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Etude réalisée par David Méchin - Je lui adresse tous mes remerciements pour son aide efficace.

Insignes de l'escadrille 504
peints sur les fuselages

Insigne de l'escadrille MF 88 - MF 388 - Croix de Lorraine rouge posée sur un écu blanc bordé de rouge - Insigne peint sur l'avant des nacelles des MF 11 et F 40 - Dessin Albin Denis

Insigne de l'escadrille F 388 et 504 - Croix de Lorraine rouge posée sur un losange blanc bordé de rouge - Dessin Albin Denis

Insigne de l'escadrille 504 en 1918 - Observée sur les Breguet 14 A2 de l'escadrille - Croix de Lorraine rouge posée sur une bande blanche bordée de rouge - On trouve également la croix de Lorraine seule (Dorand AR 1) - Dessin Albin Denis

 

Insignes métalliques de l'escadrille 504
et des unités détentrices de ses traditions

Pas d'insigne métallique connu.

 

Unités détentrices des traditions de l'escadrille 504

Les traditions de l'escadrille n'ont pas été reprises depuis sa dissolution, le 1er août 1920.

Symbolique

L'escadrille a adopté une croix de lorraine rouge dans un écusson ou entre deux lignes rouges.

Historique succinct

L’escadrille MF 88 débarque à Salonique le 1er décembre 1915 et stationne quelque temps au camp Allatini, où ses appareils sont monté et testés. Le premier d’entre eux, le Farman MF XI n°967 est pris en main par le MdL Koechlin emmenant pour passager le commandant Denain, chef de l’aviation d’Orient. Le 12 décembre, la MF 88 gagne sa base attitrée, construite à 5 km de Salonique, sur la route de Sedès près de l’école d’agriculture. Ses premières missions consistent à surveiller les mouvements des troupes grecques que le général Sarrail a fermement prié de quitter la ville de Salonique. L’adjudant Louis Noël, pilote civil célèbre ayant participé aux Aerial Derby en Angleterre, conduit la première surveillance le 14 décembre 1915. La MF 88 est une escadrille de corps d’armée, chargée de réaliser des missions de reconnaissance et d’observation pour les troupes terrestres. Elle se voit dans un premier temps affectée à la disposition de l’armée britannique de Salonique qui ne dispose pas encore de force aérienne. L’escadrille se dédouble le 1er février 1916. La MF 88 bis, qui partage sa base, est crée pour réaliser des missions d’observations pour le compte de la 17ème division coloniale française, et sera dissoute le 20 juin.

Quand les troupes alliées sortent du camp retranché de Salonique pour gagner l’arrière pays, la MF 88 gagne Kukus le 23 juillet 1916, à l’Est du lac Amatovo, puis à Snevce, plus près du front, le 9 septembre 1916. C’est de cet aérodrome qu’elle se dédouble encore pour donner naissance à une section de trois Farman mis à dispositions des troupes italiennes de Salonique, confiée au capitaine Lucien Galloy et qui perdurera jusqu’au début de l’année 1917. Le 16 septembre 1916, le sous-lieutenant Noël (avec le Ltt Leseur en mitrailleur) réalise avec trois autres Farman de l’armée d’Orient un raid sur Sofia, la capitale bulgare, qu’il bombarde et rejoint la Roumanie en vol.

Avec l’offensive française dans la région de Monastir, l’escadrille MF 388 est affectée à l’AFO (Armée Française d’Orient) et migre vers ce secteur, vers le terrain de Boresnica le 3 novembre puis Negocani le 1er décembre 1916, où elle restera jusqu’à l’armistice, en conduisant nombre de reconnaissances pour les troupes locales mais aussi des bombardements en commun avec les autres escadrilles du secteur (501, 503, 505, 508 et 509). Outre deux victoires aériennes remportées par ses Nieuport d’escorte et quelques pertes, le seul évènement marquant est le splendide vol exploratoire conduit par le Slt Noël, spécialiste des vols à grande distance, qui parvient en juillet 1917 à rallier Salonique à partir de la ville italienne d’Otrante, sur un Sopwith 1A2, inaugurant ainsi une route pour les livraisons aériennes à l’armée d’Orient.

