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Insignes de l'escadrille 111
peints sur les fuselages

Première version de l' insigne peint sur les fuselages des
Sopwith 1B1 et 2B2 en 1917 et des premiers Breguet 14 B2.
Dessin Albin Denis

Version de l'insigne peint sur les Breguet 14 B2 en 1918.
Dessin Albin Denis

Autre version de l'insigne peint sur les Breguet 14 B2 en 1918.
Dessin Albin Denis.

Insignes métalliques
de l'escadrille BR 111

Représentation infographique de l'insigne porté par un mitrailleur de l'escadrille BR 131 en 1918 - Il était fixé sur la patte d'épaule - Sur l'insigne véritable, les plumes sont beaucoup plus verticales - Il est orienté de la gauche vers la droire conformément à l'insigne peint sur les fuselages en 1918 - Les insignes postérieurs, époque GR I/52 seront orientés dans l'autre sens - Ce modèle sera remplacée quand je pourrais faire une photo de l'insigne authentique - Infographie d'après photo Albin Denis.

Insignes personnels

1 - Cercle rouge vu sur un Voisin Canon LAP
2 - Noms de baptèmes de Voisin Canon
3 - Tréfle vert sur cercle jaune bordé de blanc vu sur un Voisin canon LAP
4 - Ancre des troupes coloniales ou de la Marine vue sur un Breguet 14 B2
5 - Double chevron bleu et blanc vu sur le Breguet 14 B2 du Ltt Jean Luciani
6 - Pointe double rouge et blanc vue sur un Breguet 14 B2 de l'Adj Edouard Millot
7 - Deux piliers sur une ovale rouge sur un Breguet 14B2.
8 - un losange pointu rouge comportant dessin (illisible sur photo) sur Breguet 14B2.
Dessins Albin Denis d'après photos.

Symbolique

L'insigne de cette escadrille a été adopté pendant la période de commandement du Ltt Jean Brun (du 5 février 1917 au 29 mars 1918). Celui-ci avait participé activement à la définition de la doctrine d'emploi du vol en V pendant les bombardements. De plus, cet offcier cherchait un insigne qui reprenait les couleurs nationales. Il choisit donc le cygne blanc, qui effectue ses migrations dans la formation adoptée, sur un fond de ciel rouge et d'un lac bleu. Les premiers avions de l'escadrille, qui ont porté cet emblème, ont été les Sopwith 1A2 qui sont arrivés à partir de février 1917.

Historique

L'escadrille 111 est créée officiellement à Lyon-Bron, le 2 avril 1915. Placée sous les ordres du Cne Gaston de Serres, cette unité est équipée d'avions Voisin LA de bombardement. Elle prend la dénomination initiale de VB 111.

Rattachée, avec les escadrilles VB 110 (Cne Hubert Jacquet) et VB 112 (Cne Magnin) au groupe de Bombardement n° 4, elle fait mouvement et s'installe jusqu'au 9 mai 1915 sur le terrain de Bruay-en-Artois. Les Groupes de bombardement 2, 3 et 4 sont engagés dans la bataille d'Artois.

Le 20 juillet 1915 les groupes de bombardement sont réunis sur le terrain du plateau de Malzéville, près de Nancy, pour participer aux missions stratégiques sur les gares de Sarrebruck, de Bonsdorf et les mines de Morsbronn.

En novembre, dissolution du GB 4. L'escadrille VB 111 est désignée pour partir en Orient. Cette mutation restera sans effet. En décembre 1915, l'escadrille passe sous les ordres du GB 3 et perçoit des Voisin-Canon en provenance des section d'avions-canons 5, 8 et 9.

En mars 1916, elle est détachée, avec la VC 109, auprès de la 2ème armée, pour être engagée dans la bataille de Verdun, à partir du terrain de Bar-le-Duc. Puis en juillet, l'escadrille est envoyée dans la Somme pour participer à l'offensive franco-britannique.

En mars 1917, l'escadrille est transformée sur Sopwith 1B1 et 1B2 et redevient une unité de bombardement. Affectée au GB 1, le 8 avril 1917, elle prend part à l'offensive sur le Chemin des Dames, puis sur la Woëvre et la Lorraine, bombardant les gares et les objectifs industriels de la région de Briey.

L'escadrille 111 est transformée sur Breguet 14 B2 à partir d'octobre 1917.

Le GB 1 est installé en Champagne depuis la fin de 1917, à Villeneuve-lès-Vertus, est profondément modifié. Ses escadrilles de jour, les escadrilles 111 et 106, vont former le nouveau GB 6.

Insignes des escadrilles affectées au GB 6
Dessins Albin Denis

Cette unité sera intégrée à l'escadre de bombardement n° 12, en compagnie des GB 5 et GB 9 et placée sous les ordres du Cdt Vuillemin, le 20 février 1918.

Le 15 mai 1918, constitution de la division aérienne. Les unités de bombardement sont regroupées de la manière suivante :

  • Groupement Ménard :
    • Escadre de chasse n° 1 : GC 15 - GC 18 - GC 19 + escadrille C 46.
    • Escadre de bombardement n° 12 : GB 5 - GB 6 (dont la BR 111) - GB 9.
  • Groupement Féquant :
    • Escadre de chasse n° 2 : GC 11 - GC 13 - GC 17 + escadrille BR 220.
    • Escadre de bombardement n° 13 : GB 3 - GB 4.
  • Groupement Chabert :
    • Escadre de bombardement n° 11 : GB 1 - GB 7 - GB 8 + escadrille V 116.
  • Groupement Villomé :
    • GB 2 - GB 18 + bombardiers britanniques.

Pour étudier les faits d'armes de la BR 111 au sein du GB 6

cliquez sur ce lien

A la fin de la guerre, les équipages de la BR 111 ont remportés 15 victoires homologuées et et déplorés 17 tués au combat ou par accident, 7 blessés et 7 prisonniers.

Après la guerre, l'escadrille BR 111 devient la 2ème escadrille du 2ème régiment d'aviation d'observation de Dijon-Longvic, le 1er janvier 1920. Le 1er août 1920, suite à une nouvelle réorganisation au sein de l'aéronautique militaire, elle devient la 2ème escadrille du 32ème RAO, toujours stationnée à Dijon. A partir du 1er octobre 1932, elle devient la 2ème escadrille du GR I/52 d'abord à Dijon, puis à partir du 1er avril 1937, à Nancy-Essey. C'est au sein de cette unité, qu'elle participe à la seconde guerre mondiale. Le GR I/52 est dissous, le 31 décembre 1942. Ses traditions n'ont pas été reprises depuis.

 

 

 

 

Unités détentrices des traditions
de l'escadrille BR 111

1er régiment de bombardement de jour
de Metz-Frescaty

Fanions des escadrilles formant le 1er régiment d'aviation de bombardement de jour stationné à Metz-Frescaty du 1er janvier au 1er août 1920 - Au centre, le portrait du Cdt Joseph Vuillemin, commandant du 1er RB - Au-dessus de son portrait, l'insigne de l'escadre de bombardement n° 12 généralement associé à une bombe - Dans le sens des aiguilles d'une montre, en partant du haut à droite, les fanions des escadrilles BR 66 - R XI 239 - BR 111 - R XI 240 - BR 123 - BR 117 - BR 129 - BR 127 - BR 29 - BR 120 - Cliquez sur l'image pour l'agrandir - Photo Delcampe.

Cliquez sur l'image pour l'agrandir

Insignes métalliques des unités
détentrices de ses traditions

Insigne de la 2ème escadrille du 32ème RAO (1920-1924) ou de la 2ème escadrille du 32ème RAM (1924 à 1932) - La période exacte reste à préciser - Insigne embouti faisant l'objet d'une fabrication en série - Pas d'indication de fabricant - Photo Ebay France.

Insignes métalliques des unités
détentrices de ses traditions

Insigne métallique de la 2ème escadrille du GR I/52
Photo Albin Denis

Insigne métallique de la 2ème escadrille du GR I/52
Photo Albin Denis

Insigne métallique de la 2ème escadrille du GR I/52 - Version à découpe supérieure - Le numéro "117" est l'ordre (117ème) du détenteur au sein de cette escadrille - lnsigne collection Jean-René Bottelin que je remercie pour son aide.

