Adjoint technique de l'aéronautique de la 4ème armée du 13 mars au 23 juillet 1917 - Adjoint au commandant de l'aéronautique du 32ème corps d'armée du 23 juillet 1917 au 24 mars 1918 - Affecté à l'inspection du matériel d'aviation aux armées du 24 mars 1918 au 24 janvier 1919 - Nommé Adjoint au commandement supérieur des dépôts de matériel aéronautique du 24 janvier au 31 mai 1919 - Affecté à l'inspection technique de l'aéronautique du 31 mai au 1er septembre 1919 - Détaché à l'organe de coordination générale de l'aéronautique (3ème bureau) du 1er septembre 1919 au 6 novembre 1926 - Officer de la Légion d'Honneur, le 26 juillet 1926 - Nommé Chef de bataillon, le 25 juin 1923 - Passé au service technique et industriel, par changement de dénomination, le 6 novembre 1926 - Nommé Lieutenant-colonel, le 25 juin 1929 - Affecté au 34ème régiment d'aviation, le 9 juillet 1929 - Passé, par voie de réorganisation, à la base aérienne du Bourget-Dugny, le 1er juillet 1932 - Nommé Commandant par intérim du 39ème régiment d'aviation, le 9 janvier 1933 - Embarqué à Marseille (13) sur le vapeur s/s "Providence", le 24 février 1933 - Débarqué à Beyrouth, le 2 mars 1933 - Prends le commandement, par intérim, du 39ème RA, le 6 mars 1933 - Nommé Commandant du 39ème régiment d'aviation, le 16 mai 1933 au 1er janvier 1935, date de la dissolution du régiment - Nommé Colonel, le 25 juin 1933 - Commandant de l'Air au Levant et de la 39ème 1/2 brigade aérienne du Levant, le 1er janvier 1935 - Médaille d'Honneur du Mérite Syrien de 2ème classe - Embarqué à Beyrouth sur le vapeur s/s "Pierre Loti", le 4 juillet 1935 - Débarque à Marseille (13), le16 juillet 1935 - Affecté à la direction du matériel aérien militaire, le 5 novembre 1935 - Commandeur de la Légion d'Honneur, le 10 mars 1936 - En congé définitif du personnel navigant, le 15 octobre 1936 - Hospitalisé au Val-de-Grâce de Paris, le 29 juillet au 13 août 1939 - Pris en compte par la base aérienne d'Istres, le 1er août 1939 - Rappelé au bataillon de l'air n° 125 (Istres), le 27 août 1939 - En convalescence du 27 août au 25 septembre 1939 - Affecté à l'état-major de la 4ème région militaire (bataillon de l'air n° 108), le 26 septembre 1939 - Détaché au contrôle des affectés spéciaux de la 15ème région militaire à Marseille, le 1er janvier 1940 - Remis à la disposition de la 8ème subdivision aérienne, le 27 juin 1940 - Replacé en congé du personnel navigant, le 30 juillet 1940 - En retraite, le 31 juillet 1941 - Décédé à Aix-en-Provence, le 4 mai 1950 - Photo collection Frédéric Domblides que je remercie pour son aide - Sources : Pam - CCC VB 108 - FM Allier - JORF - Dernière mise à jour : 1er octobre 2015.

* Citation n° 1056 à l'ordre de l'armée du Cne Léon Auguste Brulé, en date du 25 juin 1915 : "Commande d'une façon particulièrement brillante une escadrille de bombardement. A pris part comme pilote à de nombreuses expéditions de bombardement. Le 4 juin 1915 a eu son appareil gravement endommagé par un éclat d'obus et a pu réussir grâce à son sang-froid à rentrer dans nos lignes."

* Citation n° 1112 à l'ordre de l'armée du Cne Léon Auguste Brulé, en date du 9 juillet 1915 : Ne cesse de se signaler à la tête de son escadrille en donnant à ses pilotes le plus brillant exemple d'audace et de sang-froid au cours d'opérations de bombardement particulièrement périlleuses. A toujours réussi à remplir les missions dont il était chargé sans se laisser détourner par la canonnade et en repoussant les attaques de l'aviation ennemie."

Sgt Charles Louis Henri Lucien Dumont - Né le 14 février 1898 à Troyes (Aube) - Fils d'Henri Dumont et de Lucie Baltet - Domiciliés 21 rue Jaillant à Troyes (Aube) - Profession avant guerre Etudiant des Beaux-Arts - Mobilisé au 81ème régiment d'artillerie lourde, le 26 décembre 1915 - Passé à l'aviation comme élève pilote, le 5 octobre 1917 - Brevet de pilote militaire n° 11.338 obtenu à l'école d'aviation militaire d'Avord, le 5 février 1918 - Nommé caporal, le 24 février 1918 - Stage de transformation à l'école d'aviation militaire du Crotoy jusqu'au 7 avril 1918 - Pilote du GDE (Groupement des Divisions d'Entrainement) du Bourget-Dugny du 18 au 27 avril 1918 - Pilote de l'escadrille SAL 50 du 27 avril 1918 au 20 mars 1919 - Un convoyage avion au RGA, le 4 octobre 1918 - En mission à l'école d'aviation militaire de Buc du 5 février au 3 mars 1919 - Muté pour démobilisation à la 43ème compagnie d'ouvriers d'aviation, le 20 mars 1919 - Photo Charles Dumont transmise par Eric Dumont, son fils, que je remercie pour son aide.

Sgt Charles Louis Henri Lucien Dumont - Pilote de l'escadrille SAL 50 du 27 avril 1918 au 20 mars 1919 - Photo Charles Dumont transmise par Eric Dumont, son fils, que je remercie pour son aide.