Quand survient l’armistice d’Orient le 1er novembre, l’escadrille 504 est maintenue et complétée par des effectifs venus d’escadrilles dissoutes. Elle est envoyée avec l’escadrille 510 dans l’armée du Danube en Roumanie où ses Breguet 14 et SPAD d’escorte feront le coup de feu contre les bolcheviques. Initialement basée à Arcis, elle gagne la base de Galatz en juillet 1919. Sa dissolution intervient quelques mois plus tard à une date inconnue, en même temps sans toute que le rapatriement des troupes françaises de ce théâtre d’opérations.

Fanion de l'escadrille 504

Fanion de l'escadrille 504 dessinée d'après photo ci-dessous - Dessin Albin Denis

Fanion de l'escadrille 504 en 1918 - A l'arrière plan, on aperçoit des Dorand AR 1 de l'escadrille - Photo Lucien Million-Rousseau transmise par son petit-fils Patrick Bediez que je remercie pour son aide.

 

Carte de la zone d'opérations

 

Appelations successives

Rattachements de l'escadrille


Lieux de stationnements

 

Types d'avions utilisés

Numéros des avions connus

Victoires de l'escadrille 504

Pertes : Morts / disparus / blessés au combat
Morts / blessés par accident

Morts: en rouge / Blessés et indemnes : en jaune

Le pilote de l'escadrille 508 fait prisonnier en compagnie
de l'observateur de la 504 est compté dans son unité.

Voir l'étude de l'escadrille 508

Commandants de l'escadrille

Personnel de l'escadrille 504

Décorations

Pas de décorations collectives pour l'escadrille 504

 

Les hommes

Cne Jean Mortueux chef de l'escadrille MF 88, contemplant le paysage enneigné de la route de Sedes début 1916 - Photo Réunion des Musées Nationaux.

Slt Lucien Million-Rousseau, observateur de l'escadrille 504, posant devant un Spad VII - Cet officier fur le dernier prisonnier de guerre des aviateurs d'Orient, le 27 septembre 1918 (un mois avant l'armistice), ce qui lui valut de longs mois de captivité en Prusse, ne rentrant en France qu'en 1919. Photo Lucien Million-Rousseau transmise par son petit-fils Patrick Bediez que je remercie pour son aide.

Sgt Charles Léopold Adrien Harant - Né le 23 juin 1891 à Verdonnet (21) - Fils d'Alexandre François Harant et de Marie Lucille Nicolle- Domiciliés à Verdonnet (21) - Profession avant guerre Chauffeur automobile - Domicilié 69 rue de Varennes à Paris (75) - Classe 1911 - Numéro matricule du recrutement 971 - Service militaire au 21ème régiment d'infanterie, à compter du 1er octobre 1912 - Toujours dans cette unité lors de la mobilisation générale du 2 août 1914 - Affecté au 171ème régiment d'infanterie, le 14 août 1915 - Affecté au 21ème régiment d'infanterie, le 2 mai 1916 - Brevet de pilote militaire n° 7318 délivré à l'école d'aviation militaire d'Avord, le 4 juillet 1917 - Insigne métallique de pilote militaire n° B 5756 - Nommé Caporal, le 15 juillet 1917 - Pilote de l'escadrille 504 du front d'Orient - Nommé Sergent, le 11 août 1918 - Démobilisé le 20 août 1919 - Domicilié 27, rue Pierre Chapron à Paris (75) - Rayé du personnel navigant, le 2 juin 1919 - Affecté au 32ème régiment d'aviation dans la réserve - Affecté au 8ème régiment de train des équipages, service automobile dans la réserve - Médaille Serbe délivrée le 1er février 1933 - Photo Charles Harant transmise par René Harant, son petit-fils, que je remercie pour son aide.