 

Appellations successives

Lieux de stationnements


Carte des différents stationnements

Numéros des départements français

 

Rattachements de l'escadrille

Commandants de l'escadrille

Types d'avions utilisés

Numéros des avions connus

Décorations

Les citations
à l'ordre de l'armée

Comprise dans la citation collective ci-après : le 6ème groupe de bombardement (escadrilles BR 66, BR 108, BR 111) : "Formées d'unités et d'équipages ayant le plus beau passé militaire, entraînée par l'allant de son chef, le capitaine de Prez de la Morlais, a exécuté de nombreuses opérations de jour dans les lignes ennemies, sur des objectifs éloignés. A donné récemment toute la mesure de son énergie en effectuant en groupe un bombardement à grande distance, rapportant une carte photographique très complète. A opéré malgré une aviation ennemie très mordante, une canonnade très fournie et une température excessive." (décision du général commandant en chef, du 17 mars 1918)

Comprise dans la citation collective ci-après, l'escadre de bombardement de jour comprenant le GB 5 (escadrilles BR 117, BR 120, BR 127), le GB 6 (BR 66, BR 108, BR 111) et le GB 9 (BR 29, BR 123, BR 129) : "Entraînée par l'exemple magnifique de son commandant, le chef d'escadron Vuillemin, et de ses chefs de groupe, les capitaines Petit, de la Morlas, de la Vergne, constitue par son entrain et son audace une unité d'aviation redoutable. A maintes fois fait sentir à l'ennemi la valeur de son esprit offensif en le mitraillant et le bombardant près du sol. Du 27 mars au 27 mai, est intervenue dans la bataille de Picardie, lancant 132 tonnes de projectiles. Du 29 mai au 9 juin, a participé aux opérations entre Aisne et Marne, lançant plus de 191 tonnes de projectiles. S'est distingué particulièrement le 4 juin en arrêtant dans son germe une attaque allemande, par le bombardement en masse des troupes ennemies rassemblées en vue de l'action dans le ravin de la Savière. depuis le 15 juillet, a contribué pussamment à rendre très difficile à l'ennemi le passage de la Marne, lui coupant les passerelles par ses bombes; a vigoureusement poursuivi les troupes allemandes dans leur repli, lançant 147 tonnes de projectiles. Au cours de ces diverses opérations, a abattu 43 avions ennemis qui cherchaient à lui barrer la route de ses objectifs." (ordre du 19 septembre 1918)

 

 

Batailles et missions importantes
de l'escadrille 111

 

 


Morts: en rouge / Blessés et indemnes : en jaune

 

Les hommes

Cne Louis Dubuis - Né le 13 avril 1888 à Roanne (Loire) - Fils de Jean-Marie Dubuis et de Jeanne Tournaire - Appelé au 98ème RI de Roanne, le 7 octobre 1909 - Nommé caporal, le 22 février 1910 - Nommé sergent, le 1er octobre 1910 - Détaché dans l'aviation, le 8 décembre 1913 comme élève pilote - Incorporé officiellement dans ce corps à partir du 6 juin 1914 - Brevet de pilote militaire n° 477 en date du 1er juillet 1914 - Insigne de pilote militaire n° 2588 - Pilote breveté à la 21ème section du Camp de Châlons du 25 juillet au 2 août 1914 - Pilote de l'escadrille V 14 du 2 août au 31 décembre 1914 - Pilote de l'escadrille VB 101 du GB 1 du 1er janvier au 1er juillet 1915 - Pilote de la section avions canons du GB 3 du 2 juillet au 31 août 1915 - Ltt cdmt section d'avions canons 8 et 9 du 1er au 24 septembre 1915 - Ltt cdmt l'escadrille VC 111 du 25 septembre 1915 au 3 février 1917 - Ltt cdmt l'annexe du RGAé de Luxeuil du 4 février au 2 mars 1917 - Ltt cdmt les escadrilles BM 120 et 121 du 3 mars au 22 avril 1917 - Ltt adjoint au cdmt du GB 1 du 23 avril au 25 mai 1917 - Cne cdmt parc 103 du 26 mai au 10 octobre 1917 - Cne adjoint au cdmt de l’école de Sommesous (CIAO) du 11 octobre 17 au 12 février 1918 - Cne chef du service avion adjoint au cdmt de la RGAé du 13 février à octobre 1918 - Cne cdmt l’annexe RGAé de Saint-Dizier et de Malzéville de octobre 1918 à juillet 1919 - Photo Louis Dubuis transmis par sa famille, via M. Laurent Kloepfer.

Slt Antoine Joseph Henri Louis Paillard - Né le 23 août 1897 à St-James d'Audigne par Ségré (Maine-et-Loire) - Fils de Gérôme Paillard et de Marie Arrouet - Profession avant guerre Mécanicien - Entré en service actif au 2ème groupe d'aviation comme mécanicien, le 26 avril 1915 - Brevet de pilote militaire n° 2246 obtenu à l'école d'aviation militaire d'Ambérieu, le 4 janvier 1916 - Pilote de l'escadrille SOP 111 du 14 mars 1916 au 7 juillet 1917 - Une citation à l'ordre du GB, le 7 juillet 1916 - En mission de bombardement de nuit sur Essen, son Sopwith 1B1 n° 115 est victime d'ennui moteur - Il est contraint de se poser à Meylum (Pays-Bas), le 7 juillet 1917 - Citation à l'ordre du corps d'armée, le 20 juillet 1917 - Citation à l'ordre de l'armée en août 1917 - Il s'évadera le 4 novembre 1917 - Affecté au SFA de Nanterre, le 14 mars 1918 - Pilote de l'escadrille BR 132 du 22 mars 1918 au 11 janvier 1919 - Médaille militaire et citation à l'ordre de l'armée, en date du 15 avril 1918 - Décédé en 1931 - Antoine Paillard repose dans le cimetière de Bagneux à Paris (75) - Dernière mise à jour : 13 avril 2016 - Photo Louis Dubuis transmis par sa famille, via M. Laurent Kloepfer.

Cne Gaston Henri Jules de Serre - Né le 22 mars 1882 à Copenhague (Danemark) - Détaché du 35ème régiment d'infanterie - Brevet de pilote militaire n° 407 en date du 8 décembre 1913 - Pilote et commandant de l'escadrille 111 du 2 avril au 1er novembre 1915 - Escadrille V 83 (escadrille 501) du 1er décembre 1915 au 28 janvier 1916 - 3 citations à l'ordre de l'armée, le 30 août 1914 - le 3 octobre 1914 - le 18 novembre 1914.

* Citation à l'ordre de l'armée : "A exécuté le 20 août, une reconnaissance dans une région très difficile, en présence d'un camp retranché; n'a pas hésité à atterrir en montagne pour renseigner des troupes amies. Excellent officier à tous points de vue. Actif et zelé, très bon pilote confirmé par de nombreux stages de réglage de tir d'artillerie. A fourni, dès le début de la campagne d'intéressantes reconnaissances statégiques en Haute Alsace et dans le duché de Bade, franchissant le premier le Rhin. A en outre fourni de nombreuses reconnaissances tactiques au-dessus des lignes ennemies dans les Vosges et la région de Lunéville, sur la Marne et l'Aisne. A rendu de très grands services dans la recherche des objectifs et le réglage du tir de l'artillerie."

Portrait d'un mitrailleur de l'escadrille BR 111 - Remarquez l'insigne de l'escadrille fixé sur la patte d'épaule, le prix de tir fixé sur le 3ème bouton en partant du haut et finalement la Croix de Guerre avec une étoile - Photo je n'ai pas marqué la source - Si le propriétaire de cette photo se reconnait, je lui serais reconnaissant s'il voulait bien prendre contact avec moi.