 

Photo du Slt Joseph Morer

Slt Joseph Jean Louis Morer - Né le 27 juin 1896 à Espira de l'Agly (Pyrénées-Orientales) - Fils de Joseph Morer et de Marie Rivière - Domiciliés à Cases de Pène (Pyrénées-Orientales) - Profession avant guerre Instituteur - Classe 1916 - Recrutement de Perpignan sous le matricule n° 243 - Mobilisé au 52ème régiment d'infanterie, à compter du 5 avril 1915 - Nommé Aspirant, le 15 octobre 1915 - Affecté au 140ème régioment d'infanterie - Affecté au 416ème régiment d'infanterie - Citation à l'ordre du régiment, en date du 16 novembre 1917 - Passé à l'aéronautique militaire comme élève pilote, le 15 octobre 1917 - Brevet de pilote militaire n° 10.454 obtenu à l'école d'aviation militaire d'Etampes, le 12 décembre 1917 - Stage de perfectionnement à l'école d'aviation militaire d'Avord, jusqu'au 15 février 1918 - Pilote de l'escadrille SAL 50 du 10 mai au 17 octobre 1918 - Citation à l'ordre de la division, en date du 28 juillet 1918 - Nommé Sous-lieutenant à titre temporaire, le 1er août 1918 - Pilote de l'escadrille SAL 33 du 17 octobre 1918 au 26 septembre 1919 - Démobilisé le 26 septembre 1919 - Nommé Capitaine de réserve, le 15 mars 1940 - Maire de Caudiès de Fenouillèdes - Sources : Pam - Liste des brevets militaires - CCC de l'escadrille SAL 33 - JORF - Dernière mise à jour : 25 mai 2017.

* Chevalier de la Légion d'Honneur et citation à l'ordre de l'armée du Slt Joseph Jean Louis Morer au 80ème régiment d'infanterie, en date du 16 juin 1920 : "Jeune officier plein d'ardeur ayant fait preuve de courage et de dévouement en maintes circonstances; a rendu les meilleurs services comme chef de section, puis comme pilote dans l'aviation. Trois fois blessé, plusieurs fois cité."

* Officier de la Légion d'Honneur de Joseph Jean Louis Morer, attaché au cabinet du ministre du Travail, en date du 22 janvier 1936 : "22 annuités de services civils et militaires. Chevalier au titre militaire du 16 juin 1920."

* Médaille d'or de la Mutualité de Joseph Jean Louis Morer, en date du 25 janvier 1936 : "Services rendus à la Mutualité à Paris."

Les hommes

Ltt Jean Gabriel Alphonse Quentin de Gromard - Né le 10 juin 1894 à Eu (Seine-Maritime)  - Fils de Raoul Quentin de Gromard et de Marie Rousselin - Profession avant guerre Etudiant - Mobilisé au 7ème régiment de Chasseurs à Cheval, le 1er septembre 1914 - Nommé brigadier (caporal), le 2 septembre 1914 - Une citation à l'ordre de la brigade en septembre 1915 - Médaille Coloniale - Passé à l'aéronautique militaire comme élève pilote, le 29 janvier 1916 - Brevet de pilote militaire n° 3599 obtenu à l'école d'aviation militaire d'Avord, le 1er juin 1916 - Stage de perfectionnement à l'école d'aviation militaire de Chartres - Stages de spécialisation aux écoles d'Avord et Châteauroux, jusqu'au 25 août 1916 - Pilote de l'escadrille F 50 / AR 50 du 31 octobre 1916 au 7 janvier 1918 - Une citation à l'ordre du corps d'armée en juillet 1917 - Nommé Maréchal des Logis (Sergent) en juillet 1917 - Médaille Militaire et une citation à l'ordre de l'armée, le 20 août 1917 - Une citation à l'ordre du corps d'armée en novembre 1917 - Nommé Adjudant, le 5 décembre 1917 - Nommé Sous-lieutenant à titre temporaire, le 8 février 1918 - GDE (Groupement des divisions d'entrainement) jusqu'au 26 mai 1918 - Pilote de l'escadrille SPA 99 du 26 mai 1918 au (après le 1er trimestre 1919) - Chevalier de la Légion d'Honneur en date du 17 août 1918 (JO du 6 novembre 1918) - Hospitalisé sur l'hôpital de Bar-le-Duc et convalescence du 3 octobre au 3 novembre 1918 - Nommé Sous-lieutenant à titre définitif, le 26 décembre 1918 (JO du 27 février 1919) - Affecté au 34ème régiment d'aviation, le 27 décembre 1920 - Passé à l'arme de l'aéronautique, le 29 juin 1923 (JO du 7 juillet 1923) - Reste affecté au 34ème régiment d'aviation - Nommé Lieutenant de réserve de l'aéronautique, le 18 avril 1922 - Affecté au 5ème groupe d'ouvriers de l'aéronautique, le 26 mai 1930 - Décédé, le 27 décembre 1963 - Jean Quentin de Gromard repose dans le cimetière privé qui jouxte la chapelle du château de Trefforest, dans la commune de Mesnil-Mauger (Seine Maritime).

* Citation à l'ordre de l'armée en date du 20 août 1917 - Maréchal de Logis (active) Alphonse Gabriel Jean Quentin de Gromard au 7ème régiment de Chasseurs à cheval, pilote de l'escadrille F 50 : "Pilote d'une grande bravoure et d'une activité remarquable. S'est dépensé sans compter pendant les dernières opérations offensives. Le 20 août 1917, attaqué par trois avions ennemis, a brillamment soutenu le combat et a réussi, par son énergie et sa hardiesse, à ramener indemne son observateur dans un appareil criblé de balles. Déjà deux fois cité à l'ordre."