Citation à l'ordre du 21ème régiment d'infanterie : "Chargé dans la soirée du 15 au 16 août 1914, comme agent de liaison de porter au commandant Faivre un pli urgent concernant le colonel griévement blessé, s'est trouvé à un certain moment et par suite de l'obscurité entre les avants postes des deux partis, a néanmoins continué sa route au mépris du danger remplissant sa mission malgré les balles tirées sur lui et dont trois ont traversé sa musette et son bidon et écorné sa bicyclette."

Adj Jean-Louis Souléguieu, pilote de l'escadrille 504 du 1er novembre 1916 au 6 novembre 1918 - Photo Jean-Louis Souléguieu transmise par Marie-Claude Crouigneau, sa petite-nièce, que je remercie pour son aide.

* Adj Jean-Louis Souléguieu - Né le 4 février 1896 à Montory (Pyrénées-Atlantiques) - Fils de Jean Souléguieu et de Louise Grassa - Profession avant guerre Chauffeur - Classe 1916 - Recrutement de Bayonne sous le matricule n° 2110 - Mobilisé au 2ème groupe d'aviation de Lyon-Bron, le 9 avril 1915 - Affecté à la 1ère compagnie d'ouvriers d'aviation de Chalais-Meudon, le 22 juillet 1915 - Passé Elève pilote au dépôt du 1er groupe d'aviation de Dijon, le 6 mars 1916 - Brevet de pilote militaire n° 3956 obtenu à l'école d'aviation militaire de Dijon, le 16 juillet 1916 - Stage de perfectionnement à l'école d'aviation militaire d'Avord, le 26 juillet 1916 - Pilote du GDE du 24 août 1916 - Nommé Caporal - Affecté au service aéronautique de la 2ème armée, le 7 septembre 1916 - Pilote de l'escadrille C 224 du 10 septembre au 5 octobre 1916 - Affecté à l'aviation militaire en Serbie, le 5 octobre 1916 - Arrivé au dépôt du 2ème groupe d'aviation, le 10 octobre 1916 - Pilote de l'escadrille 504 de l'armée d'Orient du 1er novembre 1916 au 6 novembre 1918 - Nommé Sergent, le 1er juillet 1917 - Nommé Adjudant, le 1er juillet 1918 - Tué au cours d'un accident d'atterrissage sur le terrain d'aviation de Négonaci (Macédoine), le 6 novembre 1916 - Sources : MpF - Liste des brevets militaires - FM Pyrénées-Atlantiques - Dernière mise à jour : 11 février 2016.

Les hommes

Des pilotes et observateurs des escadrilles d'Orient posent devant un Farman F 40 de l'escadrille F 388 sur le terrain de Vrberi en novembre 1916 - Si vous possédez cette photo légendée, veuillez prendre contact avec l'auteur du site - Liens en haut et bas de cette page - Cliquez sur l'image pour l'agrandir - Photo Musée de l'aviation militaire yougoslave transmise par M. Boris Ciglic que je remercie pour son aide.

Un des terrains utilisé par l'escadrille 504 - La présence de Farman F 40 devant les hangars permet de dater ce cliché de la période allant de juillet 1916 à la fin 1917. Photo Collection Boris Ciglic que je remercie pour son aide.

A droite, le brigadier Léopold Michel Montoya, tué en combat aérien, le 5 avril 1918 - Brevet de pilote militaire n° 6484 en date du 22 mai 1917 à l'école d'Etampes, pose en compagnie de son mécanicien, le soldat de 2ème classe André Perrotin - Photo Léopold Montoya transmise par son petit neveu Christian Montoya que je remercie pour son aide.

