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Symbolique

L'escadrille 210 a adopté comme insigne des escargots de différentes couleurs, à grandes ailes déployées, dessinées par le Ltt Marcel Plateau. Ce motif a été choisi pour symboliser les performantes très limitées des premiers avions Voisin à moteur Salmson Canton-Unné qui équipèrent l'unité.

Insignes peints sur les fuselages

Représentation initiale de l'escargot dessiné par le Slt Jules Plateau à l'origine observateur du 107ème RA - Très tôt après la création de la Section d'artillerie lourde 210, cette unité a adopté l'escargot ailé qui a été peint en rouge ou bleu - Voir les autochromes associés qui montrent ces variantes - Dessin Albin Denis d'après photo.

Les Voisin LA de la section d'artillerie lourde ont porté simultanément des escargots de couleur rouge et de couleur bleu - Ces gastéropodes étaient généralement associés à un insigne personnel - Dessin Albin Denis d'après photo.

Variante blanche de l'escargot porté sur les Farman F 40 / 41 / 42 de la F 210 puis R 210 - Le même dessin existait en noir pour les Letord, les Sopwith 2A2, le Nieuport 23 TSF - Dessin Albin Denis d'après photo.

Appellations successives

Carte des différents stationnements

Numéros des départements français

Rattachements de l'escadrille

Décorations

Types d'avions utilisés

Numéros des avions connus

Toutes photos collection Louis Thébault
Organisation de la planche Albin Denis

Quelques morts de l'escadrille 210

  • n° 1 - Sgt Robert Chasles - Pilote - tué dans un accident à la Fère-en-Tradenois, le 22 septembre 1916.
  • n° 2 - Sgt Evremond Lentrain - Mitrailleur - Tué au combat, le 13 avril 1917.
  • n° 3 - Slt André Cazier - Observateur - Tué au combat près de Reims, le 6 avril 1917.
  • n° 4 - Slt Georges Moro - Observateur - Blessé mortellement au combat près d'Anizy et décédé de ses blessures à l'hôpital de Buzancy, le 30 octobre 1917.
  • n° 5 - Soldat de 2ème classe Théodore Bonzon - Mécanicien électricien - Mort de la grippe, le 24 février 1919.
  • n° 6 - Sgt Jean-Baptiste Berger - Pilote - Grièvement blessé par des éclats de bombes allemandes sur le terrain de Sommesous où il avait été muté (Ecole de perfectionnement des observateurs en avions), le 25 juillet 1918. Décédé à l'hôpital du Camp de Mailly (Marne).
  • n° 7 - Slt Robert Masson - Pilote - Tué au combat près de Villers-Cotterets, le 13 juin 1918. Il avait été muté à l'escadrille BR 35.
  • n° 8 - Ltt Marcel Laville - Observateur - Tué dans un accident aérien à Laigneville (Oise), le 26 septembre 1916. Il avait été muté à l'escadrille BR209, le 7 juillet 1918.
  • n° 9 - MdL Jean-François Tornare - Pilote - Tué au combat, le 29 juillet 1918.
  • n° 10 - Sgt Albert Bernardi - Pilote - Tué au combat dans la région de Pommiers (Aisne), le 18 juillet 1918.
  • n° 11 - Ltt Léon Ribière - Pilote - Mort de la grippe espagnole à l'ambulance 5/5 de l'hôpital Auban Moët d'Epernay, le 26 octobre 1918. Affecté à la 210 du 10 août au 26 octobre 1917. Il était alors pilote de l'escadrille BR 209 depuis le 26 octobre 1917.
  • n° 12 - Sgt Marc Lheureux - Pilote - Tué dans un accident aérien près de Gageac-Rouillac, le 15 janvier 1924.

Victoires de l'escadrille 210

Pertes de l'escadrille 210

Insignes personnels peints
sur les fuselages des avions

Ps : Le "Mady" n'est pas dessiné comme il était dans la réalité, j'attends une photo en plus grande résolution pour pouvoir refaire cet élément.

Détails des différents insignes personnels observés sur les avions de la 210 - Dessin Albin Denis.