* Chevalier de la Légion d'Honneur et citation à l'ordre de l'armée en date du 17 août 1918 : Sous-lieutenant à titre temporaire (réserve) Alphonse Gabriel Jean Quentin de Gromard au 7ème régiment de Chasseurs à chavel, pilote aviateur : "Officier de la plus haute valeur morale, combattant aussi brillant que modeste.Montre depuis près de deux ans dans l'aviation une éclatante bravoure, remplissant les missions les plus périlleuses. A rapporté de reconnaissances faites au raz du sol, en pleine bataille, des renseignements précieux. Abattu par six avions ennemis et tombé dans un bois, dans les lignes allemandes, a traversé ces lignes au prix des plus grands efforts, franchi une rivière à la nage et fourni après son exploit, à notre infanterie, des renseignements sur la retraite de l'ennemi. Médaillé Militaire pour faits de guerre. Trois citations."

Slt Maurice Marie Ludovic Moullard - Né le 28 avril 1894 à Marseille (13) - Fils de Louis Marie Amédée Moullard et de Amélie Germaine Elanie Roux - Domicilié Château de la Torse - Petit chemin du Tholonet - Aix-en-Provence - Profession avant guerre Etudiant en droit - Classe 1914 - Recrutement à Digne sous le numéro matricule 820 - Mobilisé au 24ème bataillon de Chasseurs à pied, le 4 septembre 1914 - Nommé Caporal, le 5 novembre 1914 - Nommé Aspirant, le 25 décembre 1914 - Affecté au 7ème bataillon de chasseurs à pied, le 12 janvier 1915 - Affecté au 115ème bataillon de chasseurs à pied, le 8 mars 1915 - Blessé au visage et aux mains par des éclats de grenade au Reichackerkopff, le 23 janvier 1916 - Une citation à l'ordre de la 47ème division, le 18 mars 1916 - Nommé Sous-lieutenant à titre temporaire, le 2 septembre 1916 - Affecté au 27ème bataillon de chasseurs à pied, le 8 septembre 1916 - Passé à l'aéronautique militaire comme observateur, le 10 avril 1917 - Détaché au centre aéronautique du GDE à la même date - Affecté au service aéronautique de la 10ème armée (66ème division d'infanterie) , le 2 mai 1917 - Nommé Sous-lieutenant à titre définitif, le 6 juillet 1917 - Observateur de l'escadrille C 123 du 16 juillet au 22 novembre 1917 - Observateur de l'escadrille AR 50 du 22 novembre au 7 décembre 1917 - Tué au cours d'un combat aérien contre 3 avions allemands, dans les environs de Guervenheim (68), le 7 décembre 1917 - Une citation à l'ordre de la division, le 16 janvier 1918 - Chevalier de la Légion d'Honneur et une citation à l'ordre de l'armée à titre posthume, le 31 mars 1920 - Inhumé à la chappelle-sous-Rougemont (Territoire de Belfort) - Photo collection Michel Mallet que je remercie pour son aide.

* Citation n° 23 à l'ordre de la 47ème division en date du 18 mars 1916 : "Jeune aspirant plein d'entrain et de courage. A fait preuve depuis son arrivée au front, des plus belles qualités militaires qui lui ont permis, malgré son jeune âge, de s'imposer à ses hommes. Blessé à son poste de combat en première ligne en utilisant lui-même un nouvel engin de tranchée."

* Citation n° 744 à l'ordre de la division en date du 16 janvier 1918 : "Excellent officier plein d'entrain et de courage. A rendu de précieux services au commandement pendant les combats du Chemon des Dames en juillet, août 1917, et en octobre 1917, par ses reconnaissances audacieuses et ses réglages de tir."

* Citation à l'ordre de l'armée en date du 17 janvier 1918 : "Excellent observateur, toujours volontaire pour les missions les plus périlleuses. A rendu de très grands service à l'escadrille. Le 7 décembre, au cours d'une mission de surveillance, a été attaqué par trois avions de chasse allemands et a trouvé une mort glorieuse au cours de ce combat inégal, après avoir mis en fuite deux de ses adversaires, dont un a été probablement abattu dans ses lignes."

Sgt Henri Cadousteau - Né le 26 mars 1890 à Papeete (Tahiti) - Fils de François Cadousteau et de Renehaorea a Fanaurai - Profession avant guerre Forgeron - Classe 1910 - Recrutement de Nouméa sous le matricule n° 52 - Mobilisé à la Compagnie Coloniale de Nouvelle Calédonie, le 15 août 1914 - En sursis d'appel, le 16 avril 1915 - Rappelé à l'activité, le 12 mai 1915 - Renvoyé dans ses foyers, le 24 septembre 1915 - Mobilisé le 29 décembre 1915 - Arrivé à la Compagnie Coloniale de Nouvelle Calédonie n° 1, le 29 février 1916 - Affecté à la Compagnie Coloniale de Nouvelle Calédonie n° 2, le 4 juin 1916 - Affecté au 7ème régiment d'infanterie coloniale, le 27 octobre 1916 - Affecté au 37ème régiment d'infanterie coloniale - Affecté au 6ème régiment d'infanterie coloniale, le 27 novembre 1916 - Affecté au 48 ème régiment d'infanterie coloniale - Affecté au 24ème régiment d'infanterie coloniale, le 16 octobre 1917 - Passé au 1er groupe d'aviation de l'aéronautique militaire, le 19 décembre 1917 - Admis comme élève pilote, le 4 janvier 1918 - Brevet de pilote militaire n° 12.797 obtenu à l'école militaire d'aviation de Châteauroux, le 18 avril 1918 - Insigne métallique de pilote militaire n° ??542 délivré le 23 mai 1918 - Stage de perfectionnement à l'école militaire d'aviation d'Avord - Stage de spécialisation à l'école militaire d'aviation de Voves, jusqu'au 19 juillet 1918 - Nommé Caporal, le 10 septembre 1918 - Pilote du GDE du 19 juillet au 23 septembre 1918 - Pilote de l'escadrille SAL 50 du 23 septembre 1918 au 8 mars 1919 - Nommé Sergent, le 8 novembre 1918 - Croix de Guerre et une citation à l'ordre de l'aéronautique, en date du 31 décembre 1918 - Permission coloniale accordée, à partir du 28 janvier 1919 - Embarqué à Marseille sur le "El Kantara", le 10 mai 1919 à destination de Nouméa - Affecté à la compagnie d'infanterie coloniale de la Nouvelle Calédonie, le 10 mai 1919 - Débarqué le 18 juin 1919 - Démobilisé, le 27 août 1919 - Affecté dans la réserve au détachement d'infanterie coloniale stationné à Papeete (Tahiti) - Après guerre Cultivateur - Photo transmise par Jean-Christophe Teva Shigetomi que je remercie pour son aide - Sources : Pam - FM (ANOM) - CCC SAL 50 - Dernière mise à jour : 31/10/2014.