Ltn Ralph Noble - Officier au 342ème régiment d'infanterie (US) - Tué au combat dans les environs de Rosières (Somme), avec l'Adj Emile Doux, pilote de l'escadrille BR 111, le 10 mai 1918 - Leur adversaire était probablement le Ltn Paul Wenzel du Jasta 6 - Il a été inhumé dans le cimetière américain de Bony (Somme) - Dernière mise à jour 28 février 2016 - Photo famille Noble via la Rugby History Society - Transmise par Frédéric Humbert que je remercie pour son aide.

Asp Alexis Pierre Bourrier - Né le 16 Mai 1895 à Condat-en-Feniers (Cantal) - Fils de Pierre Sylvain Bourrier (propriétaire marchand) et de Marie Attilie Verdier - Dans ses jeunes années, il est mis en pension à Cherbourg - Ses parents faisaient le commerce de la toile - Ils l'achetaient l'été dans les fermes d'Auvergne où elle avait été tissée durant l'hiver, et passaient le reste de l'année à voyager pour la vendre un peu dans toute la France, mais particulièrement en Normandie où elle était très appréciée - C'est pourquoi ils avaient choisi Cherbourg, pour le voir de temps en temps - Après la mort de son père, survenue alors qu'il était âgé de 9 ans à peine, il a rejoint Clermont-Ferrand - Il est resté pensionnaire au lycée Massillon tout le reste de sa scolarité - Profession avant guerre Etudiant (bachelier) - Classe 1915 - Recrutement d'Aurillac (Cantal) sous le matricule n° 895 - Mobilisé au 98ème régiment d'Infanterie caserné à Aurillac, à compter du 16 décembre 1914 - Nommé Caporal, le 30 mars 1916 - Cassé de son grade pour manque d'énergie sur le champ de bataille, le 19 novembre 1916 - Nommé Caporal, le 14 août 1917 - Croix de Guerre avec étoile d'argent et citation à l'ordre de l'ID n° 81, en date du 10 septembre 1917 - Nommé Caporal fourrier, le 3 octobre 1917 - A accompli un stage pour observateurs en avion à l'école d'observation de Sommesous (Marne), le 10 mars 1918 - Elève aspirant du centre d'instruction de Saint-Maixent - Nommé Aspirant, le 25 avril 1918 - Observateur de l'escadrille BR 111 du 28 août 1918 au 29 avril 1919 - Détaché à l'escadrille R XI 240 du 2 au 11 septembre 1918 - En mission du 24 au 25 septembre 1918 - Citation à l'ordre de la 1ère division aérienne, en date du 6 décembre 1918 - Observateur de l'escadrille BR 117 du 29 avril au 22 septembre 1919 - Titularisé observateur en avion, le 4 juillet 1919 - A reçu l'insigne d'observateur n° 2922 - Nommé Sous-lieutenant, à titre temporaire, le 1er mai 1919 - Démobilisé, le 22 septembre 1919 - Domicilié à Condat (Cantal), à compter du 22 septembre 1919 - Affecté dans la réserve, au 1er régiment d'aviation de bombardement, le 22 juin 1920 - Affecté, dans la réserve, au 11ème régiment d'aviation, le 1er août 1920 - Nommé Sous-lieutenant, à titre définitif, le 10 décembre 1920 - Nommé Lieutenant de réserve, à titre définitif, le 10 février 1924 - Domicilié au 39, rue des Lois à Toulouse, à compter du 10 septembre 1926 - Marié avec Eugènie Jeanne Francine Campmas en mairie de Lyon 3ème (Rhône), le 20 février 1931 - A accompli une période d'exercices obligatoire au 11ème régiment d'aviation du 9 au 29 novembre 1932 - Affecté, dans la réserve, au 5ème groupe d'ouvriers d'aéronautique, le 9 août 1932 - Affecté au 5ème bataillon de l'air, le 1er avril 1933 - Cesse, sur sa demande, de faire partie du personnel navigant pour raisons de santée, le 10 octobre 1935 - A accompli un stage de six jours au bataillon de l'air n° 105 du 18 au 23 juillet 1938 - Affecté, dans la réserve, au bataillon de l'air n° 105, le 28 mars 1939 - Rappelé, par la mobilisation générale, le 2 septembre 1939 - Affecté à la commission de contrôle de la correspondance postale intérieure, le 2 septembre 1939 - Ré-affecté au bataillon de l'air n° 105, le 10 avril 1940 mais n'a pas réjoint car affecté au bataillon de l'air n° 117, le 8 avril 1940 - Décédé à Condat, le 31 juillet 1982 - Sources : Familliales - CCC de l'escadrille BR 111 - CCC de l'escadrille BR 117 - CCC de l'escadrille R XI 240 - Acte de naissance de la commune de Condat (Cantal) - Fiche matricule du département du Cantal - JORF - Dernière mise à jour : 6 juin 2017.

* Croix de Guerre avec étoile d'argent et citation à l'ordre de l'ID n° 81, en date du 10 septembre 1917 : "Le 20 août 1917, au cours de l'attaque, a commandé son escouade avec calme et sang-froid et a largement contribué à l'enlévement d'une mitrailleuse ennemie qui enrayait l'avance de sa section."

* Citation à l'ordre de la 1ère division aérienne de l'Asp Alexis Pierre Bourrier, observateur à l'escadrille BR 111, en date du 6 décembre 1918 : "Observateur d'un courage calme et réfléchi et d'une très grande adresse comme mitrailleur. Accomplit des missions avec une joyeuse humeur et une intelligence remarquable. Venant de l'infanterie, a exécuté ses premiers vols sur l'ennemi en protégeant bravement ses camarades sur avion triplace: dans une escadrille de bombardement, a mené à bien 19 missions audacieuses au cours desquelles il a recueilli des renseignements de la plus haute importance pour le commandement. Une citation."

Les hommes

Slt Henri Augustin Rabatel - Né le 14 août 1894 à Montagien (Isère) - Fils de Joseph Jean Rabatel et de Fidéline Euphroisine Chevallier - Engagé volontaire pour 3 ans au 3ème régiment de Cuirassiers, le 7 avril 1913 - Nommé Brigadier, le 2 mars 1914 - Détaché au 2ème groupe d'aviation de Reims, le 2 juin 1914 - Observateur de l'escadrille BL 4 du 2 août 1914 au 1er février 1915 - Nommé Maréchal des Logis, le 15 octobre 1914 - RGA (Réserve Générale d'Aviation) du 1er février au 13 mars 1915 - Affecté comme élève pilote à l'école d'aviation militaire d'Avord du 13 mars au XX octobre 1915 - Brevet de pilote militaire n° 985 ontenu à l'école d'aviation militaire de Buc, le 26 mai 1915 - Instructeur au GDE (groupement des Divisions d'entraînement) du XX octobre au 14 novembre 1915 - RGA du 14 novembre au 29 décembre 1915 - Pilote de l'escadrille VC 111 du 30 décembre 1915 au 22 avril 1917 - Médaille Militaire et une citation à l'ordre de l'armée, le 2 mars 1916 - Croix de Guerre 1914-1918 et citation à l'ordre de l'armée, le 2 mars 1916 - Nommé sous-lieutenant à titre temporaire, le 2 août 1916 - Pilote de l'escadrille N 3 du 22 avril au 16 août 1917 - Pilote le SPAD VII n° 1639 codé "10" nom de baptème "Dick" - Blessé par balle en combat aérien et fait prisonnier, aux commandes du SPAD VII n° 1639, dans les environs de Roullers (Belgique) le 16 août 1917 - Nerf ciatique coupé en partie à la hauteur de la hanche - Rapatrié d'Allemagne comme grand blessé à Lyon-Bron, le 8 juillet 1918 - Nommé Lieutenant à titre temporaire, le 2 août 1918 - 4 victoires homologuées - Croix de Guerre belge - 2000 heures de vol - Affecté comme instructeur à l'école d'aviation militaire de Pau a compter du 25 septembre 1918 - Chevalier de la Légion d'Honneur, le 12 décembre 1918 - Détaché à l'école d'aviation militaire d'Avord pour convoyage d'avions du 18 février 1919 au 15 avril 1919 - Nommé Lieutenant à titre définitif, le 9 mars 1919 - Détaché à l'organe de coordination Générale de l'Aéronautique du 31 juillet 1919 au 1er juin 1920 - Classé hors cadres aéronautique au sous-secrétariat de l'Aéronautique et des transports aériens du 1er juin au 1er septembre 1920 - Désigné pour un stage d'essai à la section d'expériences de navigation aérienne de l'annexe de Villacoublay du 22 septembre au 6 décembre 1920 - Affecté au service technique de l'aéronautique à compter du 6 décembre 1920 - Démissionnaire de l'armée d'active, le 12 mars 1926 - Nommé Capitaine de Réserve, le 25 juin 1931 - Officier de la Légion d'Honneur, le 28 décembre 1934 - Attaché à la direction de la société Hispano-Suiza - Décédé au 8 avenue Foch à Paris 16ème arrondissement, le 18 juillet 1973 - Photo Louis Dubuis transmis par sa famille, via M. Laurent Kloepfer.