 

Insigne métallique
de l'escadrille 210

Insigne en argent de l'escadrille R 210 de la Grande Guerre - Il est doté d'une épingle à bascule - Photo collection William Chesneau que je remercie pour son aide.

Insignes métalliques des unités
détentrices de ses traditions

Insigne du GAO 2/551 - Pas de marquage avec une attache à deux anneaux - Insigne collection William Chesneau que je remercie pour son aide.

 

Commandants de l'escadrille

 

Lieux de stationnements

 

Pertes : Morts / disparus / blessés au combat
Morts / blessés par accident

Morts: en rouge / Blessés et indemnes : en jaune


 

 

Unités détentrices des traditions de l'escadrille BR 210

 

 

 

Les hommes

Le Sgt Louis Laniepce, Photographe de l'escadrille R 210 du 18 juin 1916 au 24 mars 1917, pose devant un Caudron G 4 de l'escadrille C 17 lors d'une affectation ultérieure dans cette unité - Photo Louis Laniepce transmise par Richard Laniepce, son arrière-petit-fils, que je remercie pour son aide.

Sgt Louis Pierre Nicolas Laniepce - Né le 10 juillet 1885 à Paris (75) - Fils de Nicolas Louis Auguste Laniepce et de Françoise Félicie Leluan - Profession avant guerre Photograveur - Classe 1905 - Recrutement du 2ème bureau de la Seine sous le matricule n° 559 - Service militaire au 25ème bataillon d'aérostiers appartenant au 1er régiment du Génie, à compter du 8 octobre 1906 - Mobilisé à la 3ème compagnie d'aérostiers, le 2 août 1914 - Affecté à la 23ème compagnie d'aérostiers - Affecté à la 33ème compagnie d'aérostiers - Passé à l'aéronautique militaire comme photographe, le 12 juin 1916 - Photographe de l'escadrille R 210 du 18 juin 1916 au 24 mars 1917 - Nommé Caporal, le 27 novembre 1916 - Stage au GDE du XXX au 23 mars 1917 - Photographe de l'escadrille C 17 du 24 mars 1917 au 2ème trimestre 1918 - Nommé Sergent, le 25 août 1917 - Citation à l'ordre de l'armée, en date du 25 octobre 1917 - En stage de tir à l'école de tir aérien de Cazaux du 1er au 18 février 1918 - Nommé Adjudant - Affecté au 34ème régiment d'aviation, le 1er janvier 1920 - Médaille Militaire, en date du 6 février 1923 - Décédé, le 9 février 1976 - Louis Laniepce repose dans le cimetière parisien de Bagneux (75) - Sources : Pam - CCC de l'escadrille R 210 - CCC de l'escadrille C 17 - JORF - Dernière mise à jour : 13 mars 2017.

* Citation à l'ordre de l'armée du Sgt Louis Laniepce, au 25ème bataillon du Génie, observateur photographique à l'escadrille C 17, en date du 25 octobre 1917 : "Observateur photographe de premier ordre. Le 2 octobre 1917, au cours d'une mission photographique, attaqué par trois avions à .... dans les lignes ennemies, leur a tenu tête et a rapporté des clichés de sa reconnaissance. N'a abandonné sa mission que son avion complétement désemparé et son pilote blessé."