* Citation à l'ordre de l'aéronautique du Sgt Henri Cadousteau, pilote de l'escadrille SAL 50, en date du 31 décembre 1918 : "Pilote d'une habileté remarquable et d'un rare sang-froid. A exécuté en trois mois de nombreuses et très brillantes missions au cours desquelles il a eu beaucoup de combats. Le 3 novembre 1918, lors de l'avance de nos troupes sur la Serre, a eu son avion atteint de 2 éclats d'obus dont plusieurs dans les commandes."

* MdL Jules Claude Etienne Maurice Hégay - Né le 21 février 1896 à Auxerre (Yonne) - Fils de Jean Hegay et de Louise Blanchet - Profession avant guerre étudiant en droit - Classe 1916 - Recrutement de Nice sous le matricule n° 103 - Engagé au 13ème régiment d'artillerie, le 17 avril 1914 - Citation à l'ordre du régiment, en date du 27 août 1914 - Passé à l'aéronautique militaire comme mitrailleur, le 15 novembre 1914 - Affecté au centre d'aviation de St-Cyr - Affecté au Parc 102 du XXX au 17 novembre 1915 - Mitrailleur de l'escadrille VB 105 du 17 novembre 1915 au XXX - Mitrailleur de l'escadrille C 66 - Mitrailleur de l'escadrille F 50 du XXX au 13 juillet 1917 - Nommé Brigadier, le 7 février 1917 - Nommé Maréchal des Logis, le 1er juillet 1917 - Grièvement blessé par quatre balles, au cours d'un combat aérien contre trois Albatros, à bord d'un Letord, le 13 juillet 1917 - Médaille Militaire et citation à l'ordre de l'armée, le 15 août 1917 - Profession après guerre Représentant commercial de la Société Philips - Décédé en 1946 - Sources : Pam - CCC VB 105 - JORF - Dernière mise à jour : 23 novembre 2015 - Photo Jules Hegay transmise par Claude Hegay, son petit-fils, que je remercie pour son aide.

* Médaille Militaire et citation à l'ordre de l'armée du MdL Jules Claude Etienne Maurice Hegay au 13ème régiment d'artillerie, mitrailleur à l'escadrille F 50, en date du 15 août 1917 : "Excellent mitrailleur, brave et plein d'allant. Grièvement blessé de quatre balles, le 13 juillet 1917, au cours d'un combat entre seize avions ennemis, a fait preuve de la plus belle énergie en continuant la lutte jusqu'à ce que sa mitrailleuse ait cessé de fonctionner, obligeant un de ses adversaires visiblement atteint à piquer dans les lignes. Déjà blessé et trois fois cité à l'ordre."

Slt Paul Sourgnes, pilote de l'escadrille MF 50 - Brevet de pilote militaire n° 3968 en date du 19 juillet 1916

* Citation à l'ordre de l'armée : "Excellent observateur énergique et allant. S'est distingué le 25 avril 1916, en attaquant à 2 reprises un ballon captif , qu'il a obligé chaque fois à descendre; et le 20 mai 1916, où, malgré une violente canonnade qui atteignit plusieurs fois son appareil, il a poursuivi pendant deux heures quarante des réglages en restant au-dessus des lignes ennemies qu'il a dû franchir au retour à moins de 1000 m à la suite d'un arrêt du moteur."

 