* Citation à l'ordre de l'armée en date du 2 mars 1916 comportant l'attribution de la Croix de Guerre avec palme : "Rabatel Henri, matricule 2.113, Maréchal des Logis pilote au 3ème groupe de bombardement, escadrille VC 111 : "Très bon pilote d'avion-canon d'une excellente tenue. le 6 février 1916, au cours d'une mission de surveillance sur les lignes s'est porté seul à l'attaque d'un Drachen ennemi, malgré un violent vent pouvant contrarier son retour et dans une region très fréquenté des avions ennemis. n'a pas craint de descendre de plusieurs centaines de mètres pour faciliter son attaque et a incendié le drachen après avoir tiré 10 projectiles. A été l'objet d'une violente cannonnade qui a entamé fortement un longeron et une commande, a pu néanmoins, grâce à son sang-froid et à son adresse, ramener jusqu'à nos lignes, son avion qui portait 14 atteintes, son pointeur ayant eu ses vêtements traversés par un éclat."

* Citation à l'ordre de l'armée en date du 30 juin 1917 : "Jeune et bon pilote de combat. Le 25 mai 1917 a abattu son deuxième avion ennimi qui s'est écrasé dans ses lignes."

* Citation à l'ordre de l'armée et attribution du grade de Chevalier de la Légion d'Honneur en date du 12 septembre 1918 : M. Rabatel, Henri, Augustin, sous-lieutenant au 2ème groupe d'aviation, pilote aviateur a été nommé dans l'ordre de la Légion d'Honneur au grade de Chevalier : "Pilote hors de pair qui, dans l'aviation de bombardement, puis dans l'aviation de chasse, a toujours fait preuve des plus belles qualités militaires et morales. Le 19 août 1917, n'a pas hésité à engager contre 5 avions ennemis un combat inégal, au cours duquel il tomba grièvement blessé dans les lignes allemandes. Médaille Militaire pour faits de guerre - Une citation - Légion d'Honneur pour prendre rang du 12 décembre 1918."

Slt Antoine Maxime Gallois - Né le 19 octobre 1879 à Blois - Fils de Julien Jean Gallois et de Marguerite Anne Radel - Domiciliés à Menneton-sur-Cher (Loir-et-Cher) - Classe 1899 - Recrutement de Blois sous le n° matricule 580 - Service militaire au 1er régiment de Dragons, à compter du 15 novembre 1900 - Nommé Maréchal de Logis dans la réserve, le 15 janvier 1912 - Profession avant guerre Représentant de commerce - Mobilisé à l'escadron territorial de Dragons de la 5ème région, le 5 août 1914 - Affecté au 13ème régiment de Dragons - Passé à l'aéronautique militaire comme élève pilote, le 12 novembre 1915 - Brevet de pilote militaire n° 3307 obtenu à l'école d'aviation militaire d'Ambérieu, le 26 avril 1916 - Stage de perfectionnement bombardement à l'école d'aviation militaire d'Avord - Stage de spécialisation à l'école d'aviation militaire de Châteauroux jusqu'au 23 juillet 1916 - Pilote de l'escadrille VC 111 / SOP 111 du 10 octobre 1916 au 20 juin 1918 - Auteur du premier bombardement de nuit des usines Krupp d'Essen - Stage au GDE jusqu'au 13 janvier 1917 - RGA du 24 janvier au 2 février 1917 - GDE du 16 février au 16 mars 1917 - Nommé Adjudant, le 14 juillet 1917 - Une citation à l'ordre de l'armée avec Médaille Militaire et Croix de Guerre, le 14 juillet 1917 - Nommé Sous-lieutenant à titre définitif, le 11 octobre 1917 - Une citation à l'ordre de l'armée, le 10 octobre 1917 - Convoyage avion à la RGA du Bourget-Dugny, les 21 et 22 avril 1918 - GDE du Plessis-Belleville, les 1er et 2 mai 1918 - En mission du 12 au 15 mai 1918 - Pilote de l'escadrille BR 134 du 21 juin 1918 au 18 février 1919 - Convoyage d'un Breguet 14 B2 du 28 au 29 juin 1918 - En mission les 9 et 10 juillet 1918 - Dirigé vers le centre de groupement de Nancy, le 18 février 1919 - Titulaire de plus de 100 bombardements de jour et de nuit et 2 victoires aériennes homologuées - Nommé Lieutenant à titre définitif, le 30 avril 1920 - Affecté au Service Technique de l'aéronautique (STA), le 27 septembre 1920 - Affecté au 12ème régiment d'aviation, le 18 avril 1924 - Officier de la Légion d'Honneur, le 19 septembre 1931 - Nommé Capitaine, le 25 décembre 1931 - En retraite, le 28 janvier 1938 - Photo revue l'Image de août 1917 transmise par Alain Fouillade, du forum "Pages 14-18" que je remercie pour son aide.

* Médaille militaire et une citation à l'ordre de l'armée au MdL (territorial) Antoine Maxime Gallois, pilote à l'escadrille SOP 111, en date du 14 juillet 1917 : "Brillant pilote qui, durant ces derniers mois, a effectué dans un secteur d'attaque de très nombreux bombardements. Dans la nuit du 6 et 7 juillet 1917, seul à son bord et malgré des circonstances atmosphériques défavorables, a exécuté un raid de bombardement de plus de 750 kilomètres, atteignant l'industrie ennemie en plein coeur. Tenant l'air pendant plus de sept heures consécutives, a fait preuve, au cours de ce magnifique exploit, d'un courage et d'une endurance extraordinaires. Déjà cité à l'ordre."

* Citation à l'ordre de l'armée de l'Adj Antoine Maxime Gallois du 13ème régiment de Dragons, pilote du 1er groupe de bombardement en date du 13 octobre 1917 : "Sous-officier pilote brave et énergique. dans la nuit du 4 au 5 septembre 1917, bien qu'ayant eu ses commandes de profondeur coupées par un éclat d'obus au passage des lignes, a poursuivi l'exécution de sa mission et accompli un raid en territoire ennemi."

* Citation à l'ordre de l'armée du Slt Antoine Maxime Gallois du 13ème régiment de Dragons, détaché à l'escadrille BR 134 en date du 30 juin 1918 : "Ne cesse de donner à son escadrille à son escadrille et à son groupe le plus bel exemple d'endurance énergique et de mépris du danger. A livré plusieurs combats victorieux notamment le ..., où, assailli par de nombreux avions ennemis, il en abattit un en flammes et ramené son appareil criblé de balles."

* Chevalier de la Légion d'Honneur et une citation à l'ordre de l'armée au Slt Antoine Maxime Gallois, au 13ème régiment de Dragons, pilote aviateur de l'escadrille BR 134 en date du 25 juin 1918 : "Brillant officier et pilote hors de pair. Témoigne, en toutes circonstances, d'une audace et d'un mépris du danger dignes des plus grands éloges. Légendaire dans l'aviation par les raids à grande distance de jour et de nuit qu'il a été un des premiers à exécuter, continue à donner à tous le plus bel exemple de devoir et de courage. S'est dépensé sans compter dépuis le début de l'offensive allemande, sortant par tous les temps et à faible altitude pour attaquer les rassemblements ennemis. A abattu récemment un avion ennemi. Une blessure. Médaille Militaire pour faits de guerre. Deux Citations."