Ltt Jean Marie Louis de la Motte de la Motte-Rouge - Né le 22 avril 1881 à Cherbourg (Manche) - Domicilié au 18, rue Saint-Pierre à St-Brieuc (Côtes-d'Armor) - Fils d'Alphonse Marie Victor de la Motte de la Motte Rouge et d'Elise de Nas de Tourris - Classe 1901 - Recrutement de St-Brieuc (Côtes-d'Armor) sous le matricule n° 979 - Engagé volontaire pour quatre ans, au titre du 24ème régiment de Dragons, le 29 janvier 1902 - Nommé Brigadier, le 30 juillet 1902 - Nommé Maréchal des Logis, le 30 septembre 1903 - Rengagé pour deux ans, à compter du 29 janvier 1906 - Rengagé pour un an, à compter du 29 janvier 1908 - Rengagé pour un an au titre du 28ème régiment de Dragons, à compter du 29 janvier 1909 - Nommé Sous-lieutenant et affecté au 13ème régiment de cuirassiers, le 1er octobre 1909 - Nommé Lieutenant à titre définitif, le 1er octobre 1911 - Placé en position de "non activité" par suspension d'emploi, le 18 juillet 1912 - Rappelé à l'activité et affecté au 3ème régiment de cuirassiers, le 23 décembre 1912 - Blessé d'une fracture de la clavicule droite au cours d'une chute de cheval, le 28 octobre 1913 - Citation à l'ordre de la 4ème division de cavalerie, le XX septembre 1914 - Affecté au 5ème régiment de Cuirassiers, le 25 juin 1916 - Passé à l'aéronautique militaire comme observateur en septembre 1916 - Observateur de l'escadrille N 62 au 25 septembre 1916 au (3ème trimestre 1916) - Observateur de l'escadrille C 43 pednant le 3ème trimestre 1916 - Observateur de l'escadrille R 210 du (3ème trimestre 1916) au 20 janvier 1917 - Citation à l'ordre du corps d'armée en février 1917 - Observateur de l'escadrille N 31 du 6 avril au 18 mai 1917 - Observateur de l'escadrille F 24 du 18 mai au 8 juin 1917 - Passé élève pilote à l'école de Chartres, à compter du 8 juin 1917 - Brevet de pilote militaire n° 7473 obtenu à l'école d'aviation militaire de Chartres, le 13 juillet 1917 - Stage de perfectionnement à l'école d'aviation militaire d'Avord, à compter du 17 juillet 1917 - Stage de spécialisation à l'école d'aviation militaire de Pau, jusqu'au 15 septembre 1917 - Pilote du GDE du Plessis-Belleville du 15 septembre au 23 octobre 1917 - Pilote de l'escadrille N 96 du 23 octobre 1917 au 14 janvier 1918 - Hospitalisé à l'hôpital de l'école Polytechnique à Paris du 30 novembre au 19 décembre 1917 - Affecté à l'escadrille SPA 161 annulée, en date du 4 janvier 1918 - Tué au cours d'un accident d'avion, aux commandes d'un Nieuport, sur le terrain d'aviation de Lhéry (Marne), le 14 janvier 1918 - Son corps a été évacué sur l'ambulance 16/1 de Lhéry (Marne) - Il a été tué par des fractures multiples et lésions internes - Il a été inhumé dans le cimetière de Jonchery-sur-Vesle (Marne) - Citation à l'ordre de l'armée, à titre posthume, en date du 30 janvier 1918 - Chevalier de la Légion d'Honneur et citation à l'ordre du 5ème régiment de Cuirassiers, à titre posthume, en date du 28 novembre 1920 - Photo Gilles de la Motte de la Motte Rouge que je remercie pour son aide - Sources : Pam - Liste des brevets militaires - Fiche matricule du département des Côtes d'Armor - CCC de l'escadrille R 210 - CCC de l'escadrille N 31 - CCC de l'escadrille F 24 - CCC de l'escadrille N 96 - JORF - MpF (2 fiches) - Dernière mise à jour : 21 février 2018.

* Citation à l'ordre de la 4ème division de cavalerie, le XX septembre 1914 : "Pour avoir fait preuve des meilleures qualités de décision et d'une énergie remarquable en effectuant au cours d'une reconnaissance à longue portée un parcours de 300 km dont 200 à travers les lignes ennemies, à la suite duquel cet officier a rejoint son régiment après n'avoir perdu qu'un cavalier."

* Citation à l'ordre de l'armée, à titre posthume, en date du 30 janvier 1918 : "Officier d'un moral très élevé, ayant au plus haut point le respect de la tradition et le sentiment du devoir. A trouvé une mort glorieuse au départ d'une mission sur l'ennemi."

* Chevalier de la Légion d'Honneur et citation à l'ordre du 5ème régiment de Cuirassiers, à titre posthume, du Ltt Jean Marie Louis de la Motte de la Motte Rouge, en date du 28 novembre 1920 : "Officier d'un moral très élevé, ayant au plus haut point le respect de la tradition et le sentiment du devoir. A trouvé une mort glorieuse, le 14 janvier 1918, au départ d'une mission sur l'ennemi. A été cité."