Photo du Slt Georges Domino

Général de brigade aérienne Georges Auguste Louis Domino - Né le 7 mai 1894 à Bellegarde-en-Marche (Creuse) - Fils de Lazare Louis Philippe Domino et de Marie Gabrielle Janicaud - Profession avant guerre Etudiant - Engagé au 3ème régiment de Chasseurs à Cheval de Moulins, à compter du 11 novembre 1913 - Nommé Brigadier, le 9 août 1914 - Nommé Maréchal des Logis, le 13 mars 1915 - Nommé Maréchal de Logis chef, le 1er mai 1915 - Nommé Sous-lieutenant à titre temporaire et affecté au 80ème régiment d'infanterie, le 29 décembre 1915 - Détaché au 342ème régiment d'infanterie, le 18 janvier 1916 -Commandant de la 20ème compagnie du 342ème RI du 15 mai au 8 juillet 1916 - Blessé au bras droit par une balle explosive pendant les combats de Thiaumont (55), le 23 août 1916 - Hospitalisé  sur l'hôpital auxiliaire n° 37 avec fracture compliquée du bras droit, paralysie radiale et convalescence jusqu'au 5 février 1917 - Une citation à l'ordre du corps d'armée n° 173, le 12 septembre 1916 - Détaché dans l'aéronautique militaire comme observateur au GDE (Groupement des Divisions d'Entrainement) du Plessis-Belleville, du 28 janvier au 3 mars 1917 - Observateur de l'escadrille F 221 du 3 mars au 16 avril 1917 - Une citation à l'ordre de la 2ème armée, le 6 avril 1917 - Stage de tir à l'école de tir aérien de Cazaux du 22 mars au 10 avril 1917 - Observateur de l'escadrille F 50 du 16 avril au 10 décembre 1917 - Une citation à l'ordre de l'armée, le 2 novembre 1917 -  Blessé au cours d'une chute d'avion touché par des éclats d'obus de DCA près de Verdun, le 8 juin 1917 - Hospitalisé, avec fracture de l'épaule gauche, écrasement du bras droit et convalescence jusqu'au 10 décembre 1917 - Marié avec Suzanne Legras, à Paris, le 16 février 1918 - Nommé Lieutenant à titre temporaire, le 4 mars 1918 - Observateur de l'escadrille SPA 76 du 7 mai au 16 juillet 1918 - Observateur de l'escadrille VB 25 du 18 juillet au 28 août 1918 - Évacué, le 28 août 1918 - Croix de guerre avec deux palmes de bronze et une étoile de vermeil) - Affecté au au CIAO (Centre d'instruction d'aviation d'observation), le 12 janvier 1919 -  Affecté au SRA (service des réparations de l'aviation), le 17 février 1919 - Nommé Adjoint technique du commandant de l'atelier de réparation de l'aviation (ARA) de St-Cyr, le 18 avril 1919 - Nommé Sous-lieutenant à titre définitif et Lieutenant à titre définitif, le 14 juin 1918 (JO du 10 novembre 1919) - Brevet de pilote militaire n° 18.355 obtenu à l'atelier de réparation de l'aviation de St-Cyr, le 19 mars 1920 - Affecté à l'entrepôt spécial d'aviation n° 3 de St-Cyr, le 1er avril 1920 - Chevalier de la Légion d'Honneur, le 16 juin 1920 - Affecté au Centre d'Etudes de l'Aéronautique de Versailles, le  7 avril 1925 - Nommé Capitaine, le 25 juin 1925 -   Nommé Commandant - Affecté au cabinet militaire du Ministre de l'Air - Officier de la Légion d'Honneur, le 10 décembre 1936 - Nommé Général de Brigade aérienne - Commandant de la 2ème région aérienne - Commandeur de la Légion d'Honneur, le 19 mars 1947 - Domicilié 12, square Desnouettes Paris 15ème - Décédé, le 24 février 1959 - Georges Domino repose dans le cimetière de Bagneux à Paris (75) - Dernière mise à jour : 13 avril 2016.

 

Photo du Ltt Jean Daguillon

Ltt Jean Léon Daguillon - Né le 27 juin 1896 à Paris 16ème (75) - Fils d'Auguste Daguillon et d'Anaïs Bézard - Domiciliés 33, rue Greuze à Paris 16ème (75) - Classe 1916 - Recrutement du 2ème bureau de la Seine sous le matricule n° 293 - A réussi le concours d'entrée à l'école Polytechnique - Engagé au 2ème régiment d'artillerie de campagne, le 12 août 1914 - Affecté au 56ème régiment d'artillerie de campagne - Croix de Guerre et citation à l'ordre de l'armée en décembre 1915 - Citation à l'ordre de l'armée en décembre 1915 - Affecté au 3ème régiment d'artillerie de campagne - Nommé Sous-lieutenant à titre temporaire comme candidat admis à l'école polytechnique, le 1er juin 1916 - Blessé d'une balle à la tête, le 24 mars 1917 - Citation à l'ordre de l'armée, en date du 27 avril 1917 - Passé à l'aéronautique militaire comme observateur, à compter du 5 avril 1917 - Observateur de l'escadrille F 50 du 5 avril 1917 au 14 février 1918 - Stage de tir à l'école de tir aérien de Cazaux du 2 mai 1917 au XXX - Nommé Sous-lieutenant à titre définitif, le 6 juillet 1917 - Chevalier de la Légion d'Honneur et citation à l'ordre de l'armée, en date du 9 septembre 1917 - Evacué sur l'hôpital de Belfort, le 9 novembre 1917 - En convalescence jusqu'au 4 décembre 1917 - Observateur de l'escadrille AR 274 du 14 au 23 février 1918 - Tué au cours d'un combat aérien, le 23 février 1918 - Il faisait équipage avec le Sgt Joseph Piton (pilote) qui a également perdu la vie - Leur Dorand AR 1 s'est écrasé en flammes dans la carrière entre Gutemberg et le bois de Niederschlag (Alsace) - Il repose dans la division 17 du cimetière Montparnasse de Paris - Sources : Pam - MpF - LO - CCC escadrille F 50 - CCC escadrille AR 274 - JORF - Dernière mise à jour : 26 février 2016.

* Citation à l'ordre de l'armée du Slt Jean Léon Daguillon au 3ème régiment d'artillerie, en date du 27 avril 1917 : "Jeune et brillant officier. Le 18 mars 1917, à la suite d'une violente attaque, a traversé par deux fois une zone soumise à un bombardement intense de gros calibre et d'obus asphyxiants. A été blessé par une balle à la tête, le 24 mars 1917, au cours d'une reconnaissance en première ligne."