* Citation à l'ordre de l'armée au Slt Antoine Maxime Gallois, au 13ème régiment de Dragons, pilote de l'escadrille BR 131 en date du 25 novembre 1918 : "Officier d'un mérite et d'une conscience remarquables, exemple de sang-froid, de dévouement et de bravoure. Par le prestige des ses belles qualités militaires et de ses actions d'éclat, par le succès de ses entreprises, n'a cessé de soutenir la confiance de ses jeunes compagnons et d'éveiller en eux les plus nobles émulations. Travaillant sans relâche, a dépassé par une suite ininterrompue d'expéditions à basse altitude et d'audacieuses missions, sa centième sortie chez l'ennemi. Une blessure. Médaillé Militaire et Chevalier de la Légion d'Honneur pour fait de guerre. Trois citations."

Officier de la Légion d'Honneur au Ltt Antoine Maxime Gallois du centre de mobilisation d'aviation n° 12, 29 ans de services, 5 campagnes. A été cité. Chevalier de la Légion d'Honneur, le 23 juin 1918. A accompli deux périodes d'entrainement aérien volontaires.

 

Photo du Sgt Robert Melchior

Sgt Eugène Antoine Robert Melchior - Né le 18 juin 1891 à La Terrasse (Isère) - Fils de Nicolas Joseph Melchior et de Anne Marie Louise Suzanne Micoud - Domiciliés au Chalet "Moselle" à La Tronche (Isère) - Classe 1911 - Recrutement de Grenoble sous le matricule n° 700 - Exempté pour le service militaire pour faiblesse générale en 1912 - Exempté pour le service militaire pour endocardite en 1913 - Brevet de pilote civil n° 1171 délivré par l'Aéroclub de France - Profession avant guerre Aviateur - Engagé volontaire pour la durée de la guerre au titre du 1er groupe d'aérostation, à compter du 26 août 1914 - Affecté à la réserve du 1er groupe de St-Cyr - Passé élève pilote à l'école d'aviation militaire d'Avord - Brevet de pilote militaire n° 730 obtenu à l'école d'aviation militaire de d'Avord, le 18 mars 1915 - Pilote de la RGA du Bourget du 18 mars au 6 avril 1915 - Nommé Caporal, le 10 avril 1915 - Pilote de l'escadrille VB 106 du 6 avril au 12 mai 1915 - Pilote de l'escadrille de protection du GQG (Cdmt Cne Maillefer) à la Vidamée du 2 juillet au 29 août 1915 - Nommé Sergent, le 20 juillet 1915 - Départ pour La Melette, le 9 septembre 1915 - Pilote de la 8ème section d'avions canons puis de l'escadrille VC 111 (regroupement des sections canons 5, 8, 9 en unité constituée) du 1er avril au 2 mai 1916 - Pilote convoyeur de la RGA du 2 mai au 31 août 1916 - Pilote du détachement de protection du GQG de la Vidamée du 31 août 1916 au 19 mai 1917 - Nommé Adjudant, le 25 avril 1917 - Pilote de l'escadrille cotière G 482 / LET 482 des Sables d'Olonne du 26 juin au 15 décembre 1917 - Pilote de l'escadrille 307 DCA / LET 442 du 26 décembre 1917 au 18 janvier 1918 - Pilote de l'escadrille SPA 65 du 20 janvier au 12 juillet 1918 - Evacué sur la maison de santé de Viry-Châtillon, le 12 juillet 1918 - Rengagé pour deux ans, le 12 septembre 1919 - Affecté au 4ème régiment d'aviation d'observation stationné au Bourget, le 1er janvier 1920 - Affecté au 34ème régiment d'observation stationné au Bourget (changement de dénomination du régiment), le 1er août 1920 - Affecté à l'escadrille n° 8 (traditions de l'escadrille BR 224) du régiment, à la même date - Affecté au 33ème régiment d'aviation stationné à Mayence (Allemagne), le 13 octobre 1920 - Rengagé pour deux ans, le 12 septembre 1921 - Rengagé pour deux ans, le 10 septembre 1923 - Médaille Militaire et citation à l'ordre de l'armée, en date du 29 décembre 1923 - Rengagé pour deux ans, le 8 septembre 1925 - Rengagé pour 18 mois, le 1er septembre 1927 - Admis dans le corps des sous-officiers de carrière, le 4 juillet 1928 - Affecté au 39ème régiment d'aviation, le 15 septembre 1931 - A opté pour la spécialité de mécanicien photographe breveté - Radié du personnel navigants - Certificat de perfectionnement technique, spécialité photographe, en date du 20 octobre 1932 - Nommé Adjudant-chef, le 12 avril 1928 - Affecté à la base aérienne du Levant, le 1er janvier 1935 - Affecté au service photo de la 39ème escadre aérienne du Levant, à la même date - Autorisé à se faire libérer au Levant pour occuper un emploi à la régie des travaux cadastres des états de Syrie et du Liban à Beyrouth, le 20 décembre 1935 - Décoré du mérite Libanais de 4ème classe, le 5 juin 1936 - Rayé des contrôles de l'armée active et admis à la retraite, le 18 juin 1936 - Affecté, dans la réserve, à la base aérienne du Levant n° 139, le 23 juin 1936 - Se retire à Beyrouth (Liban) - Nommé Aspirant de réserve, le 16 septembre 1938 - Maintenu sur sa demande en activité de service pour la durée des hostilités, le 1er septembre 1939 - Rappelé à l'activité et affecté à la base aérienne n° 139, le 2 septembre 1939 - Sources : Pam - Fiche matricule du département de l'Isère - Liste des brevets militaires - CCC escadrille VB 106 - CCC escadrille VC 111 - CCC escadrille SPA 65 - Dernière mise à jour : 3 septembre 2016.

* Médaille Militaire de l'Adj Robert Eugène Antoine Melchior au 33ème régiment d'aviation, en date du 29 décembre 1923 : "9 ans de services, sept campagnes."

 

Photo de l'Adj Emile Doux

Adj Emile Bazile Doux - Né le 1er décembre 1887 à Galez (Haute-Pyrénées) -
Service militaire au 7ème régiment de Chasseurs à cheval à compter d'octobre 1908 - Profession avant guerre Jockey - Domicilé avec son épouse 8 avenue Béranger à Maisons-Laffite - Mobilisé au 18ème régiment de chasseurs à cheval, le 2 août 1914 - Affecté au 19ème escadron de Train des Equipages - Affecté au 82ème régiment d'artillerie lourde - Passé à l'aviation comme élève pilote, le 1er février 1916 - Brevet de pilote militaire n° 3346 obtenu à l'école d'aviation militaire de Buc, le 1er mai 1916 - Stage de perfectionnement à l'école d'aviation militaire de Pau jusqu'au 8 août 1916 - Pilote de l'escadrille F 209 du 27 septembre 1916 au 2ème trimestre 1917 - Nommé Maréchal des Logis en mars 1917 - Croix de Guerre et une citation à l'ordre de l'armée, le 25 juin 1917 - Stage à l'escadrille F 33 du 6 au 24 septembre 1917 - Pilote de l'escadrille SOP 111 / BR 111 du 24 septembre 1917 au 10 mai 1918 - Nommé Adjudant, le 25 janvier 1918 - Convoyage avion au RGA du Bourget du 12 au 15 mars 1918 - Mission au GDE du Plessis-Belleville, les 1er et 2 mai 1918 - Tué au combat, aux commandes du Breguet XIV B2 n° 1408, au cours d'une mission de bombardement, le 10 mai 1918 - Il faisait équipage avec le 1er Ltn Ralph M. Noble, observateur américain - Leur adversaire était probablement le Ltn Paul Wenzel du Jasta 6 (sa 2ème victoire).