 

Les hommes

Ltt Léon Louis Henri Ribière - Né le 24 novembre 1893 à Béconne (Drôme) - Fils d'Henri Casimir Ribière (directeur de l'usine hydro-électrique de Béconne) et de Claire Fabre (ménagère) - Domiciliés dans un logement de fonction de l'usine hydro-électrique de Béconne - Profession avant engagement Etudiant - Classe 1913 - Recrutement de Montélimar (Drôme) sous le matricule n° 661 -  Engagé volontaire pour cinq ans au titre du 12ème régiment de Dragons, le 29 novembre 1911 - Arrivé à l'unité, le 2 décembre 1911 - Nommé Brigadier, le 25 février 1913 - Nommé Maréchal des Logis, le 20 janvier 1914 - Engagé dans les combats de Lorraine d'août à septembre 1914 - Nommé Sous-lieutenant à titre temporaire et affecté au 28ème bataillon de chasseurs alpins, le 20 février 1915 - Blessé par fracture complète de la jambe droite par chute de cheval à la forêt de Paroy, le 20 février 1915 - Engagé dans les combats de Metzéral, Hartmannswillerkopf et Lingekopf en 1915 - Blessé par balle au genou droit à Metzeral en 1915 - Croix de guerre et citation n° 556 à l'ordre de la division, en date du 21 décembre 1915 - Engagé dans les combats de Hartmannswillerkopf en 1916 - Engagé dans les combats de la Somme en 1916 - Blessé à la cuisse droite avec rupture de la veine poplitée par éclat d'obus aux bois de Marières à Turlu (Somme), le 4 septembre 1916 - Chevalier de la Légion d'Honneur et citation à l'ordre de l'armée, en date du 6 octobre 1916 - Passé à l'aéronautique militaire comme élève pilote et dirigé vers l'école d'aviation militaire d'Ambérieu, le 28 octobre 1916 - Insigne d'élève pilote n° 631 - Nommé Sous-lieutenant à titre définitif, le 2 novembre 1916 - Brevet de pilote militaire n° 5777 obtenu à l'école d'aviation militaire d'Ambérieu, le 26 mars 1917 - Stage de perfectionnement à l'école d'aviation militaire d'Avord du 28 mars au 10 juin 1917 - Blessé avec plaies multiples à la face et au dos de la main gauche au cours d'un accident d'avion sur le terrain d'aviation militaire d'Avord, le 26 avril 1917 - Stage de spécialisation à l'école d'aviation militaire d'Istres-Miramas du 10 au 26 juin 1917 - Pilote du GDE du 26 juin au 21 juillet 1917 - Pilote de l'escadrille F 7 du 21 juillet au 9 août 1917 - Pilote du GDE du 9 au 10 août 1917 - Pilote de l'escadrille R 210 du 10 août au 25 octobre 1917 - Nommé Lieutenant, à titre temporaire, le 11 août 1917 - Pilote de l'escadrille BR 209 du 25 octobre 1917 au 26 octobre 1918 - Une victoire aérienne homologuée, en équipage avec le Ltt François Letanche (obs) contre un monoplace abattu en flammes dans les environs de Roye-Montdidier, le 30 mars 1918 - L'avion adverse appartenait à un groupe de sept avions - Nommé Lieutenant à titre temporaire, le 19 avril 1918 - Citation à l'ordre de l'armée, en date du 24 avril 1918 - Marié avec Marie Lucie Amélie Michel (infirmière principale des infirmières militaires de la place d'Abbeville), à Grillon (84), le 13 Mai 1918 - Evacué sur l'ambulance 16/4 de Clermont (Oise), le 24 août 1918 - Affecté pendant sa convalescence au commandement de l'escadrille C 46, le 12 octobre 1918 - Décédé des suites d'une broncho-pneumonie grippale à l'ambulance 5/5 de l'hôpital Auban Moët d'Epernay (Marne), le 26 octobre 1918 - A été inhumé dans le cimetière Auban Moët à Epernay, le 6 avril 1922 - Léon Ribière repose désormais dans la Nécropole nationale "La Ferme de Suippes" à Suippes (Marne) - Tombe 1273 - Il a eu un fils, conçu avant sa mort, Léon André Henri, né à Grillon (84), le 9 mars 1919 - Photo Florence Thomas que je remercie pour son aide - Sources : Pam - Liste des brevets militaires - LO - Fiche matricule du département de la Drôme - CCC escadrille R 210 - CCC escadrille MR 209 - Dossier militaire individuel archivé au SHD de Vincennes sous la cote GR5Ye126495 - MpF - Sépultures de France - JORF - Dernière mise à jour : 2 novembre 2016.