* Brigadier Léopold Michel Montoya, pilote de l’armée d’Orient, est né le 12 avril 1891 dans le quartier de Carpinet à Blanquefort en Gironde. Après des études au petit séminaire de Bordeaux, il s’engage pour 3 ans le 11 octobre 1909 au 65ème Régiment d’infanterie. Il sert en Algérie du 15 juillet 1911 au 2 juillet 1912. Il se réengage pour 3 ans à compter du 11 octobre 1912 au 58ème régiment d’artillerie, puis passe au 3ème groupe d’artillerie de campagne d’Afrique basé dans les environs de Casablanca.
Il rejoint ensuite le 3ème Groupe d’aviation le 21 août 1917. Il est breveté pilote militaire n° 6484 sur avion Farman à l’école d’Etampes le 22 mai 1917 avec 25h10 de vol (99 atterrissages en double commande dont 25 atterrissages seul). Il effectue un stage de perfectionnement sur avion Nieuport du 3 juin 1917 au 12 juillet 1917 avec 16h20 de vol (chef pilote  Sadi Lecointe).
Il est envoyé à l'école de haute voltige de Pau du 18 juillet au 28 juillet 1917. Il est formé sur les vols de groupe et l'acrobatie aérienne.

Il est affecté dans l’escadrille 501 de l’armée d’Orient. Le 12 novembre 1917, il assure le convoyage du Nieuport 24 bis n° 4464. Il est affecté successivement aux escadrilles 506 et 508. Du 17 novembre 1917 au 5 avril 1918, il est engagé dans les missions de guerre. Le 5 avril 1918, il décolle du terrain à 7 heures 35 pour une protection d’artillerie. Vers 8 heures, il est attaqué par quatre avions ennemis. Il est abattu à 8h45. L’équipage de l'avion de reconnaissance qu'il couvrait, a indiqué l’avoir vu tomber en vrille entre le rocher plat et la cote 1000. Sa famille a reçu des autorités allemandes une lettre, via la croix rouge, qui témoigne qu’il a lutté longtemps avec courage avant d’être abattu. Cette lettre était accompagnée de son carnet de pilote contenant son emploi du temps, dans lequel sont mentionnés avec précision tout ces renseignements. En raison de sa bravoure, il a été inhumé avec les honneurs militaires par les aviateurs allemands.

A la fin des hostilités, de nombreuses recherches ont été entreprises en vain, pour retrouver sa sépulture. Hors, le 24 décembre 2005, soit 87 ans après ces faits, des gendarmes français déployés en Macédoine auraient retrouvé le lieu où il repose. En effet, par un miraculeux concours de circonstance, ces militaires en poste à Skopje dans le cadre de la mission Proxima, ont fait la connaissance d’un antiquaire. Celui-ci, leur a présenté une plaque matricule règlementaire portant le nom de Montoya Léopold. Ayant montré un intérêt certain pour les souvenirs militaires de la grande guerre, ils se sont rendus ensemble sur les lieux de découverte de la dite plaque. Des témoignages leur ont indiqué avec précision l’endroit du crash et l’emplacement prés de l’avion où il a été mis en terre. Ainsi, Léopold Montoya ne se trouve dans aucun cimetière de Skopje, de Bitola et de Krucevica mais repose toujours dans un site montagneux très retiré. Des démarches visant à rapatrier le corps en France sont en cours.

Page du carnet de vol du brigadier Léopold Montoya - La dernière ligne a bien entendu été inscrite par un de ses camarades - Photo transmise par M. Christian Montoya, son petit neveu, que je remercie chaleureusement pour son aide et pour ses efforts pour honorer la mémoire de son grand oncle.

 

Les avions

Nieuport 10 n° 632 de l'escadrille MF 388 en novembre 1916 - C'était un avion réformé qui servait aux servitudes (vols de liaison) - A droite, on remarque le bâtiment de l'école d'agriculture - Photo collection Boris Ciglic que je remercie pour son aide.

Sopwith 1A2 du MdL Jean-Louis Souléguieu, pilote de l'escadrille 504 du 1er novembre 1916 au 6 novembre 1918 - Cliquez sur l'image pour l'agrandir - Photo Jean-Louis Souléguieu transmise par Marie-Claude Crouigneau, sa petite-nièce, que je remercie pour son aide.

Le Sgt Charles Harant pose, en compagnie de plusieurs de ses camarades de l'escadrille 504, devant un Dorand AR 1 de son unité - Photo Charles Harant transmise par René Harant, son petit-fils, que je remercie pour son aide.

Dorand AR 1 de l'escadrille 504 après un cheval de bois en 1918 - Photo Lucien Million-Rousseau transmise par son petit-fils Patrick Bediez que je remercie pour son aide.