 

Sections d'avions canon 8 et 9
de l'escadrille V 21

Offensive de Champagne – Septembre 1915 – Sections d’avions Voisin n° 8 et 9 - Terrain de la Croisette - Le beau-frère de Louis Dubuis, Marsy pose en compagnie d'une partie des mécaniciens de l'unité - Photo Louis Dubuis transmis par sa famille, via M. Laurent Kloepfer.

Louis Dubuis pose avec son canonnier attitré, le matelos Antoine Jaffro, sur le terrain de la Croisette, pendant l'offensive de Champagne de septembre 1915. Section d'avions canons 8 et 9 - Photo Louis Dubuis transmis par sa famille, via M. Laurent Kloepfer.

Navigant des Sections d’avions Voisin n° 8 et 9 posant devant un Voisin LAS Canon sur le terrain de Bruay-en-Artois en mai 1915 - Photo mise en vente sur le site de vente aux enchères Delcampe.

Sections d'avions canon 8 et 9
de l'escadrille V 21

Les canonniers des sections avion canon 8 et 9 de l'escadrille V 21. Ces deux sections, accompagnée de la 5, seront à l'origine de la création de la VC 111. Au second plan, de gauche à droite : Demange, Cougorel, Bouchet, Vacher, Quenault, X. Au premier plan, toujours de gauche à droite : X, Sainte Luce Calixte, X, Jaffro. Photo Louis Dubuis transmis par sa famille, via M. Laurent Kloepfer.

Deux canonniers de la Marine affectés aux sections d'avions Voisin 8 et 9 posent à coté d'un Voisin LAS Canon sur le terrain de Bruay-en-Artois, en mai 1915 - Le marin de gauche est le matelot Sainte Luce Calixte - Photo mise en vente sur le site de vente aux enchères Delcampe.

Les canonniers des sections 8 et 9 ou de la VC 111 tirent quelques obus pour
s'entraîner. Photo Louis Dubuis transmis par sa famille, via M. Laurent Kloepfer.

Voisin canon d'une section d'avions canon - L'arme semble être un canon de 37 mm TR semblable à celui qui équipe les troupes de montagne. (voir la photo ci-dessus) - Photo Louis Dubuis transmis par sa famille, via M. Laurent Kloepfer.

 

 

 

Escadrille VB 111
du 2 avril 1915 à novembre 1917

Quatre Voisin LA de l'escadrille VB 111 à l'été 1915
Photo Marcel Figeac collection de M.René Lemaire
Via Tim Larribau que je remercie pour son aide.

 

Escadrille VB 111
du 2 avril 1915 à novembre 1917

Avant d'un Voisin LA de l'escadrille VB 111 en 1915. On distingue, de gauche à droite, un indicateur de vitesse Etévé et le viseur de bombardement monté sur les avions de l'unité. Photo Marcel Figeac collection de M. René Lemaire Via Tim Larribau que je remercie pour son aide.

 

Escadrille VC 111
de novembre 1915 à mars 1917

Départ en mission à bord d'un Voisin Canon de la VC 111.
Photo Louis Dubuis transmis par sa famille, via M. Laurent Kloepfer.

Ltt Louis Dubuis, commandant l’escadrille VC 111 posant à coté d’un Voisin Canon type LAS. Cet avion porte la trace d’un ancien insigne ou marque de reconnaissance de forme ronde. Photo Colonel Louis Dubuis transmis par sa famille, via M. Laurent Kloepfer.

La VC 111 à Esquennoy. De gauche à droite : 1. Maigret - 2. Slt André Vangeon (obs) - 3. Slt Henri Rabatel (pilote) - 4. Sgt Jeran-Marie Hénin (pilote) - 5. Sgt Georges Moras (pilote) - Photo Louis Dubuis transmis par sa famille, via M. Laurent Kloepfer.

Projecteur de DCA en service sur les différentes terrains de la VC 111.
Photo Louis Dubuis transmis par sa famille, via M. Laurent Kloepfer.

Voiture spéciale d'alimentation des projecteurs de terrain - Photo Marcel Figeac collection de M. René Lemaire Via Tim Larribau que je remercie pour son aide.

Erreur de tir d'un canonnier de la VC 111 - Après avoir parcouru la distance de 4 km en partant d'une altitude de 800 m, l'obus de 37 mm touche une maison heureusement inhabitée au moment de l'impact. Photo Marcel Figeac collection de M. René Lemaire Via Tim Larribau que je remercie pour son aide.

Voisin LAS canon n° 1197 de l'escadrille VC 111 sur le terrain d'Esquennoy pendant la période allant du 3 décembre 1915 à la fin janvier 1916 - Photo collection des Archives municipales de Saumur - Tous mes remerciements à Mme Véronique Flandrin, la responsable des collections.

Voisin LAS canon n° 1204 de l'escadrille VC 111 sur le terrain d'Esquennoy pendant la période allant du 3 décembre 1915 à la fin janvier 1916 - Le dessin, que l'on aperçoit sur la carlingue, est un insigne personnel, pratique qui était en vigueru à l'époque dans cette unité - Photo collection des Archives municipales de Saumur - Tous mes remerciements à Mme Véronique Flandrin, la responsable des collections.

Les Voisin Canon de la 111 alignés pour la visite du président Poincaré - Photo Colonel Louis Dubuis transmis par sa famille, via M. Laurent Kloepfer.

Escadrille VC 111
de novembre 1915 à mars 1917

Un des Voisin LAS Canon de l'escadrille VC 111 en fin 1915.
Photo Marcel Figeac collection de M.René Lemaire
Via Tim Larribau que je remercie pour son aide.

Un Voisin LAS Canon de la VC 111 saute un talus au retour d'une mission de chasse et finit sa course d'atterrissage dans un fossé derrière la gare de Savy-Berlette (62). Photo Marcel Figeac collection de M.René Lemaire Via Tim Larribau que je remercie pour son aide.

Voisin LAS Canon n° 806 après une mission d'attaque de Drachen en 1915. En cours de mission, il a été attaqué par un Aviatik qui l'a truffé de plomb, heureusement sans toucher l'équipage.

Souvenir d'une mission au-dessus de la Lorraine occupée. Un beau trou occasionné par un éclat d'obus. Photo Marcel Figeac collection de M.René Lemaire Via Tim Larribau que je remercie pour son aide.

Ltt Louis Dubuis, commandant l’escadrille VC 111 posant devant un Voisin Canon type 5 (LAS) de son unité. Devant lui, sont exposés les trois types d’obus mis en œuvre par le canon de cet avion. Deux sont explosifs et un à grenailles (au milieu). L’avion porte le nom de baptême de "Sergent Foucher", pilote de l’escadrille V 24 tué dans un accident aérien, le 18.04.1915. Photo Colonel Louis Dubuis transmis par sa famille, via M. Laurent Kloepfer.

Des canonniers de la VC 111 de gauche à droite :
- Matelos de 1ère classe Sainte Luce Calixte – fusilier marin – pointeur canon - Né en Martinique - Entré en service en 03.1906 – Venu de Lorient comme pointeur canon à bord d’avion Voisin à partir du 20.06.1915 – Escadrille VB 101 avec Adj Dubuis à Bruay-en-Artois à partir du 01.07.1915.
- Maître ouvrier Antoine Baptiste Vacher – mécanicien avion Voisin
Né le 10.05.1895 à l’Aiguille (Haute-Vienne) – avant guerre mécanicien
entré en service le 15.09.1913 – Maître ouvrier au 04.08.1915 - Passé à l’aviation le 15.09.1915 comme mécanicien – affecté au pilote Dubuis - différentes unités : V 14 puis VB 101 – sections avions canons Voisin n°8 et 9 devenue VC 111 (GB 3) du 01.11.1915 au 05.02.1917.
- Soldat fusilier marin François Marie Jaffro – pointeur canon
Né le 08.10.1889 à Keryado-Lorient (Morbihan) - Pointeur sur avion Voisin canon - Différentes unités : CRP à partir du 12.04.1915 – Escadrille VB 101 - Centre d’aviation de Bizerte – hydravion tombé en mer au cours d’une mission - sur Donnet-Denhaut 150 ch n° 242 / codé H.2 (avec canon) en compagnie de Joseph Guiliani dans le golfe de Tunis, le 17.08.1917 - Les deux membres d’équipage ont été tués.