* Avis du Cne Christin, commandant le 3ème escadron du 12ème régiment de Dragons pour le 1er trimestre 1914 : "Nature ouverte, intelligent et animé du désir de bien faire. S'est mis avec beaucoup de zèle au courant de la comptabilité. A déjà pu rendre de bons services comme fourrier pendant ces derniers temps. Fera certainement de rapides progrès et sera un excellent comptable en même temps qu'un vigoureux cavalier."

* Avis du Cne Christin, commandant le 3ème escadron du 12ème régiment de Dragons pour le 2ème trimestre 1914 : "Sous-officier énergique, s'est montré depuis le début de la campagne débrouillard, dévoué et plein d'entrain. Ayant été souffrant, a demandé, dès qu'il a été guéri à rejoindre le front."

* Croix de Guerre avec étoile d'argent et citation n° 556 à l'ordre de la division, en date du 21 décembre 1915 : "Chef de section très brave et énergique. Le 21 décembre 1915 a exécuté avec sa section une mission de liaison difficile, malgré la résistance de l'ennemi, a occupé un rocher au sommet duquel il s'est dressé sous le feu. A personnellement mis deux ennemis hors de combat et a brillamment  enlevé sa section à l'attaque en payant d'exemple et d'audace."

* Avis du Chef de Bataillon Coquet, commandant le 28ème bataillon de chasseurs à pied, en date du 28 février 1916 : "Officier d'un entrain et d'une bravoure rares. Très bon chef de section."

* Chevalier de la Légion d'Honneur et citation à l'ordre de l'armée, en date du 6 octobre 1916 : "Officier du plus brillant courage  et de la plus belle énergie. Étant en permission et apprenant que son bataillon était dirigé sur un secteur important, a rejoint avant les délais afin de pouvoir prendre part aux opérations projetées. Ayant reçu à son arrivée au corps, notification de son affectation au service de l'aviation, a demander à user du reste de sa permission pour participer à l'attaque du 4 septembre 1916, s'est vaillamment conduit au cours de cette action et a été atteint d'une grave blessure à son poste de combat. Déjà blessé et cité à l'ordre de la division antérieurement."

* Avis du Chef de bataillon Jacquin, commandant l'école d'aviation d'Ambérieu, le 7 avril 1917 : "Très bon officier, fait toujours preuve d'énergie et d'entrain. Adroit pilote, semble apte à monter les avions rapides."

* Avis du Chef de bataillon Voisin, commandant le GDE pour 1917 : "Officier extrêmement consciencieux et dévoué. Doit devenir un excellent pilote. Est devenu un très bon pilote de BR. AV."

* Avis du Chef de bataillon Voisin, commandant de l'aéronautique de la 2ème armée pour le 1er semestre 1917 : "Jeune pilote, ne s'est nullement décourager par un dur combat au cours duquel son avion a été descendu. A fait preuve de sang-froid en le ramenant dans nos lignes, dans des conditions difficiles."

* Avis du Chef de bataillon Précardin, commandant de l'aéronautique de la 3ème armée pour le 2ème semestre 1917 : "Bon pilote, brillant Officier, beaucoup d'allant et d'entrain. Connaissance techniques : très bonnes. Proposé pour prendre le commandement d'une escadrille de C.A. ou d'A.L."

* Citation n° 385 à l'ordre de la 3ème armée du Slt Léon Louis Henri Ribière, du 12ème régiment de dragons, détaché à l'escadrille BR 209, en date du 24 avril 1918 : "Etant en reconnaissance à 10 km à l'intérieur des lignes ennemies, a fait face à sept avions ennemis qui l'attaquaient et abattu l'un d'eux en flammes."