Breguet 14 A2 de l'escadrille 504 en 1918 - Photo Lucien Million-Rousseau transmise par son petit-fils Patrick Bediez que je remercie pour son aide.

Les avions

Breguet 14 B2 n° 2883 de l'escadrille 504 en 1918 - La référence "Léon" est peut-être un hommage au Sgt Léon Diéval, blessé au combat et décédé de ses blessures, le 23 mai 1916 - Photo SHD section Air de Vincennes - n° B 76 1676.

Breguet 14 A2 de l'escadrille 504 en 1918 - Voir l'insigne peint sommairement - Photo Lucien Million-Rousseau transmise par son petit-fils Patrick Bediez que je remercie pour son aide.

Inhumation de l'Adj Jean-Louis Souléguieu, pilote de l'escadrille 504 tué au cours d'un accident d'atterrissage sur le terrain de Négocani (Macédoine), le 6 novembre 1918 - Photo Jean-Louis Souléguieu transmise par Marie-Claude Crouigneau, sa petite-nièce, que je remercie pour son aide.

Breguet 14A2 de l'escadrille 504 en février 1919 - Photo Charles Harant transmise par René Harant, son petit-fils, que je remercie pour son aide.

Le Sgt Charles Harant pose en compagnie de son mitrailleur (ou de son mécanicien) en février 1919 - L'avion est un Breguet 14 A2 qui est maintenant dépourvu d'armement - L'escadrille 504 sera dissoute en 1920 - Photo Charles Harant transmise par René Harant, son petit-fils, que je remercie pour son aide.

Une photo complémentaire à la précédente - Les deux hommes ont échangés leur place à bord d'un Breguet 14 A2 de l'escadrille 504 - Photo de février 1919 - Photo Charles Harant transmise par René Harant, son petit-fils, que je remercie pour son aide.

 

Documents
en rapport

Brevet de pilote militaire n° 7318 délivré au Caporal Charles Harant à l'école d'aviation militaire d'Avord, le 4 juillet 1917 - Insigne métallique de pilote militaire n° B 5756 - Il a été pilote de l'escadrille 504 - Photo René Harant, son petit-fils, que je remercie pour son aide.

Documents
en rapport

Diplôme associé à la médaille serbe décernée, le 1er février 1933, au Sgt Charles Harant, détaché au 3ème groupe d'aviation et pilote de l'escadrille 504 - Photo René Harant, son petit-fils, que je remercie pour son aide.

 

Couleurs des avions

 

Breguet 14 B2 n° 2883 de l'escadrille 504 en 1918 - Peut-être un hommage au Sgt Léon Diéval, blessé au combat et décédé de ses blessures, le 23 mai 1916 - Profil David Méchin

Breguet 14 A2 n° 909 du Slt Lucien Million-Rousseau de l'escadrille 504 en 1918 - Profil David Méchin

Couleurs des avions

Nieuport 10 n° 632 de l'escadrille MF 388 en novembre 1916 - C'était un avion réformé qui servait aux servitudes (vols de liaison) - Profil David Méchin

Dorand AR 1 de l'escadrille 504 en fin 1917 - 1918 d'après une photo prise par le Slt Lucien Million-Rousseau et transmise par Patrick Bediez, son petit fils - Profil David Méchin

 