* Chevalier de la Légion d'Honneur et citation à l'ordre de l'armée du Ltt Jean Léon Daguillon au 3ème régiment d'artillerie, observateur à l'escadrille F 50, en date du 9 septembre 1917 : "Excellent observateur qui s'est distingué en maintes circonstances par son courage et son audace. le 17 juillet 1917, au cours d'une attaque, n'a pas hésité à affronter à basse altitude le feu de l'ennemi; a su recueillir et transmettre des renseignements de la plus grande importance. Une blessure. Trois fois cité à l'ordre."

 

Les avions

MF 11 bis à moteur 130 ch piloté par l'Adj René Colombier accidenté sur le terrain d'Auve entre le 1er et le 8 avril 1916 - Le pilote s'en est tiré indemne mais le mécanicien qui l'accompagnait, le soldat Rémy Chandellier, a été blessé et hospitalisé - Photo collection Richard Tupin que je remercie pour son aide.

Les avions

SPAD XI n° 601 portant la version triangulaire de l'insigne de l'escadrille AR 50 sur le terrain de Fontaine (territoire de Belfort) en janvier 1918 - A l'arrière plan, un Dorand AR 1 portant la version rectangulaire de l'insigne de l'unité - Cliquez sur l'image pour l'agrandir - Photo Collections du Général Guy François que je remercie pour son aide.

Sgt Charles Dumont, pilote de l'escadrille SAL 50 du 27 avril 1918 au 20 mars 1919, pose à côté d'un Salmson 2A2 codé "11" de l'escadrille SAL 50 en 1918 - Le train d'atterrissage est brisé en son milieu consécutivement à un atterrissage trop dur ou la chute d'une roue dans une ornière - Photo Charles Dumont transmise par Eric Dumont, son fils, que je remercie pour son aide.

 

Photos aériennes prises
par les équipages

Escadrille F 50 - Béthincourt - ravin de la Louvière, le 28 mai 1917 - Altitude de prise de vue 3000 m - Focale F 50 (0,50 m) - Auteur de la photographie Ltt Pinard. Cette photo complète le bas de la photo de droite. Photo Collection Jean Thevenet que je remercie pour son aide.

Escadrille F 50 - Ravin de Billemont et Nord-Ouest, le 28 mai 1917 - Altitude de prise de vue 3000 m - Focale F 50 (0,50 m) - Auteur de la photographie Ltt Pinard - Cette photo compléte le haut de la photo de gauche - Photo collection Olivier Baillon que je remercie pour son aide.


 

Photos aériennes prises
par les équipages

Terrain d'aviation de Fontaine, à 12 km à l'Est de Belfort, en août 1916 - Il a été utilisé par l'escadrille AR 50 / SAL 50 du 12 octobre 1917 au 13 avril 1918 - Photo Jean Amigues transmise par Jean-Pierre Amigues, son petit-fils que je remercie pour son aide.

Terrain d'Osches (55) en octobre 1917 - Il a été occupé par l'escadrille AR 50 du 21er au 12 octobre 1917 - Photo collection Jean-Luc Kaluzko que je remercie pour son aide.

Terrain de Villers-les-Nancy (54) - L'escadrille SAL 50 a stationné sur place du 31 juillet au 22 août 1918 - Cette photo a été prise en octobre 1918 - Photo Roger Kissel transmis par Roland Kissel, son fils, que je remercie pour son aide.

Terrain de Villers-les-Nancy (54) - L'escadrille SAL 50 a stationné sur place du 31 juillet au 22 août 1918 - Cette photo a été prise en octobre 1918 - Photo Roger Kissel transmis par Roland Kissel, son fils, que je remercie pour son aide.

 

Documents en rapport

Citation à l'ordre de l'aéronautique de la IIIème armée décernée par le Chef de Bataillon (Cdt) au Sgt Charles Dumont, pilote de la SAL 50 par ordre R 248 / AI du 18 novembre 1918 - Photo Eric Dumont que je remercie pour son aide.
Le sergent Dumont, Charles, Louis, Henri, Lucien, pilote de l'escadrille SAL 50 : " Pilote plein d'entrain et de bravoure. A exécuté avec brio de très nombreuses missions. A plusieurs reprises, notamment le 5 octobre , a attaqué à basse altitude des éléments ennemis à coups de mitrailleuses. Le 14 octobre a volé dans la brume et la pluie pour ravitailler en vivres nos éléments avancés pendant leur progression."

Timbre émis par l'Office des Postes et Télécommunications de la Polynésie française avec le concours documentaire de l'association les Polynésiens dans la guerre (aujourd'hui Mémoire polynésienne) et dédié au Sgt Henri Cadousteau, pilote de l'escadrille SAL 50 - Sa valeur est de 80 F Pacifique (0,67 euros) - Photo Jean-Christophe Teva Shigetomi que je remercie pour son aide.

Planche de 10 timbres consacrés au Sgt Henri Cadousteau, pilote de l'escadrille SAL 50 et émis par l'Office des Postes et Télécommunications de la Polynésie française - Photo Jean-Christophe Teva Shigetomi que je remercie pour son aide.

Documents en rapport

Brevet d'aviateur militaire n° 11.338 décerné au soldat Charles Louis Henri Dumont, futur pilote de l'escadrille SAL 50, le 5 février 1918 - Le brevet papier a été délivré par le STA, le 14 juin 1918 - Ce pilote a reçu l'insigne de poitrine n° B 9215 - Photo Eric Dumont que je remercie pour son aide.