* Citation à l'ordre de la 3ème armée du Ltt Léon Louis Henri Ribière, du 12ème régiment de dragons, détaché à l'escadrille BR 209, en date du 9 août 1918 : "Après avoir rempli de nombreuses missions d'artillerie et d'infanterie, au cours desquelles il est rentré au terrain avec son avion souvent atteint par les balles, est devenu spécialiste des missions photographiques à longue portée. Le 29 juin 1918, a poussé audacieusement une reconnaissance jusqu'à l'extrême limite de ce que lui permettait sa prévision d'essence."

Sol Joannès Eugène Michard - Né le 15 mai 1896 à Saint-Galmier (Loire) - Fils de Benoit Hyppolyte Michard et de Pierrette Desgeorges - Domiciliés au 7, rue Jacques Oulagnier à St-Etienne (Loire) - Profession avant guerre Tourneur mécanicien - Classe 1916 - Recrutement de St-Etienne (Loire) sous le matricule n° 2114 - Mobilisé au 2ème régiment d'artillerie de campagne, à compter du 9 avril 1915 - Passé au 1er groupe d'aérostation, le 3 juin 1916 - Passé au 2ème groupe d'aviation de Lyon-Bron comme mécanicien, le 8 juin 1916 - Mécanicien de l'escadrille N 76 du 30 août au 22 septembre 1916 - Mécanicien de l'escadrille R 210 du 22 septembre 1916 au 7 juillet 1918 - Détaché au DPTA (Parc n° 8) du 29 décembre 1917 au 8 janvier 1918 - Détaché à l'escadrille C 4 du 2 au 5 février 1918 - Détaché à l'école des observateurs de Sommesous du 15 février au 9 mars 1918 - Détaché à Courcy du 30 mars au 1er avril 1918 - En subsistance à l'escadrille SAL 13 du 21 au 22 juin 1918 - Affecté à la section de vol de nuit de la 3ème armée du 7 juillet au 9 août 1918 - Détaché à l'usine de la "Société des moteurs Chaléassière" à St-Etienne, le 9 août 1918 - Cette usine fabriquait le moteur V 8 Hispano-Suiza - Démobilisé, le 20 septembre 1919 - Domicilié au "Vieux Marais", Maison Devidal à St-Etienne, à compter du 14 janvier 1922 - Classé en affectation spéciale au titre de la "Société des établissements Leflaive" à St-Etienne, le 31 décembre 1925 - L'usine "Leflaive" est devenue "la Société Nouvelle des Usines de la Chaléassière", route de Roanne à St-Etienne - Médaille Interallièe délivrée le 6 février 1935 - Classé en affectation spéciale comme tourneur aux usines de la Chaléassière, le 1er novembre 1938 - Domicilié "Maison Laforge" rue Scheurer Kestner à St-Etienne, à compter du 30 juillet 1940 - Sources : Pam - Fiche matricule du département de la Loire - CCC escadrille N 76 - CCC escadrille R 210 / C 210 / BR 210 - Dernière mise à jour : 4 novembre 2016 - Photo Joannès Michard transmise par Patrick que je remercie pour son aide.

 

Couleurs des avions

 


Couleurs des avions

Voisin LAS de la Section d'artillerie lourde V 210 - Dessin David Méchin que je remercie pour son aide.

 

Photos aériennes prises
par les équipages

Section d'artillerie lourde F 210 - Les cavaliers de Courcy - Détails de la prise de vues : focale de l'appareil 0,26 m - altitude de prise de vue 1900 m - le 18 juin 1916 - Photo Jules Brunswick transmise par son petit-fils Jean-Michel Roche que je remercie pour son aide.

Section d'artillerie lourde F 210 - Les cavaliers de Courcy - Détails de la prise de vues : focale de l'appareil 0,26 m - altitude de prise de vue 1900 m - le 18 juin 1916 - Photo Jules Brunswick transmise par son petit-fils Jean-Michel Roche que je remercie pour son aide.