Monuments commémoratifs
et tombes

Slt Donatien Lamprou - Né le 27 avril 1890 à Echiré (Deux-Sèvres) - Fils de Donatien Lamprou et de Marie-Louise Gaborit - Profession avant guerre Mécanicien - Service militaire au 109ème régiment d'infanterie, à compter du 1er ocotbre 1911 - Mobilisé au 24ème régiment d'infanterie, le 2 août 1914 - Passé à l'aviation comme mécanicien, le 3 mai 1915 - Passé élève pilote, le 1er septembre 1915 - Brevet de pilote militaire n° 1849 obtenu à l'école d'aviation militaire d'Etampes, le 23 octobre 1915 - Pilote de l'escadrille MF 88 d'Orient - Une citation à l'ordre de l'aéronautique, le 10 août 1916 - Croix de Guerre - Médaille Militaire et une citation à l'ordre de l'armée, le 29 décembre 1916 - Pilote de l'escadrille N 1 de Roumanie jusqu'au 14 novembre 1917 - Une citation à l'ordre de l'armée, le 15 février 1917 - Une citation à l'ordre de l'armée, le 6 juillet 1917 - GDE du 14 au 26 novembre 1917 - Pilote de l'escadrille SPA 49 du 26 novembre 1917 au 12 juin 1918 - En mission du 12 janvier au 5 février 1918 - En mission du 13 au 15 février 1918 - En mission au Plessis-Belleville (GDE) du 1er au 6 avril 1918 - En mission du 15 au 17 mai 1918 - Nommé Sous-Lieutenant, le 12 juin 1918 - Pilote de l'escadrille SPA 152 du 13 au 14 juin 1918 - Pilote de l'escadrille SPA 87 du 14 juin au 18 octobre 1918 - Blessé au combat et hospitalisé, le 7 septembre 1918 - Décédé des suites d'une pneumonie grippale à l'hôpital auxiliaire n° 10 de Tours (37), le 18 octobre 1918 - Donatien Lamprou repose au cimetière de La Salle à Tours - Photo Didier Lecoq que je remercie pour son aide.


Monuments commémoratifs
et tombes

Tombe de la famille Montoya dans le cimetière de Parempuyre (Gironde) - Le Brigadier Léopold Michel Montoya, pilote de l’armée d’Orient n'y repose pas. Porté disparu depuis le 5 avril 1918, son lieu de sépulture était inconnu. Il faudra attendre la fin 2005 pour que les choses changent (Voir l'article qui lui est consacré un peu plus haut dans cette page) - Sa jeune épouse Madeleine Marie née Bos, décédée à 22 ans, le 18 juin 1916, l'attends depuis 92 ans - Photo Serge Dumartin que je remercie pour son aide.

 

Remerciements :

- M. David Méchin pour son étude sur l'escadrille 504.
- M. Patrick Bediez pour l'envoi des photos de son grand-père Lucien Million-Rousseau.
- M. Boris Ciglic pour l'envoi des 2 photos issues de sa collection.
- M. Christian Montoya pour l'envoi des photos de son grand oncle Léopold Montoya.
- M. Serge Dumartin pour l'envoi des photos de la tombe de la famille Montoya.
- M. Didier Lecoq pour l'envoi des photos des tombes des différents cimetières de la ville de Tours.
- M. René Harant pour l'envoi des archives du Sgt Charles Harant, son grand-père.
- Mme Marie-Claude Crouigneau pour l'envoi des photos de Jean-Louis Souléguieu, son grand-oncle.

Bibliographie :

- Les escadrilles de l'aéronautique militaire française - Symbolique et histoire - 1912-1920 - Ouvrage collectif publié par le SHAA de Vincennes en 2003.
- L'aviation française 1914-1940, ses escadrilles, ses insignes - par le Commandant E Moreau-Bérillon - publié à compte d'auteur en 1970.
- The French Air Service War Chronology 1914-1918 par Frank W.Bailey et Christophe Cony publié par les éditions Grub Street en 2001.
- JMO du 12 décembre 1916 jusqu'au 24 août 1917 - Service historique de défense de Vincennes - Section Air - Cote 26 N 95/2.
- Les "As" français de la Grande Guerre en deux tomes par Daniel Porret publié par le SHAA en 1983.
- Les Armées françaises dans la Grande Guerre publié à partir de 1922 par le Ministère de la Guerre.
- Site "Chemins de Mémoire" du Ministère de la Défense - Le front d'Orient 1915-1919 - Voir le lien
- Site Internet "Les Insignes de l'Armée de l'Air" de Jean-Jacques Leclercq - Voir le lien
- Site Internet "Mémoires des hommes" du Ministère de la Défense - Voir le lien

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Escadrille 503 Escadrille 505

 

 

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