 

Monuments commémoratifs
et tombes

Tombe du MdL Maurice Gustave Charles Renard, pilote de l'escadrille MF 50 - Tué, le 23 mars 1917, au cours d'un accident d'atterrissage sur le terrain de Vadelaincourt (55) , à bord d'un Farman F 60 - Le Ltt Paul Henri Sourgnes (obs) qui l'accompagnait, a également perdu la vie - Repose à la Nécropole Nationale de Vadelaincourt (55) - Photo Mikaël Embry à qui j'adresse un grand coup de chapeau pour son aide de terrain et sa disponibilité.

Photo de la tombe du Cne Pierre Deramond, commandant de l'escadrille AR 50 / SAL 50 du 22 juillet 1917 au 16 janvier 1919 - Il repose dans le cimetière communal de la Trinité-sur-Mer (56) - Photo Alain Octavie que je remercie pour son aide.

Photo de la tombe du Cne Pierre Deramond, commandant de l'escadrille AR 50 / SAL 50 du 22 juillet 1917 au 16 janvier 1919 - Il repose dans le cimetière communal de la Trinité-sur-Mer (56) - Photo Alain Octavie que je remercie pour son aide.

Tombe du Ltt Jean Gabriel Alphonse Quentin de Gromard - Né le 10 juin 1894 à Eu (Seine-Maritime)  - Fils de Raoul Quentin de Gromard et de Marie Rousselin - Profession avant guerre Etudiant - Mobilisé au 7ème régiment de Chasseurs à Cheval, le 1er septembre 1914 - Nommé brigadier (caporal), le 2 septembre 1914 - Une citation à l'ordre de la brigade en septembre 1915 - Médaille Coloniale - Passé à l'aéronautique militaire comme élève pilote, le 29 janvier 1916 - Brevet de pilote militaire n° 3599 obtenu à l'école d'aviation militaire d'Avord, le 1er juin 1916 - Stage de perfectionnement à l'école d'aviation militaire de Chartres - Stages de spécialisation aux écoles d'Avord et Châteauroux, jusqu'au 25 août 1916 - Pilote de l'escadrille F 50 / AR 50 du 31 octobre 1916 au 7 janvier 1918 - Une citation à l'ordre du corps d'armée en juillet 1917 - Nommé Maréchal des Logis (Sergent) en juillet 1917 - Médaille Militaire et une citation à l'ordre de l'armée, le 20 août 1917 - Une citation à l'ordre du corps d'armée en novembre 1917 - Nommé Adjudant, le 5 décembre 1917 - Nommé Sous-lieutenant à titre temporaire, le 8 février 1918 - GDE (Groupement des divisions d'entrainement) jusqu'au 26 mai 1918 - Pilote de l'escadrille SPA 99 du 26 mai 1918 au (après le 1er trimestre 1919) - Chevalier de la Légion d'Honneur en date du 17 août 1918 (JO du 6 novembre 1918) - Hospitalisé sur l'hôpital de Bar-le-Duc et convalescence du 3 octobre au 3 novembre 1918 - Nommé Sous-lieutenant à titre définitif, le 26 décembre 1918 (JO du 27 février 1919) - Affecté au 34ème régiment d'aviation, le 27 décembre 1920 - Passé à l'arme de l'aéronautique, le 29 juin 1923 (JO du 7 juillet 1923) - Reste affecté au 34ème régiment d'aviation - Nommé Lieutenant de réserve de l'aéronautique, le 18 avril 1922 - Affecté au 5ème groupe d'ouvriers de l'aéronautique, le 26 mai 1930 - Décédé, le 27 décembre 1963 - Jean Quentin de Gromard repose dans le cimetière privé qui jouxte la chapelle du château de Trefforest, dans la commune de Mesnil-Mauger (Calvados) - Photo Hubert Derode que je remercie pour son aide précieuse.

Monuments commémoratifs
et tombes

Tombe du Ltt Jean Léon Daguillon, observateur de l'escadrille AR 274, tué au cours d'un combat aérien, le 23 février 1918 - Il repose dans la division 17 du cimetière Montparnasse de Paris - Photo Alain Octavie que je remercie pour son aide.

Détail de la tombe du Ltt Jean Léon Daguillon, observateur de l'escadrille AR 274, tué au cours d'un combat aérien, le 23 février 1918 - Il repose dans la division 17 du cimetière Montparnasse de Paris - Photo Alain Octavie que je remercie pour son aide.

* Ltt Jean Léon Daguillon - Né le 27 juin 1896 à Paris 16ème (75) - Fils d'Auguste Daguillon et d'Anaïs Bézard - Domiciliés 33, rue Greuze à Paris 16ème (75) - Classe 1916 - Recrutement du 2ème bureau de la Seine sous le matricule n° 293 - A réussi le concours d'entrée à l'école Polytechnique - Engagé au 2ème régiment d'artillerie de campagne, le 12 août 1914 - Affecté au 56ème régiment d'artillerie de campagne - Croix de Guerre et citation à l'ordre de l'armée en décembre 1915 - Citation à l'ordre de l'armée en décembre 1915 - Affecté au 3ème régiment d'artillerie de campagne - Nommé Sous-lieutenant à titre temporaire comme candidat admis à l'école polytechnique, le 1er juin 1916 - Blessé d'une balle à la tête, le 24 mars 1917 - Citation à l'ordre de l'armée, en date du 27 avril 1917 - Passé à l'aéronautique militaire comme observateur, à compter du 5 avril 1917 - Observateur de l'escadrille F 50 du 5 avril 1917 au 14 février 1918 - Stage de tir à l'école de tir aérien de Cazaux du 2 mai 1917 au XXX - Nommé Sous-lieutenant à titre définitif, le 6 juillet 1917 - Chevalier de la Légion d'Honneur et citation à l'ordre de l'armée, en date du 9 septembre 1917 - Evacué sur l'hôpital de Belfort, le 9 novembre 1917 - En convalescence jusqu'au 4 décembre 1917 - Observateur de l'escadrille AR 274 du 14 au 23 février 1918 - Tué au cours d'un combat aérien, le 23 février 1918 - Il faisait équipage avec le Sgt Joseph Piton (pilote) qui a également perdu la vie - Leur Dorand AR 1 s'est écrasé en flammes dans la carrière entre Gutemberg et le bois de Niederschlag (Alsace) - Il repose dans la division 17 du cimetière Montparnasse de Paris - Sources : Pam - MpF - LO - CCC escadrille F 50 - CCC escadrille AR 274 - JORF - Dernière mise à jour : 26 février 2016.