Photos aériennes prises
par les équipages

Escadrille R 210 - Nord de Chenay - Sur le haut de l'image, on distingue parfaitement la redoute qui était annexée au Fort de Saint-Thierry - Elle fut construite de 1879 à 1884 - Altitude de prise de vues 2400 m - Focale F 50 - 21ème Section Photo - 23 janvier 1917 - Photo Jules Brunswick transmise par son petit-fils Jean-Michel Roche que je remercie pour son aide.

Photo aérienne verticale du Nord du Vieux Laon prise par un équipage de l'escadrille R 210, le 26 janvier 1917 - Focale de l'appareil de prise de vue 0,50 m - Altitude de prise de vue 3200 mètres - Ce cliché a été développé par la section photo n° 22 - Cliquez sur l'image pour l'agrandir - Photo Georges Kohn, transmise par Jacques Beilin, son arrière petit-neveu, que je remercie pour son aide.

 

Monuments commémoratifs
et tombes

Tombes du Slt André Cazier (obs) et du Caporal Max Brasseur (mit) photographiées dans le cimetière de Bouleuse en avril 1917 - Les deux hommes ont été tués au combat, le 6 du même mois - Photo de Jules Brunswick transmise par son petit-fils M. Jean-Michel Roche que je remercie pour son aide.

Tombe du soldat Max Brasseur - mitrailleur de l'escadrille 210 - Tué au combat, le 6 avril 1917 - Sa tombe se trouve, de nos jours, à la nécropole nationale de Cormicy - Photo Ludovic Spy que je remercie pour son aide.

Tombe du Slt André Moro (obs) photographiée en octobre 1917 - L'officier a été tué au combat, le 30 octobre 1917 - Photo de Jules Brunswick transmise par son petit-fils M. Jean-Michel Roche que je remercie pour son aide.

Tombe du Slt André Moro (obs) photographiée en octobre 1917 - L'officier a été tué au combat, le 30 octobre 1917 - Photo de Jules Brunswick transmise par son petit-fils M. Jean-Michel Roche que je remercie pour son aide.

De gauche à droite, les tombes de l'Adj Julien Lanjard (pilote) et Ltt Pierre de Lignières (observateur) de l'escadrille SPAbi 42 tués au cours d'un accident d'avion, à bord d'un SPAD XI, le 11 février 1918 - Le pilote est décédé d'une fracture du crâne à l'ambulance 16/1 de Treslon (Marne) et l'observateur décédé d'une fracture de la colonne vertébrale, le même jour - Le troisième tombe est celle du Ltt Jean de la Motte de la Motte-Rouge, pilote de l'escadrille N 96, tué au cours d'un accident d'avion, aux commandes d'un Nieuport, le 14 janvier 1918 - Il avait été observateur de l'escadrille R 210 - Photo prise dans le cimetière de Jonchery-sur-Vesle (Marne) - Photo collection André Chorew que je remercie pour son aide.

Monuments commémoratifs
et tombes

Vue du cimetière de Cormicy où repose le soldat Max Brasseur - Photo Philippe Crozet que je remercie pour son aide.

Panneau de présentation du cimetière de Cormicy - Photo Philippe Crozet que je remercie pour son aide.

Slt Georges Moro

Tombe actuelle du Slt Georges Moro - Observateur de l'escadrille 210 - Tué à Buzancy, le 30 octobre 1917 - Photo Serge Hoyet que je remercie pour son aide.

Tombe actuelle du Slt Georges Moro - Observateur de l'escadrille 210 - Tué à Buzancy, le 30 octobre 1917 - Photo Serge Hoyet que je remercie pour son aide.

Détail de l'épitaphe de la Tombe actuelle du Slt Georges Moro - Observateur de l'escadrille 210 Tué à Buzancy, le 30 octobre 1917 - Photo Serge Hoyet que je remercie pour son aide.

Détail de la tombe actuelle du Slt Georges Moro - Photo Pierre Commeine que je remercie pour son aide.