Chargement des obus de 37 mm à bord d'un Voisin LAS Canon de l'escadrille VC 111 - L'avion porte de nom de baptème "Pégoud", mort le 31 août 1915 - Photo Marcel Figeac collection de M. René Lemaire Via Tim Larribau que je remercie pour son aide.

Canonnier Sainte Luce Calixte de l'escadrille VC 111 - Il pose devant l'un des Voisin LAS Canon, armé d'une pièce de 37 mm - Ce canonnier faisait équipe avec l'Adj Louis Dubuis - Photo Marcel Figeac collection de M. René Lemaire Via Tim Larribau que je remercie pour son aide.

 

Escadrille SOP 111
de mars à octobre 1917

Sopwith 1B2 n° 309X de l'escadrille SOP 111 après un atterrissage, en territoire tenu par l'ennemi, qui a fini par un retournement - L'équipage de cet avion, le Slt André Aignan (pilote) et le brigadier Paul Boudon (mitrailleur) a été fait prisonnier, le 18 août 1917 - Pendant la période Sopwith de la 111, un autre équipage a été fait prisonnier mais en Hollande - Photo collection Albin Denis.

Sopwith 1B2 n° 309X de l'escadrille SOP 111 après un atterrissage, en territoire tenu par l'ennemi, qui a fini par un retournement. L'équipage de cet avion, le Slt André Aignan (pilote) et le brigadier Paul Boudon (mitrailleur) a été fait prisonnier, le 18 août 1917 - Remarquez le double chevron qui portait cet appareil - Photo Collection Gregory Van Wyngerden que je remercie pour son aide présieuse.

Le même avion photographié le lendemain - Il a été retourné et les Allemands vont le démonter - Photo Domnique Lacorde via Christophe Cony.

Sopwith 1B1 n° 115 de l'escadrille SOP 107 contraint à l'atterrissage à Meylum (Pays-Bas) et capturé intact, le 7 juillet 1917 - Son pilote, l'Adj Antoine Paillard, a été fait prisonnier mais réussira à s'évader, le 4 novembre 1917 - Photo collection Gregory VanWyngarden que je remercie pour son aide.

Sopwith 1B1 n° 115 de l'escadrille SOP 107 contraint à l'atterrissage à Meylum (Pays-Bas) et capturé intact, le 7 juillet 1917 - Son pilote, l'Adj Antoine Paillard, a été fait prisonnier mais réussira à s'évader, le 4 novembre 1917 - remarquez le camouflage qui couvre l'arrière du fuselage - Photo collection Gregory VanWyngarden que je remercie pour son aide.

Escadrille SOP 111
de mars à octobre 1917

Sopwith 1B2 de l'escadrille SOP 111 détruit dans un hangar - Je ne connais pas les circonstances de cet accident qui n'a pas fait de victimes - Deux causes possibles, un décollage ou un atterrissage raté ou un coup de vent - Si un lecteur peut apporter des précisions, qu'il veuille bien prendre contact avec l'auteur du site - Photo SHD du château de Vincennes.

Sopwith 1B1 de l'escadrille SOP 111 en 1917 - L'avion au premier plan porte une série d'arrondis, des éléments du camouflage - Photo SHD du château de Vincennes.

Sopwith 1B2 n° 309x de la SOP 111 photographiés sur le terrain de Villeneuve-lès-Vertus à la mi-1917. Photo SHD du château de Vincennes.

Alignement des Sopwith 1B2 de l'escadrille SOP 111 sur le terrain de Villeneuve-les-Vertus à la mi 1917. Le 2ème avion, le 309X, porte un chevron personnel bien distinctif - Cet avion a été abattu dans les environs de Gesnes-en-Argonne, le 18 août 1917 - Photo SHD du château de Vincennes.

Sopwith 1B1 n° 115 de l'escadrille SOP 107 contraint à l'atterrissage à Meylum (Pays-Bas) et capturé intact, le 7 juillet 1917 - Son pilote, l'Adj Antoine Paillard, a été fait prisonnier mais réussira à s'évader, le 4 novembre 1917 - Photo collection Gregory VanWyngarden que je remercie pour son aide.

 

Escadrille BR 111
d'octobre 1917 à 1919

Personnels navigants de l'escadrille BR 111 sur le terrain de Bussy-Lettrée entre le 26 septembre et le 12 novembre 1918 - L'Asp Alexis Bourrier est debout, en seconde position à partir de la gauche - Cliquez sur l'image pour l'agrandir - Photo Alexis Bourrier transmis par Claire Bergobbi, sa petite-fille, que je remercie pour son aide.

Cliquez sur l'image pour l'agrandir

Breguet XIV B2 codé "5", piloté par le Sgt Pierre Batt, de l'escadrille BR 111 après un capotage, suivi d'un reversement complet sur le terrain de Cernon en janvier 1918 - Photo Jean Amigues transmise par Jean-Pierre Amigues, son petit-fils que je remercie pour son aide.

Le relévement du Breguet XIV B2 codé "5", piloté par le Sgt Pierre Batt, de l'escadrille BR 111 accidenté sur le terrain de Cernon en janvier 1918 - Photo Jean Amigues transmise par Jean-Pierre Amigues, son petit-fils que je remercie pour son aide.

Ltt Jean Luciani (pilote) et Slt Roger de Lumley (observateur) posent devant un des Breguet 14 B2 de l'escadrille BR 111 en 1918. Cet équipage avait réalisé 60 missions de bombardement lors de la prise de cette photo - Photo ECPA du fort d'Ivry.

Ltt Robert Brumelot, commandant l’escadrille BR 111 du 29 mars 1918 au 3ème trimestre 1919 - Photo ECPA du fort d'Ivry.

Breguet 14 B2 de l'escadrille BR 111 en 1918 - L'avion porte un insigne personnel, une ancre. Ce pilote devait être à l'origine un colonial ou un marin. Vous aurez peut-être la réponse sous peu, je cherche - Photo Musée de l'Air et de l'Espace du Bourget.

Breguet 14B2 de l'escadrille BR 111 - Malheureusement le cadrage de la photo ne permet pas de voir l'insigne personnel qui se trouve à droite - Photo ECPA du Fort d'Ivry.

Un Breguet 14B2 de l'escadrille BR 111 survole à basse altitude le terrain de Villeneuve-le-Roy - La BR 11 a stationné sur ce terrain du 7 août au 7 septembre 1918 - L'avion porte, comme tous les avions de cette unité, un insigne personnel, un losange, en plus de l'insigne de l'escadrille - Photo Collection Gregory Van Wyngarden que je remercie pour son aide.

Breguet 14B2 de l'escadrille BR 111 en 1918 - L'avion porte, comme tous les avions de cette unité, un insigne personnel, en plus de l'insigne de l'escadrille - Pour cet avion, deux piliers blancs posés sur un rond rouge - Photo Collection Gregory Van Wyngarden que je remercie pour son aide.

Mitrailleur de l'escadrille BR 111 en position de combat à bord d'un Breguet 14 B2 sur le terrain de Villeneuve-le-Roy en août-septembre 1918 - Cliquez sur l'image pour l'agrandir - Photo Imperial War Museum de Londres (GB).

 

Escadrille BR 111
d'octobre 1917 à 1919

Le Sgt Marcel Gremy, pilote de l'escadrille BR 111 du 14 janvier au 28 mai 1918 et l'Adj Alphonse Thévenin, mitrailleur de la même unité du 8 mai 1917 au 29 avril 1919, pose devant le Breguet 14 B n° 4311 entre janvier et mai 1918 - Photo Alexis Bourrier transmis par Claire Bergobbi, sa petite-fille, que je remercie pour son aide.

Breguet XIV B2 de l'escadrille BR 111 en 1918 - Malheureusement, on ne distingue pas l'insigne personnel peint à arrière de l'insigne d'escadrille - Photo collection Gregory VanWyngarden que je remercie pour son aide.