* Citation à l'ordre de l'armée du Slt Jean Léon Daguillon au 3ème régiment d'artillerie, en date du 27 avril 1917 : "Jeune et brillant officier. Le 18 mars 1917, à la suite d'une violente attaque, a traversé par deux fois une zone soumise à un bombardement intense de gros calibre et d'obus asphyxiants. A été blessé par une balle à la tête, le 24 mars 1917, au cours d'une reconnaissance en première ligne."

* Chevalier de la Légion d'Honneur et citation à l'ordre de l'armée du Ltt Jean Léon Daguillon au 3ème régiment d'artillerie, observateur à l'escadrille F 50, en date du 9 septembre 1917 : "Excellent observateur qui s'est distingué en maintes circonstances par son courage et son audace. le 17 juillet 1917, au cours d'une attaque, n'a pas hésité à affronter à basse altitude le feu de l'ennemi; a su recueillir et transmettre des renseignements de la plus grande importance. Une blessure. Trois fois cité à l'ordre."

Tombe du général de brigade aérienne Georges Domino dans le cimetière parisien de Bagneux - Il repose dans la division 77 - Avenue des Érables Champêtres / Avenue des Sophoras - ligne 3 Nord - 32ème tombe Ouest - Il a été observateur de l'escadrille F 221 du 3 mars au 16 avril 1917 - Observateur de l'escadrille F 50 du 16 avril au 10 décembre 1917 - Observateur de l'escadrille SPA 76 du 7 mai au 16 juillet 1918 - Observateur de l'escadrille VB 25 du 18 juillet au 28 août 1918 - Photo Alain Octavie que je remercie pour son aide.

Tombe du général de brigade aérienne Georges Domino dans le cimetière parisien de Bagneux - Il a été observateur de l'escadrille F 221 du 3 mars au 16 avril 1917 - Observateur de l'escadrille F 50 du 16 avril au 10 décembre 1917 - Observateur de l'escadrille SPA 76 du 7 mai au 16 juillet 1918 - Observateur de l'escadrille VB 25 du 18 juillet au 28 août 1918 - Photo Alain Octavie que je remercie pour son aide.

 

Remerciements :

- M. Jean Thévenet pour l'envoi de la photo de reconnaissance.
- M. Mikaël Embry pour l'envoi des photos de la tombe de Maurice Renard.
- M. Olivier Baillon pour l'envoi de la photo de reconnaissance.
- M. Jean-Luc Kaluzko pour l'envoi de la photo du terrain d'Osches.
- M. Eric Dumont pour l'envoi des documents de Charles Dumont, son père.
- M. Jean-Pierre Amigues pour la communication des archives de Jean Amigues, son grand-père.
- M. Richard Tupin pour l'envoi de la photo du MF 11 bis accidenté.
- M. Hubert Derode pour l'envoi de la photo de la tombe de Jean Quentin de Gromard.
- M. Jean-Laurent Truc pour l'envoi de la photo de l'entoilage de la SAL 50.
- M. Michel Mallet pour l'envoi du Slt Maurice Moullard.
- M. Jean-Christophe Teva Shigetomi pour la transmission de la photo du Sgt Henri Cadousteau.
- M. Roland Kissel pour l'envoi des archives de Roger Kissel, son père.
- M. Yves Gentil pour l'envoi de l'insigne anniversaire de la SAL 50.
- M. Frédéric Domblides pour l'envoi de la photo du Cne Léon Brulé.
- M. Claude Hegay pour l'envoi de la photo de Jules Hegay, son grand-père.
- M. Alain Octavie pour l'envoi des photos des tombes des cimetières parisiens.
- M. Guy François pour l'envoi de la photo du SPAD XI de l'escadrille AR 50.

Bibliographie :

- Les escadrilles de l'aéronautique militaire française - Symbolique et histoire - 1912-1920 - Ouvrage collectif publié par le SHAA de Vincennes en 2003.
- L'aviation française 1914-1940, ses escadrilles, ses insignes - par le Commandant E Moreau-Bérillon - publié à compte d'auteur en 1970.
- Les insignes de l'Aéronautique Militaire Française jusqu'en 1918 par Philippe Bartlett - Publié par les éditions Indo Editions en 2002.
- The French Air Service War Chronology 1914-1918 par Frank W.Bailey et Christophe Cony publié par les éditions Grub Street en 2001.
- Les "As" français de la Grande Guerre en deux tomes par Daniel Porret publié par le SHAA en 1983.
- Les Armées françaises dans la Grande Guerre publié à partir de 1922 par le Ministère de la Guerre.
- Site Internet "Traditions des escadrilles de l'Armée de l'Air" de Henri Guyot - Voir le lien
- Site Internet "Les Insignes de l'Armée de l'Air" de Jean-Jacques Leclercq - Voir le lien
- Site Internet "Mémoires des Hommes" du Ministère de la Défense - Voir le lien
- Site Internet " Pages 14-18 " de Joël Huret.

 

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