Tombe Ltt Léon Ribière - Pilote de l'escadrille R 210 du 10 août au 25 octobre 1917 - Pilote de l'escadrille BR 209 du 25 octobre 1917 au 26 octobre 1918 - Affecté pendant sa convalescence au commandement de l'escadrille C 46, le 12 octobre 1918 - Décédé des suites d'une broncho-pneumonie grippale à l'ambulance 5/5 de l'hôpital Auban Moët d'Epernay (Marne), le 26 octobre 1918 - A été inhumé dans le cimetière Auban Moët à Epernay, le 6 avril 1922 - Léon Ribière repose désormais tombe 1273 dans la Nécropole Nationale "La Ferme de Suippes" à Suippes (Marne) - Photo Florence Thomas que je remercie pour son aide.

 

Souvenirs en rapport

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Souvenirs en rapport

Sculpture réalisée par Louis Brunswick, frère de Jules et sculpteur de métier - Photo Jean-Michel Roche que je remercie pour son aide.

 

Tous mes remerciements à :

- M. Jean-Michel Roche, petit-fils du Cdt Jules Brunswick pour l'envoi de ses archives familiales.
- Mme Roche née Brunswick, fille de Jules Brunswick.
- M. Serge Hoyet pour les photos de la tombe de Georges Moro.
- M. le Général Guy François pour ses précisions sur l'artillerie ALGP de la Vème armée et l'envoi des photos.
- M. Philippe Crozet pour ses photos du cimetière de Cornicy.
- M. Ludovic Spy pour sa photo de la tombe du mitrailleur Max Brasseur.
- M. Pierre Commeine pour l'envoi de sa photo.
- M. William Chesneau pour l'envoi des photos des insignes des R 210 et GAO 2/551.
- M. David Méchin pour ses profils couleur.
- M. Richard Laniepce pour l'envoi de la photo de Louis Laniepce, son arrière-grand-père.
- M. Jacques Beilin pour l'envoi des archives de Georges Kohn, son arrière grand-oncle.
- M. André Chorew pour l'envoi de la photo de la tombe des aviateurs Lanjard, de Lignières et de la Motte de la Motte-Rouge.
- M. Gilles de la Motte de la Motte Rouge pour l'envoi des photos de Jean et Raoul de la Motte de la Motte Rouge.
- Mme Florence Thomas pour l'envoi de la photo de la tombe de Léon Ribière.

Bibliographie :

- L'escadrille 210 - 1er janvier 1916 - 11 novembre 1918 par le Capitaine Louis Thébault publié par les éditions Jouve en 1925.
- Carnets de comptabilité en campagne de l'escadrille 210 détenus par la Section Air du SHD de Vincennes - Mis en ligne sur le Site "Mémoire des Hommes".
- Carnets de heures de vol de l'escadrille BR 210 détenu par la Section Air du SHD de Vincennes - Mis en ligne sur le site "Mémoire des Hommes".
- Journal des Marches et des opérations du 107ème RAL - Conservé au SHD section terre de Vincennes.
- Les escadrilles de l'aéronautique militaire française - Symbolique et histoire - 1912-1920
- Ouvrage collectif publié par le SHAA de Vincennes en 2003.
- Les insignes de l'Aéronautique militaire française jusqu'en 1918 par Philippe Bartlett et le Colonel François Blech (+) publié par Indo éditions en 2002.
- L'aviation française 1914-1940, ses escadrilles, ses insignes - par le Commandant E Moreau-Bérillon - publié à compte d'auteur en 1970.
- The French Air Service War Chronology 1914-1918 par Frank W.Bailey et Christophe Cony publié par les éditions Grub Street en 2001.
- Les Ailes Françaies sous l'uniforme 1912 - 1945 par Bruno Chapelle édité à compte d'auteur en 2004.
- Les Armées françaises dans la Grande Guerre publié à partir de 1922 par le Ministère de la Guerre.
- Les "As" français de la Grande Guerre en deux tomes par Daniel Porret publié par le SHAA en 1983.
- Site Internet "Traditions des escadrilles de l'Armée de l'Air" de Henri Guyot - Voir le lien
- Site Internet "Les Insignes de l'Armée de l'Air" de Jean-Jacques Leclercq - Voir le lien
- Site Internet "La bible des insignes de l'Armée de l'Air" de Yves Genty - Voir le lien
- Site Internet "Mémoires des Hommes" du Ministère de la Défense - Voir le lien

 

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