Le Breguet 14 B2 n° 1257 codé "6" de l'équipage composé par le MdL Jacques Charnet (pilote) et le Sgt André Tesseidre (mitrailleur ) de l'escadrille BR 111 a été abattu dans les environs de Lamothe en Santerre (Somme), le 3 Mai 1918 - Les membres d'équipage n'ont pas encore été évacués par les Allemands - Cliquez sur l'image pour l'agrandir - Photo droits réservés.

Le Ltt Gluszewki, vainqueur de l'équipage français, découpe l'insigne de l'escadrille du Breguet 14 B2 qui vient de contraindre à atterrir. Photo Collection Grégory Van Wyngarden que je remercie pour son aide.

Breguet 14 B2 n° 1472 de l'équipage Adj Edouard Millot (pilote) et Sgt Léon Lavergne (mitrailleur) de l'escadrille BR 111 posé près de Nesles en territoire tenu par les allemands, le 15 mai 1918. Le mitrailleur a été tué pendant le combat et le pilote blessé. Photo Collection Grégory Van Wyngarden que je remercie pour son aide.

Breguet 14 B2 n° 1472 de l'équipage Adj Edouard Millot (pilote) et Sgt Léon Lavergne (mitrailleur) de l'escadrille BR 111 posé près de Nesles en territoire tenu par les allemands, le 15 mai 1918. Le mitrailleur a été tué pendant le combat et le pilote blessé. Photo Collection Grégory Van Wyngarden que je remercie pour son aide.

Autre vue du Breguet 14 B2 n° 1472 de l'équipage Adj Edouard Millot (pilote) et Sgt Léon Lavergne (mitrailleur) de l'escadrille BR 111 posé près de Nesles en territoire tenu par les allemands, le 15 mai 1918. Le mitrailleur a été tué pendant le combat et le pilote blessé. Photo Collection Grégory Van Wyngarden que je remercie pour son aide.

Breguet 14 B2 de l'escadrille BR 111 en facheuse posture après un atterrissage raté - Remarquez la bande rouge verticale cernée de blanc sur l'aile supérieure, sans doute une marquage de reconnaissance - Carte postale d'époque.

Breguet 14 B2 de l'escadrille BR 111 en pylone après un atterrissage difficile - Remarquez la dérive peinte en blanc ou en jaune - L'avion est le même que celui présenté dans la colonne de droite - On retrouve sur le fuselage la même bande d'identification verticale - L'insigne personnel semble être le rond peint au milieu de la dérive - Photo site Delcampe.

Breguet 14 B2 n° 1408 de l'équipage Adj Emile Doux - 1st Ltn Ralph M. Noble abattu par le Ltn Paul Wenzel du Jasta 6 dans les environs de Rosières (Somme), le 10 mai 1918 - Photo Ebay RFA.

 

Couleurs des avions

 


Couleurs des avions

Sopwith 1B1 n° 115 codé "6" de l'Adj Antoine Paillard contraint à l'atterrissage, sur panne moteur, à Meylum (Pays-Bas) et capturé intact, le 7 juillet 1917 - Au cours d'une mission de bombardement sur Essen, il a été fait prisonnier mais réussira à s'évader, le 4 novembre 1917 - Il a été pilote de l'escadrille SOP 111 du 14 mars 1916 au 7 juillet 1917 - Dessin David Méchin.

 

Photos aériennes prises
par les équipages

Mission de bombardement de la BR 111 sur le Nord - Nord-Est de Saint-Morel, le 4 mars 1918. Altitude de prise de vue : 5000 m. Photo Collection Albin Denis.

Photos aériennes prises
par les équipages

Terrain d’aviation d’Esquennoy
L’escadrille VC 111 a stationné sur ce terrain pendant deux périodes : 03.12.1915 à fin janvier 1916 et 01.01 au 26.02.1917. On distingue 14 avions Voisin de deux types distincts. L’escadrille comptait alors 15 avions provenant de ce constructeur. Photo Colonel Louis Dubuis transmis par sa famille, via M. Laurent Kloepfer.

 

Monuments commémoratifs
et tombes

 Monument érigé sur les hauteurs de Denting (Moselle) à l'endroit de la chute du Voisin LA de l'équipage : Caporal René Paul Courtet de l'Isle (pilote) et Slt Jean François( observateur) tombé le 25 août 1915. Ce monument, déplacé depuis, est visible devant l'église de Denting - Ils appartenaient à l'escadrille VB 111 et avaient décollé du terrain du plateau de Malzéville - Photo M. Jean-Michel Schmitt que je remercie pour son aide

Monuments commémoratifs
et tombes

Tombe du Slt Antoine Paillard dans le cimetière parisien de Bagneux - Il repose dans la division 73 - Avenue des Aulnes - ligne 2 Nord - 3ème tombe Est - Il a été pilote de l'escadrille SOP 111 du 14 mars 1916 au 7 juillet 1917 puis pilote de l'escadrille BR 132 du 22 mars 1918 au 11 janvier 1919 - Photo Alain Octavie que je remercie pour son aide.

Tombe du Slt Antoine Paillard dans le cimetière parisien de Bagneux - Il a été pilote de l'escadrille SOP 111 du 14 mars 1916 au 7 juillet 1917 puis pilote de l'escadrille BR 132 du 22 mars 1918 au 11 janvier 1919 - Photo Alain Octavie que je remercie pour son aide.

Détail de la tombe du Slt Antoine Paillard dans le cimetière parisien de Bagneux - Il a été pilote de l'escadrille SOP 111 du 14 mars 1916 au 7 juillet 1917 puis pilote de l'escadrille BR 132 du 22 mars 1918 au 11 janvier 1919 - Photo Alain Octavie que je remercie pour son aide.

 

Remerciements à :

- M. Grégory VanWyngarden que l'envoi des photos des Sopwith 1B1 et Breguet 14B2.
- M. Jean-Michel Schmitt pour l'envoi de la photo du monument Courtet de l'Isle / François.
- M. René Lemaire, via Tim Larribau pour l'envoi des photos de Marcel Figeac.
- M. Patrick Fouillade pour la communication de la photo d'Antoine Gallois.
- M. Alan D. Toelle pour la communication de la revue Over the Front - volume 24 - numéro 4.
- M. Jean-Pierre Amigues pour la communication des archives de Jean Amigues, son grand-père.
- Mme Véronique Flandrin, la responsable des Archives municipales de Saumur.
- M. Jean-René Bottelin pour l'envoi des insignes de sa collection.
- L'Imperial War Museum pour la photo du mitrailleur de la BR 111.
- M. Frédéric Humbert pour l'envoi de la photo du Ltn Ralph Noble.
- M. Alain Octavie pour l'envoi des photos de la tombe d'Antoine Paillard.
- Mme Claire Bergobbi pour la transmission des archives d'Alexis Bourrier, son grand-père.

Bibliographie :

- Les escadrilles de l'aéronautique militaire française - Symbolique et histoire - 1912-1920
- Ouvrage collectif publié par le SHAA de Vincennes en 2003.
- L'aviation française 1914-1940, ses escadrilles, ses insignes - par le Commandant E Moreau-Bérillon - publié à compte d'auteur en 1970.
- The French Air Service War Chronology 1914-1918 par Frank W.Bailey et Christophe Cony publié par les éditions Grub Street en 2001.
- De l'Aéronautique militaire "1912" à l'Armée de l'Air "1976" par Myrone N. Cuich publié à compte d'auteur en 1978.
- Les "As" français de la Grande Guerre en deux tomes par Daniel Porret publié par le SHAA en 1983.
- Les Armées françaises dans la Grande Guerre publié à partir de 1922 par le Ministère de la Guerre.
- Site Internet "Traditions des escadrilles de l'Armée de l'Air" de Henri Guyot - Voir le lien
- Site Internet "Les Insignes de l'Armée de l'Air" de Jean-Jacques Leclercq - Voir le lien
- Site Internet "Mémoires des Hommes" du Ministère de la Défense - Voir le lien

 

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Escadrille 110 Escadrille 112

 

 

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